- Euh, fit-il avec une mine déconfite.

Elle perdit instantanément son sourire en voyant l'expression d'Hisagi.

- Oh, je suis désolée, lança-t-elle avec une voix compatissante.

- Ce n'est pas grave, ajouta-t-il avec un sourire, ça fait plus d'un siècle qu'ils sont morts je m'en suis remis, c'est juste que quand j'entends parler de mes parents ça me fait un pincement au coeur. Je les adorais.

- Ca nous fait encore un point en commun, annonça-t-elle navrée.

- Ouais. D'autant plus que mes parents aussi se sont fait tuer par un hollow.

- Ah bon?!

- Hum. Tu te souviens quand je t'ai raconté ma rencontre avec le capitaine que j'admire?

Tallin hocha la tête.

- Bah le hollow qui nous poursuivais mes amis et moi c'est lui qui a tué mes parents. Il venait d'attaquer notre village dans le Rukongai. C'est pour ça que quand le capitaine l'a tué et qu'il m'a dit de rentrer chez moi, j'ai été ramené à la dur réalité que mes parents avaient été tués, c'est pour cette raison que j'étais incapable de faire taire mes sanglots. C'est aussi pour ça que j'admire tant ce capitaine, c'est celui qui a vengé mes parents et mes amis par la même occasion.

Ils restèrent silencieux un moment.

- Ca nous fait beaucoup de points communs, dit alors Hisagi. Je crois qu'on est des âmes soeurs, continua-t-il tout sourire.

- Ouais, on pourrait croire, répondit-elle la même expression sur le visage.

Ils marchèrent un instant silencieusement, tous les deux pensifs, puis Tallin fut sortit de ses pensées lorsque son attention fut attirée par un bracelet dans une vitrine de bijouterie. Hisagi continua de marcher un instant puis revint sur ses pas lorsqu'il s'aperçut que sa voisine de marche s'était arrêtée devant la vitrine. Il s'approcha d'elle le sourire aux lèvres.

- Tu aimes les bijoux, c'est étonnant ça pour un garçon manqué, se moqua-t-il.

Tallin rigola à la moquerie, sans quitter le bijoux des yeux.

- C'est quel bracelet que tu regardes, celui avec le tigre?

- Hum, j'ai comme une impression de déjà vu, mais je ne sais pas...

- Il te plaît? Viens je te l'offre.

- Euh non non, fit-elle en le regardant en secouant les mains, enfin les manches de son kimono puisque ses mains étaient emmitouflées dans ses larges manches évasées. C'est gentil, merci, mais ça va, fit-elle gênée les joues rosies.

- T'inquiète ce n'est pas un cadeau pour te demander en mariage, se moqua Hisagi. Je te l'offre parce que ça me fait plaisir, c'est normal de faire des cadeaux à son âme soeur, non, continua-t-il en saisissant le bras de Tallin et la traînant derrière lui.

- Arrête Hisagi, je ne veux pas. Ca me gêne, expliqua-t-elle quand Hisagi ouvrit la porte de la bijouterie.

Hisagi s'arrêta alors.

- Je ne peux pas accepter, je ne peux pas te faire de cadeau en retour, fit-elle tête baissée embarrassée, je n'ai pas d'argent. Et puis il est cher le bracelet. C'est vraiment embarrassant.

- Bon, fit Hisagi d'un air résigné, comme tu voudras. Mais c'est aussi embarrassant de se voir refuser un cadeau, rétorqua-t-il un petit sourire aux lèvres.

Tallin releva aussitôt la tête.

- C'est vrai, demanda-t-elle étonnée.

- Bah ouais, continua Hisagi dans son petit jeu voyant que Tallin tombait dans le piège.

- Oh, fit-elle attristée, je suis désolée.

- Bon alors t'acceptes mon cadeau?

- Pff, soupira-t-elle hésitante, je sais pas... tu m'en voudras si je refuse?

- Ouais.

Tallin le fixa un instant en silence les yeux rivés dans les siens, puis finit par sourire.

- Moi aussi je t'en voudrais si tu m'offres ce bracelet.

Hisagi réfléchit un moment face au dilemme.

- Bon, ok, je ne te l'offre pas.

- Ah, se réjouit Tallin , merci quand même pour l'intention.

- Pas de quoi. Bon je vais m'excuser auprès de la gérante du magasin.

Hisagi parla un instant à la femme qui tenait la boutique pour s'excuser de leur intrusion puis revint vers Tallin.

Ils se sourirent mutuellement puis continuèrent leur ballade.

Ils se promenèrent ainsi à parler de tout et de rien puis finirent par s'arrêter dans un petit restaurant, dont Hisagi semblait un adepte étant donné qu'il connaissait tout le personnel qu'il croisait.

Bien que Tallin refusait de se faire invitée, cette fois-ci Hisagi ne céda pas.

