La Magie De Gaïa
Note Auteur : chapitre très court j'ai l'impression. Et il n'y a qu'une seule action, en quelque sorte. J'ai besoin que vous me disiez si vous préférez que j'abandonne les parties d'explications que le met de temps en temps, ou si vous pouvez vivre avec dans cette fiction. Je les trouve importantes, mais si ça vous agace j'essaierai d'équilibrer leur utilisation un peu plus.
Enfin, de toute manière, et pour répondre à une de vos questions: la fiction n'est pas si loin d'une fin. Aux alentours de cinq chapitres si l'inspiration n'en crée pas plus. Je prévoie de finir la guerre et d'ouvrir la nouvelle ère. Mais l'histoire d'ouvrir les dimensions ne sera pas dans cette fiction. Peut-être un épilogue qui lancera une future destinée pour Harry est ses gardiens, de visiter les dimensions une par une et de faire le 'premier contact' et s'assurer que les créatures n'attaqueront pas les sorciers à vue à l'ouverture des portes. Mais comme tout ça, pour moi, devrait prendre des années d'explorations pour les personnages, je ne le mettrais pas ici. Donc la guerre contre Voldemort est mon but à atteindre. Après, il paraît que je suis douée pour les ouvertures en fin de textes: les espoirs et possibilités qui naissent de tout un récit.. lol. J'ouvre et je ne ferme jamais.
Bonne lecture.
P.S: merci pour les revues qui grâce à vous viennent d'atteindre 301.
Et puisse le récit continuer à plaire à tous les lecteurs qui continue à suivre.
Pack meute (un jour je changerai directement l'erreur dans le chapitre correspondant... un jour lol)
Disclaimer:les personnages et histoire de Harry Potter ne m'appartiennent pas. Mais le reste est tout à moi (euh.. juste ma manière d'écrire et l'idée de la magie de Gaïa. Mais c'est déjà bien non ?)
O
O
O
Chap.32
O
O
O
La terre est riche de vies, toutes liées les unes aux autres. Une énergie se transmet par la lumière, un courant se forme par force inconnues, une pierre solitaire au milieu d'une forêt, le chemin annuel d'un oiseau, une fourmilière au pied d'une maison. Le monde est plein de choses que l'on nomme puis qu'on oublie. Elles sont là, elles ont une raison d'y être. Ce que nos yeux voient souvent ne fait que passer, souvent meurt à la fin d'une journée.
Tout est éphémère dit-on. Pourtant tout dure pour une éternité. L'éternité vue par qui exactement? L'humanité a sa propre vision de cette longue période de temps sans fin. Mais peut-être les papillons qui cherchent la lumière et s'y brûlent souvent, ne font pas que passer le temps d'une journée. Peut-être que dans cette lumière ils se transforment ou renaissent, invisibles aux yeux humains. Peut-être qu'ils entrent dans la ronde infinie de l'univers et de ses renaissances. Qui as décidé que les papillons étaient des êtres éphémères?
Toute chose a une raison d'être. Et cette raison, plus que toute possibilité d'une vision différente de ce qu'est l'éternité, est ce qui fait que la vie reste un puits sans fin de recommencement et d'espoir. En mémoire, les ailes multicolores dans l'herbe du jardin se gravent dans nos yeux. Puis l'image est posée sur un papier blanc, dessinée ou décrite. Découverte et lue. Et dans l'esprit d'un autre fait son chemin, et change en cet être quelque chose de profond. Aussi minuscule soit la métamorphose offerte par une seconde ou une minute d'art ou de parole, les signes sont là que la personne a changée... en partie. Et de cette personne à la suivante, le cercle sans fin prend forme. De paroles en paroles, d'actes en actes, de vies en vies. Chaque chose sur cette planète transmet ce qu'elle a été donné, d'une forme ou d'une autre. Et ces ondes qui parcourent notre rivière de vie, sans jamais s'arrêter, toujours grandissantes et de plus en plus nombreuses, touchent à l'infinité et à l'éternité. Quand la terre mourra, les ondes de choc toucheront l'univers. Et la chaîne continuera sa route par delà les étoiles.
