La Magie De Gaïa
Note Auteur : Finalement ce sera plus que cinq chapitres restant... je n'arrive pas à lancer le combat... et j'ai encore des détails à placer...
Réponses à des revues (vous pouvez passer ça si vous voulez, moi je le fais souvent lol):
klaude je ne sais pas pourquoi elle n'apparaît pas dans les updates. Et je sais que ça complique la tâche pour voir si j'ai posté la suite ou non. Désolée... même si ce n'est pas ma faute lol. Je n'ai pas de réponse pour ça.
Flore Jade Une quinzaine de chapitres?? en même temps c'est possible avec la difficulté que j'ai à mettre la fin en ordre... lol (je sais que ça te fais plaisir sir je met plus de chapitres... lol) ... et comment tu sais que d'ici la fin il y aura d'autres anges gardiens: au moins deux.
Malicia-evil Merci de tes encouragements. Et de m'avoir dit de ne pas me dégouter d'écrire en me forçant. En écoutant ton conseil j'ai retrouvé un peu de liberté et ma muse en même temps. Donc encore merci.
Show must go on tu as raison: Harry Potter n'est pas "qu'un" livre pour enfant. Il y a plus dans cette série de livres que ça. Mais en même temps, il est vrai qu'il a relancé l'amour des livres chez les plus jeunes et qu'il a une qualité qui touche chaque génération. Il a la part enfantine qui attire, et le monde complexe qui raisonne chez beaucoup. (bien que personnellement je n'aime pas le dernier livre lol... en même temps c'est ce qui me pousse à écrire des fictions pour changer ce qui me plaît)
Titmo heureuse que tu aime un Severus au sourire sadique lol.
Di castillo de mortes Si quelques uns comme toi, qui n'étaient pas attirés par le début ont trouvé leur bonheur quand même en continuant, je suis ravie.
Pour tous j'ai passé les bisous à ma muse et elle est aux anges.
Bonne lecture.
Pack meute (un jour je changerai directement l'erreur dans le chapitre correspondant... un jour lol)
Disclaimer:les personnages et histoire de Harry Potter ne m'appartiennent pas. Mais le reste est tout à moi (euh.. juste ma manière d'écrire et l'idée de la magie de Gaïa. Mais c'est déjà bien non ?)
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Chap.33
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Voldemort se pencha sur l'étrange maquette qu'un de ses hommes avait créé. C'était une représentation des terres autour de Poudlard. Pré-Au-Lard, la forêt interdite, l'école. Il n'avait jamais fait attention au fait que la forêt n'était pas que d'un côté du château. Non, elle entourait Poudlard comme un mur d'arbres protecteur. A part pour le chemin qui menait au village. Il semblait que Pré-Au-Lard soit comme la porte d'entrée de Poudlard. Et s'il y pensait c'était en effet le cas. On ne pouvait pas apparaître dans l'école, mais on pouvait apparaître dans la ville et sur le chemin. Apparaître dans la forêt était beaucoup trop dangereux à cause des créatures qui s'y trouvaient, et du fait qu'il n'y avait pas de coordonnées précises tant que le sorcier n'avait pas marché jusqu'à l'endroit des bois sombres qu'il trouvait avantageux pour toute apparition. Après tout, on ne peut utiliser ce moyen de transport magique que si on a une destination à l'esprit.
Pré-Au-Lard serait donc la cible de l'attaque. Voldemort frôla d'un doigt le chemin conduisant au château et la maquette changea de perspective. Il faudrait qu'il pense à remercier celui de ses serviteurs qui avait eu l'idée. Il pouvait sans peine choisir l'endroit qu'il voulait voir et le faire apparaître en une vision magique en trois dimensions. L'image était extrêmement détaillée.
