La Magie De Gaïa

Note Auteur : Un petit chapitre sur quelqu'un qui n'a pas eu la chance de vous montrer sa réaction aux derniers évènements. Pourvu que ça vous plaise :)


Réponses aux revues: (longs mais certains voulaient des réponses, je pensais qu'ils les méritaient):

1 Dolphe est le guide. Étant infirmier et non médecin, il n'a pas toutes les compétences pour être guérisseur. Je pensais plutôt à une créature magique pour ce rôle. Dolphe me semblait bien pour l'idée d'un humain qui guiderait des êtres magiques et des non magiques.

2 J'ai fait aussi vite que possible pour la suite (très peur de la menace d'être torturée de l'un des posteurs de revues ne cite pas de nom) lol

3 MERCI pour les magnifiques revues. J'avais souvent l'impression d'avoir créé quelque chose de très beau grâce à vos mots. J'essaie de tout coeur de faire de chaque chapitre un chapitre qui pourrait vous toucher.

4 Les Dursley seraient restés en Angleterre si Dolphe était mort. Comme ils partent: pas de couple Vernon/Pétunia... ni d'enfant (ai-je fais des heureux? Vous pouvez remercier mon ami à la brillante idée)

5 Gwladys Evans :J'ADORE la Belgariade et la Mallorée. C'est ma série de livre préférée. Le personnage de Silk est une merveille surtout... Oups, il ne fallait pas me lancer sur le sujet... j'ai failli faire tout un chapitre pour dire que j'aimais (mdr).Bizarrement je n'y pensais pas en écrivant. L'idée des gardiens est sortie comme ça... Et ça fais bien un an que je n'ai pas relu la Belgariade. Tu me fais penser que je dois le faire (une fois par an au moins).

6 Les gardiens peuvent comprendre ceux ou ce qu'ils gardent. Donc ils comprennent Harry.

7 AlMevera:« Je te souhaite bon coiurage pour la suite de ton écriture et espère que ta muse continuera à frapper (pazs trop fort cependant pour éviter les séquelles!)) » J'aime ton humour, c'était excellent. J'ai éclaté de rire en le lisant. Malheureusement ma muse continue de frapper. Des séquelles sûrement, mais pas pour cette histoire. Elle sera longue et unique.

8 Je n'ai pas de chapitre en avance. Au début j'en avais toujours deux. Mais asse vite j'ai décidé de laisser l'histoire me porter. Je pense que c'est ce qui a fait autant d'inattendus et de merveilles. Je ne le regrette pas. Sauf que comme je suis souvent malade, et que justement je le suis en ce moment, j'ai mis plus de temps pour ce chapitre.


Pack meute (un jour je changerai directement l'erreur dans le chapitre correspondant... un jour lol)

Disclaimer:les personnages et histoire de Harry Potter ne m'appartiennent pas. Mais le reste est tout à moi (euh.. juste ma manière d'écrire et l'idée de la magie de Gaïa. Mais c'est déjà bien non ?)


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Chap.27

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Voldemort avait passé une agréable journée. Effrayer et torturer ses sujets avaient souvent ce doux effet. Avoir un otage d'importance hors de portée d'équipes de secours; avoir le premier de ses horcruxes et la liste des objets qui serviraient à faire les autres; avoir fait avancer ses plans pour la prochaine attaque... Comment pouvait-il être autrement que jubilatoire?

La journée était parfaite.

Après une longue réunion pour planifier leurs prochaines actions, le sorcier noir avait délaissé ses mangemorts, s'attendant à ce que le cercle de ses généraux se mêlent aux moindres de ses servants pour commencer leur merveilleux jeu de manipulation. C'était pour eux le meilleur moyen d'empêcher des recrues trop enthousiastes d'agir contre eux et prendre leur place. Le premier cercle, bien que d'une durée de vie plus longue, ne les mettait pas hors de danger. Si une basse recrue avait le pouvoir de les détrôner, ils ne lui étaient d'aucune utilité. Et finissait toujours comme tout déchet: jeté, détruit, ou son préféré 'recyclé'. Voldemort avait un certain talent pour leur trouver d'autres utilités: cible pratique pour éduquer les jeunes recrues par exemple.

