Hi ;) Merci pour tous vos compliments sur le chapitre précedent, ça me touche grave :) et merci à tous les lecteurs qui me lisent, ouah y en a de plus en plus ça me fait trop plaisir :) Merci!!
Nouveau chapitre, avec la première apparition du Shikai de Tallin :)
Dans les chapitres à venir on aura beaucoup plus de précisions sur les zanpakutôs puisque dans quelque chapitre ce sera la guerre.
Voili bonne lecture ;)
Bureau du capitaine Unohana
Ukitake et Tallin entrèrent dans le bureau d'Unohana pour lui porter le traitement que Tallin était allée chercher sur terre. Tallin semblait s'être remise de sa peine due à la séparation avec sa soeur, probablement par l'excitation d'avoir obtenu le traitement pour le capitaine Ukitake. Les deux étaient d'une humeur rayonnante ce qui n'échappa pas à Retsu.
- Ca me fait plaisir de te voir d'aussi bonne humeur Tallin, dit-elle en se remémorant la détresse de celle-ci la veille.
- J'ai retrouvé ma grande soeur sur terre, se réjouit Tallin. Je suis trop contente. Que des bonnes nouvelles aujourd'hui. Le traitement, ma soeur adorée, et mon entraîneur. C'est génial, continua Tallin toute excitée.
- Tu ne devineras jamais Retsu, ajouta Ukitake stupéfait. Sa soeur est Yoruichi-san, l'ex-capitaine de la deuxième division.
- C'est vrai? répondit-elle surprise.
- Oh! Ma soeur était capitaine. Ouah en plus d'être trop belle elle est super balèze alors ma grande soeur.
Les deux capitaines sourirent.
- Donc Tallin n'est pas une humaine, continua Retsu pensive. Étant donné que ça fait plusieurs siècles que sa soeur est à la Soul Society, elle ne pourrait pas être si jeune si c'était le cas.
- Yoruichi m'a vaguement expliqué qu'elle aurait été envoyée à la Soul Society dans une époque antérieure à celle dans laquelle elle vivait sur terre.
- Ah bon?! s'étonnèrent les deux filles.
- Je ferai des recherches sur ça, ça m'intrigue, continua Jyuushiro.
- Je suis vraiment heureuse que tu aies enfin retrouvé ta soeur Tallin. C'est extraordinaire, se réjouit Retsu en enlaçant la fille.
Tallin lui sourit, puis chercha dans son sac à dos le traitement.
- Voilà, fit-elle radieuse. Il y a là le traitement pour seulement deux semaines. Je n'ai pas pu en prendre plus, déjà que je n'ai pas le droit de me servir dans la pharmacie de l'hôpital, ajouta-t-elle en se grattant le crâne, s'il l'apprenne je suis dans de sale drap, continua Tallin amusée. Sur la notice il y a la composition des médicaments, donc j'ai pensé que vous ou la douzième division pourriez reproduire des médicaments.
- Oui ça ne devrait pas poser problème, ajouta Retsu radieuse. C'est vraiment génial Tallin, grâce à ton aide le capitaine Ukitake va peut être enfin pouvoir guérir de sa maladie.
- J'espère bien. Comme ça vous serez dans les meilleures conditions cet hiver pour mettre la raclée à tout le monde, se réjouit Tallin.
Les trois rigolèrent.
- Bon, vous devriez aller avertir le commandant de votre retour, il commençait à s'impatienter tout à l'heure lors de la réunion des capitaines.
- Il y a eu une réunion, s'étonna Ukitake.
- Oui, après le retour de l'équipe du capitaine Hitsugaya. Elle portait sur l'organisation des mois à venir, expliqua Retsu. Je pense qu'il t'expliquera. En attendant ton retour Jyuushiro, je vais regarder ce nouveau traitement de plus près, dit-elle tout sourire.
Sur ce, les deux partirent tandis que Retsu se mit de suite à l'oeuvre.
Bureau Yamamoto
- Ah, vous voilà enfin. Vous en avez mis du temps, râla le Vieux. Je craignais que cette enfant vous ait posé quelques problèmes étant donné que nous avons senti la libération de son reiatsu.
Tallin soupira intérieurement.
- Désolée, cette mission a pris plus de temps que prévu, expliqua calmement Tallin, et j'ai malencontreusement démasqué mon reiatsu quand j'ai revu mes amis.
- Rassurez-vous, Tallin ne m'a posé aucun problème, ajouta Ukitake.
- Hum. Vous m'en voyez ravi. Bon ce traitement alors?
- C'est bon, assura Ukitake.
- Tant mieux. Je suis content qu'il y ait peut être enfin un remède à votre maladie Jyuushiro. J'espère que vous serez en pleine forme pour la guerre qui approche à grands pas. Un capitaine d'un tel niveau qu'est le votre à pleine puissance dans nos rangs, est toujours rassurant et bienvenu.
- Merci, fit Ukitake souriant.
