La Magie De Gaïa

Note Auteur : Note Auteur : Est-ce qu'il y a un moyen de remplacer un chapitre sans avoir à tous les supprimer d'abord puis les remettre après? … Sinon… je ne change plus rien pour un long moment dans les chapitres passés. Parce que c'est la galère. :)

J'ai mis du temps pour ce chapitre à cause d'un méchant blocage d'écriture… Si vous voulez blâmer quelqu'un, n'hésitez pas à l'attaquer. Ça ne me vexera pas du tout (partie se cacher derrière un bosquet. Appelez moi quand le méchant bloc aura été détruit…)

J'ai bien du changer d'idée une cinquantaine de fois pour ce chapitre. Et quand j'ai enfin eu le résultat souhaité, j'ai du abandonner provisoirement un certain passage sous peine de ne pas pouvoir vous offrir ce chapitre aussi tôt. (Si on peut appeler le temps qu'il m'a fallut pour l'écrire « tôt »). J'espère qu'il vous plaira et de ne pas avoir fait trop d'erreurs.

P.S : le prologue est enfin appelé prologue… depuis le temps qu'on me le dit j'ai décidé de modifier ce détail d'importance :) …. Et merci d'avoir écrit les revues que j'ai eu le plaisir de lire. Je m'en sers pour améliorer ce que j'écris. Pourvu que ce chapitre soit à votre goût…

Re P.S: Toujours pas trouvé comment mettre plus d'espace entre chapitres... :(

>>>et puis les trois o en dessous de chapitre 18 ne sont pas vraiment class. Est-ce que je continue à mettre des o pour avoir plus d'espace??

Disclaimerles personnages et histoire de Harry Potter ne m'appartiennent pas. Mais le reste est tout à moi (euh.. juste ma manière d'écrire et l'idée de la magie de Gaïa. Mais c'est déjà bien non ?)


Chap.18 :

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Les ombres étaient épaisses dans l'immense bâtisse. L'écho de pas parcourait les couloirs de pierre. Leur propriétaire s'approcha d'une porte menant à une salle qui aurait pu servir de cour à un roi. Les murs et le sol de pierres froides étaient vides de tout accessoire, vide de vie. Seul un trône gravé de serpents entrelacés résidait en roi. Des silhouettes couvertes de longs manteaux noirs formaient un demi cercle autour du trône dans lequel siégeait un homme à l'allure souveraine. Il dégageait une aura ténébreuse et attirante, ensorcelant de ses yeux la masse de sorciers s'étalant face à lui. Le visiteur recula dans l'ombre de la porte et la referma doucement, se contentant d'écouter le doux son de cris remplissant l'air.

Dans la salle, entre les sorciers et leur maître, un homme se tordait de douleur à terre. Son visage caché par un masque blanc et son corps par une robe noire.

« N'avais-je pas ordonné de le convaincre de nous rejoindre ? N'ai-je pas été assez clair ? Ou peut-être me suis-je trompé sur tes compétences ? Tu es censé te servir de ta pauvre excuse de cerveau. Et convaincre une personne de joindre nos rangs ne se réalisera certainement pas en l'attaquant ! Dois-je ajouter qu'utiliser un sort noir lors d'une soirée du ministère dépasse la stupidité, Lucius ? » Lord Voldemort quitta son trône et avança vers sa proie. « Je n'ai pas encore décidé de ta punition… en attendant je suis sûr qu'un séjour dans les cachots te fera retrouver tes habilités mentales. »

Avec un signe de la main, il ordonna à deux de ses mangemorts d'emporter l'homme hors de la pièce. Dés que les portes se fermèrent derrière eux, Voldemort se tourna vers ses autres servants.

« Faites passer mon message à vos enfants : qu'ils laissent Severus Rogue tranquille à Poudlard ! Si l'un d'eux ose agir comme l'a fait Malefoy, il en subira les conséquences. Disparaissez de ma vue ! » À peine avait-il fini sa sentence que de nombreux sons d'apparitions se firent entendre, le laissant seul dans l'immense salle.

Une porte s'ouvrit, cachée derrière une tapisserie. Voldemort s'adressa à son visiteur.

