La Magie De Gaïa

Note Auteur : J'espère vaguement avoir été claire dans ce chapitre… Quoique avec les médicaments que je prends… je suis un peu endormie.Mais je n'ai pas pu résister à mon envie d'écrire. Joyeux chapitre à tous…. Euh et bonne année aussi !

Quant à la présence de Rogue père chez les sorciers : en tant que père d'un sorcier, il avait appris ce qu'il pouvait sur leurs lois, pour être sûr que personne ne lui retirerait son fils. Et il avait accès à une cheminée reliée au net de transport. Il l'avait prévu en cas de besoin (lisez entre les lignes, au cas où il devrait aller au ministère pour utiliser leurs lois contre eux et garder son fils. Après tout, il était persuadé que son fils ne parlerait jamais de l'abus qu'il lui faisait subir.)

Ah ! J'oubliais… la fin du chapitre avec les mages : le fait qu'on ne sache pas qui parle est un peu voulu (accidentel au début mais ensuite j'ai pensé qu'ils étaient tellement liés les uns aux autres par les éléments que ça donnait plus de pouvoir ainsi.) Le fait qu'il y ait toujours quatre sorciers, pour quatre éléments, le lien entre eux est donc un lien magique puissant….j'espère n'avoir perdu personne en cour d'explication… :) (t'as vu là aussi j'ai triché…)

P.S : j'espère ne pas mettre trop de temps pour le chapitre suivant… Personnellement, je ne m'étais même pas aperçu que je postais aussi rapidement.

Disclaimerles personnages et histoire de Harry Potter ne m'appartiennent pas. Mais le reste est tout à moi (euh.. juste ma manière d'écrire et l'idée de la magie de Gaïa. Mais c'est déjà bien non ?)


Chap.16 :

Bartemius Croupton envoyé à Azkaban !

Dans la journée d'hier, le directeur du Département des Lois Magiques a illégalement fait arrêter le jeune Harry Potter, fils cadet de Lord William Potter.

Sous les dires d'un homme qui accusait le jeune garçon d'avoir ensorcelé son fils.

Bartemius Croupton décida dans un mouvement purement politique de retirer le jeune Harry de Poudlard par la force, usant de magie pour enfermer le directeur de l'école dans son propre bureau après avoir bloqué toutes les cheminées du château.

En effet, Croupton pensait utiliser l'enfant contre ses parents dans une tentative de leur retirer tout pouvoir au sein du ministère. Lord Potter possédant un certains nombres de sièges à l'assemblée, avait déjà bloqué une quantité grandissante de lois proposées par Bartemius.

Ces lois visaient à renforcer le pouvoir des aurors et autoriser des arrestations sans besoin de preuves. Avec permission de menacer les membres des familles des prisonniers, et quel que soit l'âge de la personne. Ainsi qu'à faire passer toute une série de textes qui auraient placés la communauté sous un règne de terreur.

Les accusations contre le jeune Harry Potter n'étaient q'un simple moyen d'atteindre ses parents. Après ample vérification, nous avons appris que le jeune Harry avait involontairement lié magiquement un autre élève à sa famille, le retirant ainsi à un père abusif. Le jeune sorcier avait donc des raisons nobles et la magie utilisée n'était en rien dangereuse. Au contraire, il s'agissait d'un sort dont l'usage a ensuite été béni par les mages élémentaux.

Prévenus par les éléments, les quatre mages sont arrivés à temps pour administrer l'antidote du veritaserum à l'enfant. Mais celui-ci ayant déjà une santé fragile se trouve encore sous les soins de soigneurs compétents à Ste Mangouste.

Le ministre a lui-même participé à l'arrestation de Bartemius Croupton et devra bientôt décider de la nomination d'un nouveau directeur du Département des Lois Magiques. Sa seule déclaration à notre journaliste atteste de son horreur à de tels agissements.

Votre journaliste Kamélia Veritas.

