Petite Précision : Petit passage type "Interdit au moins de 12 ans et à ma mère"... Rien de scandaleux à mon avis mais je préfère prévenir que guérir =)
2 - Peper, Pig And Flowers.
Sa réflexion mise en marche, à moins que la Destiné ne commença à se lasser de le voir s'énerver et abimer ainsi ce joli mobilier, le blond tâtonna pour trouver la petite fiole et finit par mètre le doigt dessus, ayant l'impression de tenir une fourmi entre ses ongles. Sans hésiter il jeta le petit récipient presque vide entre ses dents et ne laissa même pas le temps au produit de faire effet. Il se précipita sur la porte au moment où la nausée commença à le prendre, priant pour que tout se passent correctement, pour une fois.
Tête la première, Vexen passa par la porte avant de s'étaler de tout son long sur de la moquette. Son jupon lui recouvrit le visage, lui cachant la nouvelle pièce qu'il avait dut atteindre. Le sol y était doux et sentait l'humus, tout respirait la tranquillité d'un jardin de campagne. Le n°IV aurait presque put se laisser tenter par un somme si un vent frais ne lui avait pas rappelé que tout le monde était en mesure de voir ce qu'il portait sous sa robe. Se redressant avec précipitation, il mit de l'ordre dans ses cheveux et son jupon, les uns emmêlés, l'autre froissé. Ce n'est qu'en remontant son collant qu'il aperçut les tâches vertes qui le couvraient aux genoux. Interdit, Vexen baissa les yeux sur la soi-disant moquette qui s'agitait gracieusement comme de l'herbe au vent… Herbe… Vent… D'un regard circulaire, le scientifique put remarquer que la porte, la pièce et tout ce qu'il avait put voir précédemment avait disparu, laissant place à une clairière verdoyante entourée d'une épaisse forêt. Au centre se trouvait une coquette maison aux murs beiges et au toit orange. Qui voudrait habiter dans ce trou perdu irrationnel, incompréhensible et impossible à vivre ?
- Mais où est-ce que je suis encore tombé moi ?
D'un pas hésitant il s'approcha de la maisonnette. Peut-être que quelqu'un pourra lui dire où se cachait le Lapin Blanc, où trouver un vaisseau Gummi ou mieux : Comment retourner à Illusiopolis… Mais qu'est ce qu'il racontait ? Un portail et le tour serait joué ! Fier de l'idée qu'il venait d'avoir, Vexen tendit la main devant lui… Fronçant les sourcils il recommença… Il tenta d'invoquer son bouclier… Des Sans-cœurs, des Similis, de la glace, un peu de givre, un paquet de guimauves… Rien ne vint. Rien ne vint de Vexen en tous cas, qui songeait déjà à la meilleure façon de formuler une demande de chemin ou de renseignements, dépité, car en ce qui concernait la maison, elle s'activa d'un coup, semblant s'agiter de l'intérieur. Des cris résonnèrent et une cocotte minute remplie d'un liquide grisâtre passa par la fenêtre ouverte, se vidant dans la pelouse. Étonné, le Savant Glacial s'approcha.
Au moment où il voulut frapper, la porte s'ouvrit brusquement pour laisser passer une poivrière à moitié vide qui rebondit loin dans l'herbe. Inutile de se demander où était passé le restant : L'air était saturé de particules noires, forçant le blond à éternuer et tousser pour expulser le poivre de ses poumons au moment où il passa la tête par l'entrebâillure. Que se passait-il ici ?
- Encore… Poivre !
Un Sans-cœur aux airs de soubrette secouait frénétiquement une poivrière au-dessus d'une marmite, sautillant en claironnant les quelques mots qu'il semblait avoir apprit. L'entrée couleur orangeade, comme l'avait analysé le scientifique, semblait être la cuisine et donnait directement sur une chambre.
- Pas… Assez !
- Ho que si. Pour une soupe au poivre, elle va être poivrée vous pouvez me croire !