Se tournant vers l'un des futur généraux de la bataille, il indiqua le chemin d'un geste vague:
"Je veux cent de vos hommes disposés là." Il n'attendit pas de réponse et continua en regardant un autre de ses alliés. "Vos cinquante archets seront placés de part et d'autre de l'entrée du village. Je veux que personne après nous ne puisse entrer sans perte. Ni sortir. Une fois que Dumbledore et ses troupes apparaîtrons dans le village Malefoy senior et son équipe poseront les boucliers magiques pour les bloquer. Aucune magie ne leur permettra de se sortir de ce piège." Regardant le petit groupe de loups garous qui le servaient il haussa un sourcil impérieux en direction de Fenrir Greyback, demandant silencieusement où étaient les autres.
"Pardonnez moi mon seigneur. Ils sont les seuls de ma race à être venus." Le loup avait les yeux baissés et le dos courbés pour la première fois de son existence. Il était censé emmener avec lui une troupe de créatures déçues par les sorciers, et se trouvait dépossédé de ces soldats pour une raison qui le dépassé.
"Explique toi." Fit la voix froide et sinueuse de Voldemort.
"Ceux de ma race que j'avais convaincu ont refusé l'appel. Ainsi que toutes les autres créatures qui étaient nos alliés. Leurs souverains, chefs et dirigeants ont apparemment lancés un appel de réunion. Le premier depuis des générations. Ils ont une urgence à régler. Je n'ai pas plus de renseignements."
"Tu oses me dire que ceux que j'ai passé des années à convaincre de me rejoindre et qui devraient être sous mes ordres... ont plus important à faire?" Ragea Voldemort, ses yeux se faisant de plus en plus menaçants.
"J'ai pu trouver quelques rogues seigneur."
"Quelques... quelques." Se moqua le sorcier noir. "Depuis quelques temps mon cher loup, tu es quelques peu... comment dirai-je... incompétent. Crucio." Il avait jeté le sort sur un simple murmure et avec bien plus de pouvoir qu'il ne l'avait jamais fait auparavant. Il observa de ses yeux froids la créature se tordant à ses pieds. Depuis peu Fenrir n'accomplissait plus aucune prouesse et n'avait plus d'utilité. Il était censé être son lien avec les autres êtres que les sorciers rabaissaient et maltraitaient. Fenrir le servait depuis le début. Sa soif de sang et sa haine le menant sur la voie d'or qu'il avait créé. A mordre et contaminer des enfants. Fenrir le faisait surtout parce qu'il pensait que s'il n'y avait plus que des loups garous il n'y aurait plus personne pour les chasser. Voldemort le laissait faire parce qu'il voyait dans les jeunes victimes de futurs serviteurs à sa cause. Mais depuis quelques temps le loups garous échouait toutes ses missions: mordre de nouvelles proies (à chaque fois il était interrompu par un animal sauvage, des aurors, les familles réunies de ses victimes...), tuer leurs ennemis (tous avaient survécus ses morsures et la perte de sang, sans même être contaminé par le virus du loup... et rien ne pouvait expliquer cet étrange fait). Rassembler des troupes étaient son devoir le plus important... et son nouvel échec.
Voldemort refusait de relâcher l'étreinte de la souffrance sur le moins que rien qu'était devenu la fière créature. Il teint le sort actif longtemps, n'apercevant pas les regards d'horreur des autres loups garous. Ses mangemorts étaient trop heureux de voir tomber le non humain pour regarder les visages des autres créatures présentes.
Voldemort avait réunis des archets elfes noirs, sortis de leur longue retraite du reste de l'humanité pour la chance de détruire les sorciers qui les avaient fait souffrir. Les elfes noirs étaient réputés pour leurs esprits guerriers, quasiment sauvage. Ce que les sorciers avaient oubliés était qu'ils avaient fait parti des créatures de l'ancien traité d'alliance. Les elfes comme les autres avaient été trahis. Et pour cette raison avait fait passer leur vengeance avant les luttes fratricides contres leurs frères elfiques. En cet instant cependant, ce qui les avait attiré dans le camp de Voldemort était détruit devant leurs yeux. Le sorcier noir n'avait-il aucun honneur? Fenrir l'avait servi avec succès et avait même convaincu une quinzaine de loups garous de refuser l'appel de l'alliance des créatures. C'était en soit un accomplissement. Les elfes noirs ne répondaient pas à cet appel parce qu'ils étaient totalement rogues. Leur désir de sang et de destruction contre les sorciers était tel qu'ils refusaient de suivre les règles de l'alliance, trop généreuses à leur goût. Le fait que leurs frères elfes soient privilégiés au-dessus d'eux dans les rangs de leur peuple n'arrangeait pas les choses. Les elfes noirs étaient trop sombres pour leurs frères lumineux... et de ce fait avaient étés rejetés trop de fois pour accorder pardon. Néanmoins, ils étaient fiers. Et ils avaient leur propre code d'honneur et de respect. Fenrir aussi haïs d'eux pour avoir attaqué des enfants, de quelque race soient-ils, était aussi honoré pour sa force et sa rage sanglante. Les elfes noirs l'évitaient seulement à cause de ses crimes contre les jeunes.
