La Magie De Gaïa
Note Auteur : Voilà le chapitre qui me donnait du mal. Parce que je ne savais pas quand dans l'histoire le placer, et comment expliquer certaines de mes idées. Je pense avoir fait un bon travail, et vous laisse juger du résultat.
P.S: J'ai écrit une histoire parallèle: des parties d'échecs entre les personnages de cette histoire. Le tout sur le fameux échiquiers de Harry. Amusez-vous bien.
Pack meute
Disclaimer:les personnages et histoire de Harry Potter ne m'appartiennent pas. Mais le reste est tout à moi (euh.. juste ma manière d'écrire et l'idée de la magie de Gaïa. Mais c'est déjà bien non ?)
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Chap.25
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Le concept de temps qui passe était définitivement dépassé... après tout, qui voulait être capable de dire combien de temps avait passé depuis la disparition d'un être cher? Une journée, une semaine, plus? James ne voulait pas savoir. Il avait craqué une fois, le jour de la disparition, et seulement avec ses frères et son père. Son seul désir maintenant était d'agir, de faire bouger les choses... désillusion bien sûr. Que pouvait un adolescent face à des sorciers adultes et capables?
Que restait-il pour James? Une école vide de vie depuis l'enlèvement de son frère. Il n'était pas seul dans l'épreuve, mais il était seul dans son coeur. James secoua la tête une nouvelle fois et quitta sa chambre. Dans la salle commune, il trouva Sirius en train de vitupérer des menaces très imaginatives pour quand ils retrouveraient leur jeune frère. James ne pu s'empêcher de sourire en se rappelant le lendemain de la blague lorsque toute l'école avait reçu un album de photos des divers sorts dont ils avaient tous été victimes. La plus belle photo aux yeux du jeune homme était celle de Sirius entourant une corde de ses jambes et bras, la tête en bas, essayant de grimper alors que sa robe était tombée sur son visage. De temps en temps, un coup de vent passé dans l'image et le visage irrité mais décidé de Sirius faisait une apparition.
Peter avait simplement été très fier de son épreuve magique... Sans doute parce qu'il avait gagné un oiseau en échange: celui qu'il avait apprivoisé avec du pain pour sortir du labyrinthe. Il s'était avéré que les oiseaux étaient magiques, nés d'un élevage très particuliers qui les avait rendu très intelligent. De plus, le jeune sorcier pouvait aussi l'utiliser pour envoyer son courrier. Mais surtout il s'en était fait un ami
Remus avait trouvé tous les matins une cape rouge au pied de son lit, qui semblait atterrir là par magie. Ensuite, il passait ses journées à rougir.
Severus avait plus de chance, pour ainsi dire... la longue masse de cheveux était tombée en bas de la tour dés que le 'prince charmant' était arrivé en haut. Hors la crinière étant d'origine magique semblait posséder quelques propriétés que le jeune sorcier s'était empressé de tester dans ses potions. Il était littéralement au paradis de son art. Ce qui l'agaçait au plus haut point était les deux jours après la blague: le prince, toujours sous le coup d'une partie du sort, lui avait envoyé des roses rouges, chanté des sérénades, et courtisé sans cesse pour deux longues, très longues, journées. Severus était persuadé que Harry l'avait fait exprès, qu'il avait rajouté ce petit plus à sa blague juste pour l'énerver. (Et il avait raison). Quand il attraperait son frère, il... bon d'accord il n'avait pas la moindre idée de ce qu'il pourrait faire, sans que Harry rétorque néanmoins. Hors Severus refusait de commencer une guerre de blagues... surtout pas avec le petit démon.
James quand à lui, s'en était remarquablement sorti puisque Lili avait trouvé la situation très romantique. Seul le prix à payer avait été trop élevé. Ils avaient perdus Harry. Et ils ne pouvaient rien faire.
Sans le voir, le jeune homme avait quitté sa tour et été arrivé dans un couloir où se trouvait une porte. Il avait fais les cents pas dans le silence des lieux, et avait sursauté au bruit soudain d'une porte qu'on verrouille. Il fut surpris de voir qu'une porte avait apparue dans l'un des murs, et tentant de l'ouvrir et constatant qu'elle n'était pas verrouillée, en conclus qu'il avait entendu la porte s'ouvrir et non se fermer. Le clic d'une clef dans une serrure n'offrait que ces deux possibilités. Pourtant la pièce et le couloir étés vides. Qui avait ouvert?