Ce restaurant était tout autant tranquillisant et harmonieux que la maison du lieutenant, pas étonnant qu'il l'appréciait tant.

Ils s'installèrent à une table à côté d'une grosse fontaine en forme d'éléphant qui crachait de l'eau par sa trompe.

Tallin, de la même façon qu'elle l'avait fait dans les petites fontaines d'Hisagi, se sentit dans l'obligation de passer sa main sous la fontaine pour recevoir sur sa main l'eau que crachait l'éléphant, sous les yeux amusés du lieutenant.

Il ne put s'empêcher de se moquer d'elle en la traitant de vraie gamine, et évidemment elle lui rétorqua que ce n'était pas une gamine et qu'elle serait bientôt adulte.

Une fois installés, ils étudièrent la carte pour choisir leur repas.

Tallin ne connaissant rien de ce qui était marqué, elle attendit qu'Hisagi commande pour prendre la même chose que lui, ils prirent finalement tous les deux des sushis.

Puis ils mangèrent dans la bonne humeur rigolant à chacune de leur blague même quand elles n'étaient pas drôle. Ils s'amusèrent comme des petits fous.

Ils virent ensuite, à la grande surprise de Tallin arriver le capitaine Ukitake accompagné du capitaine Unohana bras dessus bras dessous.

Elle fut émerveillée et ravie de les voir ensemble en dehors du cadre du Gotei 13, et apparemment en couple, mais n'osa pas les interpeller de peur de les déranger.

Une fois qu'ils eurent fini de manger, ils reprirent leur ballade.

Ils arrivèrent sur une place où se tenaient des stands de jeux. Ils allèrent alors jeter un coup d'oeil, puis commencèrent à jouer à un jeu de fléchettes où il fallait éclater des ballons.

Hisagi fit un sans fautes, ce qui émerveilla Tallin. Pas étonnant vu que son Shikai nécessite une grande adresse.

Tallin essaya à son tour puis fit elle aussi un sans fautes, elle aussi très adroite, mais pas pour les mêmes raisons. Elle était adroite dans les lancés car pour pêcher dans sa rivière elle utilisait une petite lance.

Ils gagnèrent alors pleins de petits gadgets.

Ils essayèrent ensuite un jeu de tir à l'arc. Hisagi encore une fois se débrouillait plus que bien, sur cinq flèches il en avait mis quatre en plein dans le mille, il gagna encore une fois un tas de bébeilles comme cadeaux.

Tallin essaya à son tour et était vraiment nulle, n'ayant jamais tenu un arc de sa vie ses trois premières flèches atterrirent dans le blanc de la cible, sa quatrième dans le bleu, ce qui l'amusa beaucoup.

Hisagi qui s'était bien moqué d'elle eut alors pitié d'elle puis lui expliqua comment s'y prendre.

Il lui donna alors une petite leçon.

Il se plaça derrière elle pour lui placer correctement les bras. Il saisit alors le poignet de la main de Tallin qui tenait la corde pour le positionner à une hauteur correcte sur le fil. Il laissa ensuite glisser sa main sur la peau douce de celle de Tallin pour atteindre ses doigts.

Il passa ensuite les siens entre ceux de Tallin pour les lui faire écarter pour avoir une meilleure prise sur la corde.

Cette proximité et cette caresse fit rosir Tallin qui se sentait vraiment mal à l'aise, mais ne fit mine de rien et continua de se faire guider. Hisagi se fléchit légèrement sur ses jambes pour arriver à la taille de Tallin et rapprocha ensuite sa tête de la sienne, pour pouvoir lui aussi regarder dans le viseur et lui expliquer quoi viser exactement. Au passage il s'enivra de l'odeur de cerisier qu'émanait des cheveux de sa subordonnée, puis se ressaisit pour finir ses explications.

Une fois tout expliqué il se recula et laissa le reste à son élève.

Tallin prit une profonde inspiration pour se remettre de ses émotions et se concentra, elle tira ensuite sur la corde tout en tenant la flèche entre son index et le majeur, puis se concentra un instant sur la cible. Elle décocha alors la flèche qui alla se planter en plein coeur de la cible.

Elle se retourna enthousiaste vers son instructeur qui lui sourit le pouce levé pour la féliciter. Elle reçu à son tour un gadget, c'était un petite peluche en forme de tigre, ce qui la fit sourire.

Elle décida alors de l'offrir à Hisagi comme récompense pour ses explications et surtout comme remerciement pour cette journée formidable qu'elle passait en sa compagnie. Elle ajouta ensuite qu'au moins ça lui ferait un souvenir de son zanpakutô.

Ils continuèrent ensuite leur petit tour sur la place.

Ils reprirent après leur promenade dans les ruelles. Leur attention fut ensuite attirée par le même magasin. Un magasin de musique. Tous les deux étant passionnés de musique ils n'hésitèrent pas une seconde pour entrer dans la boutique. Ils passèrent un long moments à admirer les instruments.