Et le fier être était réduit à cet amas de douleur souillant le sol de ses fluides. Voldemort ne faisait preuve d'aucune pitié. En soit cela était commandable, à condition d'être dirigé à l'ennemi. Un allié devait être ré entraîné si nécessaire, mais pas soumis à cette lente mort. Car c'était ce qui lui arrivait: le sang coulait hors des oreilles, de la bouche et du nez de Fenrir. De plus en plus rouge, de plus en plus noirs. Lente mort. Son corps était secoué de violents spasmes, ses cordes vocales se refermaient sous le coup du sort. Il n'avait pas crié une seule fois ni supplié. Et s'il l'avait voulu à présent, il était trop tard. Son cerveau était grillé par la puissance et la longueur du sort. Fenrir le fier était perdu à sa race.
Enfin, Voldemort leva sa baguette et sourit sombrement. Toujours ignorant du véritable effet de ses actions sur ses alliés ne portant pas sa marque. Les loups garous présents, les elfes noirs, et les chimères envoyaient à cause du contrat qui liait leur reine au sorcier.
"Ce n'était pourtant que quelques minutes Fenrir. Mais je vois que tu n'étais simplement pas assez fort. Je te pardonne." Fit-il moqueur. "Lucius. Dispose de lui comme il te plaira. C'est ta récompense pour ta dernière mission." Lucius se courba avec grâce devant son maître, acceptant l'offrande avec dignité. Puis fit léviter le corps toujours secoué de tremblements et quitta la pièce. Il lança un sourire victorieux au reste des loups garous au passage, se réjouissant de leur horreur apparente. Les créatures reprirent contenance et cachèrent leurs sentiments sous un masque neutre. Il ne faudrait pas que le sorcier noir voit leur détresse avant qu'ils aient pu se mettre à l'abri.
Ils n'étaient pas les seuls à penser dans les mêmes lignes. Les archets elfiques préparaient déjà leur départ dans la forteresse de leurs esprits. Les chimères qui n'étaient tenues d'être là que sur contrat magique d'alliance en remerciement de la pierre qu'ils avaient récupérés, n'avaient aucune réelle obligation de rester. Elles n'étaient là que parce qu'elles n'appartenaient à aucun autre camp. Elles détestaient les sorciers, mais n'étaient pas entrées dans l'alliance des créatures. Elles allaient où elles étaient sûres de gagner quelque chose en retour. Leur participation n'était pas gratuite, et le contrat magique avait été respecté: en échange de la pierre elles avaient gardé l'enfant sorcier. Ce n'était pas de leur faute s'il s'était échappé. L'enfant était bien plus que ce que Voldemort leur avait dit en le leur confiant. Les créatures n'étaient pas stupides: ce jeune sorcier avait quelque chose d'unique qui adoucissait même leur reine manticore. Un pouvoir qu'elles n'avaient vraiment compris qu'une fois coincées dans le filet de cheveux qu'il avait créé pour les retenir pendant sa fuite. Et maintenant que Voldemort faisait preuve de tant de cruauté pour un de ses propre allié, elles ne voyaient pas l'honneur que l'homme était censé avoir. Le respect qu'il avait présenté à leur peuple à chaque fois qu'il était venu à eux. Pour les chimères et les manticores, le code d'honneur était le plus important de tous les contrats magique. Si l'un des deux parti rompait ce code, il perdait tout support. L'une des chimères fit discrètement tomber une balle cristalline qui se brisa silencieusement sur le sol. Un léger nuage blanc en sortis et passa de corps en corps, effaçant la mémoire de ceux qui savaient où trouver leur peuple. Après leur départ, Voldemort et les siens ne saurait plus où aller pour les chasser ou les regagner à leur cause.