" J'aimerai bien le voir se battre, j'en suis sûr qu'il est super fort"
- Bien. Merci Tallin.
Tallin lui sourit poliment.
- Avant que tu nous laisses seuls avec le capitaine Ukitake, je tiens à te prévenir d'un changement. Comme tu as pu le comprendre ce matin, les Shinigami envoyés sur terre sont de retour à la Soul Society. Parmi eux, il y a Abarai Renji, le lieutenant de la sixième division. Il va donc reprendre le poste que tu occupais en attendant son retour.
"Oh non, dommage, c'était marrant de travailler avec Byakuya."
- Tu vas donc être affectée dans une nouvelle division. Je ne savais pas dans la quelle t'affecter mais ma décision a été simplifiée quand le capitaine Kuchiki m'a proposé de t'envoyer dans la neuvième et que le lieutenant Hisagi semblait ravi par le fait que tu intègres sa division en tant qu'assistante du lieutenant.
- Oh ouais, génial, répondit Tallin ne cachant pas sa joie.
Cette réaction amusa Ukitake.
- Hé bien, je suis ravi de voir que tu es aussi enthousiaste à ce sujet que le lieutenant Hisagi.
- Vous formerez un bon duo, vous êtes pareils tous les deux, ajouta Ukitake, une chance pour la neuvième division.
- Tu prendras officiellement ton poste demain. Sur ce, tu peux disposer Tallin.
Yamamoto fit ensuite un compte rendu à Ukitake de la réunion qui s'était tenue pendant son absence.
Maison des soeurs
- Je crois que je ne t'ai jamais vu aussi contente depuis que l'on se connaît, dit Urahara.
- Ouais, fit Yoruichi dans les nuages, j'ai l'impression de rêver...
Urahara lui balança un coussin dans la tête.
- Aïe, baka!!
- Voilà tu ne rêves pas, lança Urahara amusé.
- Boulet! pesta Yoruichi. Merci Kisuke c'est grâce à toi tout ça. T'es mon héros, ajouta-t-elle amusée en prenant une voix de neuneu, ce qui amusa son ami. Je t'en serai redevable toute ma vie.
- Pas la peine, on est quitte maintenant, expliqua-t-il.
- Non on n'est pas quitte. Grâce à toi je connais enfin le bonheur. Moi je ne t'ai pas fait découvrir le bonheur en t'aidant à t'échapper...
- Mouais, fit Urahara songeur. En tout cas c'est sur la bonne voix, ajouta-t-il souriant en pointant son éventail sur Yoruichi, te voir si heureuse me rend aussi heureux que toi, c'est peut-être pas le vrai bonheur mais ça me va parfaitement. Alors reste aussi joyeuse si tu veux m'être redevable.
Yoruichi lui sauta dessus, ce qui lui valut un nouveau placage.
- Kisuke. T'es vraiment génial comme mec. Je t'adore. Je suis supère heureuse d'avoir la chance d'être ton amie.
Yoruichi marqua une pause en fixant son ami sur lequel elle était installée à califourchon.
- Surtout que je suis toujours en train de te dominer, ajouta-t-elle amusée en levant le point victorieuse.
Urahara rigola.
- Ah là là, l'innocence enfantine, dit-il amusé, c'est de famille apparemment . Si tu me domines c'est parce que je te laisse faire. Si je voulais je t'aurai déjà envoyé valdinguer à des kilomètres.
- Mouais, mouais, fit Yoruichi en se levant, c'est ce qu'on dit, le nargua-t-elle. Bon d'après toi elle est quoi ma soeur, demanda-t-elle en retrouvant son sérieux. Pourquoi elle peut utiliser un Senkai comme les Shinigamis alors que c'est une humaine.
- Pff, je sais pas et ça m'énerve. Si seulement ses zanpakutôs daignaient le lui dire.
- Il fait chier le Vieux, pesta Yoruichi, je ne veux pas qu'elle participe à cette guerre.
- Ouais, mais malheureusement elle la concerne tout autant que nous. Tout le mal que je lui souhaite c'est de ne jamais croiser Aizen, j'ai peur qu'elle lui en veuille à mort pour ce qu'il m'a fait.
- Tu dis ça pour ce qu'elle a marqué sur la lettre?
- Oui, et quand je lui ai raconté l'histoire elle avait vraiment l'air peinée. Je n'aurai pas dû lui raconter tout ça... mais elle inspire tellement confiance avec sa douceur, le réconfort qu'elle peut apporter rien qu'avec son regard... et puis elle est tellement têtue aussi que j'ai été obligé de lui raconter.
Yoruichi sourit.
- J'avoue que son regard est particulièrement doux et réconfortant. J'y pense là, c'est vraiment cool cette histoire de changer de couleur d'oeil. Au moins c'est sûr qu'elle ne pourra pas nous cacher ses sentiments avec ça, continua-t-elle amusée.
- Ouais ça c'est certain, mais bon vu qu'elle dit tout ce qu'elle pense ça ne changera pas grand chose.