- Tu joues quoi comme instruments Tallin?

- Piano et violoncelle.

- Oh, c'est cool ça, t'es une championne alors si tu joues de deux instruments.

- Non, dit-elle embarrassée.

Ils continuèrent le tour du magasin.

- Tu joues un morceau, proposa-t-il alors en posant une main sur un piano.

- Euh, non, répondit-elle accompagnée d'un mouvement négatif de la tête.

- Pourquoi?

- Parce que... pas devant tout le monde comme ça, expliqua-t-elle avec un sourire embarrassé, c'est la honte.

- Bah il n'y a personne dans le magasin là, rétorqua Hisagi amusé.

Tallin fronça les sourcils accompagné d'un soupir amusé et gêné.

- Euh, si tu veux je te jouerai un morceau un jour mais pas là.

- Où ça alors?

- Chez Byakuya, lui aussi joue du piano donc il en a un.

- Oh, fit Hisagi surpris, je ne pensais pas que le capitaine Kuchiki était un passionné de musique.

- Je crois qu'il y a un tas de choses qu'ignorent les gens sur Byakuya qui les ferait changer d'opinion sur lui, mais bon... Ici les gens semblent ne se fier qu'aux préjugés.

Hisagi compris de suite à quoi faisait allusion Tallin et préféra changer de sujet.

- Alors ça fait combien de temps que tu joues?

- J'ai commencé le piano quand j'avais quatre ans, expliqua-t-elle en retrouvant son sourire. Et le violoncelle six ans.

- Ouah, tu dois jouer super bien alors.

- Et toi?

- J'ai commencé récemment, fit-il dans un soupir. J'aimerai bien trouver d'autres musiciens pour former un groupe, je trouve que c'est magnifique la musique quand plusieurs instruments sont combinés.

Tallin lui lança un sourire très évocateur.

- Je dois jouer vraiment mal à la guitare par rapport à toi, expliqua Hisagi en comprenant le désir de Tallin.

- Ce n'est pas grave, et puis j'en suis sûre que tu joues bien en plus, continua-t-elle avec le sourire jusqu'aux oreilles. Bon aller on forme un groupe, enchaîna-t-elle en tendant une main vers Hisagi pour officialiser l'union, amusée.

Il lui sourit et lui serra enfin la main. Ils restèrent quelques secondes main dans la main, Hisagi fixant la main de Tallin qu'il tenait dans sa main, et celle-ci le fixant lui d'un air surpris mais enjoué.

- J'ai hâte de t'entendre joué, lança-t-il enfin, avec des doigts aussi longs et fins tu dois jouer magnifiquement bien. C'est un avantage d'avoir des grandes mains, enfin en tout cas avec la guitare ouais.

- Tu vas me mettre la pression là, se moqua Tallin.

Ils sortirent ensuite du magasin puis après une longue hésitation car le temps commençait à se couvrir ils décidèrent alors de se rendre au Rukongai avant qu'il ne se mette à pleuvoir. Ils marchèrent un long moment puis arrivèrent enfin à destination. Hisagi décida de lui faire visiter le 78e district celui où il vivait quand il était plus jeune, pour lui faire découvrir une partie de sa vie.

Tallin fut choquée de voir l'état délabré des cases dans lesquelles vivaient les habitants. La tristesse et la pauvreté de ces quartiers lui firent mal au coeur, mais le pire qui la troubla étaient le regard des habitants dans lequel on pouvait lire de l'angoisse mais tout de même une lueur d'espoir, de la tristesse mais aucun soupçon de gaieté, et surtout de la rancoeur.

Ils croisèrent une bande d'enfants errant comme des âmes en peines, ne sachant quoi faire pour s'occuper, ce qui désola Tallin et Hisagi.

- On peut leur donner... , commença Tallin l'air navré.

Elle s'interrompit quand elle vit qu'Hisagi avait pensé à la même chose qu'elle. Il était en train de sortir de ses poches les gadgets qu'ils avaient gagnés plus tôt.

Il interpella les enfants puis s'accroupit pour être à hauteur des petits et leur distribua les jouets pour qu'ils aient de quoi se divertir un peu. Les enfants reconnaissants ne cessèrent de le remercier. Hisagi leur sourit puis leur ébouriffa les cheveux amicalement.

Hisagi rejoint ensuite Tallin quand les enfants s'en étaient allés, puis voyant la peine de celle-ci face à la misère et la souffrance de ces habitants, il l'enlaça au niveau des épaules pour la réconforter, tout en continuant leur marche.

Mais cela ne sembla pas faire l'effet désiré. Elle était vraiment horripilée par la misère qu'il pouvait y avoir ici alors que dans le Seireitei il y en a qui était aussi riche que les Kuchikis par exemple. Elle ne leur en voulait pas à eux mais plutôt au Vieux qu'elle pensait responsable aussi du Rukongai.

Ils continuèrent leur route puis décidèrent de faire demi-tour lorsque la pluie fit son apparition.

