La Magie De Gaïa

Note Auteur : J'ai pris en compte la revue sur le manque d'explications sur les dimensions dans le chapitre 16 ou 17 je crois, là où le loup garou de l'alliance fait son entrée. Mais j'attendais de faire réapparaître le loup garou Anthony Carribaldi pour mettre plus de détails sur les dimensions. Avec de la chance j'ai été plus claire dans ce chapitre (gros doute).

P.S : Je voulais aussi m'excuser pour toute erreur de conjugaisons qui se trouvent dans cette histoire. J'ai toujours eu un problème pour faire correspondre les différents temps de conjugaisons. Bref, je suis lamentable dans ce domaine…

J'ai écris ça sous le coup de ma muse (et elle a frappé si fort qu'elle a failli m'assommer). J'étais si pressée de le mettre sur le site, que je n'ai pas pris autant de temps que nécessaire pour corriger les erreurs… Navrée. Maintenant que s'est dit, la suite… :)

Vous pouvez aussi blâmer ma muse pour l'apparition de certains personnages… Mouahahahahah (mon rire diabolique).

o

o

ALERTE : Langage et menaces assez explicites… Très explicites. Mais ça vaut la peine d'être lu. A vous de voir.

o

o

Disclaimer: les personnages et histoire de Harry Potter ne m'appartiennent pas. Mais le reste est tout à moi (euh.. juste ma manière d'écrire et l'idée de la magie de Gaïa. Mais c'est déjà bien non ?)


O

O

O

Chap.21

O

O

O

Les créatures étaient enfants de Gaïa, et de ce fait possédaient une magie puissante. Où certains s'étaient concentrés à devenir des guérisseurs hors pairs, des guerriers imbattables, et autres spécialités de leurs choix, une race en particulier avait créé le sort le plus complexe qui soit, et avait ensuite encouragé chaque groupe de créatures a désigner les plus puissants parmi eux pour apprendre ce sort.

Il était de la plus haute importance que chaque race ait ce sort en sa possession, car il leur permettait d'être libre. Libre d'avoir des maisons et des lois à part des autres êtres magiques du monde, notamment des sorciers. Les sorciers se croyaient supérieurs et de ce fait tentaient depuis des siècles de rabaisser les autres créatures.

Mais les créatures avaient avec ce fameux sort créés des endroits que les sorciers ne pouvaient pas atteindre. Elles avaient fait naître des dimensions liées à ce monde par des portes magiques. Chacune de ces dimensions étaient de la taille d'une planète, parfois plus grande que la terre, parfois plus petite. Et chacune abritait une race différente. Les dimensions étaient créées selon les besoins des créatures. Les vampires avaient une dimension avec un soleil inoffensif pour eux. Les loups garou avaient souhaitaient une dimension où ils pourraient trouver des plantes pour modifier le virus en eux. Afin de le rendre inoffensif pour les humains et ne plus jamais contaminer personne. Malheureusement, les dimensions prirent des siècles à voir le jour. Et même si un certain nombre de créatures avaient pu s'y installer, elles n'avaient pas eu le temps de toutes y entrer.

Ainsi, les loups garou n'avaient pas pu créer leur remède, étant donné que les recherches étaient à peine commencées. Les vampires n'avaient transféré qu'une partie de leur royauté et de leur peuple. Et ainsi de suite. Quand les sorciers scellèrent les dimensions au lendemain de la victoire contre le sorcier noir, les races furent coupées en deux. Une moitié à jamais enfermée dans les dimensions. Une moitié à jamais esclave sur les terres des sorciers.

Et la magie nécessaire au sort pour ouvrir les dimensions ou même les créer, était hors de portée des créatures, scellée elle aussi sur ordre des sorciers.

Une alliance fut arrangée entre les races magiques injustement attaquées par l'humanité. Les vampires et loup garou qui se détestaient avaient même réussis à se réconcilier dans le seul but de retrouver leurs pouvoirs et leurs dimensions. Cette alliance dans l'alliance allait être de haute importance dans l'avenir. Car ces deux races possédaient réunies le moyen de détruire certains objets magiques. Des objets contenant une partie de l'âme de leur créateur. Ces deux races pouvaient détruire la part d'âme enfermée dans ces objets. Mais pour qu'elles accomplissent cet exploit, Gaïa savait qu'elles auraient besoin d'être guidées sur la bonne voie. Et une seule personne sur cette terre pouvait faire cela.