La voix était grave, posée malgré l'ironie qui en émanait. D'où venait-elle, Vexen n'aurait sut le dire mais elle réveilla quelque chose dans un berceau bleu posé contre un des murs grenat. Le Savant, curieux, se pencha sur le petit lit s'agitant sous les ruades énergiques de ce qui semblait être un bébé. Ses cheveux saphir en bataille lui donnaient un air de petit sauvage, air accentué par ses iris couleur ambre luisantes de larmes. Son lange bleu menaçait de se défaire, ne l'empêchant pas de se débattre en hurlant à pleins poumons.
Pourquoi tant de hargne pour un si petit corps ? La marque en forme de X qui barrait son visage poupin ne pouvait pas le faire souffrir, elle paraissait parfaitement cicatrisée. Saïx s'était-il déjà plaint de… Vexen eut un temps d'hésitation, se penchant un peu plus sur le berceau en plissant les yeux pour détailler l'enfant. Il recula soudain, émettant un hoquet de surprise suivit d'une nouvelle crise de toux. Cet enfant ressemblait à s'y méprendre au Devin Lunaire, 1m70 en moins et le visage un peu plus accueillant malgré ses pleurs ! Le n°IV tendit les bras vers la version miniature du Berserk, un sourcil levé.
- C'est quoi cette histoire ?
Vexen se mit à bercer l'enfant de façon inconsciente, une moue presque maternelle étirant ses lèvres fines. Était-ce possible ? Scientifiquement, non, comme il était impossible de changer de taille en mangeant des gâteaux… A partir de là, cet enfant pouvait très bien être Saïx, en miniature du moins.
Au bout de quelques secondes, après un ou deux sourires timides de la part du blond, le mini Devin Lunaire se calma, commençant même à jouer avec les longues mèches soyeuses de l'autre, un rictus rassuré sur son visage poupin. Le Sans-cœur de son côté continuait à déverser du poivre dans l'air, sautillant joyeusement en agitant un plumeau dans l'autre main.
Soudain, une femme entra dans la salle, le visage caché sous un large chapeau orange à voile, lourdement chargé de rubans, de dentelles et autres froufrous. Vexen n'aurait sut dire pourquoi mais cette femme n'avait rien de… Féminin. Était-ce ses épaules larges ? Sa carrure imposante ? L'impression de la voir tanguer sur ses talons ? De la voir suffoquer dans son corset ? Tout ça à la fois ? Pourtant ses vêtements étaient on ne peut plus féminin et aurait été magnifiques sur n'importe qui d'autre : Un chemisier crème à boutons nacrés couvert d'un corset orange sans manches, maintenu serré par un lacet beige en satin. Une collerette blanc cassé montait jusqu'au bas de son chapeau, formant un mur de dentelle derrière sa nuque. Un jupon orange rayé crème descendait jusqu'à ses pieds, fendus en son milieu pour laisser voir un tissu beige, ne permettant d'apercevoir que les talons aiguilles de ses chaussures oranges.
- J'ai bien peur de ne plus en pouvoir.
Sa voix, rauque, respirait pourtant le calme, la lenteur même. D'un geste ample, elle enleva son chapeau, dévoilant des cheveux châtains, courts et…
- LEXAUS ?!
Les yeux écarquillés et reculant de deux pas, Vexen pensait avoir tout vu. Lexaus en robe, un Sans-cœur en soubrette et Saïx réduit à 30cm de braillements… Tout ceci semblait impossible et pourtant trop réel pour le nier. Ignorant la surprise de son camarade d'arme, le n°V poursuivis sur un ton détaché.
- Si vous le permettez, mademoiselle, vous semblez vous y connaître un peu mieux que moi. Il n'est pas censé sortir mais si vous voulez, je vous le donne.