Après avoir retraverser le district presque entièrement, la pluie commençait à tomber de plus en plus fort. Ils commencèrent alors à accélérer le pas puis finirent par user du Shunpo.

Tallin revint soudain sur ses pas quand elle aperçut une jeune fille d'à peu près le même âge qu'elle, accroupie sous un arbre, avec un habit aussi léger qu'un yukata de nuit, trempée.

Elle se précipita à ses côtés et s'accroupit pour lui parler. Elle lui demanda pourquoi elle restait sous cet arbre. La fille, d'abord apeurée mais voyant l'air réconfortant de Tallin se détendit un peu et lui expliqua qu'elle venait juste d'arriver à la Soul Society et qu'elle n'avait pas où aller.

Tallin, ne sachant quoi lui répondre étant aussi perdue qu'elle ici et voyant la fille tremblante et frigorifiée, elle tendit la main à la fille pour la faire se redresser puis ôta son manteau qui était particulièrement chaud et pas encore trop trempé, et le posa sur les épaules de la fille qui lui sourit pour la remercier.

Hisagi qui ne voyait plus Tallin revint sur ses pas, lui aussi, puis vit deux personnes au pied d'un arbre. Il eut du mal à distinguer s'il s'agissait de Tallin étant donné qu'elle avait enlevé son manteau, mais finit tout de même par s'approcher et remarquer sa subordonnée aux côtés de cette fille. Il arriva enfin à leur niveau.

Tallin lui expliqua la situation de la fille pour savoir ce qu'elle devait faire en arrivant ici. Hisagi lui expliqua rapidement mais clairement qu'elle devait se trouver une famille. Bien qu'ils étaient abrités par l'arbre ils continuaient quand même à recevoir de l'eau puis Tallin proposa alors à Hisagi de mener la fille à l'aide du Shunpo, pour lui éviter de se tremper d'avantage, dans une des maisons pour voir si quelqu'un voulait bien d'elle.

Ils s'exécutèrent alors. Hisagi porta la fille dans ses bras puis, suivi de Tallin, s'empressa dans la première maison.

Ils firent deux trois maisons avant d'en trouver une qui accepta volontiers d'héberger la jeune fille. C'était une femme d'environ une quarantaine d'année qui hébergeait déjà une autre adolescente. La femme leur proposa alors de prendre un thé pour se réchauffer. Ils hésitèrent, tous les deux étant assez réservés, mais la femme insista, donc ils finirent par accepter.

Ils passèrent ainsi une bonne demi-heure à discuter de choses et d'autres et à expliquer à la nouvelle arrivante le fonctionnement de la Soul Society.

Hisagi ayant senti qu'elle avait un reiatsu, lui expliqua aussi que si elle le souhaitait elle pourrai essayer de passer les examens pour entrer à l'académie des Shinigamis, et pour la rassurer il lui expliqua qu'elle pouvait les passer plusieurs fois si jamais elle échouait car lui-même avait dû les passer à trois reprises pour être accepté.

Bien que la pluie n'avait cessé, Hisagi et Tallin décidèrent de rentrer car la nuit risquerait probablement de faire son apparition plus tôt au vu de la météo.

La femme les remercia de leur gentillesse et de l'attention chaleureuse qu'ils avaient eu envers la jeune fille. Puis à leur tour ils la remercièrent de sa convivialité.

Alors qu'ils s'apprêtaient à partir, la jeune fille qui n'avait guerre parlé jusqu'à présent interpella Tallin. L'adolescente s'approcha alors de celle-ci en lui tendant le manteau anis qu'elle allait oublier de récupérer.

Tallin lui lança un de ses sourires réconfortants, puis la regarda avec beaucoup de tendresse tout en récupérant le manteau. Puis elle le mit à nouveau sur les épaules de la jeune fille, elle lui expliqua que c'était un cadeau de bienvenue. La fille fut touchée de cette attention et la remercia une dizaine de fois en quelques secondes ce qui amusa Hisagi et Tallin.

La femme vint alors poser une main sur l'épaule de celle-ci, elle était vraiment émue de voir la délicate attention de Tallin, et la remercia alors de sa bravoure et sa délicatesse qu'elle compara à celle d'un ange, ce compliment toucha Tallin qui avait prit l'habitude d'être plutôt traitée de diable.

Sur ces mots ils partirent enfin, puis se lancèrent, tout en saluant la famille de la main, sous la pluie battante.


Ils arrivèrent dans leur division trempés jusqu'aux os. Avant de monter chez Hisagi, celui-ci passa dans leur bureau pour récupérer un sachet qui avait été posé sur sa table.

Une fois entrés Tallin flaira profondément la pièce dont elle adorait l'odeur.

- Ca sent vraiment bon, se réjouit-elle.

