Olala ! Mon dieu ça fait des siècles que j'ai rien publié. Je suis désolé j'ai eu une absence d'ordi ca doit faire 1semaine et demi que je n'ai pas allumé mon ordi O_o. Donc voilà le chapitre 13 corrigé depuis longtemps mais publié que maintenant.

Le dîner est enfin là !!

Réponses :

Tylia-sama : Ambre est une fille courageuse, je l'ai voulu comme ça ^^ j'espère que ça se ressent. Harry va vite changer d'avis il fait la tête là, il boude le petit Ryry.

Ameratetsu : Héhé ! Le voilà enfin le dîner. Avec du retard.

Santera : Merci pour ta review, c'est toujours agréable de recevoir des encouragements ^^.

Coin-Cafe : Merci beaucoup^^ ! J'essaye de régler cette histoire de chapitre u_u ce n'est pas facile mais je fais des efforts je te promets !

Point de vue James

Je haussai les sourcils tout en regardant Albus… Je crois que mes craintes, qui certes ne datent que de cinq secondes, sont déjà confirmées quand le petit frère « adoré » se met à bafouiller des « Ah… Euh… hum… c'est… ». Très sympathique… Je reprends enfin mes esprits et lance un enjoué :

« Allez, tout le monde à table ! »

Ce que tout le monde fit.

Héhé… Je suis g-é-n-i-a-l !

Hum hum. *

L'ambiance est vraiment morbide. Tout le monde racle son assiette, mange... et personne ne parle. Je suis bien obligé de me lancer.

« Lily, tu savais qu'Ambre était française ?

- Comment aurais-tu voulu que je le sache ? Tu ne nous as jamais parlé d'elle… »

Oups ! Gros bide, là… Vite, autre chose.

« Normal, Lily. Donc, je disais, Ambre est française. Pas vrai, Ambre ?

- Ah… hum… oui, c'est vrai, je viens de Bretagne.

- Ah, la Bretagne, ça doit être génial ! N'est-ce pas, Maman ?

- Oui, James. »

Bon, là, j'en ai vraiment marre. Je suis le seul à faire des efforts ! C'est vraiment n'importe quoi, ils l'invitent et personne ne parle.

« Bon, alors maintenant, ça suffit ! Albus, parle ! »

Je sais, je ne devrais pas parler comme ça à mon frère, mais c'est le plus sympa avec moi, alors je compte sur lui, mais cet idiot, il se met à bafouiller, à faire des gestes incompréhensibles, et finalement se tait, tout rouge. Le miracle viendra de la dernière personne à laquelle je m'attendais : mon père.

« Ambre, que souhaitez-vous faire comme métier plus tard ? »

Non mais il n'aurait pas pu trouver mieux, comme phrase ? Le niveau, ici ! Quoi, moi, mesquin ? Je suis juste stressé à mort. Je crois que je vais dormir pendant trois jours après ce dîner. Pourtant, surprise ! Ça fonctionne bien. Ambre part dans un discours sur la médecine et explique à ma Médicomage de mère quelques techniques moldues. Puis on parle de l'avenir de Lily, de celui d'Albus et enfin du mien. Ce fut un moment douloureux. Je ne savais pas encore ce que j'allais faire à la fin de ma scolarité, et mes parents dérapèrent sur LES aventures humiliantes de James Sirius Potter. J'ai eu droit à tout en partant du petit de trois ans tout nu au Ministère (je n'en dirai pas plus) jusqu'au mois dernier où Ted m'a forcé à enfiler un tutu de danse. Bien sûr, tout le monde rigolait, Ambre comprise, et la douloureuse soirée continua pour moi quand Ambre dit :

« Vous n'avez pas des photos de James enfant ? »

Elle me fit un clin d'œil. J'étais totalement effondré. Mais mon cher et adorable et génial père me sauva en disant :

« N'embêtons pas James plus que nécessaire. »

Si vous saviez à quel point j'ai aimé mon père à cet instant !

Point de vue Ambre

Finalement, après un début très tendu et un James plus que ridicule à vouloir lancer des conversations, ce fut à la surprise de tous que Mr Potter lança la conversation. Donc la soirée s'est plutôt bien passée. Après le dîner, nous partîmes tous dans le salon pour continuer à discuter. Je rentrai à la suite de Lily et restai bouche bée. C'était merveilleux : des casseroles se lavaient toutes seules, une écharpe était en cours à un mètre du sol et surtout des vingtaines de personnes dans des cadres me saluaient, chuchotaient, fronçaient les sourcils.