Ainsi, le sorcier s'assurait de toujours avoir les meilleurs à ses côtés. Les incapables ne survivaient pas longtemps. Plongé dans ses pensées, il arriva très vite devant les portes d'ébènes de ses chambres. Il s'apprêtait à les ouvrir d'un ordre en parseltongue quand les serpents gravés dessus se mirent à siffler furieusement pour se plaindre d'une bande de stupides fées dont la magie avait totalement brisé les sécurités et même le mot de passe en langue serpent. Mais ils s'étaient vengés en bouclant les individus dedans. L'une des particularité de la pièce étant que pour en sortir il fallait posséder du sang du grand Serpentard.

Voldemort se figea sur place, hissa l'ordre d'ouverture et glissa à l'intérieur baguette pointée devant lui. Il était prêt à maudire des créatures fouineuses, les capturer et les utiliser comme ingrédient de potion... pas au vide des lieux. Les fées n'auraient pas du pouvoir sortir. Et les serpents gravés les pensaient toujours prisonnières. Le seul moyen était de prendre le passage secret mais là aussi elles auraient eu besoin de son sang... ou de sa présence...

Ou de quelque chose qui faisait partie de lui.

Voldemort tourna des yeux froids vers la table soutenant son plus précieux trésor. Vide. Le coffret et le livre n'étaient plus là. Le sorcier passa un doigt sur la surface lisse, prélevant de la poussière de fée, confirmation des dires des serpents. Il alla vers la porte secrète sans tenter de l'ouvrir. Fermant les yeux, il se concentra sur les barrières magiques autour de son château. Si étroitement lié à elles qu'il pouvait y plonger sa magie pour en extraire les informations voulues. Une seconde suffit à dévoiler l'absence de ses biens et des créatures sous son toit.

Le sorcier ne pouvait pas se permettre de laisser sa rage éclater tant qu'il n'aurait pas récupéré ce qui avait été volé. Il ne pouvait pas non plus envoyer ses mangemorts à leur recherche dans les bois alentour, puisque aucun ne devait jamais apprendre son secret.

Les manticores. Elles l'aideraient, d'autant plus après qu'il leur ai rendu leur propre trésor perdu. Le sorcier quitta ses quartiers par la sortie secrète... sans jamais voir les traces de pas différentes des siennes sur le sol, et les effaçant en passant dessus. Une fois les murs et la barrière dépassée, il apparut sur le chemin qu'il avait emprunté pour emmener le jeune Potter à ses geôliers. La chimère qui le guida à sa reine semblait différente de toutes celles qu'il avait vu jusque là. Encore plus sûre et fière, plus puissante aussi. Il s'inquiéta que le coeur des manticores ait donné plus de pouvoir à ces créatures, mais se rassura en se disant qu'elles avaient une dette envers lui maintenant.

La petite clairière qui servait de lieu de rencontre n'avait pas changé... si ce n'est les étranges lianes sombres qui pendaient de-ci de-là. Il ne pouvait pas savoir qu'elles étaient les vestiges de la diversion de Harry pour s'échapper. Quelques mèches de cheveux qui au lieu de disparaître s'étaient intégrées à l'environnement. Elles avaient pris les propriétés et l'apparence de plantes. Des lianes qui après quelques tests s'étaient avérées posséder des vertus magiques utilisable pour certains remèdes. La reine des manticores avait eu encore plus de mal à en vouloir au jeune sorcier de son tour. Elle avait non seulement déjà été récompensé pour l'avoir gardé, mais elle avait aussi gagné ces étranges plantes qui avaient bien servi à soigner son peuple. Leur plus grand don était un pouvoir guérisseur fonctionnant sur sa race, là où rien avant n'avait jamais eu autant d'effet sur manticores et chimères. La reine ne pouvait pas se plaindre.