Les elfes firent un signe aux loups garous, qui eux n'avaient nulle part où fuir, de par leur rejet de leur propre race. Les elfes savaient qu'il était temps de répondre à l'appel de l'alliance, et d'emmener avec eux d'autres alliés. Ils n'avaient plus le choix. Tout ce qu'ils avaient misé sur le sorcier noir était perdu: leurs anciennes terres, laissées à l'abandon et probablement tombées entre les mains de leurs frères lumineux; leur droit aux rangs de guerriers près de la reine des elfes et des fées; lutte ancestrale contre leurs frères. Ils avaient tout laissé pour se venger des sorciers. Et avaient échoués. Ils avaient été prêt à se battre aux côtés d'un sorcier pour atteindre leur but. Détruire la race humaine magique et laisser les survivants devenir esclaves de Voldemort. Mais, dans leur fierté, ils s'étaient jugés au-dessus de tout, et n'avaient pas vu que l'homme ne les voyait que plus bas que lui. Ils n'étaient pas des alliés, mais des armes entre ses mains. Le prince des elfes noirs, le plus âgé de tous ayant dépassé sa 500ième année, de jeune apparence et de sang royal, compris enfin qu'il s'était lancé contre un mur, comme à chaque combat qu'il avait commencé au fil des siècles. Même sa lutte contre ses frères elfes n'avait commencé que parce qu'il les pensait faible et incapable de sa battre pour ce qui était de droit leur: la vengeance. Pourtant... ces elfes s'étaient battus contre lui avec succès, le maintenant à distance pendant longtemps. Et venaient de gagner parce que lui avait abandonné sa place sur leur terre... pour Voldemort. Qu'avait-il fait? Quel fou avait-il été? S'il avait de la chance, il pourrait ramper auprès de sa reine et supplier son pardon. Il se rappelait encore la dernière fois qu'il l'avait vue. Le pouvoir, la puissance qu'elle avait projeté. Elle était de sa race mais n'était pas elfe noire, et cela aurait du faire d'elle un ennemi. Mais Daphné, dame elfe, souveraine, était simplement à part de leur combat ancestral. Elle avait su diriger ses sujets et souvent éviter les pires des luttes. Et jamais n'avait pris parti pour l'un ou l'autre sans raison. Il espérait sincèrement qu'elle avait toujours ce coeur généreux et qu'elle les accueillerait à nouveau dans ses rangs. Le prince se tourna vers Voldemort qui lançait toujours des ordres pour son plan de bataille, sans voir la rébellion des créatures.
Le sorcier noir avait bien d'autres pions à placer dans ses troupes. Un grand nombre de mangemorts et des créatures créées par magie pour l'occasion. Des inferis, des morts-vivants, des choses préférablement laissées sous terre et sans pouvoir. Voldemort avait le pouvoir, des serviteurs puissants, et des sacrifices. Car les plus stupides et moins capables de ses troupes serviraient ainsi, donnant leur vie à la première attaque et croyant avoir été donné un immense honneur. Voldemort n'aurait pas de mal à mener la bataille sans les elfes, les chimères et les loups garous. Mais il sentirait fortement cette perte et cela retarderait ses plans. Le prince elfe trouva réconfort à savoir qu'il faisait gagner du temps à l'alliance, quoique soit la raison de l'appel. L'alliance pourrait ainsi s'assurer de ne pas être en travers de cette nouvelle guerre sorcière, et se concentrer sur ce qui la préoccupait tant.