- C'est parce que tes zanpakutôs sont des félins que tu es tant sensible aux odeurs, lui répondit Hisagi amusé en se dirigeant vers la cheminée qui se trouvait dans un coin du salon très bien emménagé, convivial et chaleureux .

- Euh, ah bah ouais peut être, je leur demanderai.

Il alluma alors un feu puis convia Tallin à s'installer près de la cheminée pour se réchauffer.

- Bon, dis-moi, tout à l'heure je n'ai pas eu le temps de te le demander. C'est quoi cette tenue, demanda Hisagi en voyant les habits de Tallin qui n'étaient absolument pas un kimono.

- Ce sont mes habits, dit-elle amusée, je les ai mit sous le manteau, je me voyais mal passer toute la journée avec un kimono de fille, c'est galère de marcher avec ces trucs.

- Tss, t'es vraiment une folle toi, dit-il amusé en se levant.

Il se rendit ensuite dans sa salle d'eau et revint avec des serviettes.

Il posa un panieravec une pile de serviette à l'intérieur, à côté de Tallin puis en garda une pour lui avec laquelle il essuya rapidement ses cheveux trempés les remettant ainsi en pétard sous l'oeil amusé de Tallin, quant à celle-ci elle enleva son élastique pour se sécher sa chevelure. Mais voyant qu'elle était trempée elle demanda à Hisagi la permission d'aller s'essorer les cheveux dans la salle de bain. Celui-ci rigola puis lui dit qu'elle n'avait pas besoin de demander.

Hisagi la regardait marcher à pas lents vers le salon, quand elle eut fini dans la salle de bain, en détaillant sa tenue. Elle était habillée elle aussi avec un jean noir et comme haut elle avait un petit pull à col roulé noir moulant sur lequel elle avait mis un petit gilet en laine boutonné dans l'avant, moulant également, à manche courte bouffantes mais cintrées dans leur bout, et à col en u, couleur anis, faisant ainsi ressortir le col roulé et les manches noirs du pull.

- Quoi, fit Tallin de sa voix douce intriguée et gênée en voyant Hisagi la fixer.

- Je regardai tes vêtements, répondit-il en toute honnêteté.

- Je sais ce n'est pas trop féminin, dit Tallin amusée en anticipant la réplique d'Hisagi tout en s'installant de nouveau auprès de la cheminée.

- J'allais même pas dire ça, mauvaise langue, rétorqua Hisagi tout autant amusé. J'allais dire que cette tenue était belle et qu'elle t'allait super bien, avoua-t-il. T'es vraiment classe!

Elle lui sourit pour le remercier du compliment.

- T'as des cheveux super longs, s'étonna-t-il en les voyant détachés et mouillés ce qui les rendait plus longs qu'à l'habitude. Tu veux un sèche cheveux?

Tallin le regarda étonnée par la question.

- Tu es marié, demanda-t-elle alors quelque peu étonnée, voire même choquée.

Hisagi éclata de rire directement.

- Pourquoi crois-tu que je suis marié?

- Si tu as un sèche cheveu, c'est que...

- J'avais les cheveux un peu long avant, lui expliqua alors le lieutenant.

- Oh, c'est vrai? Ca devait bien t'aller, pourquoi tu les as coupé?

- Je les ai coupé quand j'ai fini l'académie, c'était pour changer de look, je me suis dit que ca ferait plus sérieux d'avoir les cheveux courts. Alors je vais te chercher le sèche cheveux?

- Tu vas encore te moquer de moi... dit-elle en fronçant légèrement les sourcils amusée. Je ne sais même pas comment ça marche ces trucs.

Hisagi sourit en entendant cela, mais ne dit rien et alla chercher l'appareil.

- Il n'y a pas de ce genre d'appareil sur Terre? Ou c'est toi qui n'en a pas, demanda-t-il à distance. Ta mère ne se servait pas de sèche cheveux, demanda-t-il en revenant dans le salon.

- Non. En fait on ne se servait pas beaucoup des appareils électroménagers.

- Vous viviez à l'ancienne quoi, en conclut Hisagi.

- Oui, dit-elle tout sourire.

- Tu viens, la convia-t-il en branchant le sèche cheveu du côté du salon où se trouvait une table basse et des coussins autour. Je te sèche les cheveux.

- Heu, fit-elle embarrassée en se levant pour s'approcher, non ça va merci.

- T'as pas confiance en mes talents de coiffeur, demanda-t-il avec un sourire amusé.

- Bah je sais pas. Mais ils sont embêtants mes cheveux, tu vas galerer.

- Mais non, aller viens t'asseoir.

Elle le fixa hésitante, puis voyant qu'il insistait elle s'installa à genou sur un des coussins après y avoir déposé des serviettes pour ne pas le mouiller avec son jean humide. Hisagi lui sourit et alla alors chercher une serviette dans le panier près de la cheminée.

Il revint la poser sur les épaules de son amie, puis il retira sa chevelure mouillée d'en dessous pour la passer au dessus de la serviette. Tallin s'emmitoufla alors dedans.