James retourna son attention sur la pièce vide. Quatre murs et rien entre. Il entra et stoppa brusquement. Dés que son pied avait touché le sol, des objets avaient commencés à apparaître. Un tableau noir, des bancs contre les murs, des tapis au sol, des étagères remplies de livres sur la paroi opposée à la porte, juste derrière le tableau. S'être arrêté n'empêcha pas d'autres choses de 's'installer' où bon leur semblait.
Par curiosité, faisant fi du dicton 'la curiosité tue le chat', il parcouru la salle. Avec juste assez de précautions pour éviter des pièges: remerciement d'un sort que Lili lui a appris pour scanner les lieux d'apparences dangereuses. Rien ne lui explosa à la figure, ni ne l'endormi (privilège du professeur fantôme d'histoire de la magie). Et il commença à fouiller les trésors de l'étrange endroit.
Il en vint à la conclusion que cette salle était consacrée à l'art de la défense... Les livres étaient remplis de sorts de boucliers et autres... de leçons sur le combat à main nue ou avec épées, lances et diverses armes. Des sortilèges de soins, d'invisibilité et tant d'autres utiles pour échapper vivant à d'éventuels ennemis. James se demanda si les sols et les murs seraient protégés pour la mise en pratique de ces textes. Quand il essaya sa théorie il découvrit que certains parties des parois renvoyaient l'objet au lanceur (assez violemment) et que d'autres faisaient rebondir sans doute pour éviter que toute personne le heurtant soit blessée.
Le cerveau du jeune homme tournait à mille à l'heure, se posant des questions et voyant apparaître les solutions devant lui... ne pas se demander comment se fournir les armes pour l'entraînement sans penser à une armurerie pour les contenir... James n'avait pas apprécié la hache qui était tombée à 'ça' de sa tête... il déduisit que la pièce répondait à ses désirs et après être sorti pour voir si elle resterait là, il avait finit par comprendre qu'il fallait passer devant le mur du couloir trois fois pour faire venir la salle sur demande. Le nom lui plaisait assez.
La vrai question était que faire de cet endroit. James se rappela avoir pensé très fort vouloir faire quelque chose pour Harry quand la porte s'était montrée. Pourquoi la magie avait-elle créé une salle d'entraînement dans la défense? En quoi serait-ce utile pour Harry? Dans le doute, le jeune James décida de parler à ses frères.
Il passa chercher Severus chez les serpentards avant de rejoindre sa propre tour. Là, il réuni ses frères et Lili (son intelligence était souvent la bienvenue pour leur éviter de faire trop de bêtises, et cette histoire était trop importante pour que James fasse l'idiot). Ils s'étaient installés dans un coin, sous une bulle de silence qui les coupait des autres griffondors.
« Si je comprend bien? Tu as découvert une salle sur commande qui répond à toutes tes demandes? » Demanda Lili.
« Oui. »
« Quand tu étais en train de souhaiter pouvoir agir pour Harry? »
« Oui... »
Severus poussa un profond soupir de désespoir que James n'ait pas encore deviné ce que Lili avait vu en quelques secondes.
« James, c'est pourtant simple. La magie a décidé que la seule chose que tu peux faire pour Harry est d'apprendre à te défendre. J'ignore pour quelle raison exactement, mais la magie sait toujours ce qu'elle fait. » Expliqua-t-il.
« Je pense que c'est plus que ça... poursuivit Lili... au vu de la taille de la pièce et de la quantité de l'équipement que tu as décrit, il se peut que nous ayons tous à nous entraîner. Le mieux serait d'aller voir sur quoi tu es tombé. »
Ils acquiescèrent tous que c'était la meilleure idée, et partirent retrouver la salle sur demande. De tous Remus fut celui qui réagit le plus brutalement. Il s'était penché sur les rangées de livres lorsqu'il s'en éloigna en trébuchant et palissant, parcourant à reculons la largeur de la salle avant de heurter l'un des bancs et de s'y écrouler. Peter avait immédiatement regardé les titres des ouvrages et était devenu aussi blanc que son frère.
Toute une série de livres avaient pour titre « comment dompter le loups en vous ». Et sur certains d'entre eux, le tranchant de la couverture représentait un loup garou la tête levé vers une lune d'argent.