L'éternité est tout cela.
Quand un être cherche à devenir immortel et décide de faire payer d'autres à sa place, il faut s'attendre à ce que ses actions fassent naître une réaction. Et comme le papillon qui cherche à atteindre la lumière, cet être sera brûlé par le feu de ce qu'il convoite.
Mais qu'elle est sa raison de chercher à vivre pour l'éternité? Devenir maître de tout? Commander et juger? Détruire et construire? Tant de raisons qu'aucune n'est valable hors de la somme de toutes. Une simple réponse est impossible, car elle limiterait la vérité.
Harry pensait à tout ça. Dans son sommeil profond, l'instant ou son âme parcourait la terre plus librement, il voyait l'ensemble de l'image. Il découvrait ces raisons et ces liens entre toutes choses. Les réponses n'excusaient rien, mais elles atténuaient sa souffrance. Car Harry quoi qu'ai été ce passé qu'il ne pouvait se rappeler et dont Gaïa lui avait révélé peu de choses, avait toujours ce sentiment d'être responsable. D'être coupable pour les blessures des autres, pour les morts et pour les peines. Il savait qu'il n'avait pas provoqué tout cela. Cela n'empêchait pas que s'il n'agissait pas vite, il ne pourrait pas sauver ceux qui dans l'intermède périraient. Il était coupable du temps qu'il prenait. Et rien ne pouvait changer son esprit.
Gaïa ne tentait pas de le faire. Elle savait qu'il y avait une raison à cet état de penser. Elle savait que parce qu'il refusait de manger le temps qui lui était accordé, il sauvait plus de vies qu'il n'aurait pu autrement. Harry était fait pour faire passer autrui avant lui. Dans sa recherche de connaissance, Gaïa l'aidait à dévoiler les vérités du monde, parce que savoir était pouvoir, et qu'ainsi il trouverait la réponse à son problème actuel.
A savoir comment réunir les deux camps au même endroit et comment vaincre.
Hors, son esprit vagabond vit la création de Voldemort, les éléments qui l'avaient fait tel qu'il était. Et par eux les éléments qui pouvaient le changer. En clair, Harry avait trouvé ce qui le faisait tiquer, ou plutôt exploser. Parce que Voldemort ne faisait pas les choses à moitié il avait aussi tendance à laisser ses émotions l'emporter.
L'une des personnes ayant participé à modeler le sorcier noir n'avait pas poussé le garçon à devenir mauvais ou attaquer sa propre race. Il faut savoir qu'on modèle une autre personne non pas en la poussant dans une direction mais parfois lorsqu'elle décide que notre modèle est celui à ne pas suivre. On l'envoie sans le savoir ni le vouloir dans l'autre direction. Cependant la faute ne nous reviens pas entièrement, car la personne choisit ce que notre influence sera sur elle par l'expérience qu'elle a déjà du reste de sa vie. Chaque seconde ayant emmené cet être à ce carrefour de choix est empli de personnes, d'objets et de vues diverses. Tout un ensemble qui bâtit la route suivie. Prises à parts, les influences ne sont plus que des pierres éparpillées. Hors, Voldemort avait décidé depuis longtemps qu'un certain Albus Dumbledore était l'exemple à ne pas suivre. Certes il avait du pouvoir autant magique que politique. Mais ce vieux bonhomme dans l'esprit du plus jeune avait fait son temps et aurait du laisser sa place à meilleur que lui. Voldemort se voyait déjà le meilleur sorcier, héritier de Salazar Serpentard le plus puissant de tous les ancêtres de leur société (selon lui, car en vérité il était l'un des quatre plus puissant à égalité sur cette place). Bien que le sorcier noir se voit comme supérieur, une part de lui reconnaissait la force du vieillard Dumbledore et surtout ne pouvait oublier que l'homme avait vaincu un autre sorcier noir. Voldemort aurait été fou de ne pas prendre en compte ce fait historique. S'il voulait battre le vieux fou il devrait être certain d'avoir l'avantage, en bon serpentard qui se respecte. Le sorcier noir ne s'était même pas aperçu de l'influence que Dumbledore avait sur lui. Voldemort basait ses actions sur celles du vieux sorciers. Il n'allait que là où il était sûr de ne pas croiser sa route. Il évitait certaines dates pour ne pas attirer l'attention du plus âgé. Tout ce que faisait Voldemort était fait dans l'optique d'éviter la confrontation pour laquelle il n'était pas préparé. Cependant... en agissant ainsi, Voldemort avait ouvert la voix à Harry.