Le retour de Lord Voldemort était juste une inconvenance mineure. La souveraine à la fourrure rouge flamboyante leva pour la seconde fois en peu de temps ses yeux vers son allié. Elle baissa la tête pour lui présenter ses deux cornes blanches royales et menaçantes. Ses trois rangées de dents s'entrouvraient sur un grognement rageur, provoquant l'arrêt brutal de Voldemort qui ne comprenait pas pourquoi son accueil était aussi froid. Il n'avait jamais agis d'une manière que la reine et son peuple aurait trouvé déplacée. Même sa baguette magique tendue dans leur direction était un fait habituel, puisqu'il s'agissait de sa seule protection contre les créatures qui elles avaient toute une escorte.

La reine pris finalement la parole:

« Tu nous avait caché que l'enfant avait le pouvoir de défaire nos sorts. S'il n'avait pas usé de son don pour s'enfuir au lieu de nous attaquer, j'aurais pu penser que tu avais placé un tueur en notre sein dans le but de nous détruire. Qu'as-tu à dire pour ta défense? »

Voldemort n'était pas assez stupide pour ne pas reconnaître la menace. Il aurait voulu crier de rage et lâcher son pouvoir sur ces choses inhumaines, mais il avait trop besoin d'elles à ce moment. Son masque de respect failli laisser passer son dégout des créatures ou plutôt de cette reine qu'il devait traiter en égale alors qu'il souhaitait la gouverner. Devenir le maître du monde magique lui aurait donné tout pouvoir sur ce peuple, sans plus avoir à ne pas les froisser. Malgré son contrôle, la reine, rendue extrêmement perceptive aux sentiments et pensées des autres par l'acquisition du coeur des manticores, avait pu lire en lui. Elle garda pour elle certaines de ses découvertes et resta dans sa position d'attaque.

« Je suppose noble reine que vos recherches ont été veines, sans quoi vous auriez déjà présenté le corps de l'enfant à mes pieds. Signe de l'application de votre justice contre ses actions. Je suis navré que vous ayez été privé de ce droit par sa disparition. Néanmoins, il vous a permis de récupérer l'objet de vos désirs. Tandis que je me retrouve sans rien. »

Voldemort avait habilement contourné la rage de la reine. Ou du moins le pensait-il. Car sa véritable rage n'était apparue qu'après avoir vu ses pensées quelques instants auparavant. Jusque là le masque de la souveraine n'avait été que ça, une illusion pour qu'il ne puisse l'attaquer pour avoir perdu son prisonnier. La reine avait eu le génie de mettre la faute sur le dos du sorcier en l'accusant d'avoir retenu des informations. Voldemort ne pouvait pas contredire ce fait puisque avouer qu'il ne savait rien du don du jeune prisonnier aurait été un signe de faiblesse de sa part. Le fait que le sorcier noir avait offert la voie de secours que la reine espérait en le piégeant ainsi était un bonus pour la manticore. Elle avait besoin de faire partir cette chose humaine de son territoire avant que son désir de l'étriper ne devienne incontrôlable.

« Essaierais-tu de mettre sur notre dos tes propres erreurs? » Légèrement fâchée qu'il essaie ce tour, même si c'était ce qu'elle voulait.

« Je ne me permettrait pas digne reine. Je me demandais juste si en échange des remerciements que j'aurais reçu pour le coeur des manticores, je pouvais vous demander un service. Ainsi, je n'aurais pas perdu autant par cette fuite de mon otage. Rien de plus qu'une contrepartie du cadeau que vous contiez me faire. »

