Voilà le nouveau chapitre, un grand et gigantesque merci à Cybèle Adam qui a accepté de corriger mes TERRIBLES fautes d'orthographes (Olala j'ai honte !) maintenant je peux continuer à publier mes chapitres ! Merci encore !

Réponses :

Sweet-Québec : Cuba ?! Ça doit être génial ! Raclette : c'est un plat typiquement savoyard qui est en fait du fromage fondu avec des pommes de terre et de la charcuterie et c'est tout simplement DELICIEUX ! Disons qu'elle trouve ça bizarre mais qu'elle préfère attendre et savoir. Voila j'espère que j'ai répondu à tes questions ! Merci de lire ma fic au passage !

Point de vue Ambre

Aujourd'hui, je ne pouvais pas le voir. Il faisait ses devoirs, soi-disant, comme s'il ne lui restait pas tout le mois d'août pour les faire… Enfin bon, une nouvelle bizarrerie à ajouter à la longue liste du cas James Potter. Du coup, j'avais décidé de ranger toute la maison et le jardin. Après tout, j'étais sûrement la plus en forme (la moyenne d'âge devait être 60 ans) dans tout le village et donc la mieux placée pour aider. Ce fut une journée laborieuse et le soir je suis allée me coucher juste après le dîner, tellement j'étais fatiguée.

Le lendemain, je pris conscience qu'il ne me restait plus qu'une semaine à passer en Angleterre. En un sens, j'étais soulagée, je voulais revoir mes amies et rentrer en France, et d'un autre coté, je ne reverrais plus James. C'est donc quelque peu pensive que je passais la matinée. Et puis, finalement, je me dis que j'y réfléchirais plus tard. Aujourd'hui, j'avais mis un short en jean et une chemise blanche rayée de fins traits bleus à la verticale. Et quand j'arrivai, James regarda mes jambes d'une façon étrange.

- Hum, hum… James ! Hurlai-je pour qu'il reprenne ses esprits.

- Ou…oui, désolé, me dit-il une fois qu'il fut revenu sur terre.

Nous recommençâmes à parler mais cette fois-ci, au bout de quelques minutes, il me dit :

- Ambre …

- Oui ? Lui demandai-je, surprise.

- Jesuisunsorcier, me dit-il à toute vitesse.

- Pardon ?

- Je suis un sorcier et… s'il te plaît, ne m'interromps pas… Je ne suis pas le seul, nous sommes toute une communauté, dans tous les pays du monde, c'est dans mon école que j'apprends la magie avec une baguette et… j'avais préparé un long discours et j'ai l'impression qu'il ne sert plus à rien.

Des milliers de questions se bousculaient dans ma tête. Et la première qui sortit fut :

- Vous êtes des méchants ou des gentils sorciers ?

Je l'avoue, ce n'était pas la question la plus pertinente dans la liste mais vous verrez, vous, si un jour on vous sort « Je suis un sorcier », si vous serez toujours capable de réfléchir normalement !

- Eh ben, c'est un peu comme les Moldus, ceux qui n'ont pas de pouvoirs magiques comme toi, il y a des méchants et des gentils.

- Oh, toi tu dois être gentil, alors ! Tu peux me montrer comment tu fais ?

- Justement, tu vas devoir me croire sur parole parce que le Ministère de la Magie m'inter…

-Vous avez un ministère ! Le coupai-je.

- Oui, et il m'interdit de pratiquer la magie avant 17 ans.

- Je te croirai… seulement si je peux essayer ton balai !

- Je me doutais bien que tu dirais ça, je l'ai donc apporté avec moi.

Je fus étonnée de la facilité avec laquelle il devinait mes intentions et je le fus encore plus quand il se leva et revint de dernière des arbres alentours avec un balai dans les mains.

- Tu sais que nous, on fait le ménage avec un balai ? Lui demandai-je, moqueuse.

- Ah bon ? Pas très intelligent, tout ça ! me répondit-il, presque choqué.

- Nous, à côté, on a inventé les avions, les voitures, les vélos, les skates et bien d'autres moyens de transport !

J'étais quelque peu énervée que quelqu'un qui se trimballe sur un balai fasse des réflexions comme celle-ci. Cependant, il me montra comment il volait et, à ma grande déception... je ne pus le faire. Pas par peur, mais il semblerait que leurs balais ne soient pas utilisables par des filles « comme moi ».

Je passai le reste de la semaine à le rejoindre l'après-midi pour lui poser toutes les questions qui me passaient par la tête. Je fus vraiment surprise d'apprendre que le gouvernement anglais connaissait l'existence des sorciers. James ignorait comment cela se passait en France. Il me décrivit leurs rues marchandes dans Londres, son école où fantômes et élèves se côtoyaient. Puis vint le moment où il me raconta l'histoire de son père, son combat contre le mal depuis son plus jeune âge, sa célébrité dans son monde et chacune de ses aventures en détails.

La fin de semaine arriva bien vite et la séparation avec elle.