William reposa le papier sur la table de chevet. Sur le lit d'hôpital, Harry et Sirius s'affrontaient dans la partie d'échec la plus débauchée qu'il n'ait jamais vu. Les pions, en attaquant leurs adversaires, prenaient la forme de danseuses orientales qui jetaient leurs voiles sur l'échiquier, se découvrant un peu plus à chaque mouvement d'un joueur. Les cavaliers beuglaient des chansons paillardes. Sur les tours, des soldats minuscules encourageaient les danseuses. Les fous faisaient des cabrioles et montraient leurs fesses. Les reines embrassaient les rois fougueusement à chaque fois qu'ils se trouvaient côte à côte, et peu importait si c'était le roi adverse. William était sidéré, d'autant que Harry poursuivait le jeu comme si de rien n'était, tandis que Sirius hurlait de rire.

L'infirmière qui lui avait gentiment apporté le journal était repartie à la va vite, plus rouge qu'une tomate. Son sourire n'avait pourtant pas quitté son visage, elle était très attachée à son patient et était ravie de le voir rétabli. Il faut dire que la veille au soir, ils avaient eu très peur de perdre Harry lorsqu'il avait cessé de respirer. Les effets secondaires du veritaserum avaient été décuplés par la fragilité de sa santé. Son réveil ce matin-là, suivi de peu par l'arrivée du phénix Fumseck qui avait pleuré pour l'aider à guérir, avait été un miracle. Harry était cependant physiquement et mentalement affaibli, et de ce fait entouré avec attention et amour.

Remus était celui qui avait pris ces évènements le plus mal. Le loup en lui avait crié de colère et il avait été quasiment impossible de retenir le sorcier. Dés que Harry avait été sauvé, Remus s'était précipité au chevet de son petit, grognant au moindre geste suspicieux. Il avait fallu deux jours pour le calmer. A présent, il était « sagement » assis sur une chaise près du lit. Ne quittant les lieux que rarement et sous certaines conditions. Harry devait être gardé et par une personne de confiance. Heureusement, avec leur petite famille pleine de monde, et en cela William était ravi d'avoir une si grande famille, Harry n'était jamais seul.

Dumbledore avait déjà pris des mesures pour que les aurors responsables de cette arrestation barbare soient sévèrement punis. Le fait que ceux-ci soient d'une faction entièrement sous les ordres de Bartemius Croupton avait provoqué un tollé général suivi de peu par une large enquête sur leurs faits et gestes. Les aurors n'étaient jamais divisés en factions, et cela rendait ces quelques agents suspects.

William se leva et embrassa Harry sur le front avant de quitter la pièce pour rejoindre le ministère. Il avait demandé à être présent lors des interrogations des hommes de mains de Croupton. Il apparut dans le hall du bâtiment et pris un ascenseur en direction des cellules. A son arrivée, il eut la surprise de tomber sur la plus étrange des scènes :

A terre, un ministre des plus déchevelé était plaqué par un sorcier aux robes déchirées et aux mains attachées par un lien magique. Des aurors saisirent les bras bondés, et soulevèrent violemment le prisonnier du chef de l'état. Un auror jeta Incarcerem et des cordes magiques ligotèrent l'attaqueur. Alors que la situation retournait sous contrôle, William remarqua que le prisonnier n'avait pas dit un mot et qu'il essayait de saisir l'attention de ses gardiens. Il se demandait si l'homme était muet lorsqu'il remarqua qu'il tenait quelque chose entre ses dents serrées. Lord Potter passa les gardes du corps du ministre, qui étaient choqués de ne pas avoir réagis plus vite, et les aurors qui s'assuraient qu'aucun autre détenu n'était dans les corridors. Il arriva au sorcier captif et observa ce que ses dents détenaient. Il haleta sous le nouveau choc, attirant l'attention des autres sorciers.

Délicatement retenu dans la bouche de l'homme, se trouvait un minuscule scarabée pourvu de marques autour des antennes, ressemblant à des lunettes… un animagus. William n'avait aucun doute sur l'animal. Il fit part de sa découverte aux aurors qui s'empressèrent de capturer la bestiole (je suis sûre que quelqu'un sait qui elle est).