'Arrogant. Présumer que je lui dois des remerciements pour la pierre de mon peuple alors que le prix était de veiller sur l'enfant. Et puis la fuite du jeune est de sa propre faute pour avoir ignoré les dons que son otage possédait. Si je ne voulais pas tant que cette chose disparaisse au plus vite je n'aurez pas à jouer le jeu. J'aurais préféré tenter de l'écraser et l'éviscérer. Mais il pourrait blesser les miens au passage, ou fuir et revenir avec des renforts. Je me dois de penser à mes sujets et non à ma dignité ou mes désirs. Son sang n'en vaut pas la peine. La plus grande sécurité est la conciliation.' Pensant la reine avant de parler:

« Tu te rends compte que tu vas perdre une récompense de valeur pour cette demande? »

« Bien sûr. Ce sera parfaitement justifié majesté. »

« Quelle est ton souhait? Que je puisse te dire s'il est accordé. »

« J'aurais besoin de tes sentinelles pour parcourir la forêt sur mes terres. Je cherche à savoir si des intrus peuvent entrer ou non afin de mettre de nouvelles barrières en place. Je veux augmenter la sécurité de ma maison en étendant les boucliers. Rien de bien particuliers. Et bien sûr, si vos sujets trouvent des intrus elles n'auront qu'à me les remettre avec leurs possessions et je m'occuperais du reste. »

'Ah ah! Pensa la manticore. Quelqu'un a pénétré ses défenses et a pris quelque chose qu'il veut récupérer. Suffisamment important pour qu'il ai retenu sa magie malgré sa colère à la perte du garçon. Voyons combien précieux est l'objet volé.'

« Si mes sentinelles t'accompagnent, elles ne pourront pas continuer les recherches dans mon domaine pour capturer notre jeune sorcier. » Annonça-t-elle.

« Il a dépassé son utilité entre mes mains. Il n'a plus rien que je veuille de lui. Laissez le se perdre dans vos forêts. Sans votre accord, il ne pourra pas quitter les limites des bois, grâce à votre magie. Et aucune créature en ces lieux ne lui offrira passage. Il finira par tomber dans vos filets. Je serais heureux alors de participer à sa punition avant de le remmener auprès de sa famille. Je suis certain que le voir dans un tel état sera suffisant pour les convaincre de ne plus se mêler de mes affaires. »

'Menteur. Il veut retrouver l'objet volé plus qu'il ne veut l'enfant. Mais il veut l'enfant au prix d'essayer de me manipuler. La chose dérobée est donc plus importante que le jeune sorcier. Et ce dernier est d'une extrême importance d'après les actions de Voldemort. Laissons-le donc jouer avec nous. Quand le temps viendra je lui ferai ravaler chaque pensée que je peux voir à présent.'

« Bien. Si tel est ton voeu. » La reine fit signe à l'une des sentinelles qui réunit ses troupes. Puis elle confia ses sujets au sorcier passant quelques mots muets aux chimères dans le langage de pensée à pensée. Elle ne dit plus un seul mot au sorcier noir, signe qu'elle s'attendait à le voir partir sans plus de délai.

Voldemort y vit sa démission et se tourna raidement pour quitter la clairière. Tout ce qu'il avait en tête était ce qu'il ferait à ces créatures une fois qu'il aurait le contrôle du monde magique. Il enchaînerait la reine à son pouvoir et les siens devraient lui obéir. Il refusait de devoir s'incliner devant un autre. Il pouvait respecter certaines personnes ou créatures pour leurs compétences, mais il voulait être au-dessus de tous. Il était destiné à être leur maître. Il voulait bien les manipuler en attendant mais il n'avait pas apprécié les derniers évènements. Il lui semblait que tout lui échappait... depuis que cet enfant était entré en existence. Depuis lors, les Potter avait survécu une attaque pourtant stratégiquement infaillible. Le jeune Severus avait été mis hors de sa portée. Sirius Black avait fui sa destiné de mangemort. Tant de choses tournaient mal que cette pièce de l'échiquier ne lui semblait plus n'être qu'un simple pion. Harry Potter était plus... Mais il l'aurait à nouveau. Et il le ferait souffrir pour son interférence dans ses plans. Ensuite il lui ferait révéler tous ses secrets et lui prendrait tous ses pouvoirs.