Ahuri, choqué même, le n°IV baissa les yeux sur le Devin Lunaire miniature qui avait recommencé à pleurer, comme s'il avait comprit. Dépassé par tout ce qui venait de se produire sous ses yeux et incapable de réfléchir à une vitesse convenable, il ne s'imposa à lui que deux choses :
- Lexaus était devenu fou.
- Saïx allait s'étouffer au milieu de tout se poivre.
Saïx se mit à pleurer de plus belle, gigotant à en tomber, rappelant son sauveur à l'ordre. Vexen se précipita à l'extérieur, loin de cette maison de dingue à défaut de pouvoir fuir ce monde de fou. Il suivit un chemin de terre, calmant le n°VII tant bien que mal tout en s'enfonçant dans la forêt.
Il lui semblait que l'enfant aux cheveux bleus devenait de plus en plus lourd, pesant bientôt sur ses bras fatigués. Au bout d'une minute, Vexen dut s'y reprendre à deux fois pour pouvoir tenir le petit convenablement. Malgré le fait qu'il se soit calmé, recommençant à jouer avec les mèches claires de l'autre, Saïx semblait plus grand, plus difficile à porter. Cinq minutes plus tard, le Savant Glacial dut voir les choses en face : Le bébé était devenu un enfant de 7ans, au moins.
S'asseyant sur un tronc d'arbre coupé, Saïx sur ses genoux pour le laisser tortiller ses cheveux entre ses doigts, le blond soupira.
- Qu'est ce que je dois faire maintenant ?
- Aucune idée… Tu peux très bien commencer par ne plus me porter.
Vexen et Saïx se sourirent faiblement. A peine deux phrases d'échangées et le Devin Lunaire grattait déjà sur les 16ans, pesant maintenant sur ses cuisses peu habituer à supporter un adolescent. Sûr, il n'allait pas le porter, il devait être devenu trop lourd pour n'espérer que le soulever sans efforts. Ses traits commençaient d'ailleurs à redevenir ceux que le Simili Glacial connaissait, étrangement attendris par un sourire de contentement.
- Je n'ai jamais touché de cheveux aussi doux que les tiens.
- Je… Merci.
Les joues rougies, Vexen se mordit la lèvre inférieure, fixant le sol. Il sentit à peine les doigts de son vis-à-vis glisser de ses mèches or à sa joue. Une main plus douce qu'il ne l'aurait crut lui releva le visage, le forçant à ancrer ses yeux aigues-marines dans les topazes de l'autre Simili.
- Merci, souffla le Berserk, faisant vibrer le n°IV.
- Je ne comprends pas.
- J'étais maudit, condamné à rester enfant toute ma vie à moins d'être autorisé à quitter la maison de la comtesse. Je suis libre grâce à toi.
- De rien alors.
- Merci, encore.
Ils n'avaient fait que chuchoter comme de peur de briser quelque chose de leurs paroles, se rapprochant inconsciemment l'un de l'autre. Saïx enroula ses bras autour des épaules de Vexen, soufflant sur ses lèvres avant d'y déposer les siennes. Leurs paupières se fermèrent d'elles-mêmes. Le Savant se sentit allonger, cédant pleinement l'initiative au Devin, gémissant au moment où sa langue rencontra sa jumelle, se confondant en caresses. Saïx se mit à mordiller ses lèvres, roses et gonflées quand Vexen sembla réaliser quelque chose. Il commençait tout juste à comprendre ce qui lui arrivait. Tout s'était passé incroyablement vite que seul un mot parvint à lui : Marluxia. Paniqué, il tenta de se redresser, repoussant les mains de l'autre Simili le plus doucement possible, sentant que l'une s'était dangereusement glissée sous son jupon, le lui remontant au niveau du bassin.
- S'il te plaît, arrête !
- Je ne te plais pas ?
Il semblait vraiment étrange de voir une lueur d'innocence aux fonds de ses yeux habituellement vides.
- Ce n'est pas ça…
- Tu aimes quelqu'un ?
- Oui.
- Ce quelqu'un t'aime ?
- Oui.