- Elle a dû vraiment souffrir de l'accident qui est arrivé à notre famille. Se retrouver seule du jour au lendemain, et si jeune... Pff, c'est vraiment horrible ce qu'elle a eu à traverser, je m'en veux tellement d'avoir mis tant de temps à décider de me ramener sur terre.
- Tu n'as pas à t'en vouloir tu n'y es pour rien. Par contre je crains que ta soeur ne se remette jamais du traumatisme qu'elle a vécu par la disparition de votre famille, et par le calvaire et la solitude qu'elle a dû supporter toutes ces années. Cette souffrance s'est ancrée dans plusieurs traits de son caractère maintenant...
- La pauvre... Pff, je vais essayer de faire de mon mieux pour l'aider à oublier toutes ses souffrances.
- J'espère vraiment que t'y parviendras, elle mérite vraiment le bonheur, les personnes exceptionnelles comme elle, méritent d'être récompensées en étant heureuses.
- Tu l'aimes bien ma soeur on dirait.
- Ouais... En fait à la base je ne la connaissais pas du tout mais j'ai de suite senti qu'elle avait besoin d'aide quand j'ai vu son air triste et désespéré après qu'elle ait fini un combat, alors j'ai commencé à faire ma petite enquête pour en savoir plus sur le pourquoi de cette peine et surtout pourquoi elle libérait son reiatsu uniquement le soir.
C'est comme ça qu'elle m'a raconté votre histoire, puis sa vie au quotidien qui est particulièrement horrible, sa solitude...
J'ai éprouvé une profonde compassion pour ta soeur, et je me suis senti obligé de la sortir de sa solitude en lui tenant compagnie.
Au départ l'idée de jouer la nounou ne m'enchantait guère étant donné que j'étais occupé par tes recherches, mais finalement je me suis de suite attaché à ta soeur parce qu'elle est en l'occurrence particulièrement attachante et très mature aussi malgré son apparence enfantine, dit-il amusé.
Cette garderie s'est finalement avéré être une agréable et amusante compagnie.
Et puis finalement on est devenu ami...
- C'est mignon, se moqua Yoruichi. En tout cas merci d'avoir pris soin d'elle, papa Kisuke.
- Il y a quelque chose qui m'a vraiment amusé quand tu racontais le soir de votre accident. Vous jouiez au docteur. On dirait que ca a toujours été une passion.
- Oui, on dirait bien, répondit Yoruichi amusée. Elle a toujours été sensible à la douleur physique et morale des gens, même ceux qu'elle connaissait pas. Je me rappelle aussi qu'elle était toujours prête à se sacrifier pour aider les autres. Limite elle était plus préoccupée par le bonheur des autres que le sien. Ce qui explique d'ailleurs sa détermination pour éliminer ce hollow quand elle a vu que j'allais me faire dévorer. Une vraie héroïne ma soeurette.
- Tu l'admires beaucoup ta "soeurette" à ce que je vois, constata Urahara amusé.
- C'est clair, je l'adore, elle est géniale. Je me rappelle elle était douée dans plein de domaine. L'école déjà, le sport, et surtout la musique. Elle jouait super bien du violoncelle et du piano aussi.
- Ah, j'en étais sûr, se réjouit Urahara, elle m'a dit qu'elle ne jouait pas bien cette idiote.
Yoruichi sourit.
- Après c'était une vraie sauvage. Elle était horriblement timide. Je me souviens aussi que les garçons de sa classe étaient tous fous d'elle, dit-elle en souriant, et elle elle ne captait rien, un vrai boulet dans sa vie sociale. J'espère qu'elle a changé sur ce point de vue.
- Je ne crois pas qu'elle ait changé, en plus son train de vie ne lui laisse pas beaucoup de temps pour avoir une vie sociale. Mais on dirait que tu as retrouvé la mémoire toi, s'étonna Kisuke.
- Ouais, je crois que le fait de revoir Tallin m'a rafraîchi la mémoire, elle m'envoie des ondes positives, s'amusa Yoruichi.
Je viens de saisir un truc, fit-elle après une courte pause. Je comprends maintenant pourquoi je considérais Soi Fong comme ma soeur. Le fait qu'elle passait son temps à me protéger... Ca a probablement dû me faire penser à Tallin qui m'avait protégé le soir du drame...
- C'est possible.
- Tu trouves qu'on se ressembles alors, demanda-t-elle tout sourire.
- Aussi garçon manqué l'une que l'autre, répondit-il du tac au tac moqueur.
- Baka!!! Et puis c'est pas un garçon manqué, elle était habillée en jupe là.
- Parce qu'elle n'a pas le choix. La dernière fois je ne te dis pas comme elle à tailler en pointe son uniforme, elle déteste être habillée en jupe elle m'a dit.
- Bah elle a tort parce qu'elle a des jambes magnifiques, elle est carrément magnifique.