Le jeune garçon avait un plan. Pour cela il remonta le fil de la magie et dirigea son être éthéré vers le sorcier noir. Il le trouva, agité dans sa salle du trône, seul. L'homme faisait les cents pas, lui qui se vantait de toujours garder le contrôle. Et dans son agitation:
"Où est-ce? Où l'a-t-il caché? Peu importe comment il est entré en premier lieu, je dois retrouvé le coffret. Non! Le journal! Je dois récupérer le journal par-dessus tout. Tant que je peux créer d'autres horcruxes, qu'il garde et cache celle-là n'est rien à mes yeux. Mais où les a-t-il mis?"
Harry pouvait lire les pensées virevoltantes de Voldemort. Il s'étonna, enchanté par la même occasion, que l'homme accuse de la perte de son horcruxe une personne en particulier qui n'avait rien à voir dans l'évènement. Qui d'autre pour Voldemort avait le pouvoir de contrecarrer ses plans? Qui d'autres avait l'intelligence de comprendre ce qu'il avait fait et de lui voler une part de lui-même? Qui d'autre que Dumbledore, vraiment? Personne d'autre n'était capable de cette prouesse.
Harry parcouru l'esprit de l'homme et y vit sa chance. Au plus profond de lui, Voldemort avait toujours associé la puissance de Dumbledore à l'école de Poudlard. Pour lui les deux allaient ensemble et le vieil homme n'était vivant que dans ce lieu magique. Si seulement Voldemort pouvait le faire sortir de son refuge. Si seulement il pouvait attirer le vieux fou hors des protections magiques, il pourrait le détruire. Il en était sûr. Mais il lui faudrait arracher à l'autre le secret de la cachette de l'horcruxe et du journal avant sa mort sous peine de tout perdre. Que vaudrait une victoire s'il ne pouvait pas en profiter pour des siècles et des siècles? Malheureusement, pour Harry, ce train de pensée mènerait Voldemort à attaquer l'endroit le plus éloigné de l'école possible pour y attirer sa cible. Hors, le seul lieu qui possédait la magie nécessaire pour donner l'avantage au camps de Harry, était Poudlard.
Le château avait été bâtit à la croisée de lignes magiques qui nourrissaient ses protections sans avoir besoin d'être rechargées. Personne ne le savait mais ces lignes étaient les veines portant le sang de Gaïa, plus potent dans ces courants de vies que dans le reste du monde. Les lignes contenaient la magie concentrée de la terre. Et ces veines étaient perpétuellement alimentées, donc inépuisables. Etant enfant de Gaïa et porteur de la même magie, Harry pouvait servir de catalyseur à ce pouvoir unique et décider de qui en recevrait les bénéfices lors de la bataille. Poudlard était le lieu où la rencontre devait avoir lieu. Harry aurait était inquiet pour la sécurité des élèves de l'école, si ce n'était pour cette vision de la terre qu'il avait en dormant, et qui lui montrait non seulement son ennemi mais ses alliés aussi. Quelque chose avait mené les jeunes gens de Poudlard à se préparer. Sans nul de doute le voeu de Harry avait encore agit. Cela confirmait que son choix était le bon.