«J'ai besoin d'un bon chasseur Fenrir. Je souhaite acquérir une proie difficile. »

« Nommez la cible et elle est à vous. »

« Il s'agit d'un élève de Poudlard qui me serait très utile pour de futurs plans. »

« J'imagine que vous ne parlez pas du jeune Rogue, puisque vos derniers ordres le mettent à l'abri de tout danger. »

« En effet… Et bien qu'avoir un moyen de contrôler William Potter soit tentant, je pensais plutôt au jeune Sirius Black. »

« Si je puis me permettre, qu'avez-vous prévu pour le garçon ? »

« L'adoption de Severus par la famille de son meilleur ami a du lui être très pénible. Sirius va avoir besoin d'amis, et d'un nouveau mentor maintenant que William Potter a un autre protégé. Il est temps que l'héritier des Black me rejoigne. Sa révolte d'adolescent a déjà duré bien trop longtemps. »

« Ne serait-il pas plus simple pour vous d'ordonner à sa famille de l'emmener ? »

« Sirius ne leur obéit plus. Les Black paieront les erreurs qui ont emmené à cette situation. En attendant, enlever notre rebelle est la seule solution. Et quoi de mieux qu'un assaut surprise à Pré-au-Lard, lorsque les élèves envahissent les lieux de leur innocence ? Quelques uns de tes hommes pour encercler notre cible et le tour est joué. Justement, le prochain week-end de sortie aura lieu un mois après la rentrée. N'échoue pas. »

Sur ce, le sorcier quitta la pièce laissant derrière lui un loup garou au regard prédateur.

Dés que Voldemort passa la porte derrière son trône, l'air s'empli de ténèbres et le monde sembla fondre comme dans un rêve. Et n'étais-ce pas un rêve que venait d'avoir Harry ? Une vision pour le mettre en garde.

Harry se tourna sous les couvertures, s'accrochant à son oreiller désespérément. Que pouvait-il faire à présent ? S'il prévenait les Potter, Voldemort trouverait un autre moyen de capturer Sirius. S'il ne les prévenait pas, d'autres élèves seraient blessés dans l'attaque. Quel choix avait-il ? A moins que…

Un sourire illumina ses yeux, juste avant que le sommeil ne l'emporte à nouveau.

A son réveil, son regard brillait toujours du même feu. Et la lueur malicieuse en aurait fait fuir plus d'un. Harry avait un plan. Lorsqu'il descendit rejoindre sa famille, Severus qui l'avait rejoint dans les escaliers se tenait à bonne distance de son jeune frère. Un serpentard sait toujours quand il faut se mettre à l'abri.

Même leurs parents adoptifs avaient sentit le danger et avaient abandonnés les adolescents à leur triste sort. Heureusement pour les garçons, Harry resta silencieux. C'est-à-dire que même leurs fameuses discussions muettes n'eurent pas lieu. Sirius, trouvant quelques peu inquiétants les regards que lui lançait Harry, préféra se faire discret le reste de la journée. C'est-à-dire qu'il prit son balai et passa de longues heures très haut dans le ciel, aussi loin que possible de tout danger… hum de Harry.

A son retour de longues et épuisantes heures de vols, ce fut avec étonnement que Sirius trouva le jeune garçon assit dans un coin du salon, avec l'un de ses livres préférés sur les genoux. Et la maison, après une fouille minutieuse, était en un seul morceau, sans pièges apparents. Harry lui offrit même l'un de ses plus beaux sourires innocents. Ce qui n'eut pour effet que de faire frémir les témoins de la scène.

« Sirius ! Qu'à tu fait à Harry ? Je n'ai jamais eu aussi peur qu'aujourd'hui. » S'exclama James.

« Il est parfaitement terrifiant ! » Ajouta Severus.

« Tu devrait aller t'excuser le plus vite possible. » Commenta Remus.

« Met toi à ses pieds s'il le faut. » Conseilla Peter.

« Mais je n'ai rien fait… je peut même faire un serment de sorcier si vous voulez. Je n'ai pas la moindre idée de ce qui se passe. »

Severus l'observa longuement, reconnaissant la vérité affichée dans les yeux gris. Ils n'auraient d'autre choix que de subir ce que Harry mettrait en place. En attendant…

« Nous ne pouvons pas continuer à l'éviter. Le reste des vacances seraient beaucoup moins agréables sans lui. Donc, vivons au jour le jour. »

« Pour une fois, je suis d'accord avec Severus. » Acquiesça James.