- Et bah figures-toi que madame ne se trouve pas belle. Elle se déteste, elle n'arrête pas de se critiquer. Je pense que l'image négative qu'elle a d'elle doit avoir un rapport avec le fait qu'elle croyait être responsable de votre mort.
- Tss, c'est une belle ordure ce hollow merdique, il a anéanti moralement ma soeur. Je vais remédier à tout ça, je vais lui refaire prendre confiance en elle à ma p'tite soeur adorée, dit-elle radieuse.
Rues du Seireitei
Tallin avec ses deux sacs sur ses épaules en compagnie de ses deux animaux erraient dans les rues en direction du manoir des Kuchiki.
- Ca fait vraiment plaisir de te voir aussi heureuse maîtresse, dit Tity.
- Ouais, je crois que c'est la première fois depuis qu'on se connaît que je te vois vraiment heureuse, continua Satine.
- Vous aussi vous avez l'air heureuses, se réjouit Tallin.
- On ressent tes sentiments maîtresse, c'est pour ça qu'aujourd'hui on est particulièrement joyeuses, continua Tity.
- Donc ça veut dire que toutes les fois où j'étais triste, vous l'étiez tout autant... Oh, désolée, fit-elle navrée.
Mais c'est bon maintenant, je sens qu'on ne sera plus jamais triste, on a Chiru maintenant. Ouais, s'exclama Tallin en sautant de joie. C'est génial!
- Ouais, enchérit Satine. Maintenant que tu es enfin heureuse maîtresse et qu'il n'y a plus de soucis pour te disperser, on va enfin pouvoir commencer ton apprentissage, t'es d'accord Tity? C'était ça la condition, tu te souviens, hein??
- Hum, rumina Tity.
- Ken-chan!! fit une voix toute excitée. Regarde y'a ta copine, s'écria Yachiru.
- Oh, s'exclama Kenpachi. On dirait que t'as fini de te cacher, Tallin!
" Qu'est-ce qu'il me veut ce taré encore! "
- Je ne me cachais pas, je travaille.
- Ah bon, s'étonna-t-il moqueur. J'espère que tu t'es bien entraînée, sinon tu vas te prendre une raclée aujourd'hui, comme l'autre jour, dit-il en rigolant sadiquement en sortant son zanpakutô de son fourreau.
- Pourquoi tu sors ton arme, s'étonna Tallin.
- A ton avis. Allez viens te battre. Je veux voir si t'es aussi forte que ce qu'on dit sur toi.
- Je suis médiocre, pourquoi tu perds ton temps avec moi. T'as pas entendu ce qui a été dit l'autre jour à la réunion.
- Ouais, c'est ça, s'écria-t-il en fonçant sur Tallin.
Elle l'esquiva de justesse.
- Ce n'est pas loyal d'attaquer quelqu'un désarmé et chargé comme une mule, dit-elle en regardant les sacs qu'elle tenait sur son épaule.
- Qui a dit que j'étais loyal, éclata de rire Kenpachi. Allez pose ça et viens te battre, mauviette.
- Je ne peux pas, je n'ai pas mes armes avec moi et puis je suis pas en tenue là.
- Et ces deux sacs à puces, te fous pas de moi.
- Ce sont mes animaux de compagnie, sérieusement, fit Tallin ironiquement, tu crois vraiment que ce sont des zanpakutôs ça.
- Ouais, gueula Kenpachi en chargeant de nouveau.
Tallin lâcha ses sacs au sol, pour pouvoir esquiver. Elle fit une roulade au sol.
- T'es vraiment lourd toi!
- Ouais, allez ramènes-toi, ne me fais pas perdre mon temps.
- Euh, c'est toi qui me fais perdre...
Elle fut percutée par Kenpachi qui l'envoya valdinguer à plusieurs mètres.
- Pouah, mais quel boulet celui-là, fit Tallin en se redressant et en époussetant son uniforme.
- Maîtresse, s'écrièrent les zanpakutôs en courant aux côtés de celle-ci.
- Ca va, je n'ai rien, les rassura-t-elle, juste des égratignures.
- Bon Tity, on profite de cette occasion pour commencer l'enseignement, proposa Satine excitée.
- Allez magne-toi femmelette, aboya Kenpachi.
- Bon, pas le choix de toute façon, fit Tity, il n'est apparemment pas décidé à te lâcher ce malade.
- Ouais et je voudrais pas qu'il se fasse des films en pensant que j'ai peur de lui, ajouta Tallin en souriant. Allez venez.
Les zanpakutôs prirent alors leur forme de katanas dans les mains de Tallin.
- Bon c'est parti pour la première leçon, fit Satine joyeuse. Tu te rappelles de ce que t'as lu sur les différentes formes des zanpakutôs maîtresse?
- Ouais.
- On va donc commencer par le Shikai. Prononces mon nom accompagné de "scintille".
- Scintille Satine.
- Yeh elle déchire cette phrase, ça valorise mon côté précieux , se venta Satine. Regarde maintenant, je vais me transformer.