Hisagi s'installa à genou derrière sa subordonnée. Il alluma l'appareil et commença sa tâche. Il saisit le bas d'une mèche dans sa main puis commença à passer le souffle chaud dessus en remontant au fur et à mesure que la mèche séchait. Il renouvela l'expérience sur plusieurs mèches. Il passa ensuite le peigne dedans pour dompter les cheveux. Il attrapa alors la masse de cheveux pour mieux les coiffer. Dans son geste il effleura avec son index la nuque de Tallin, ce qui provoqua en elle un frisson qui parcourut toute son échine.

- Tu veux une boisson chaude pour te réchauffer, proposa Hisagi en constatant le frisson de sa subordonnée.

- Non merci, c'est gentil.

- T'as pas froid, s'étonna-t-il, je t'ai senti frissonner pourtant.

Lorsque tout le bas de la chevelure cuivrée fut séchée, Hisagi s'attaqua ensuite aux racines.

- C'est toi qui m'as fait frissonner. Quand tu m'as touché la nuque.

- Oh, fit le brun étonné.

Il passa ensuite ses doigts dans les racines de Tallin pour voir quel endroit nécessitait d'être séché. Il fit alors parcourir ses doigts sur le crâne de celle-ci, tout en soulevant de temps à autres quelques mèches pour sécher les racines humides.

Tallin qui était un peu crispée jusqu'à présent, en sentant les doigts du lieutenant masser son cuire chevelu et le souffle chaud de l'appareil la caresser, se décontracta instantanément. Elle n'aurait jamais imaginé que se faire coiffer puisse être aussi agréable et plaisant. Elle ferma alors les yeux pour profiter de ce soin très relaxant, qui tellement était doux et agréable, elle commençait à s'endormir par ses effets décontractant.

Hisagi sourit en constatant l'effet relaxant que cela faisait à Tallin. Il aurait bien souhaité faire durer le soin plus longtemps voyant qu'il était agréable pour sa subordonnée, mais il avait fini. Il éteint alors le sèche cheveux et le déposa à côté de ses genoux appuyés au sol. Il prit ensuite le peigne pour finir de coiffer Tallin. Quand il eut fini, il regarda la longue chevelure devant lui, puis sourit. Il passa alors une main du crâne de Tallin jusqu'au bas des cheveux pour caresser la douce chevelure soyeuse.

- Je t'ai fait un brushing, s'amusa Hisagi. Il sont encore plus longs qu'à l'habitude tes cheveux. Tu ressembles vraiment à ta soeur quand même. Vous avez une couleur de cheveux aussi bizarre, finit-il moqueur, c'est de famille on dirait..

Il fit passer les cheveux de Tallin par dessus son épaule pour qu'elle puisse les voir. Elle sourit alors.

- Merci. C'est marrant comme ça. On dirait les mêmes cheveux que ma soeur. Finalement tu es plutôt bon coiffeur, dit-elle amusée.

- Je te l'avais dit, je suis un pro, dit-il tout sourire en reprenant les longs cheveux dans ses mains qu'il ne pouvait s'empêcher de carresser. J'adore la matière de tes cheveux. On dirait de la soie, ils sont super doux. Et ils sentent bon aussi, les cerisiers... Je crois que je vais épouser tes magnifiques cheveux, s'amusa-t-il.

Tallin rigola en entendant cela puis se tourna vers son interlocuteur.

- Moi je crois que je vais épouser tes soins. J'ai adoré. Je me souvenais pas que c'était si agréable de se faire coiffer, dit-elle pensive.

Hisagi sourit et se redressa sur ses pieds. Il débrancha l'appareil.

Il partit ranger les affaires de soin. Il voulut se changer ses habits mouillés mais s'abstint en se disant que ce n'était pas correcte de se changer lui alors que son invitée ne pourrait le faire elle aussi.

Il revint finalement dans le salon et put constater avec amusement que d'une, Tallin s'était déjà attaché les cheveux en chignon et de deux qu'elle était encore en train de s'amuser avec l'eau des fontaines.

- T'aimes bien l'eau apparemment.

- Oui, beaucoup. J'adore la pluie aussi, dit-elle tout sourire. Ca sent bon en plus, l'eau de la pluie. Et j'adore ta maison aussi.

- Oui, j'ai vu. Tant mieux. Tu pourras venir squatter quand tu t'ennuieras chez les Kuchikis si tu veux.

Tallin lui lança un sourire amusé. Ils regagnèrent alors leur place chaude et confortable auprès de la cheminée.

Hisagi, au passage prit le sachet qu'il avait récupéré dans son bureau et qu'il avait déposé sur la table basse du salon.

- Tiens, dit-il une fois tous les deux installés en tendant le sachet. Enfin non, se rectifia-t-il en ramenant le sachet vers lui en souriant, ça manque d'élégance.