A partir de cet instant, les garçons laissèrent couler les derniers jours de leur liberté, en espérant de toutes leurs forces que Harry les épargnerait. Quand aucune trappe magique ne s'ouvrit sous leurs pieds ils décidèrent qu'ils n'étaient probablement pas la cible de leur frère. Etant donné que l'étincelle espiègle s'était atténuée, le danger pour eux était passé.

La question était : qui allait être visé ? Où ? Et quand ?

Le jour de la rentrée arriva bien avant qu'ils n'aient obtenus de réponse. Les malles étaient prêtes, et leurs propriétaires s'accrochaient tous à la montre usée qui leur servait de portoloin. Ils disparurent dans un crack sonore, sans qu'aucun d'eux n'ait vu les yeux d'ambres qui les observaient derrière des rideaux entrouverts.

L'homme loup qui restait caché dans le manoir baissa les yeux sur le contenu de ses mains. Il avait trouvé le matin même une bourse de soie contenant de minuscules fleurs cristallines et de la poudre argentée. C'était un cadeau extrêmement précieux. Les bourses de fées étaient un sort protecteur puissant qui n'était offert qu'à leurs amis. Une seule personne dans le manoir avait pu obtenir cet objet. Mais comment avait-il su que le loup était dans la maison ? Qui était vraiment ce mystérieux garçon qu'il avait espionné par les fenêtres de sa suite ?

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Les maraudeurs avaient très rapidement retrouvés leurs repères. Bien que l'adoption de Severus ait fait le tour de l'école en moins d'une journée, personne ne les dérangea à ce sujet. Et les quelques personnes qui s'attendaient à ce que Sirius déclare la guerre à Severus furent déçus. Aucun des deux élèves ne faisait preuve de jalousie à l'encontre de l'autre. Les mauvaises langues pensaient qu'ils cachaient leurs véritables émotions pour s'éviter le courroux de Harry. Tout le monde avait appris à ne pas s'attirer sa colère. Et bien sûr, personne ne savait que Sirius avait aussi secrètement été victime d'une adoption. Ce qui rendait nulle toute jalousie possible.

Donc, tout se passa à merveille. Mais surtout, Harry avait finis ses plans de bataille. Il lui restait un peu moins d'un mois pour piéger le portail qu'ils passaient pour se rendre à Pré-au-Lard. S'il voulait que tous les élèves soient touchés avant de partir en ville, c'était l'endroit le plus avantageux stratégiquement parlant. Mais bien que la diversion qu'il prévoyait soit à mourir de rire, Harry ne pouvait pas enlever de son cœur le poids qui s'y était posé. Comment oublier le danger dans lequel se trouvaient ses frères ? Comment effacer de son esprit le souvenir de ce sorcier que tout le monde craignait ordonnant la capture de Sirius ? Voldemort était cruel et sa folie était malheureusement soutenue par de nombreux sorciers. Quel avenir avait leur population tant qu'il existerait ? Harry ferma les yeux un instant, une image trouble et inatteignable flottait à la limite de son esprit. Une lueur verte flashant sans arrêt derrière ses paupières, et des voix effrayées. Certaines d'entre elles étaient familières, mais d'autres plus nombreuses étaient celles de foules apeurées. Etait-ce une vision du futur ? Mais pourquoi avait-elle le goût d'un souvenir ? Quelque chose qu'il aurait vécu ou dont il aurait la connaissance innée. Il reconnaissait la lumière verte, sûr d'avoir été confronté à elle au moins une fois dans sa vie. Cette part de l'image était toute à sa mémoire. Mais le nombre de personnes criant ne lui appartenait pas. Cela semblait venir de la mémoire d'une autre personne. Peut-être était-ce causé par son lien à la terre. Il avait parfois la sensation de voir et de savoir des choses dont seule la terre elle-même avait été témoin. Harry rouvrit les yeux et se pencha à nouveau sur un cahier empli de notes. Il traça de ses doigts le contour de la carte de l'école qu'il y avait dessiné. Et tapa deux fois sur le portail d'entrée. Le dessin zooma et afficha une version miniature de l'arcade.