« Ah quand même ! » Crachota le prisonnier. «Toujours les mêmes ces sorciers ! Juste parce qu'un loup garou ce jette sur leur ministre il a forcément de mauvaises intentions ! Non mais je vous jure ! C'est la dernière fois que je mets mes sens à un tel usage ! Si jamais je trouve une autre bestiole près de vous, je vous la laisse ! » Continua l'homme indigné. Il ajouta à cela une série ininterrompue de jurons impressionnants.

Le ministre avait contemplé la scène d'assez loin, poussé contre un mur par les gens chargés de sa sécurité. Il les poussa tous de son chemin et s'avança, encore agacé par leurs actions, vers celui qui avait provoqué un tel chaos.

« Puis-je vous demander ce que vous faisiez cachés dans les ombres du couloir, attaché qui plus est ? » interrogea-t-il.

« Euh ! Je cherchais la sortie ? »

William pouffa de rire sans pouvoir se retenir, et le ministre lui lança un vague regard irrité avant de se retourner vers le loup garou.

« Donc vous tentiez de vous échapper. Pour quelles raisons avez-vous été arrêté ? »

Un regard froid passa dans les yeux d'ambres du loup.

« Un auror a décidé qu'un loup garou n'avait pas le droit de se promener au milieu d'autres sorciers. Quoique pour être précis, il a ajouté que ma tenue n'était pas suffisamment présentable. Bien sûr, le fait que le sort qu'il m'a jeté a pas mal aggravé l'état de mes vêtements n'était qu'un pur hasard. » Il y avait un tel vénom dans sa voix que le ministre fut totalement choqué par la force de vérité qui en sortait en même temps. Cet homme ne mentait pas.

« Qui ? » Dit-il d'une voix autoritaire.

Pris au dépourvu le prisonnier répondit au plus vite : « Un auror nommé Calibrar. »

« Maugrey ! Je veux cet auror arrêté, interrogé sur toute sa carrière et jugé dans les prochaines 24 heures ! »

Alastor Maugrey s'élança dans le couloir, un grand sourire aux lèvres. Il ne supportait pas les aurors qui rabaissaient ainsi leur métier. De son côté, le loup garou avait les yeux qui lui sortaient de la tête. D'accord le ministre n'avait pas la réputation de prendre le parti des créatures. D'accord il faisait parti du gouvernement qui continuait allègrement de voter des lois contre elles. Mais… bien qu'il était impossible de juger le chef d'état sur cette seule action, cela provoqua une tempête de questions sans réponses.

« J'avoue monsieur… » Commença le ministre.

« Carribaldi Anthony. »

« Monsieur Carribaldi, je sais que les lois ne vous semble pas être dans votre intérêt. Mais mon seul but est de protéger nos concitoyens. Je ne souhaite pas que les créatures soient maltraitées. »

« Et pourtant elles le sont. Et chaque nouveau vote de votre gouvernement renforce la situation. Si les sorciers n'avaient pas fermés les dimensions de nos races pour nous forcer à rester et nous annihiler, nous aurions déjà disparus hors de vos vies. »

« De quoi parlez-vous ? » S'étonna le ministre.

« De la première loi qui fut passée après que la grande alliance ait permis aux sorciers de battre un Lord noir. De la loi qui en une nuit fit sceller les portes des dimensions que les races de toutes créatures avaient crée vers des mondes qui n'appartenaient qu'à elles. De la loi que les sorciers ont voté parce qu'ils avaient eu peur de nos pouvoirs et notre force, alors même que nous vous avions aidés. »

« Il n'existe pas de telle loi : Ni de telles dimensions ! Sûrement nous en aurions entendus parler. » S'indigna le chef d'état.