Il plongea alors la main dans le sachet tout en demandant à Tallin de fermer les yeux. Celle-ci hésita mais voyant l'insistance de son ami elle s'exécuta méfiante.

Hisagi s'approcha alors d'elle et s'agenouilla à ses côtés. Il saisit alors son poignet droit puis releva légèrement sa manche.

- Hisagi, murmura Tallin, t'as pas...

Elle s'interrompit quand elle sentit le froid de ce qu'Hisagi était en train de lui attacher au poignet.

- Si, dit-il amusé.

Tallin ouvrit alors les yeux pour vérifier si ce qu'elle avait au poignet n'était pas ce qu'elle craignait que ce soit. Mais ça l'était bel et bien. Hisagi s'était quand même débrouillé pour lui prendre le bracelet qui l'avait faite craquer dans la bijouterie.

Elle contempla émerveillée le magnifique bracelet en or. Il était composé de fins maillons rectangulaires sur lequel étaient incrustés des faux diamants, puis d'un motif de taille moyenne, ni trop voyant, ni trop discret, en forme de tête de tigre. Elle leva ensuite les yeux vers lui.

- Sérieusement, fit-il en se frottant les cheveux, t'as vraiment cru que j'allais tomber dans ton pseudo piège, fit-il moqueur. Maintenant que tu l'as au poignet, ce serait dommage de me le rendre, qu'est ce que je ferai avec un bracelet pour fille, hein.

Tallin le fixa un instant puis finit par secouer la tête amusée.

- Merci. C'est vraiment trop gentil, fit-elle sincèrement les yeux pétillants de joie.

Ils se fixèrent ensuite pendant quelques secondes qui leur semblèrent une éternité, tous les deux rosis, gênés par la proximité qu'il y avait entre eux à cet instant et craignant mutuellement la réaction de l'autre face à cette situation qui prêtait à confusion.

Puis Tallin un peu hésitante rompit cet échange insoutenable en enlaçant le lieutenant.

"Ouf" soupira-t-elle intérieurement soulagée d'avoir mis un terme à ce regard pesant.

- Hisagi t'es vraiment génial.

- C'est toi qui est géniale Tallin. Et après t'avoir vu dans le Rukongai, compatissante avec tous ces pauvres habitants dont j'ai déjà fait parti, je regrette encore moins de t'avoir forcé la main pour t'offrir ce bracelet. Si toute les personnes étaient aussi attentionnées et généreuses que toi, je crois qu'il n'y aurait plus de misère dans ce monde. Ce cadeau c'est pour te remercier d'être ce que tu es et pour m'avoir fait découvrir ce qu'était l'amitié.

Tallin fut de nouveau soulagée en entendant le mot amitié dans la bouche d'Hisagi. Elle se desserra de celui-ci pour le remercier encore une fois pour ses paroles et le cadeau.

- Un moment j'ai eu peur que tu m'embrasses, avoua Hisagi soulagé.

- Oui moi aussi j'ai eu peur que tu le fasses, répondit-elle tout aussi honnête. Je suis contente qu'il n'y ait pas d'ambiguïté entre nous deux parce que je t'adore, tu es mon meilleur ami, et j'aurai été vraiment peinée de savoir qu'on ne partageait pas les mêmes sentiments.

Ils restèrent ainsi assis de longues heures devant la cheminée à discuter du Rukongai qui avait marqué Tallin. Puis Hisagi, après avoir été harcelé par son amie pour qu'il lui joue de la guitare, alla chercher l'instrument et lui joua quelques morceaux qu'il avait composé.

Tallin sous le charme de sa musique, insista pour qu'il rejoue. Il recommença alors puis passèrent le temps ainsi en attendant que la pluie ne cesse pour que Tallin puisse rentrer au manoir.

Une fois que la pluie avait cessé il raccompagna Tallin jusqu'à chez elle. Une fois devant la porte elle le remercia à nouveau.

- Je te remercie pour cette journée. C'était vraiment génial. Depuis que j'ai perdu ma famille je crois que je ne m'étais jamais autant amusée, non en fait je crois que je ne m'étais jamais amusée tout court, ajouta-t-elle pensive. "Kisuke avait raison encore une fois, je ne m'amuse jamais." Mais avec cette journée, se réjouit Tallin, ça rattrape tout le temps perdu. C'était trop cool cette promenade, en ta compagnie en plus c'était encore mieux.

- Je suis content que ça t'ait plu à ce point, parce que moi aussi ça m'a énormément plu. Et pareil depuis la trahison je n'avais jamais pris de repos pour me divertir, et j'avoue que ça fait vraiment du bien.

Ils se sourirent aussi heureux l'un que l'autre.

- Et encore merci pour le bracelet il est vraiment magnifique, je l'adore. Ça me fait bizarre d'avoir un cadeau... mais ca me fait énormément plaisir, dit-elle avec un sourire radieux.

- Et essaie de te souvenir pourquoi il te donne une impression de déjà vu, je veux savoir moi, fit-il en souriant.