Gaïa frissonna sous la terre. Pas de peur que l'homme réussisse à voler les pouvoirs de Harry, puisqu'il était à présent impossible de le faire. Mais de peur que le sorcier noir ne fasse souffrir l'enfant. S'il le capturait et le torturait, Gaïa ne pourrait même pas intervenir, témoin invisible depuis qu'elle avait réalisé son propre voeu pour sauver la terre et ses enfants. Si seulement ses gardiens commençaient à apparaître. Alors elle pourrait les envoyer agir pour elle et la terre. Pour veiller sur son enfant. Mais aucun de ses gardiens ne s'était révélé. Seul Harry semblait rassembler les siens. Mais peut-être qu'une part du voeu de l'enfant inclurait l'arrivée des gardiens de la terre. Gaïa se sentait rassurée par cette idée, réchauffée par cette étincelle d'espoir.

Depuis l'aube de son voeu, Gaïa n'avait pu toucher un être de la terre qu'une fois: quand son lien avec Harry était apparu. Quand, faisant son propre voeu, l'enfant était devenu son fils et que leurs magies s'étaient entremêlées. Il serait à jamais l'unique être qu'elle pourrait serrer dans ses bras. Au moins, elle pouvait parler à d'autres à travers lui: les anges gardiens liés à lui pouvaient entendre la dame souterraine.

Il était juste triste d'avoir vu la reine manticore dont l'une des descendante lointaine serait un jour gardienne de la terre. Le temps serait long avant ce jour. Pourtant, Harry avait déjà mis ces êtres sur le bonne voie et Gaïa s'en réjouissait.

En attendant, Harry avait gagné au minimum une journée d'avance, et Voldemort en avait perdu autant.

Pensant trouver des fées voletant sur son domaine, ralenties par la charge du coffret et du journal dérobés, Voldemort avait effacé les traces d'une autre présence en empruntant le passage secret. Son odeur et son pouvoir bloquerait tout autre sorcier des sens des chimères. Elles pourraient sentir les fées, puisque la différence des deux races empêchait la magie de Voldemort de faire disparaître celle des fées. Mais elle ne pourrait pas dire qu'un jeune sorcier avait été là, ni expliquer pourquoi les traces des fées s'évanouissaient soudainement à l'extérieur des barrières. Et comme le sorcier ne leur dirait pas qu'il cherchait quelque chose, mais leur demanderait de le prévenir si elles trouvaient quelque chose, elle n'aurait pas à lui dire autre chose que l'existence d'une piste magique faite par de la poudre de fée qui ne menait nulle part. Un mystère que Voldemort ne pourrait pas résoudre avant longtemps.

Le sorcier noir était tellement concentré sur les petites demoiselles volantes qu'il n'aurait pas l'idée de chercher plus loin. Aveuglé par sa rage, et par l'inquiétude quant à la sauvegarde de son horcruxe. Il ne s'apercevrait même pas que l'absence de l'objet avait commencé à causer des changements en lui. L'absence d'un morceau de son âme à ses côté avait déjà provoqué quelques dégâts. Voldemort avait arrêté de voir les manticores comme de futurs alliés dans son règne. Le jeu de manipulation politique ne lui apportait plus de satisfaction. Il était plus que le reste de la population. Il n'était plus humain, mais ne le savait pas. Il avait perdu sa place d'un des enfants de la terre. Et sa folie commençait. Il était heureux qu'il n'ait séparé qu'un seul morceau d'âme. S'il en avait fait plus, il se serait déjà lancé dans une tuerie sans but véritable. Un génocide sans fin.

Quant à Harry et Regulus: ils était en sécurité, pour l'instant.

Au pire, d'ici un jour les chimères sentinelles retourneraient dans leur bois pour une nouvelle chasse. Mais d'ici là, les deux adolescents auraient trouvés un moyen de quitter la forêt. Gaïa en était persuadée.