Les sorts qu'il voulait jeter ne pouvaient se trouver sur les portes : il ne voulait pas déranger la magie protectrice placée là. Le sol était la meilleure solution, à condition de faire en sorte que les incantations soient à retardement. Après tout, d'autres personnes passeraient par là entre temps. Le plus grand problème ne venait pas de l'emplacement ni du placement de la « blague » mais de la difficulté des sorts. La première vague d'incantations devait retenir tous les élèves dans l'enceinte de l'école, ainsi que les maraudeurs, sans que personne du village ne sache qu'ils étaient bloqués. La blague retiendrait l'attention des élèves et professeurs, la création de golems, marionnettes à l'effigie de ses camarades d'école, remplaceraient les adolescents que Pré-au-Lard attendait. Et enfin, un sort de confusion ferait passer Harry pour Sirius. Il avait prévu de se laisser attraper à la place de son frère. Car Harry était persuadé que si Voldemort n'obtenait pas quelque chose de cette tentative d'enlèvement, il essayerait à nouveau. Tandis que s'il avait en sa possession un moyen de pression sur William Potter lui-même, il centrerait son attention sur les possibilités d'une telle situation et oublierait son autre plan. Harry ne doutait pas de ses capacités à réussir, il craignait de ne pas finir à temps et d'être trop épuisé pour se protéger efficacement une fois capturé à la place de Sirius. Il ne voulait pas se mettre en danger plus que nécessaire, car sa famille ne lui pardonnerait jamais s'il lui arrivait quoi que ce soit. Et qui était-il pour refuser leurs inquiétudes et risquer sa vie inutilement ? Il ne lui venait pas du tout à l'esprit qu'il était justement en train risquer sa vie. Car son âme sentait que c'était la seule solution. Il était guidé par un pouvoir qui le mettait sur la voie du moindre péril. La voie sur laquelle il y aurait le moins de blessés, le moins de conséquences à longs termes. La magie de Gaïa le plaçait où il devait être pour accomplir son souhait.

Décidant qu'il ne pouvait planifier plus que se qu'il avait déjà fait, Harry se mit à la tâche. Il se levait au milieu de la nuit, certain de ne pas être découvert grâce au sort d'invisibilité qui le recouvrait. Dans sa tour, les griffondors dormaient sous l'effet d'une potion que le jeune homme avait répandu dans l'air. Il découvrit avec étonnement que le château l'aidait, camouflant ses escapades aux habitants adultes. Harry parcourait les passages les plus secrets pour atteindre son but. Et une fois le portail atteint, il entamait la longue danse magique qu'il avait inventé pour souder les différents sorts entre eux. Le processus était long et fatiguant, les mouvements précis mélangeaient les gestes nécessaires pour faire fonctionner chaque sort. Cela avait tout d'un ballet et d'une symphonie d'une extrême complexité. Le jeune sorcier savait que personne avant lui n'avait tenté de mêler autant d'incantations à la fois. Car il était dangereux de tenter une telle expérience.

Normalement, un sort a besoin d'une série de mouvements et de mots qui lui sont uniques. Un sorcier peut lancer sort après sort, et pour les plus puissants mages lancer deux sorts en un. Cependant Harry avait prévu plus de deux sorts. Ce faisant, il avait créé non pas un nouveau sortilège mais une nouvelle magie à part entière. Une magie que même Gaïa n'avait jamais tentée. Depuis l'antre de la terre, Gaïa observait avec fierté celui qu'elle considérait déjà comme son fils. Elle voyait ce qu'il n'avait pas encore compris : la magie de Harry se transformait, le transformait. Et Gaïa savait où le vœu du jeune homme le guiderait ultimement.

Nuit après nuit, Harry recommençait sa chorégraphie, complétant le charme. Un mois passa étrangement vite. Il avait pris l'habitude de passer un certain nombre d'heures à l'infirmerie, regagnant son sommeil perdu. Heureusement, la nurse avait mis cela sous le coup de son exposition au veritaserum. Quant à ses frères, ils avaient passés leurs vacances à veiller sur lui, et l'inquiétude de le voir dormir autant s'était atténuée à présent. Ils espéraient juste que Harry retrouverait bientôt son énergie. Personne à Poudlard ne s'était aperçu de ses activités nocturnes.

C'est avec anticipation que Harry se leva le matin du jour qui deviendrait le plus mémorable dans l'histoire de l'école. Il pris soin de cacher l'étincelle moqueuse dans la forêt de ses yeux. Craignant que Lili ou les maraudeurs ne se méfient trop et échappent à ses pièges. Par prudence, il quitta la tour de sa maison à l'aurore. Il passa le temps à calmer l'énergie nerveuse qui l'envahissait. Rien de mieux pour cela que son livre préféré, à l'origine de son plan machiavélique. Rien que l'idée de ce qui se passerait d'ici quelques heures suffisait à le faire pleurer d'un rire muet.