Tallin attendit de voir le zanpakutô changer de forme comme elle l'avait lu dans son livre mais rien, la lame était toujours la fine et longue lame blanche de son zanpakutô.
- On a des problèmes, se moqua au loin Kenpachi qui attendait patiemment.
- Oh lâches-moi toi, bougonna Tallin. Pourquoi tu changes pas de forme Satine?
- Bah ça y est j'ai changé.
- Hum??
- Regardes l'autre face de ma lame.
- Ouah, s'émerveilla Tallin.
L'un des revers de la lame était de la pointe à la garde colorée des cinq couleurs qui se trouvaient sur la poignée du zanpakutô. Il y avait en partant de la pointe: un morceau gris orné d'éclair, une partie bleue qui représentait une énorme vague, une autre partie verte en forme de tourbillon, une marron avec une empreinte de patte de félin, et enfin une dernière partie rouge orangé représentant une flamme.
- Ca représente...
Tallin n'eut pas le temps de finir sa phrase que Kenpachi la chargea. Elle para l'attaque en croisant les deux zanpakutôs devant elle. Une énorme lumière verte amande surgit de ces deux, faisant ainsi reculer Kenpachi de plusieurs pas.
- Ca représente les cinq éléments que je contrôle, finit Satine.
- C'était quoi cette lumière ridicule, se moqua Kenpachi.
- Cette lumière c'est du reaitsu qui se libère de nous deux quand on est en Shikai et que tu nous croise pour te protéger, expliqua Satine. Ca permet de faire reculer l'adversaire. Plus tu lui déverseras de reiatsu, plus ce bouclier sera puissant. Là c'était un niveau bidon, puisque t'as rien donné.
- T'as perdu ta langue, demanda Kenpachi.
- Ouais, répondit Tallin.
- Libère ton reiatsu Tallin qu'on s'amuse un peu, continua Kenpachi.
- Vas-y maîtresse puisqu'il insiste. On va lui faire goûter au vrai bouclier, se moqua Satine.
- Si ça peut te faire plaisir Satine, je le fais volontiers, répondit Tallin à voix haute.
- Hein? demanda Kenpachi, qu'est-ce...
Il fut interrompu quand Tallin démasqua son reiatsu.
- Ah t'arrêtes de te cacher, c'est bien, t'as finis de faire la mauviette, continua-t-il en refonçant sur son adversaire.
Tallin l'esquiva. Il attaqua à nouveau ce qui lui valut une nouvelle esquive, puis lança un nouveau coup immédiatement. Tallin eut juste le temps de parer le coup avec un de ces katanas.
Kenpachi lança alors une série de coup que Tallin stoppa à chaque fois.
- Alors tu ne sais pas attaquer ou quoi?!
- Croise nous un peu, on va lui faire voir ce que c'est un bouclier, on va combiner les deux boucliers que tu connais, dit Satine.
- Ok, répondit Tallin.
- Ok? s'étonna Kenpachi. Qu'est ce tu racontes toi!! dit-il en chargeant de nouveau.
Tallin croisa alors ses zanpakutôs. Une lumière d'une puissance beaucoup plus importante surgit de ses zanpakutôs ce qui envoya paître Kenpachi à plusieurs mètres cette fois-ci. Puis le tigre géant sortit alors des deux zanpakutôs.
- Revers du félin, prononça calmement Tallin.
- Ouais, tu commences à prendre la main maîtresse, se réjouit Satine.
Le tigre attaqua et fut paré sans difficultés par Kenpachi ce qui le fit disparaître.
- Ah ah se moqua, Kenpachi, c'était quoi cette merdasse là??!
- T'as raison, moque-toi, le nargua Satine bien que lui ne l'entendait pas, cette attaque était qu'au niveau deux sur une échelle de dix maîtresse puisque tu n'as pas encore laissé éclater ton reiatsu.
- Bon t'es pas capable de m'attaquer! T'es vraiment merdique alors. Je vais être obliger de te tuer sans avoir goûté à tes attaques, c'est triste...
- Tu veux me tuer, s'alarma Tallin, on est dans le même camp je te rappelle.
- Je suis dans le clan de personne moi! Je me bats contre n'importe qui qui a le potentiel de me divertir un peu.
- Te divertir?! Tu trouves ça amusant de te battre??
- Ouais, se réjouit-il, j'adore!!
- C'est vraiment un malade ce mec, se désespéra Tallin.
Kenpachi attaqua de nouveau mais à pleine puissance cette fois-ci.
Tallin para avec difficulté la série de coup, puis ses bras qui n'étaient pas assez résistants face à la force de Kenpachi et pas habitués à parer des attaques car normalement elle ne fait qu'attaquer dans les combats, elle ne parvint pas à stopper le dernier coup, ce qui lui coûta une gamelle et une entaille au bras.
- Bon il est tant que tu m'utilises maîtresse, il va te détruire ce prétentieux sinon. Quel élément tu veux utiliser?
- L'eau! Dit Tallin directement.
