Disclaimer; Ca m'énerve de répéter tout le temps la même chose, mais pour l'instant je n'ai pas encore trouvé comment je récupererai ces maudits
Note de l'autatrice:J'ai mis un peu de temps à écrire ce chapitre, mais bon, il y a eu le Brevet Blanc,et pleins d'autres choses. Et puis le mois de Mai compte beaucoup de jours fériés, et comme beaucoup de gens, je ne bosse pas ces jours là=D. Faut dire aussi que je n'avais pas beaucoup d'inspiration, et que j'avais la flemme.
Bonne lecture!!
Une odeur douce, sucrée et très parfumée vint me chatouiller les narines. J'ouvris les yeux, et m'étirais doucement. Le soleil n'était pas encore très haut dans le ciel. Mais revenons à cette délicate effluve . Je peux dire sans hésiter qu'il s'agit de celle des crêpes et elle provient à coup sûr de mon appartement. Alors, soit je suis en plein délire dans mon rêves et les crêpes se sont préparée toutes seules, ou alors je ne rêve pas, et quelqu'un les a faîtes. Je me pinça. Non, je ne rêve pas. Alors, qui est dans la cuisine? Je me levais pour connaître l'identité de cette adorable personne, remarquant que mon chat est parti pendant la nuit. Je tombais nez à nez avec Iruka, une poêle dans la main gauche, une spatule dans la main droite, un tablier blanc au cou et un large sourire aux lèvres. Le plat de crêpes reposait sur la table.
Iruka; Me saute pas dessus! La poêle est brulante.
Moi; Je n'en avais pas du tout l'intention. Tu sais que tu monte dans mon estime si tu me fais des crêpes, surtout avec le sucre vanillé? Mais dis moi…Tu ne fais rien aujourd'hui?
Iruka; N…Non pourquoi??
Moi; Est-ce que tu as des vêtements colorés, et un porte voix?
Iruka; Euh…J'ai..Je crois oui.
Moi: Parfait! Rejoins moi dans une demie heure! Allez, vas te préparer!
Nous voilà donc à déambuler dans Konoha. Enfin, le jeune professeur déambulait dans un costume semblable à celui d'un clown. Moi, je suis sur ses épaules, hurlant toujours le même discours dans le porte voix : « venez tous à 11h30 dans la clairière proche du village! Grand barbecue d 'été! Apportez tous quelque chose! Naruto porte des caleçons rose avec des petits moutons! ». Les passants, le regard attiré par les vêtements bariolés d'Iruka, écoutaient avec attention mes paroles. Je fis un léger coup de pied dans les côtes de mon porteur;
Moi; Allez hue Coco! Encore deux kilomètres sept cents à parcourir!
Iruka; Ah, tant que ça?
Moi; Oui, et je pense que je vais faire un grand détour ce qui va multiplier la distance par 2!
Iruka; Nan, pitié.
Moi; Alors avance plus vite.
J'entendais des murmures disant ; « ça à l'air bien! » ou « on y va? » ou bien encore « des caleçons rose avec des moutons??! ». Bon reste maintenant à réquisitionner des volontaires contre leur gré. Vu l'heure tôt qu'il est, je pense qu'aucune des personnes figurantes sur ma liste n'est levée… Quelle chance ils ont! Ils vont se faire gentiment réveiller par moi! J'attrapais un Konohamaru dormant, la bave aux lèvres et le ficelais avec son écharpe avant de le jeter à son professeur. Me voilà donc en route, une heure plus tard, en direction de la clairière, accompagnée de mon fidèle destrier, le mioche à l'écharpe, Naruto, Sasuke, Gaï, Jiraya et Kakashi-senseis. Il était déjà 9h30 et rien n'était installé. Alors casquette sur la tête, visière à l'arrière, le porte voix dans la main gauche, la main droite sur la hanche, j'hurlais mes ordres en baptisant mes sous-fifres de surnoms ridiculisant, pour remonter le moral des troupes. Il y avait les tables en tréteaux et les bancs à installer, le barbecue à préparer, la décoration a faire…
Moi; Konohamaru je m'en fiche complètement que tu sois trop jeune pour porter un sac de 40 kg de charbon! Dépêche-toi, même si tu dois avancer sur les rotules! Naruto, tu sais que ce n'est pas en regardant les tables que ton travail va se faire tout seul! Bouge toi un peu sombre crétin! Kakashi sensei, cessez de lire ce torchon de conneries cochonnes ou je vous le fais avaler puis recracher par les trous de nez! Quant à toi Sasuke….Hum…Ramène…
Naruto; Des ramens?? Où ça?! JE VEUX DES RAMENS!!!!
Moi; Ramène ta fraise le glaçon!
Naruto; -_-'
La personne appelée s'avança nonchalamment en ma direction, les mains dans les poches, me regardant dans les yeux comme s'il pouvait me tuer d'un seul regard. Je suis sûre que ça l'aurait bien arrangé. Je le trainais jusque devant le barbecue, histoire de lui faire comprendre ce qu'était son rôle. Konohamaru était dedans, en train de vider le lourd sac de charbon.
Moi; Alors tu vois mon chou, c'est tout simple. Tu fais ta boule de feu-hyper-géante-qui-détruit-tout-sur-son-passage pour allumer le barbecue. Et c'est tout.
Sasuke; C'est tout?