Une autre surprise arriva : c'est que le timide Albus vint me voir et ma parla de chaque personne présente dans ces cadres. Je connaissais déjà ce qu'il me dit sur certaines d'entre elles mais je ne le lui dis pas. Il avait une voix si douce, si apaisante, il avait aussi de très beaux yeux verts qui allaient vraiment bien avec ses cheveux roux. Enfin, nous rejoignîmes les autres et nous parlâmes de Poudlard et un peu de la guerre qu'il avait subie pendant la crise que nous avions eue de notre côté. * Cependant, les deux adultes ne s'attardèrent pas sur le sujet. Ne voulant pas finir crucifiée par mes grands-parents, j'annonçai que je devais rentrer parce qu'il se faisait tard et j'entendis deux voix :

« Je te raccompagne ! »

Albus et James avaient parlé au même instant.

Et c'est ainsi que nous nous retrouvons tous les trois sur le chemin du retour, moi traînant mon vélo avec un chevalier servant à chacun de mes côtés. Albus était inépuisable niveau conversation : il parlait sans s'arrêter, me posait plein de questions - c'était vraiment agréable. James finit par le couper et me dit :

« Tu vois, c'était pas si terrible !

- Non, c'est vrai, même si Lily est la seule qui n'a pas l'air de vraiment m'aimer…

- Tu sais, il ne faut vraiment pas s'inquiéter pour ça. Elle est vraiment très possessive avec nous deux. Elle n'arrête pas de me dire que Sophie est maléfique alors que c'est la fille la plus délicate et fragile que je connaisse.

- Rien n'est moins sûr…

- Qu'est-ce qu'il y a, Al ?

- Rien, rien. »

Moi, par contre, j'avais entendu. Alors comme ça, d'après Lily et Albus, Sophie n'est pas l'ange que décrit James. J'ai hâte de la rencontrer et de me faire mon propre avis. Et nous continuâmes à parler de tout et de rien. Ils me racontaient des blagues qu'ils avaient faites à Poudlard avec l'aide de leur oncle qui possédait une boutique de farces et attrapes. Albus faisait des imitations de leurs professeurs. Je pleurais de rire quand nous sommes arrivés à la maison. Je leur ai fait la bise à tous les deux. Seul Albus a rougi- la force de l'habitude pour James, je pense. J'ai attaché le vélo et je suis rentrée. Je commençais à monter les marches de l'escalier quand…

« Ça va bien ? Tout s'est bien passé ? me demanda l'inspectrice de l'inquisition espagnole.

- Oui, c'était vraiment très bon, ce sont de très bons hôtes et mes amis m'ont raccompagnée jusqu'ici. »

Ne pose pas plus de questions, ne pose pas plus de questions, ne pose pas plus de questions.

« Ils sont normaux ? Enfin, je veux dire… »

Pourquoi ma prière n'a-t-elle pas été exaucée ?

Peut-on qualifier de « normaux » des gens qui font de la magie ?

Qui volent sur des balais ?

Je ne pense pas.

Allez, un tout petit mensonge de rien du tout - enfin assez gros quand même, mais c'est pour la bonne cause.

« Oui, ce ne sont que des rumeurs, Mamie. »

Elle semblait sceptique, mais elle me fit un bisou et alla dans sa chambre, qui se trouvait au rez-de-chaussée. Je me déshabillai, enfilai ma chemise de nuit et me brossai les dents tout en pensant à la soirée, et ce n'est qu'une fois dans mon lit que j'arrivai à ma conclusion.

Ce fut vraiment une belle soirée.

* Ombrage, sors de ce corps ! (Ça me fait penser que ma remplaçante d'SVT c'est son double, d'Ombrage bien sur.)

* Pour la crise, je me suis dit qu'une guerre ne pouvait pas se passer sans que les Moldus ne s'en rendent compte et que ça n'ait aucune incidence sur eux.

Voilà ! Alors ? Pas trop lourd ? Pas trop de Mary-Sue sur Ambre ?

Tout avis est la bienvenue !

Bisous bisous (je suis dans Gossip Girl en ce moment)

Mione_Cullen