- Oui, lui répondit-elle par le même sourire. Et il faudrait trouver un nom pour notre groupe aussi, continua-t-elle amusée.

Byakuya ouvrit la porte derrière eux. Il dit bonsoir à Hisagi qui le salua, puis à Tallin qui était dos à lui et à la porte.

- Vous allez former un groupe, demanda Byakuya de sa voix délicate.

- Oui, répondit Tallin rayonnante. Je pourrai utiliser votre piano, demanda-t-elle avec plus de réserve.

Byakuya ferma les yeux pour faire mine de réfléchir.

"Comment pourrai-je priver une personne aussi douée de son instrument de prédilection."

- Oui.

- Oh merci, fit Tallin toute contente.

- Si tu jures que c'était la dernière fois que tu portais tes habits personnels.

- Promis, répondit-elle tout sourire.

- Bon je vais y aller. Capitaine Kuchiki, salua Hisagi. A demain Tallin, continua-t-il avec un sourire discret intimidé par Byakuya.

- Bonne nuit.

Il s'en alla alors en faisant des bonds, tandis que Byakuya et Tallin rentraient dans la maison.

- Je peux vous demandez un service Byakuya?

- D'abord j'aimerai savoir pourquoi cette tenue, Mira m'a dit que tu étais habillée en kimono en partant.

- Ah! Euh... c'est parce que j'avais juste mis le manteau, et heureusement que je me suis habillée comme ça parce que le Shunpo avec vos tenues ca n'aurait pas été très pratique pour échapper à la pluie.

- Tu es vraiment une salle gosse Tallin.

- Oui, confirma doucement Tallin en toute franchise, parce que je vais vous dire quelque chose qui va vous faire enrager, expliqua-t-elle sue la réserve s'attendant au pire. Le manteau je l'ai offert à une fille du Rukongai. La pauvre... elle venait d'être envoyée à la Soul Society et elle a atterrit dans une ville souffrant de la misère, sous une pluie battante. Elle était toute trempée accroupie au pied d'un arbre loin des maisons, perdue et...

Ce n'est pas grave, la coupa Byakuya en voyant qu'elle était profondément peinée en se remémorant cette rencontre.

Elle le fixa un instant étonnée de sa réaction, mais ne s'en plaint pas du tout, s'étant attendue à un engueulade.

- Merci. Je pensais que vous alliez m'engueuler, dit Tallin soulagée. Pourquoi le chef il ne fait pas quelque chose pour aider tous ces gens qui vivent dans la misère au Rukongai, au lieu de tout garder pour les Shinigami, il pourrait un peu répartir l'argent quand même, ce n'est pas juste.

- Ce n'est pas le commandant qui s'occupe de ça, lui est responsable uniquement du Seireitei. C'est le roi de la Soul Society qui s'en occupe.

- Il y a un roi à la Soul Society, s'étonna Tallin.

Il lui expliqua alors ce qu'il savait sur la dimension du roi.

- Pff, les rois et tous ces trucs je trouve ça vraiment nul ils ne servent à rien à part fanfaronner, pesta Tallin avec sa voix douce ce qui était assez amusant à entendre.

Byakuya resta impassible aux paroles de Tallin se disant que la meilleure façon de faire se calmer un enfant qui proteste contre l'autorité c'est de le laisser parler dans le vide. Ce qui marcha à merveille.

- Bon c'était quoi ton service?

- Ah oui c'est vrai, fit-elle avec un grand sourire. Vous pouvez m'embaucher comme servante?

- Pardon, fit Byakuya croyant avoir mal entendu.

- Il faut que je gagne de l'argent pour acheter un cadeau à Hisagi, expliqua-t-elle toujours aussi ingénue, et puis comme ça je pourrai donner un coup de main à Mira.

Byakuya ferma de nouveau les yeux rigolant intérieurement.

- Pourquoi tu veux lui faire un cadeau?

- Parce qu'il m'en a fait un, et je ne veux pas que lui m'offre quelque chose sans retour. Un cadeau entre amis, précisa alors Tallin pour ne pas qu'il y ait de mal entendu.

- Bon, je te trouverai quelque chose à faire.

- Ah merci beau frère, se réjouit Tallin.

Ils passèrent ensuite la soirée à parler de leur journée et de musique. Puis quand ils finirent leur repas ils allèrent se laver chacun dans leur salle d'eau puis gagnèrent leur chambre, où Tallin retrouva ses deux zanpakutôs qui l'attendaient avec impatience. A peine arrivée elle fut bombardée de questions, et les deux furent déçus quand ils comprirent qu'il ne s'étaient rein passé de particulier entre les deux amis.


Voilà je vais essayer de corriger un nouveau chapitre, rien que pour vous faire plaisir parce que c'est Noël et que vous vous m'avez fait plaisir avec votre assiduité dans la lecture et vos reviews :)