Encore fallait-il mener Voldemort à la bonne conclusion. Et dans son antre obscure le sorcier s'agitait:
"Mais que se passerait-il s'il mourrait avant de me révéler la cachette? Comment savoir où s'il ne peut plus rien dire? Quel endroit aurait-il pu choisir pour abriter une part de mon âme? Quelque part de sûr et de protégé. Quelque part où je ne penserais pas aller. Un lieu suffisamment caché et fermé."
Harry poussa son esprit contre celui plus sombre de l'homme... espérant que les prochains mots seraient les bons.
"Ou bien... ou bien un lieu en pleine vue. Tellement exposé qu'il ne serait pas sur ma liste. Mais protégé néanmoins. Il ne voudrait pas non plus laisser l'objet que je convoite loin de lui, par peur de le reperdre. Mais il ne pourrait pas le garder sur lui. Il ne pourrait pas prendre le risque de s'exposer trop longtemps à une magie aussi noire. Ou exposer quelqu'un d'autre. Une cachette près de Dumbledore, sous ses yeux, mais hors de portée de quiconque sauf lui? Non... ce n'est pas possible... il ne serait pas assez irresponsable pour exposer ses précieux petits étudiants. Et pourtant... jamais je n'attaquerais l'école tant qu'il y est. Jamais je ne penserais à l'attaquer en ce moment, alors que j'ai d'autres priorités. Et le château est assez grands et possède assez de couloirs abandonnés pour que l'horcruxe soit hors de portée des morveux. Salazar! Dumbledore pense que les barrières sont suffisamment puissantes pour me retenir... mais une fois que nous sommes réparti dans l'une des maisons nous lui appartenons jusqu'à la fin de notre vie. C'est l'une des conclusions que Salazar a laissé dans ses journaux de la chambre des secrets. Quiconque a un jour été accepté par la magie de l'école est le bienvenu. Sauf s'il veut du mal à l'école bien sûr. Mais je ne lui veut vraiment pas de mal..." se moqua l'homme. "Non. Je pourrais y aller en secret et reprendre mon bien sans me dévoiler, si ce n'était la présence de ce fouineur qui viendrait m'interrompre à coup sûr. Mais si je le fais sortir de l'école, et si je le force à se concentrer sur mon attaque, je pourrai m'introduire dans le château. Le vieux bonhomme aura beau avoir ses propres boucliers et alarmes magiques en place, s'il ne peut quitter la bataille personne ne m'arrêtera. Et pour cela il faut que l'école soit directement menacée. Il sait que je ne pourrais pas entrer avec l'intention de heurter qui que ce soit. Il devra choisir entre moi et un champ de bataille sanglant. Il devra craindre de perdre. Il devra croire que si mes troupes gagnent elles envahiront Poudlard. En même temps, je ne suis pas obligé de faire semblant. Si mes hommes arrivent à les battre, l'école sera à moi."
Voldemort commença à rire. Un son sinistre et glacé.
"Parfait. J'aurais mes possessions et le château. J'aurais accès aux jeunes esprits influençables. Je pourrais décider qui entre à Poudlard et qui est digne de me servir. Je pourrais contrôler tous les sorciers à partir de là. Si j'ai leurs enfants entre mes mains, ils devront m'obéir et le ministère suivra avec eux. Le monde sera mien à commander et diriger."
L'homme riait et riait encore. Ceux qui passaient dans les couloirs de la demeure s'enfonçaient dans les ombres et s'enfermaient dans leurs chambres. Certains rires avait ce don de figer le sang dans vos veines. Et Voldemort avait ce pouvoir.
Harry soupira dans son sommeil. Il n'avait eu qu'à mettre l'importance de Poudlard en avant. Il n'avait eu qu'à suggérer une pensée et son plan était en marche. Mais pour cela il avait touché l'esprit noir, et il se sentait glacé par le contact. L'adolescent s'enfonça sous les draps chauds de son lit et s'accrocha un peu plus à son coussin. Une main se posa doucement sur l'épaule enfouie du garçon, et cela sembla le calmer. La personne se pencha sur le jeune sorcier et embrassa son front froid.