- Tu as de la chance alors.
- Je ne vois pas…
- Moi, celui qui m'intéresse ne doit même pas savoir que j'existe.
- Ce n'est pas en flirtant à droite à gauche qu'il va te rem…
- TAIS-TOI !
Vexen sursauta. Ce Saïx n'était donc pas si différent du Saïx qu'il connaissait. Son visage devint félin, féroce, ses yeux brillèrent de rage et de rancœur, toute son attitude tendant vers celle d'un ours vexé. De la colère brutale, sans sommation.
Avant qu'il ne puisse tenter quoi que ce soit Vexen se retrouva au sol, projeté par un coup de pied, se protégeant le visage par réflexe en attendant le deuxième coup.
- Vous êtes tous les mêmes, vous ne comprenez rien. Je n'y suis pour rien s'il ne me remarque pas. JE N'Y SUIS POUR RIEN S'IL N'A D'YEUX QUE POUR SA GRELUCHE DE REINE ET SA FICHUE VENGEANCE !
Un long feulement guttural s'extirpa d'entre ses dents et il bondit vers les arbres, s'enfuyant encore plus profondément dans la forêt, loin du chemin rassurant.
- SAÏX !
Le Savant Glacial sauta sur ses jambes et lui courut après, s'enfonçant lui aussi entre les arbres menaçants. Quand il s'arrêta enfin, il était seul, perdu et fatigué. Il se laissa tomber sur le sol, les larmes aux yeux.
- Je suis vraiment désolé.
Sa voix se brisa. Un reniflement le tira pourtant de ses pensées noires. Était-ce lui qui était entrain de pleurer ? N'en revenant pas il porta une main hésitante à sa joue humide. Alors c'était ça, l'abattement ? La fatigue et le désespoir étaient ainsi capables de faire pleurer le scientifique frigide qu'il savait si souvent être ? N'était-ce pas fascinant ? Depuis combien de temps ses yeux ne l'avaient-ils pas brûlés comme ça ? Impossible de s'en rappeler, pleurer venait avec des sentiments, des émotions qu'il avait en si petite dose qu'il n'arrivait jamais à se permettre une larme. Pourquoi tout était si différent ici ? Avait-il un cœur dans cet horrible monde des merveilles ? Impossible. Pourtant sa cage thoracique semblait enfler, prête à exploser sous les nouvelles sensations qui l'assaillaient.
Se levant avec une lenteur presque surnaturelle, Vexen renifla en s'essuyant les yeux avec un pan de sa robe sans remarquer le moins du monde que la forêt avait cédé la place à des brins d'herbes plus hauts que lui.
- Ho, quelle pauvre petite fleur.
- Allons Lys, qui t'a permis de parler ?
- Tu n'as pas envie de l'aider ? Tu t'es perdu ma belle Impatience ?
- Voyons, cela saute aux yeux ! C'est une Narcisse.
- Pourtant ses jolis pétales font pensés à un Perce-neige.
- Nous n'avons qu'à lui demander.
Vexen leva les yeux vers un parterre de fleurs, à peine surpris d'entendre des voix s'en élever ou encore d'être dépassé d'une tête par les clochettes d'une tige de muguet. Marluxia aurait sans doute été ravi ici. Des Lys, des Roses, des Fuchsias… Aucune fleur ne semblait manquer à l'appel aux yeux du médiocre botaniste qu'il faisait.
La première voix, douce et velouté, semblait venir des quelques Lys d'une blancheur éclatante alors que la deuxième, plus cassante, émanait du buisson de rose écarlate. Chacune semblait lui rappeler quelqu'un mais aucun visage ne lui venait réellement à l'esprit, trop embrumé pour le moment.
Une feuille écarta doucement les nombreux pétales rouges du buisson épineux. Larxene en sortit, splendide dans sa robe de soirée, la même que celle qu'elle portait durant la répétition que le Savant devait louper en ce moment même. Ce n'était sans doute pas la personne qu'il aurait aimé voir en priorité mais sa présence familière avait quelque chose de rassurant, comme retrouver Saïx avant de se voir abandonner.