Satine lui donna alors les directives. Mais avant qu'elle puisse les appliquer, Kenpachi chargea à pleine puissance, Tallin ne put le retenir totalement ce qui la fit faire un vol plané.
- Aïe, purée, mais il est vraiment sérieux là.
- Bien sûr qu'il est sérieux, allez vas-y maîtresse attaque le avec ce que je t'ai expliqué, fit Satine excitée comme une puce.
Tallin rangea Tity dans son fourreau accroché à son dos.
- Ah ah, t'abandonnes, se moqua Kenpachi, alors ce n'était pas seulement ta blessure qui te rendait faible la dernière fois, en réalité t'es vraiment une merde.
- T'es sûre que ça ne va pas le tuer, Satine, demanda Tallin inquiète.
- Mais non, ça va juste le laver parce qu'il pu, en plus il parle trop et il fait trop le malin aussi, il se croit supérieur à nous et ça m'énerve, fit-elle en rigolant.
Tallin saisit alors de ses deux mains et pointa le zanpakutô Satine vers sa cible, puis se fléchit sur ses jambes prêtes à attaquer.
- Que toutes les larmes versées en ce monde noient le Mal qui les déchaîne, prononça Tallin de son calme légendaire.
Elle continua en faisant, le zanpakutô tendu dans sa main droite, un arc de cercle d'avant en arrière en partant de devant elle. De l'eau bleu ciel commençait à sortir de la pointe de Satine ce qui traça le cercle mimé par sa maîtresse qui tenait en suspension dans les airs.
Lorsque dans son mouvement Tallin fit passer son zanpakutô au dessus de sa tête elle porta sa main gauche sur son poignet droit pour achever le mouvement à pleine puissance. Elle finit alors son cercle en pointant vivement son sabre vers sa cible en prononçant fermement avec sa voix douce et aiguë " Tsunami".
Le cercle d'eau s'élança alors à toute vitesse vers Kenpachi en grossissant à mesure qu'il parcourait chemin pour finir par former une énorme vague qui emporta le capitaine qui alla s'écraser en même temps qu'elle contre un mur.
- Ah ah Ken-chan, se moqua sa lieutenante, t'es tout décoiffé.
- Et bien, c'était un véritable ras-de-marée, fit une voix arrivant derrière Tallin.
- Capitaine Kyoraku, fit Kenpachi en se relevant trempé.
- Pourquoi les charmantes demoiselles en jupe doivent-elles se battre, mais dans quel monde on vit, se lamenta Kyoraku.
- Capitaine Kyoraku, s'écria en même temps Hisagi qui s'approcha à l'aide du Shunpo.
- Capitaine ce n'est pas le moment pour vos plaintes, constatez plutôt les dégâts qu'il viennent de faire dans notre division, fit une femme derrière Shunsui.
- A vos ordres Nanao-chan, répondit-il moqueur.
- Tallin, s'étonna Hisagi.
Mais qu'est-ce qu'il s'est passé ici, c'était quoi ce bruit de fracas?
- C'est la nouvelle, fit Shunsui. Voilà une attaque qui va plaire à Jyuushiro, continua-t-il en posant une main sur l'épaule de Tallin tout sourire. Hey Kenpachi, tu t'es fait noyer par la puissance de cette petite on dirait!
- Tu parles, pesta-t-il, cette attaque c'était de la gnognotte. Bon je me casse, à la prochaine Tallin, j'espère que tu comptes pas me battre avec des attaques aussi merdique, continua Zaraki en s'en allant trempé jusqu'aux os, les cheveux dégoulinant.
- Pff, soupira Tallin, il est vraiment lourd lui, dit-elle en rangeant son deuxième zanpakutô dans son dos. Je suis désolée capitaine Kyoraku pour les dégâts, continua-t-elle en allant récupérer ses sacs. Je nettoierai tout si vous voulez.
- Ce n'est rien, la rassura-t-il, la onzième division s'en chargera puisqu'ils ont de l'énergie à en revendre. On dirait qu'il ne te lâche pas le Kenpachi.
Hey dis donc, s'exclama-t-il, elle était sacrément puissante ton attaque pour un simple Shikai qui n'était pas à pleine puissance.
- C'est vrai? se réjouit Tallin.
- Allez tu viens fêter ça avec une petite coupe de saké, continua Kyoraku égal à lui-même, tu viens avec nous Hisagi-kun.
- Euh... Merci mais je vais rentrer je crois, il va bientôt faire nuit.
- Quoi, t'as peur du noir, se moqua-t-il.
- Non, répondit Tallin offusquée, Byakuya va râler si je traîne, en plus je ne suis même pas majeure je n'ai pas le droit de boire d'alcool.
- Ah là là, c'est déjà la deuxième fois que j'entends cette excuse, se plaint le capitaine. Bon bah je te libère alors puisque tu déclines mon invitation.
- Désolée. A bientôt capitaine, fit Tallin en le voyant s'éloigner suivi de près par sa lieutenante.
- Tu t'es battu avec Kenpachi?