En attendant que le moment soit venu d'être guidées, ces deux races avaient un long chemin à faire. A cet instant même un certain Carribaldi Anthony, loup garou de son état, récemment en contact avec un groupe de sorcier qui voulait aider l'alliance, marchait aussi calmement que possible sur le chemin de traverse. Heureusement pour lui, le sort qui permettait aux boucliers de l'allée de reconnaître les messagers de l'alliance était désactivé. Ce sort avait depuis des siècles permis à un groupe secret de sorciers de capturer et tuer les messagers avant qu'ils n'aient pu révéler au monde la vérité sur le sort des créatures. Si elle avait su plus tôt l'existence de ce sort, l'alliance n'aurait pas mis sur ses messagers un sort qui permettait aux autres créatures de les identifier.

Mais le sort avait été nécessaire, car certaines créatures aimaient attaquer et tuer les autres créatures, c'était dans leur nature. Aucune des races ne se serait permise de s'en prendre à un messager, et pour cela ils devaient être identifiables. Le problème était que d'une manière ou d'une autre, le groupe secret des sorciers avait eu accès à cette information et en avaient largement profité.

Le loup garou devait servir de test. Si personne ne l'attaquait sur le chemin de traverse, cela voulait dire que les groupe secret 'et on se contentera de les appeler ainsi) n'avait pas d'autre moyen de reconnaître un messager. Ainsi, la communication entre l'alliance (nom de l'alliance des créatures) et l'ordre de l'alliance (groupe des sorciers les aidant) serait beaucoup moins risqué.

S'est avec soulagement que le loup garou traversa puis quitta la longue rue commerciale. Puis, il se dirigea vers les transports moldus. Meilleur moyen d'échapper à une surveillance sorcière. Etrangement, les sorciers ne comprenaient pas qu'on puisse utiliser ces transports barbares. C'était un avantage que l'alliance avait su utiliser.

Anthony quitta la ligne de bus au dernier arrêt. Là, il pris un taxi vers l'un des quartiers pauvres de la ville. Il entra dans une maison dont il avait la clef, se doucha et se changea, usant d'un parfum pour masquer son odeur. Il sorti une vieille voiture du garage. Avec elle, il quitta la ville et se dirigea vers le nord. A une station essence, il demanda à un camionneur de le prendre en stop. Il se fit déposer sur le bas d'une route de campagne et marcha dans une forêt. Dans le creux d'un tronc d'arbre déraciné, il trouva une tige de fer. Quand sa main droite toucha le métal, il disparu de la forêt.

Lorsqu'il atterrit sur le sol en béton d'un entrepôt, il se rappela pourquoi il détestait autant les portoloins. Il était, encore une fois, arrivé tête la première. Et remercia, encire une fois, la solidité de son squelette de loup garou. Un long rire éclata de l'ombre d'un pilier et une voix froide et pourtant attirante s'éleva.

« Mon très cher loup. Je ne me lasserais jamais de ton incroyable grâce. Mais dit moi ? Dois-je te tordre la nuque maintenant ? Ou as-tu une raison pour ton long silence et le message qui nous demandait de retenir les messagers suivants ? »

Dans ces quelques phrases se tenait la lourde menace de mort si le loup avait trahi l'alliance.

« Et bien ça dépend… est-ce que « je suis venu, j'ai vu et j'ai vaincu » suffirait à alléger ton esprit ? Non ? »

« Parles vite loup de mon cœur. » Et la personne fit glisser ses ongles le long du pilier, coupant l'air du bruit des serres acérées.

« Où est donc passé ton humour ? C'était plus drôle d'être arrêté par un auror corrompu, d'être libéré par le ministre, d'être placé sous la protection d'un puissant sorcier, de créer une alliance avec les membres les plus importants de la société magique, de découvrir des informations sur le groupe secret de sorciers qui tuaient tous nos messagers depuis des siècles. Et j'ai même mangé les lasagnes les plus délicieuses qui soient sur terre. J'ai aussi réussi à en extirper la recette à la cuisinière. Une femme de talent, et une hôtesse respectueuse. » le loup garou éclata de rire à son tour, quand l'autre créature resta clouée sur place. L'avantage d'affronter un vampire, est que cette créature de nuit peut reconnaître la vérité dans n'importe quelle circonstance. Les loups garou adoraient les prendre par surprise en ne disant que la vérité.