« Certes non ! Les sorciers sont extrêmement doués pour cacher toute information qui serait contre eux ! Comme si nous n'avions pas eu le pouvoir de concevoir nos propres mondes ! Si les sorciers ne nous avaient pas massacrés cette même nuit, il y des générations de cela, nous aurions pu ouvrir d'autres mondes… Mais notre magie aussi a été scellée, et notre nombre réduit. »

« Quelles preuves avez-vous ? » Demanda calmement William, empêchant un auror de réagir violemment et de l'accuser de mensonges. «Et si vous pouvez prouver vos dires, pourquoi aucun membre de votre peuple n'a-t-il réagi plus tôt ? »

« Nous avons des preuves. Vous les avez aussi. Le traité d'alliance se trouve dans vos archives. La nuit après notre victoire contre le sorcier noir, la loi était passée et son but réalisé. Le jour suivant nous n'étions plus libre, et la statue dans le hall du ministère était érigée. L'esclavage qui s'ensuivit fit oublier le traité à de nombreuses créatures. Les sorciers nous faisaient oublier, et engrainaient en nos races l'idée que toute résistance auraient les plus terribles conséquences. Depuis, chaque année nous envoyions un émissaire. Et chaque année il ne nous revient pas. Nous pensons qu'un petit groupe de sorciers a été formé pour nous empêcher de propager la vérité. A vrai dire, j'ai trouvé étrange d'être si vite arrêté après mon arrivée dans L'allée de traverse. Il est possible de l'auror qui m'a capturé soit l'un de ceux qui savent tout du traité. »

« Si ce document existe, ce dont étrangement je ne doute pas, il a été enterré au plus profond des archives. Il n'a pas pu être détruit, à cause de la magie utilisée pour unir les races magiques et les sorciers. La magie a une façon bien à elle de conserver ce qui est d'importance. Mais il va être quasiment impossible de le retrouver. Nous allons avoir besoin des Langues-de-Plomb du Département des Mystères, ils sont les mieux placés pour agir en toute discrétion. Nous allons devoir monter un groupe pour fouiller les bibliothèques officielles, au cas où le traité aurait été placé dans une archive annexe à l'un de nos départements, et hors du ministère. Et si possible, Monsieur le Ministre, nous devrions tester les boucliers magiques autour du ministère et de l'allée de traverse. Il n'est pas normal que cet auror ait trouvé monsieur Carribaldi aussi vite. » Proposa William.

« Je ne peux nommer un nouveau directeur du Département des Lois Magiques tant que le procès n'a pas pris place. Mais Rufus Scrimgeour est un excellent chef du bureau des aurors. Il devrait être capable de mette tout ça en place. Je vais organiser une réunion incluant les personnes de votre choix. Nous ferons passer ça pour une discussion sur les candidats pour remplacer Croupton. Comme d'habitude, Lord Potter, j'ai confiance en votre sens tactique. Vous serez responsable de toutes découvertes su cette affaire, et de toute action à prendre. »

« Merci monsieur le ministre. »

Le loup garou avait écouté, le cœur serré. Pour la première fois depuis des siècles, un espoir était né. Peu après, chaque personne présente dans le couloir depuis le début de l'évènement fut placée sous un sort de secret, et on avait effacé la mémoire de l'animagus qu'on avait forcé à reprendre forme humaine, une journaliste qui allait avoir un certain nombre d'ennui dans l'avenir (Mouahahahaha ! Je n'ai pas pu résister à un petit rire diabolique. Mettez ça sous le compte des médicaments ! ). Afin de protéger l'émissaire des créatures et de garder secrète sa présence, il fut confié à la garde de Lord Potter qui le fit sortir discrètement du bâtiment.

Ils ne pouvaient pas savoir que dans l'ombre Gaïa souriait malicieusement, heureuse que la présence de Harry ait à nouveau ouverte une nouvelle voie sur la route de la destinée. Il était là où son existence pouvait tout changer. S'il n'avait pas adopté Severus, le père du garçon n'aurait pas tenté de le faire arrêter par Croupton. Et si les mages élémentaux n'avaient pas permis la capture de Croupton et de ses hommes pour leur méfait contre Harry, le ministre ne serait jamais venu dans ce couloir au moment où le loup garou s'échappait. La magie du vœu avait réussi encore une fois.