- Euh, fit Tallin gênée, oui, il n'a pas voulu me laisser passer.
- Oh je vois, il a trouvé un nouveau joujou. Il t'a blessé en plus, s'horripila Hisagi en voyant le bras ensanglanté de Tallin.
- Ah ouais mais ça va, ça ne me fait pas mal, le rassura-t-elle.
- T'as l'air de bonne humeur.
- Oui. En plus le vieux il m'a dit que je venais dans ta division maintenant, c'est trop bien!
Hisagi lui sourit.
- C'est quoi ces sacs et cette tenue?
- C'est mon uniforme d'étudiante, j'étais sur terre là. Et les sacs c'est des affaires que j'ai ramené de chez moi, expliqua-t-elle tout sourire. Bon je vais y aller, il va faire nuit.
- Ok. Bon à demain alors, se réjouit Hisagi.
- Oui.
Tallin s'élança au trot en direction du manoir des Kuchikis radieuse.
Byakuya, Renji et Rukia étaient dans le bureau du capitaine en train de discuter.
- Byakuya, Ni-sama, fit Rukia en s'inclinant, on vous demande la permission de se rendre dans le Hueco Mundo pour...
- Pardon, s'étonna Byakuya mais gardant tout de même un air neutre.
- Capitaine, nous savons très bien qu'Ichigo va tout faire pour s'y rendre et ramener son amie, ajouta Renji, c'est pourquoi il a besoin de notre aide, s'il vous...
- Je refuse, le coupa Byakuya.
Les deux Shinigami ne pipèrent mots. Renji pour se calmer alla regarder par la fenêtre.
- Rukia tu ferais mieux de te rendre dans ta division pour reprendre ton poste, suggéra Byakuya.
- Oui, Byakuya Ni-sama, répondit Rukia docilement.
- Hey, fit Renji, c'est l'autre malade qui s'est rendu au Hueco Mundo, capitaine, continua-t-il en voyant passer Tallin à toute allure. 'tain elle est super sexy avec sa p'tite tenue d'écolière.
Byakuya le fusilla du regard tandis que Rukia se lamentait sur l'attitude perverse de son ami.
- Elle est blessée au bras, elle s'est encore battue? C'est la soeur d'Ichigo ou quoi?!
- Pardon, demanda Byakuya confus.
- L'humaine, elle saignait du bras. Pourquoi elle ne s'est pas arrêtée, s'étonna Renji, elle n'est pas censée travailler là, elle me remplace, non?
- Non, répondit simplement Byakuya. Plus maintenant car tu es rentré.
- Dommage j'aurai bien aimé l'avoir comme assistante moi, dit Renji avec un sourire carnassier.
Les deux autres firent une tête ahurie en entendant cela. Byakuya se dirigea vers la porte, toujours avec sa classe légendaire, intérieurement inquiet par le fait que sa colocataire soit blessée.
- Maintenant que tu es là Renji, profites-en pour t'occuper de cette pile de rapport qui est sur ton bureau, ça te purifieras les idées.
- Nani, fit Renji avec un air stupide.
- Rukia ne tardes pas trop, continua-t-il sans faire mine de la réaction de son lieutenant. Les nuits sont fraîches.
Sur ce il sortit de sa division.
Byakuya se rendit à la cinquième division, une pile de paperasse dans les mains. C'était lui qui avait été chargé de remplir les dossier de la division ce jour-ci. Trouvant le bureau du capitaine vide, il ne tarda d'avantage et déposa les documents sur le bureau et s'en alla.
- Merci de votre aide, capitaine Kuchiki, fit le 3e siège dans le couloir de la division.
Byakuya fit un léger signe de tête en guise de réponse puis continua sa route.
Il prit alors la direction de son chez lui, toujours marchant avec charisme d'un pas lent et élégant, un vrai prince. (Je m'en vais comme un prince ^^ )
La nuit était déjà tombée. Il faisait nuit de plus en plus tôt, ce qui annonçait l'arrivée de l'hiver.
En arrivant à proximité du manoir, son attention fut attirée par une douce mélodie, ce qui titilla sa curiosité, d'où pouvait bien venir cette mélodie. A mesure qu'il s'approchait de son habitation la mélodie se faisait plus forte. Il compris alors d'où provenait ce son enivrant. Il s'arrêta un instant sur le pas de sa porte les yeux fermés, semblant profiter de cette magnifique mélodie. Puis entra.
- Bonsoir monsieur Kuchiki, fit Mira qui vint l'accueillir chaleureusement.
- Bonsoir Mira. Cette mélodie?
- C'est votre locataire, je lui ai fait visiter le propriétaire et elle n'a pas pu résister devant le piano.
- Je vois, fit-il en se dirigeant calmement vers la salle où était installé l'instrument.
Byakuya resta un moment sur le pas de la porte pour profiter de la belle mélodie qu'executait sa colocataire.
Après quelques minutes d'écoute il se fit entendre.