En même temps, Anthony venait de se venger de sa dernière rencontre avec ce vampire. Une jeune femme (jeune seulement en apparence) qui lui avait tondu le torse après une nuit d'ivresse entre vampires et loups. S'était la première et unique soirée que les deux races avaient passée ensemble. Fête mémorable par la diversité de blagues et autres plaisanteries très originales dont chaque groupe avait été victime. Depuis lors, la citation « des vengeances qui se mangent froides » n'avait jamais été aussi vraie.

« Alors très chère ? Le loup a mangé ta langue ? »

Ce à quoi la vampire répondit par un tirage de langue… juste pour prouver qu'elle était toujours là.

Dans les yeux de la femme, une nouvelle étincelle brillait. Un espoir de liberté comme elle n'avait jamais eu auparavant. Elle saisit le bras du loup et le traîna vers un bureau vide, attrapa le vampire qui l'avait accompagnée comme garde du corps, et prononça quelques mots : un sortilège vampire qui les transporta dans un labyrinthe au milieu d'une très ancienne forêt. (Je sais j'aime les forêt dans cette histoire. Elles offrent tant de possibilités).

La vampire emporta ses deux « captifs » (elle refusait de les lâcher) à travers les tours et détours des lieux. Sa destination était le centre du labyrinthe, où était posé un trophée. A peine eut-elle posé la main sur l'objet, que les trois furent transportés dans un très vieux château.

« Non, ne me dis pas ma chère Anice. « Espèce de loup délabré, tiens toi correctement. Tu te trouves dans le château du grand Dracula, père de tous les vampires. Je n'autoriserais pas le moindre manque de respect. Obéis ou je t'extirpe la colonne vertébrale à mains nues ». Alors j'ai tout bon ? »

Anice le fixa d'un regard courroucé et lui aurait répondu si une autre voix ne l'avait pas devancée.

« Ça dépend… mon cher loup… si vous avez de mauvaises nouvelles c'est à moi que vous aurez à faire, et à la pique sur laquelle je vous empalerez sans remord. Si vous avez de bonnes nouvelles, alors oui, au moindre manque de respect elle vous retirera la colonne vertébrale. Nous allons vous pardonner ce léger écart, parce que vous êtes fatigué par votre très long voyage. Anice, mène le à sa chambre pour qu'il se douche… Le parfum qu'il porte est affreux. »

Sur ce la voix disparue sans que la personne ne soit apparue à leurs yeux. Anthony était figé sur place. Le cœur battant la chamade. Près à s'écrouler au moindre coup de vent. Anice avait ce sourire vicieux d'une maniaque qui a reçu le plus beau cadeau de noël.

'Autant pour ma vengeance froide.' Pensa le loup garou. Il venait d'être battu à son propre jeu, par beaucoup plus fort que lui.

« Est-ce que c'était ? » Demanda le loup garou.

« Le grand, le célèbre, l'immortel, le maître lui-même ? Le Dracula des légendes ? Bien sûr que oui. » Et Anice avait cet air du chat qui a mangé le canari.

Anthony préféra se laisser mener dans sa chambre, où il pris une grande douche froide… juste pour se rappeler qu'il était vivant… Pendant quelques minutes il avait cru que son cœur s'était arrêté. (Mouahahahahah. Désolée, je n'ai pas pu résister à Dracula… Ma muse l'a mis là sans aucune intention de ma part. Je ne regrette quasiment pas… ou pas du tout. Au choix du lecteur : si il ou elle m'en veut, je regrette presque. Sinon c'est pas du tout.)

Une bonne heure plus tard, détendu et rafraîchi. Anthony fut guidé dans une salle abritant une grande table circulaire de pierre entourée de bancs de la même pierre. Installés à intervalles réguliers, un membre de chaque race majeure de l'alliance était assis. Les yeux du loup garou tombèrent sur un vampire qui apparaissait à peine plus vieux que trente ans, aux longs cheveux d'ébènes, et au regard noir empli d'humour. Le loup sentit le pouvoir monstrueux dans cet être phénoménal. Il comprenait pourquoi si peu de personnes pouvaient témoigner d'avoir rencontré Dracula. Anthony ne doutait pas que le vampire ne laisse que quelques rares êtres survivre à la rencontre. Dracula lui fit un doux sourire. Du moins il aurait était doux si les canines pointues n'étaient as aussi… hum… pointues. Un loup garou d'aussi bas étages qu'il était savait reconnaître plus fort que lui.