"Dors petit homme, dors." Prononça la douce voix. Les longs cheveux de l'être cascadèrent autour du visage endormi et l'abritèrent du reste du monde et de ses rêves. Les loups avaient toujours eus le don de veiller la nuit et les marcheur de la nuit. Et puis, cet être n'était-il pas après tout le gardien des esprits. L'un des gardiens de Gaïa. Il pouvait entourer Harry de son pouvoir et tenir à distance les cauchemars et les peines de la nuit.
Dans un coin de la pièce Dracula et Rodolphe observaient la scène. Dolphe les avait fait venir dés qu'il avait senti la magie de Harry tendre ses fils hors de son corps. Il avait su voir que le garçon agissait différemment des autres nuits. Que quelque chose allait arriver. Et sachant qu'avec sa magie, l'enfant étendait son esprit sur le monde, il avait fait appel à la seule personne qu'il savait avoir le pouvoir de garder l'âme de sa charge: le gardien loup garou.
Alexandre, roi des loups avait fait ce qu'il pouvait. Car bien qu'il soit arrivé vite, la magie du garçon ne l'avait laissé passer qu'après de longs moments d'attente. Quoiqu'il ait fait devait être de grande importance pour qu'il ait pris ce risque. Le loup savait que l'enfant suivait la voie de son voeu. Et pour cette seule raison il n'avait aucun droit d'interrompre ses actions. Et il n'aurait rien pu faire sans l'accord de Harry. Alexandre en venait à regretter que le jeune sorcier ait la puissance nécessaire pour les empêcher d'intervenir. Un enfant à l'aube de son existence ne devrait pas avoir à supporter le poids de leurs vies. Ni en apprenant qu'il vivrait au-delà du reste de ses proches, ni en ayant entre ses mains la vie de toute existence sur terre. Heureusement il avait ses anges gardiens, qui le suivraient tout au long de sa longue vie. Et il avait Gaïa, sa mère. Et les gardiens de Gaïa, qui comptaient bien veiller sur ce petit bout d'homme surprenant. Aussi peu humain soit-il à présent.
Rodolphe s'approcha du roi loup et lui donna une couverture supplémentaire et un oreiller. D'ici quelques minutes, après s'être assuré que l'esprit de Harry était protégé, Alexandre s'allongerait à ses côtés et veillerait. Les attentions de Dolphe lui permettrait au moins de ne pas avoir froid et d'être confortablement installé. Le loup garou sourit à l'être humain et le regarda sortir de la chambre accompagné de Dracula. Le vampire avait décidé que puisqu'ils avaient le même 'nouveau' titre de gardiens de Gaïa, ils devaient rester ensemble. Alexandre ne se plaignait pas parce que cela faisait des siècles que Dracula le traitait comme un petit frère qu'il avait le privilège de commander quand il voulait. Bien sûr, le loup le traitait comme un grand frère qu'il avait le privilège de pouvoir agacer, embêter, faire enrager, et autres magnifiques avantages que les liens du sang accordent. Les opportunités avaient été nombreuses au fil du temps, et ils se connaissaient depuis longtemps.
Néanmoins, au milieu de ce tissage de liens qui les métamorphosait, il y avait ce combat qui semblait marquer le commencement d'une nouvelle ère. Un proverbe chinois dit "puissiez vous vivre en des temps intéressants". Ces temps étaient venus pour leur alliance.
Note auteur: après la frénésie qui m'a fait écrire en 4 jour une autre fiction, je me suis trouvée encore plus vide et en panne pour continuer 'La Magie De Gaïa'. Heureusement je suis tenace et je refuse de laisser tomber tant que je n'aurai pas fini. Donc ma muse a été obligée de suivre le mouvement. Et j'ai pu donner à Harry le moyen d'entraîner le combat où il voulait. Ensuite, il me faudra du temps, parce que je ne suis pas très douée pour les préparations de guerre...