Lili saisit l'un d'eux et le parcouru, puis regarda Remus intensément avant de secouer la tête positivement, comme si elle avait eu confirmation sur l'une de ses idées. Et en effet:
« C'est parfait pour toi Remus. Il y a peut-être aussi un moyen d'atténuer la souffrance de la pleine lune. »
« Lili... comment? Non oubli... j'aurai du me douter que tu verrai les signes. Que faisons-nous alors? »
« Je me suis trompée, cette pièce n'est pas pour nous entraîner nous... mais tous les élèves de Poudlard. Quand James nous l'a décrite je ne la voyait pas aussi vaste...»
« Elle a grandit depuis que je l'ai vue. » Expliqua James.
« La magie voulait te donner un avant goût pour nourrir ta curiosité. Comme nous sommes tous là, elle a atteint sa vrai taille. » Résonna Severus.
« Tu parles de la magie comme si elle était vivante. » Répliqua Peter.
« Elle l'est. As-tu oublié ce qui s'est passé quand chacun de nous a été adopté par Harry? Soudain toutes les personnes qui avaient le droit de nous réclamer pour leurs familles ont perdus leurs liens magiques avec nous. Les Black n'ont plus aucun pouvoir sur Sirius, alors qu'ils auraient pu le faire revenir à eux par magie, comme toute ancienne lignée peut le faire avec l'héritier officiel du titre. Ils ne l'ont même pas déshérités, et même si c'est un choix politique, je suis sûr que s'ils essayaient ça ne marcherait pas. La magie qui nous à unis à Harry et sa famille nous as aussi protégés de toute tentative de nos proches pour nous contrôler. Ça n'aurait pas du être possible, à moins que nous soyons majeurs et maîtres de nos lignées. C'est comme si une nouvelle lignée était née sous la direction de Harry. Hors plus aucune lignée n'a été ainsi fabriquée depuis l'époque de Merlin. Les fondateurs étaient eux-même descendant de lignées existantes depuis des siècles. Je ne suis pas sûr que je m'explique bien... ce n'est pas un sujet souvent abordé. Toute cette tradition est presque oblitérée de notre histoire... comme si personne ne voulait s'en rappeler. »
« Je peux expliquer. » Dit une voix.
Les adolescents sursautèrent violemment et se tournèrent vers une vision ahurissante. Devant eux se tenait l'image exacte d'un homme qu'on ne voyait plus qu'en tableau le long des corridors du ministère et dans les plus anciennes demeures, ou dans les cartes des chocogrenouilles.
« Merlin! » S'exclama James.
« Oui c'est moi. » Rigola le fantôme. « Il est assez étrange d'avoir une expression d'incrédulité qui porte mon nom. »
« Mais.. mais... vvous êtes mort. » Bégaya Peter.
« Oui... mais je suppose que vous vouliez dire que je suis mort, enterré et disparu depuis... ma mort... Vous êtes étonnés de voir mon fantôme quand personne d'autre n'a jamais eu cet honneur. »
« Ou..oui... »
« Comment est-ce possible? » Demanda Lili.
« Ah, très chère. Comme a voulu dire le jeune Severus plus tôt, les sorciers essaient d'enterrer les vieilles traditions, et tout savoir antique sur la magie de puis des siècles. Ils ont jetés des sorts, posés des boucliers, maudits des lieux de connaissances et bannis les plus vieux fantômes pour éviter qu'ils parlent. Étonnant ce que peux faire la peur du savoir ne trouvez-vous pas? »
« Mais si vous avez été banni? Comment...? »
« Les fondateurs étaient mes élèves, ma famille de coeur. Je suis venu mourir auprès d'eux. Mais une vision m'a montré ce que le monde allait devenir. J'étais déjà inquiet des actions de certains sorciers, sans comprendre ce qu'ils tentaient d'accomplir. Je ne pouvais pas, ou ne voulais pas, croire qu'ils cacheraient tout ce qui fait l'âme de la magie à leurs enfants. Malheureusement, mon aveuglement m'a empêché de protéger Salazar. Les sorciers ont trouvés un moyen de l'utiliser pour leurs plans. En commençant les rumeurs sur ses actes de magie noire. Puis en créant de fausses preuves contre lui, en tournant les autres fondateurs contre leur frère. Salazar était paranoïaque mais seulement après avoir subit leurs tentatives de le manipuler et de le détruire. Il ne pouvait rien contre eux, enfermé dans le château par un jugement passé contre lui pour soi-disant protéger la communauté magique. Alors