Il était heureux par contre, de voir que le représentant des loups garou était aussi puissant que le vampire. Mais ce n'était pas difficile pour le grand Alexandre, maître des loups, père de la lignée la plus forte de leur race. L'homme avait des cheveux aussi blancs que neige parsemés de quelques mèches noires. Ses yeux d'ambres pures transperçaient l'âme d'Anthony, arrachant les réponses avant même qu'il n'ai prononcé un mot.

« Allons, allons. Laisse le donc parler Alexandre. Je l'ai déjà assez effrayé pour la soirée. » Déclara le vampire. Ce à quoi Alexandre répondit avec un léger sourire et un signe d'accord.

Anthony pris le temps de parcourir l'assemblée du regard avant de parler. Il voulait s'assurer de ne froisser personne avec des mots mal placés. L'alliance n'était pas entièrement sombre, d'autres créatures que Dracula ou Alexandre étaient dites des ténèbres, mais tout autant étaient de lumière. Une elfe à l'allure royale, aux longs cheveux bruns et aux yeux d'écorce, reine des elfes, des fées, des lutins et autres peuples de leurs types : Daphné, dame elfe. Le grand centaure blanc Elias, roi des centaures, licornes et autres de même engeances ou alliés à eux.

Il aurait été curieux pour un témoin extérieur que tous les représentants aient les cheveux longs. Mais ici, parmis les créatures, les cheveux longs étaient signe de royauté. Gaïa se demandait si ces délégués sauraient voir ce que l'apparence de Harry signifiait s'ils venaient à se rencontrer. Peut-être que oui. Ils étaient après tout les plus sages parmi les leurs. Et les plus proches du pouvoir de la terre.

Après avoir pensé soigneusement à son discours, Anthony se lança. Il raconta toute son aventure, osant par défiance car s'était sa nature insérer son humour habituel. Il transmis les informations réunies sur le groupe secret (les méchants sorciers). Il remis le traité d'alliance du ministre. Il défendit ses décisions, décrivit ses nouveaux alliés, donna ses observations sur leurs capacités. Il fit un rapport complet, quasi militaire dans sa qualité. Et une fois, lorsque l'un d'eux lui demanda ce qu'il avait fait durant son séjour dans la demeure de Lord Potter, personnage qui les intriguait par ses compétences tactiques, Anthony ne pu s'empêcher de parler des adolescents… Mais surtout du jeune Harry. Quelque chose le poussait à parler de l'enfant.

Les membres de l'alliance pouvaient sentir le pouvoir de la terre s'insinuer dans le loup garou. Ils prirent notes de ce jeune Harry que la terre elle-même voulait leur faire connaître. Heureux cependant de sentir l'amour que la terre ressentait pour l'enfant. Ils préféraient cela à un nouvel ennemi. Peut-être auraient-ils l'occasion de rencontrer l'adolescent sorcier.

De longues heures plus tard. Ils en étaient venus à une décision… Ils avaient signés le traité avec leur sang, comme l'avaient fait les sorciers. Parmi les objets qu'avait ramené Anthony de sa mission, se trouvaient des moyens de communication instantanée : des miroirs de différentes tailles, de ceux que l'on tient dans une main à ceux qui reflètent toute une silhouette. Les sorts entrelacés dans les miroirs permettaient de parler à la personne qui possédait le miroir jumeau des leurs. Ainsi l'alliance et l'ordre de l'alliance pourraient mettre leurs plans en place, donner un nouvel avenir à leurs races. En travaillant tous ensemble, par le seul intermédiaire de ces objets.


Note Auteur : Il est possible que « le grand Alexandre » soit « Alexandre le grand » (fameux personnage historique). Je ne sais rien d'Alexandre le Grand (j'étais nulle en histoire et je suis incapable de me souvenir de quoi que ce soit). Cependant je n'ai pas pu m'empêcher de faire de lui un loup garou…. Ma muse a encore frappé (Aouch !)

J'espère avoir été aussi claire que possible sur le sujet des dimensions. Sinon dites moi ce que vous ne comprenez pas.

P.S : Ce chapitre était mon cadeau d'anniversaire pour vous. C'est-à-dire que c'est bientôt mon annif, et que j'ai décidé de vous faire un cadeau à vous. Je n'ai jamais dit que j'étais logique. :)