Il ne savait pas que l'alliance avait appelé les siens pour participer à ce même combat. Ni ce qui était vraiment en jeu dans tout ce qui allait arriver. Il avait été si longtemps en dehors de l'alliance qu'il ignorait tout des derniers évènements. Et les elfes noirs avaient passé tant de temps à se battre qu'ils avaient perdus leur lien à la terre, le pouvoir de Gaïa que leurs frères avaient gardé.
Voldemort lança un regard énervé au prince elfe, ayant remarqué son manque d'attention, et fut heureux de voir que la créature reprenait sa place dan les rangs de ses serviteurs. Pas une seule seconde il ne vit la haine grandissante de l'être à son égard. Depuis que la part de son âme hors de lui avait été volée, sa capacité de raisonner avait été réduite. Et ses véritables vues concernant les créatures faisaient surface. Tant qu'il pouvait les utiliser pour gagner, elles lui servaient. Mais ensuite il les remettrait à leur véritable place: esclaves sous son pouvoir.
Ce soir-là, dans la tendre nuit, au coeur des ombres de la demeure, de petits groupes se succédaient sur le chemin de la sortie. Ils se cachaient dans les ténèbres, certains ayant assuré d'une potion le sommeil profond des gardes du manoir. Les trois races mélangées s'étaient réparties en petits nombres, et toutes les cinq minutes un groupe quittait le bâtiment et rejoignait la forêt. Les elfes veillaient sur les loups qui n'avaient plus de chef de meute pour les diriger. Les chimères prêteraient leur moyen de transport, un cercle de pouvoir pour les mener directement au camp de leur peuple, le seul lieu que Voldemort ne pourrait plus trouver. Le seul endroit où ils trouveraient sécurité. Ils avaient beau êtres des êtres sanglants et cruels envers les sorciers, les loups garous rogues étaient aussi une meute perdue. Mais d'ici quelques jours ils trouveraient enfin leur place dans la meute qu'ils n'auraient jamais du quitter. Leur roi était un être juste, et bien qu'il ait contrôle des meutes d'Angleterre, il ne pouvait rien pour ceux qui avaient refusé son reigne comme Fenrir Greyback l'avait fait, ou comme ces loups garous sans meute et de sang sorcier qui n'appartenait à aucun peuple. Il avait cherché à arrêter le pire de leurs actions dans le monde magique et celui humain, mais il n'avait aucun droit sur eux et n'avait pu les rappeler à l'ordre. Au moins, il n'avait jamais cessé d'appeler les rogues et de leur offrir une place parmi les siens.
Gaïa, dans son antre, s'assurerait que ces quelques perdus retrouverait leur chemin. Après tout, comme les autres, ils étaient ses enfants. Finalement, Fenrir Greyback avait payé pour ses crimes. Aussi cruelle que sa fin ait été. Et dans ces derniers moments, au moins sa mort avait racheté ses erreurs. Bien qu'involontairement de sa part. Dans sa vie et dans sa mort il avait eut influencé le monde. Comme chacun des enfants de Gaïa. Son décès avait juste fait réaliser leurs erreurs à ces quelques rogues qui dans la nuit quittaient la voie de Voldemort.
Un nuage d'ombre sortit du cercle de pouvoir des chimères, dans le coin de forêt qui abritait le point de départ. Petit à petit, le grand nombre de créatures disparaissait en entrant dans le cercle. Et puis, par groupes, ils apparaissaient dans le village de la reine manticore. Elfes et loups garous furent surpris d'être pris en charge avec respect par la reine elle-même. Ils virent un ensemble de chimères et manticores vêtus en guerriers et se préparant apparemment pour un départ imminent. Quand le dernier des échappés arriva, la reine annonça qu'elle répondait à l'appel et qu'ils étaient tous les bienvenus pour la joindre. Ensemble ils seraient certain d'avoir une chance de reprendre leur place parmi l'alliance. Si chacun d'eux plaidait pour les autres.
Sans le voir, ils avaient fait un grand pas, ils s'étaient unis pour leur avenir, oubliant les idées de vengeance et de sang. Ne voulant qu'une chance de plus de rentrer dans la grande famille des créatures. Une chance de soigner leurs plaies et leurs âmes.