il a commencé à déposer son héritage dans l'école, laissant même un gardien dangereux dans sa chambre secrète. Il a caché entre ces murs des fontaines de connaissances sur la magie, pure et inaltérée, la source véritable de nos pouvoirs. Mais il a été chassé de l'école par Godric avant d'avoir finis et d'avoir décidé comment donner accès et à qui à ses trésors. Et malheureusement pour nous tous, les sorciers qui l'ont utilisé lui ont aussi aliénés les demi sangs, et les nés moldus. Rien de mieux pour effacer l'histoire que de vouloir en créer une neuve pour accueillir le nouveau sang. Rien de mieux que de faire croire que par soucis d'égalité tous les enfants, quelque soit leur origine apprennent les mêmes lois, les mêmes magies. Transformer petit à petit les anciens sortilèges en privilège de vieilles familles. Et faire de la magie noire une interdit, pour cacher ses véritables propriétés, son importance dans la balance de la magie. Si vous étiez enseignés correctement, par les lois qui régnaient en mon temps, vous sauriez que la magie est une entité, l'enfant de Gaïa berceau de la vie. Afin de maintenir le monde, elle devait le comprendre, et parce qu'elle est née de l'amour de Gaïa pour tous ses enfants, elle est l'une des plus pures âmes de cette terre. La magie est une âme mes enfants, et nous sommes tous son corps. Comme la terre est le corps de Gaïa. Par le voeu de Gaïa, la magie est ce qui maintient le monde vivant, sans elle la terre n'existerait plus. Elle a été créée dans le but de tous nous sauvés d'une ancienne destruction. Mais les sorciers sont en trains d'annihiler la magie de Gaïa. Ils vont plonger le monde à sa fin. »
« Harry. » Murmura Sirius, se rappelant avoir vu une ressemblance avec l'un des livres de sa famille. « Harry ressemble à Gaïa. »
« Harry a été choisit. Ou plutôt, il a choisit. Ce jeune homme est un être rare. Son arrivée parmi vous est le résultat d'un voeu qu'il a fait. Il voulait tous nous sauver de l'avenir qu'il sait devait arriver. »
« A-t-il eu une vision comme vous? Sur ce qui va se passer? » Questionna Peter.
Merlin sourit mystérieusement:
« Il a eu tellement plus qu'une vision. Plus réel et douloureux aussi. Il a eu un goût d'avenir. À présent il essai de nous mettre sur la bonne voie. Et pour se faire, il devait être capturé. C'était le chemin qui ferait le moins de mal. »
« Le moins de mal à qui? » S'écria James.
« À ceux qu'il aime surtout. » Annonça Merlin. « Il a sacrifié beaucoup pour apparaître comme il l'a fait dans votre famille. Il a donné tout son être pour offrir à chacun de vous une vie. Pas une vie sans souffrances, mais une sans morts et désespoir. Mais plus que tout, il a agit pour tous les enfants de la terre. Parce que son voeu n'avait pas de limite, il est capable de protéger la terre entière. Ne dénigrez pas ses décisions, ne salissez pas sa destinée! » Réprimanda le mage.
James baissa la tête, honteux. Mais une main fantomatique la releva pour lui:
« Et ne baissa pas les bras, enfants. Il vous a mis sur la voie, mais c'est à vous de la suivre maintenant. C'est ce qu'est cette salle sur demande. Elle vient à qui en as besoin. Ne trouvez-vous pas que votre salle est parfaite pour entraîner une mini armée? » Plaisanta l'homme.
« Tous les livres sont sur la défense. » Constata Remus.
« Quel meilleur moyen de gagner une bataille que de défendre le fort. Tant que les assiégés sont en position de force, ils gardent toutes chances de vaincre. »
« Nous devons garder Poudlard? Mais pourq... Merlin! » S'exclama Lili.
« Oui très chère? » Se moqua le sorcier.
Lili rougit avant de se reprendre, murmurant au passage un 'fichu expressions sorcières': « vous pensez que la guerre atteindra l'école. »
« Elle fera plus que ça. Elle y prendra pied et y finira. Quelle en sera la résolution? Je l'ignore. »
« Alors nous devons veiller à ce que tous les élèves sache se défendre et placer nos propres forces aux endroits stratégiques de Poudlard. » Répliqua Severus.
« Sans prévenir les adultes. Ils ont déjà des plans d'urgences pour nous enfermer dans nos salles communes s'il est impossible d'évacuer. »Poursuivit Remus.
