Et oui.

Tout capitaine qui se respecte se consacre uniquement à l'entraînement et à toute tâche concernant la sécurité du seireitei ou au moins son administration.

Tout vice capitaine qui se respecte s'entraîne et remplit des dossiers. Des piles de dossiers. Voir même des tas gigantesques de dossiers quand un capitaine au bord de l'exaspération avait fait le tour du bureau pour rassembler les pages éparpillées que son vice capitaine réticent avait tenté de planquer.

Rien d'étrange donc, à ce que notre petit monde utilise son temps « libre » à des activités plus saines que reconstruire le quartier.

Mais consacrons nous plutôt à notre cher capitaine à l'écharpe blanche, fier descendant de la famille Kuchiki.

Byakuya avait essayé de s'atteler à la tâche confiée par Yamamoto. Mais, apparemment, les activités étrangères au monde des nobles lui restaient bizarrement très obscures. Comme si elles avaient été agencées spécialement pour rester hors de sa portée.

Il avait bloqué dix longues minutes, une truelle à la main, se demandant à quoi pouvait donc bien servir cet étrange instrument qui, au fil du temps, lui semblait rire de plus en plus bruyamment. Il l'avait retourné dans tous les sens, tenu par le manche, par la lame, l'avait tapée sur les blocs gris qu'on appelait communément parpaing, et finalement, trop fier, avait refusé d'entendre les explications de Chad, préférant infliger un châtiment à ce plaisantin d'instrument.

Décidant de se mettre au calme avant de s'énerver pour de bon, il partit s'allonger un peu plus loin, laissant derrière lui des débris qui autrefois, savamment collés les uns aux autres, ressemblaient à une truelle.

Senbon sakura : 1 – Truelle : 0