Il ne fallut que peu de temps pour faire naître « l'ordre de l'alliance », ainsi nommé en hommage au combat que les créatures menaient depuis des générations. Leur mission était trop importante pour être retardée par un quelconque contretemps.

L'émissaire loup garou fut caché au manoir des Potter, dans une aile fermée et hors d'atteinte des jeunes Potter. William souhaitait garder ses fils hors du dangereux complot. Bien sûr, la présence de Remus compliquait la tâche de William, qui du placer un sort repoussant, pour éviter que le jeune loup garou ne s'approche et ne sente malencontreusement la présence du plus vieux.

Tout ses nouveaux soucis avaient perdus leur importance lorsqu'il appris que le procès de Croupton allait être repoussé à après les célébrations de noël et de la nouvelle année. Tant que l'homme ne serait pas jugé, William ne connaîtrait pas de repos. Il le voulait aussi loin que possible de sa famille. Mais il savait qu'il ne pouvait rien changé à ce retard. Certains membres du Magenmagot, grande cour de justice magique de Grande-Bretagne, s'étaient absentés pour les fêtes et ne voulaient pas interrompre leurs vacances familiales. L'importance de noël était magnifiée par la réunion de chaque ligne familiale, ce qui résultait à des décisions politiques importantes et des renouvellements d'allégeance au chef de la famille. C'était une grande partie du jeu de pouvoir dans la société magique. William comprenait la décision des membres de la cour.

Il n'avait pas autant de problèmes qu'eux, car les Potter ne consistaient que d'une seule ligne qui épousait des membres de toutes les autres lignes. William n'avait aucun pouvoir sur les autres familles, mais étant le descendant de nombreux mariages dans ces familles, il avait une puissance magique pure qui en faisait un allié d'importance. De plus, la richesse de sa famille remontait à bien avant la création de Poudlard, ce qui les plaçait parmi les familles les plus riches et influentes. Les Potter avaient ainsi empêché toute autre famille de les contrôler, tout en augmentant leur propre pouvoir. Les Potter passeraient donc un noël tranquille.

Ce qui avait le plus réjouit William cependant, était l'emprisonnement d'un certain animagus. Accusé d'espionnage et de transformation non déclarée. La dénommée Rita Skeeter, journaliste à La Gazette du Sorcier, avait caché sa capacité de transformation. Le ministre s'occupa lui-même de la fouineuse… hm sorcière… qui aurait pu avoir accès à des connaissances trop dangereuses et ne se serait sûrement pas gênée pour les publier dans la presse. Il était tellement hors de lui, qu'il ordonna son emprisonnement immédiat dans les cellules les moins visitées par les détraqueurs et par toute autre personne extérieure. Après tout, elle n'était pas non plus une grande criminelle, et il ne voulait pas qu'elle souffre autant que les manges morts. Les détraqueurs ne passerait devant sa cellule qu'une fois par semaine, ce qui suffirait pour l'effrayer. La jeune femme serait gardée hors du chemin du ministre pour aussi longtemps qu'il en aurait besoin. Et s'il la libérait un jour, elle serait reléguée aux journaux les plus incongrus. Quant à sa forme animagus : elle lui avait déjà été retirée à l'aide d'une potion. La journaliste ne pourrait plus porter préjudice à qui que ce soit. Elle regretterait amèrement d'avoir croisé le ministre.

Un message avait été envoyé à l'alliance des créatures, leur demandant de ne pas envoyer d'autre émissaire. Anthony n'avait pas marqué quoi que ce soit de ce qui c'était passé, mais avait expliqué à William que l'une des phrases de son message les convaincrait d'attendre. Il était trop risqué d'en mettre plus pour l'instant.

Les festivités allaient bon train pendant ce temps, et la nuit de noël approchait.