Il se mit en position et je l'arrêtai rapidement, car j'avais oublié de signaler qu'il fallait attendre que Konohamaru sorte du barbecue. Il l'aurait cramé sur place si je ne l'avais pas précisé, mais j'aurais encore besoin du mioche à l'écharpe après…
Les habitants commençaient à débarquer avec des paniers de provisions remplis de bonne chose, comme du fromage, de la salade, des fruits et de la viande. Ils étaient tous joyeux, et je préférais faire l'accueil moi-même, car je ne voulais pas que ce soit du travail bâclé. Les tables se remplissaient à la vitesse de la lumière et les personnes commençaient à s'impatienter; la viande n'était pas encore sur le feu. Je me dirigeai alors vers mon homme vert qui se lave les cheveux à l'huile de salade, j'ai nommé Gai-sensei.
Moi; Gai-sensei, ne vous manque t'il pas une victoire pour l'emporter sur votre rival de toujours?
Gai-sensei; Aurais tu une idée derrière la tête, jeune fille? Je voudrais tant voir sa face de rat!
Moi; Eh l'épouvantail qui lit les absurdités de Jiraya-sensei! Venez ici au lieu de distraire les moineaux!
Kakashi-sensei; Eux au moins ont une voix douce et mélodieuse…
Moi; Quoi? Vous avez dit quoi? Que vous allez m'aider à ranger après le repas? Comme c'est gentil! Bon maintenant on m'écoute: celui qui cuit le plus de viande gagne une victoire sur l'autre.
Gai-sensei; Merci d'avoir réglé mon problème avec ton imagination débordante, la fougue de la jeunesse m'étonnera toujours!
Moi; Mais oui…Bon les deux clowns de service, aux pieds!
Parmi les cinq personnes qui n'avaient pas d'occupation, seulement deux personnes se retournèrent à mon appel. A croire qu'ils se sentaient visés.
Moi; Vous ferez parfaitement l'affaire, Naruto et Konohamaru! Distrayez les gens, et pas de sexy-jutsu! Naruto, t'as qu'à étrangler le gamin avec son écharpe, ça les fera bien rire.
J'entendis un « dommage » venant d'un homme aux cheveux blancs et longs. Un instant plus tard, la viande était prête, parfaitement cuite, par un homme vert en sueur, le pouce levé, le sourire Colgate Ultra Blancheur qui m'éblouissait. Les deux énergumènes que j'avais nommé s'agitaient dans tous les sens, faisant rire aux éclats les spectateurs qui attendaient avec impatience le déjeuner promis.
Gai-sensei; Qui est l'heureux vainqueur, ma très chère et tendre Marion que j'aime fort?
Moi; Lèche-bottes incapable de se rappeler de mon prénom… Euh, vous êtes ex-æquo! Donc vous devez rester tous les deux pour aider à débarrasser Ah que je suis forte!
Je sifflais Iruka et « le glaçon qui fond au soleil » et leur demandais de porter les plats jusqu'à la table. Il faisait merveilleusement beau et je félicitais intérieurement Naruto d'avoir installé les tables à l'ombre des quelques arbres qui occupaient la clairière. Il a beau être blond, il n'est pas si stupide que ça. En parlant de lui, je trouve que lui et son comparse commencent à se fatiguer. Je décidais donc de trouver dans le public un clown suppléant, histoire de les laisser souffler un peu. J'attrapais par le col un garçon aux cheveux longs et attachés, les yeux aussi clairs que ceux d'Hinata. Je lui liais pieds et mains pour qu'il ne s'échappe pas. Je plongeais ma main dans un pichet et empoigna un glaçon. Je lui glissait dans le dos, le laissant se tordre devant les autres. On le regarda un moment, savourant la viande avec des chips. J'étais assise à coté de la copie conforme miniaturisée de Gaï-sensei. Je discutais avec lui et je le trouve vraiment charmant, quoiqu'un peu fou sur les bords.
Le repas s'achevait, les derniers habitants repartaient en nous faisant des compliments sur ce bon moment passé tous ensemble. Les lieux n'étaient pas autant en désordre que l'on ne l'aurait pensé. J'enlevais les seuls détritus qui jonchaient le sol, tandis que les hommes s'occupaient du plus gros. Je m'assis sur une roche, soucieuse. Si je parvenais à revenir d'où je viens, je regretterai ce monde là. Ils me manqueront tous, mais est-ce réciproque? Kakashi-sensei dut voir que je déprimais car il s'installa à mes cotés et réfléchit un moment avant de parler:
Kakashi-sensei; Si c'Est-ce que tu pense, on t'apprécie beaucoup ici. Tu pimentes notre vie à tous avec tes idées plus ou moins farfelues. Maintenant que nous te connaissons, on se demande comment on va réagir quand tu partira.
C'était les seuls mots que je voulais entendre, car ça avait été si rare auparavant de les faire prononcer à quelqu'un. Je me sentais enfin utile, aimée des personnes qui m'entourent. Il passa son bras autour de mes épaules, et me rapprocha de lui. Je posais sa tête dans le creux de son cou, sentant son parfum épicé. Jamais je ne me suis sentie aussi bien. Je n'avais plus froid, je me réchauffais peu à peu, puis finis par plonger dans un sommeil peu profond. La conversation d'Iruka et du ninja masqué me parvenait. Il était question « de quelques bouteilles d'alcool », « Manon dort elle ne verra rien » et aussi de pleins d'autres choses assez perverses et j'imaginais de loin les joues cramoisies du professeur de l'académie.
Alors Alors?? Je vous mets le résumé du prochain chapitre ainsi qu'une petite devinette;
J'ai trouvé une lettre d'amour sur le pas de ma porte!
" Tu es ma fleur de Lotus....." Devinez de qui elle vient!!
Reviews please!! =)))