Tallin s'interrompit instantanément quand elle capta la présence de son ex-capitaine, puis se leva aussitôt après avoir fermé le piano.
- Je, euh... fit-elle embarrassée, en regardant ses pieds.
Byakuya attendait patiemment qu'elle se prononce.
- J'ai une bonne nouvelle, se réjouit-elle soudain l'index levé.
Ce changement d'expression scotcha Byakuya. Tallin voyant la mine tout de même sévère de son interlocuteur s'excusa alors d'avoir user du piano sans sa permission. Ils se dirigèrent alors vers le salon.
- Il est vraiment génial votre piano Byakuya. Vous y jouez, je pourrai vous entendre un jour, j'en suis sûre que vous êtes super doué, dit-elle en saisissant la main de Byakuya sous les yeux ahuris de celui-ci, vous avez des mains parfaites pour jouer de cet instrument. J'en étais sûr que vous étiez un artiste, votre air si harmonieux... Je suis trop contente d'avoir jouer, ça faisait un bail ça m'a manqué...
Tu fais un concours de la personne qui débitera la plus de paroles en une minute, l'interrompit Byakuya en reprenant possession de sa main. Tu n'as pas de piano chez toi?
Si, mais il est désaccordé, et étant donné que je n'ai pas les moyens de le faire raccorder je ne pouvais plus en jouer, dit-elle un peu attristé. Il est trop bien le votre, ajouta-t-elle de nouveau radieuse. Le toucher est vraiment agréable, et les touches elles sont trop bien, c'est hallucinant la quantité d'intonation que l'on peut produire avec...
Tu t'y connais on dirait.
Tallin lui sourit.
- Je vois que cette mission t'as fait retrouver ta bonne humeur, constata Byakuya.
- Ouais, se réjouit-elle, puis se corrigea par un simple oui quand elle vit les yeux bleu marine accusateur de Byakuya posés sur elle.
- J'ai retrouvé ma soeur, expliqua-t-elle toute excitée, c'est génial. Elle est trop géniale. Elle est magnifique, elle est encore plus belle que dans mes souvenirs. Elle s'est laissée pousser les cheveux, ils sont magnifiques. Vous avez des bon goûts, finit-elle par dire.
- Pardon, s'étonna Byakuya.
- Chiru, ma soeur, c'est la fille que vous aimez. Yoruichi. Vous allez être mon beau frère, c'est cool, hein? dit-elle excitée comme une puce.
- Yoruichi est ta soeur, fit Byakuya tentant de masquer sa surprise en s'asseyant sur un coussin.
- Ouais, euh oui, fit Tallin les yeux émerveillés mais préférant rester debout.
- Cela m'avait déjà traversé l'esprit vu la ressemblance, mais... comment est-ce possible alors qu'elle est à la Soul Society depuis des siècles, fit Byakuya songeur.
- Kisuke nous a dit qu'il était possible d'être envoyé ici dans une époque différente de celle dans laquelle on vit sur terre, c'est fou hein, continua-t-elle toujours aussi montée sur ressort.
Byakuya ne put masquer sa surprise.
- Ah, vous ferez un couple parfait, continua Tallin rêveuse. Vous êtes aussi beaux l'un que l'autre, vous êtes tous les deux du niveau de capitaine, en plus à ce que j'ai pu comprendre elle vous aime bien aussi, fit-elle en pointant son index vers Byakuya.
A cet instant Rukia rentra dans le salon. Elle fut scotchée devant la scène.
" Renji a raison, c'est une malade cette fille, oser pointer du doigt Ni-sama" pensa Rukia.
- Bonsoir Rukia, fit Byakuya amicalement, je te présente Tallin notre locataire jusqu'à la fin de la guerre.
- Nii-sama, elle allait vous lancer un sort de Kido, demanda Rukia ahurie.
- Non, c'est juste qu'elle ne connaît pas les bonnes manières, répondit-il.
- Oh, fit Tallin rosie en laissant tomber son bras le long de son corps ce qui attira l'attention de Byakuya sur le bandage qu'elle avait, désolée. Bonsoir Rukia, continua-t-elle en s'inclinant avec grâce pour prouver qu'elle les connaissait les bonnes manières.
Rukia sourit amusée devant l'attitude de celle-ci puis lui répondit à son tour.
- C'est quoi ce bandage?
- C'est euh... je me suis fais mal tout à l'heure quand j'étais chez moi.
"Bien sûr, pensa Byakuya"
Ils dînèrent alors ensemble. Byakuya s'éclipsa ensuite dehors pour s'installer à son endroit favoris au bord de la petite rivière pour méditer. Tandis que les deux filles passèrent la soirée ensemble semblant s'amuser comme des petites folles, Rukia apparemment ravie d'avoir enfin de la compagnie chez elle et Tallin trouvant enfin une camarade ne la fuyant pas comme la peste en prétendant qu'elle était le sosie d'Aizen. Cette soirée parvint à changer momentanément les idées de Rukia qui était perturbée par la nouvelle à propos de son amie Inoue.