De tous ses amis, James fut le seul à frissonner de frayeur en le voyant. Sentant inconsciemment que son jeune frère avait prévu quelque chose. James observa Harry du coin de l'œil, prêt à fuir si nécessaire. Lorsque le criminel… Harry… se leva de table après avoir glissé quelques fruits et gâteaux dans les poches intérieures de son manteau, James le suivit. Mais Harry se contenta de rejoindre l'infirmerie, comme il le faisait tous les week-ends. Il avait prévenu ses frères qu'il ne les joindrait pas dans leur sortie. James se dit qu'il n'aurait rien à craindre avant son retour en fin d'après-midi. Harry avait sûrement prévu d'attendre de les attraper tous au moment où ils seraient le plus détendus. Quel meilleur instant qu'après une longue journée de récréation à Pré-au-Lard ?

Il ne s'aperçut jamais que celui qui était calmement allongé n'était pas Harry mais un golem qu'il avait préparé avant de rejoindre la grande salle pour manger. Madame Pomfresh avait quitté l'infirmerie bien avant qu'il n'ait déposé son alibi. La seconde où il entra dans la pièce après déjeuné Harry se cacha sous un lit, et attendit que James fasse son inspection et retourne à la grande salle. Ensuite, il lui fut aisé de quitter l'enceinte de l'école par un passage qui menait juste derrière le portail d'entrée. Il se jeta le sort de confusion qu'il avait trafiqué pour qu'il lui donne l'apparence de Sirius, et s'assura à l'aide d'un miroir de son efficacité. Puis il entama le trajet vers la ville. Etant donné que l'ennemi pensait que Sirius serait en mésentente avec ses amis, il n'était pas si extraordinaire de le voir traverser seul le village.

Des golems élèves s'étaient éparpillés autour de lui, dans les rues et les magasins. De sorte toutefois à pouvoir se mettre à l'abri le plus rapidement possible, afin d'éviter que la disparition d'un golem s'il était touché à mort n'alerte les assaillants. Harry aurait juré entendre des cris et des éclats de rire dans le lointain, sans aucun doute résultat de la surprise qu'il avait laissé à l'école. Un léger sourire étira ses lèvres.

Quelques secondes plus tard, une série de son d'apparition le firent se retourner. Le dos contre la vitrine d'un commerce, Harry était encerclé par des hommes encapuchonnés. Des rais de lumières de couleurs variées sortaient de leurs baguettes et se dirigeaient sur les passants. Harry fut rassuré de voir certains golems protéger les humains présents avec leurs corps. Et heureusement, chacun d'eux avaient le temps de s'effondrer à l'abri des regards avant de disparaître.

Les yeux d'ambre cruels qui l'observaient prirent son silence pour le résultat de sa terreur. Et bien que sa peur soit réelle, elle n'avait rien à voir avec ce que pensait Fenrir. Le loup garou attrapa Harry violemment, l'enserrant dans une étreinte étouffante. Le loup pris plaisir à serrer de plus en plus fort le jeune homme pourtant immobile, n'essayant même pas de s'enfuir. Privé d'air, Harry sentit les ténèbres l'emporter, son corps s'effondrant contre son kidnappeur.

Il ne se sentit pas disparaître avec le reste des agresseurs. Et il ne vit pas les golems s'effondrer un à un avant de redevenir la poussière avec laquelle il les avait créés. Et il ne remarqua pas qu'aucun humain n'avait été tué dans la ville ce jour-là. Grâce à lui les blessures avaient toutes été superficielles. Sa mission était accomplie.


Petit message important : je n'ai pas écris la blague que Harry a mis en place, car elle me bloquait pour ce chapitre. Mais je compte écrire un chapitre à part juste pour elle, en espérant ne pas « bloquer » trop longtemps dan son écriture. L'idée est déjà là, mais j'ai du mal à mettre les mots dessus.

P.S : si vous avez des créatures que vous adorez, qu'elles soient de la lumière ou de l'ombre, parlez m'en dans vos revues. Genre loup garou et vampires, ou fées et autres…. De préférence une créature que je n'ai pas encore citée. On ne sait jamais si elles apparaîtront dans de futurs chapitres.