« Le tout est de trouver comment réunir autant d'élèves pour leur enseigner, et pour monter notre troupe. » Continua James.
« Et les serpentards? Les familles de certains d'entre eux sont liées à Vol... Voldemort... » Demanda Peter.
« Ça pourrait être difficile. À moins que... ceux qui ont des frères et soeurs dans les premières années accepterons de s'entraîner pour les protéger. Nous les placeront avec les plus jeunes dans un lieu sécurisé. Les enfants ne seront pas la priorité des mangemorts, donc aucun serpentard avec eux n'aura à se battre contre son propre camps s'ils sont pour cette bande de sorciers noirs. Voldemort n'est pas assez implanté dans leurs esprits pour pouvoir les appeler sur le champs de bataille. Pour l'instant il a les aînés des familles. Je pense qu'il comptait recruter les diplômés, et s'assurer par un quelconque moyen de leur obéissance, puis de celle de leurs descendant. Il n'a pas encore pris pied dans la population des élèves. Il ne sera pas difficile de convaincre les serpentards de rester neutres au pire, et d'aider au mieux. » Raisonna Severus.
« Très bien jeune homme. » Admira Merlin, faisant rougir un Severus très peu habitué aux compliments, surtout par un être si puissant. Merlin voyait bien tout le bien qu'il avait fait par ces seuls mots, et l'assurance que venait de gagner l'adolescent... Encore un résultat des choix de Harry pensa le vieil homme.
« Severus se chargera des serpentards. Peter et Lili des serdaigles. Remus des poufsouffles. Sirius et moi verront les griffondors. » Décida James.
« Et après? » Demanda Peter.
James lui sourit: « après très cher (mimiquant Merlin) nous conquerrons l'école! Aouch... Lili! » Protesta-t-il au coup qu'il reçu d'elle derrière la tête.
« Ne l'écoutes pas Peter. Nous partagerons les heures libres et les élèves en groupes distincts. Comme nous sommes dans les mêmes classes, il nous faudra choisir des membres des autres maisons pour donner les cours dans la salle sur demande quand nous sommes en classe. Pas une seule seconde ne sera perdue. Ceux qui ne s'entraîneront pas, feront des recherches à la bibliothèques pour trouver plus de sorts. Les autres devront trouver les points faibles du château et nous en faire un rapport. Pour ne pas attirer l'attention sur nos activités, nous devrons laisser des groupes pour se détendre dans le parc, sur le terrain de quiddich, partout où on s'attend à trouver un élève qui n'a pas cours. En même temps, ils pourront récupérer des sessions dans notre salle de 'torture'. Car ce sera difficile et épuisant pour nous tous. »
« Avons-nous oubliés quelque chose? » S'inquiéta Severus.
« Bien sûr que oui mes enfants. Mais je ne m'attendez pas à ce que vous y pensiez. Poudlard possède un certain nombre de très anciens fantômes, dont je fais parti, possédant d'énormes connaissances. Nous pouvons participer à votre apprentissage. Et avoir l'un de nous constamment présent pour chaque groupe. Et pour veiller à ce qu'aucun professeur ne soit dans les parages en même temps que vous. »
« Merlin que c'est soulageant d'avoir ce poids en moins dans nos plans. » S'exclama James. Avant de rougir, se rappelant que celui qui avait donné son nom à cette expression était là. Merlin se contenta de rire. Puis, la voix de la raison se fit à nouveau entendre parmi l'un d'entre eux:
« Si la bataille vient à nous. Est-ce que Harry sera au milieu? » Demanda Severus.
Merlin reprit un air grave et répondit:
« Harry mènera le combat à nos portes. Il sera en plein milieu. Et vous ne pourrez pas sortir le chercher sur le champs de bataille. »
« Pourquoi? » Murmurant Lili avec crainte.
Sur un dernier sourire mystérieux Merlin lui dit: « Parce qu'il a une mission à accomplir. Et que rien ni personne ne l'arrêtera, même pas vous. Laissez le suivre sa voie. Mais veillez bien sur sa maison. Poudlard a toujours été sa seule maison, l'endroit de tous ses espoirs. Vous ne pouvez rien de plus. » Le sorcier les regarda à tour de rôle, terminant sur James.
« Je ne laisserais personne toucher à sa maison. Si je ne peux pas aller à lui, alors je n'ai plus qu'à espérer qu'il viendra à moi, comme il est apparu dans nos vies. »
« Par magie... » Finit Sirius.