- De quel jardin viens-tu ?
- De… Pardon ?
- Elle a un problème de compréhension ? l'air devint électrique sans prévenir.
- Voyons Rose, un peu de calme s'il te plaît.
Une petite forme blanche trottina hors du parterre de Lys, juste à la droite de quelques tiges de Capucines. Naminé resplendissait dans sa robe immaculée, souriante.
- Et si, le temps qu'elle se ressaisisse, nous lui chantions notre nouvelle composition ?
- Si cela peut te faire plaisir…
Naminé s'assit sur une large feuille aux airs de trône, insignifiant pourtant face au siège de Larxene, entremêlement complexe de tiges et de feuilles. Tapant dans ses mains, la Nymphe Furieuse fit frémir les autres fleurs, silencieuses jusque là, et mena un orchestre apparemment invisible. Seule une musique rappelant le bruit d'un jardin paisible et les senteurs enivrantes des fleurs permettaient de savoir que le parterre s'était activé, se balançant doucement au gré du vent et de la musique.
Rien à redire, Larxene et Naminé chantaient incroyablement bien, et même si Vexen ne comprit pas tout le texte et qu'il ne débordait pas d'enthousiasme en ce qui concernait le jardinage, il trouva très reposant d'écouter les jeunes femmes, assit sur un trèfle assez confortable.
La chanson achevée, Vexen en avait oublié ses problèmes, souriant, il se laissa même lâcher quelques applaudissements avant d'être interpellé par la voix mélodieuse de la petite sorcière.
- Alors jolie Capucine, dans quel jardin te cultive-t-on ?
- Je ne vois pas de quoi tu parles.
- Penses-tu que ce soit une fleur sauvage ?
- Une Mauvaisa Vulgaris ? s'enquit le petit bouton de Lys.
- Une quoi ?
- De la mauvaise herbe ! Je ne veux pas de mauvaise graine dans mon jardin ! Oust ! cassa la Rose.
Une frisson parcourut les fleurs et le jardin devint étrangement oppressant.
- Allons, ce n'est pas parce que ses pétales sont étranges, son parfum différent et…
Sa voix se brisa à la vue du regard méprisant de la n°XI. Vaincu, Naminé se blottit au milieu des autres Lys tandis qu'une multitude de tiges et de feuilles poussèrent le pauvre scientifique le plus loin possible. Il trébucha de nombreuses fois et faillit perdre une chaussure avant de tomber dans une grande flaque d'eau. Il se releva rapidement en tapant du pied et commença à pester en essorant sa robe et ses cheveux trempés.
- Comment Naminé fait-elle pour rester avec une vipère pareille ? Et dire que j'étais presque heureux de la voir… Si jamais je retombe sur la boîte de gâteau et que je prends une dizaine de centimètre, autant dire qu'elle sera la première prévenue !
Le blond s'éloigna en pestant, les poings serrés, les yeux jetant presque des éclairs. Sa frustration ne le perturba que peu de temps car en relevant la tête, un nuage d'une couleur assez suspecte lui fit froncer les sourcils. A en juger par un tas de petits calculs intérieurs, si tout ce qu'il avait appris tenait encore debout, il lui suffisait de contourner le tronc d'arbre (qui s'avérait en réalité être une branche à peine plus grosse qu'un bras) et de suivre le petit sentier (couramment pratiqué par les fourmis) qui menait à une espèce de… Sous-bois de champignons.
Vraiment désolé de mon retard, le chapitre est plus long que les deux précédents si ça peut m'excuser =)
Je n'ai par contre aucune idée de quand je posterais le prochain chapitre… Ce qui ne vous empêche pas de me laisser un petit Review =D (j'accepte les critiques, les compliments, les questions, les paiements par chèque et carte bleue…).
