Au temple du Bélier
Mü finissait de border Kiki. Ce dernier était mort de fatigue à cause du voyage, si bien que Mû le porta une bonne partie de la descente du sanctuaire. Mais le petit bonhomme, dans son esprit embrumé, avait quand même remarqué une attitude particulière chez son maître et Shaka. Pas menaçante mais… bizarre, et apaisante aussi. Si bonne pour lui qu'il s'était laissé emporté par Morphée avec cette impression de bien-être inexpliquée :
« Shaka : Alors ?
Mü : Il dort à point fermé.
Shaka (enlaçant le bélier) : Maintenant que le petit est couché, que dirais-tu de rejoindre notre lit conjugal ?
Mü (amusé) : chéri, cette proposition est vraiment tentante. Laisse-moi deux minutes d'avance que j'enfile quelque chose de rapide à enlever ; »
Les deux plus sages du sanctuaire étaient en fait en train de jouer comme des enfants à la petite famille heureuse avec le papa (Shaka), la maman (Mü) et l'enfant (Kiki). C'était l'idée qu'avait eu Shaka dans l'après-midi quand il souhaitait le retour de retour du jeune apprenti. Mû avait été enchanté de cette proposition, d'où leur attitude bizarre.
Shaka alla dans la chambre et trouva Mü à genou sur le lit, avec juste un tissu qui couvrait son bas ventre. Shaka sentit le sien réagir rien qu'à cette vue et fantasma déjà sur le tibétain aux longs cheveux lilas. La vierge et le bélier firent l'amour de façon sensuel et romantique … Mais doucement pour pas réveiller le petit.
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Au temple du Taureau
Aldébaran ne semblait pas se remettre de la vidéo et de ce qu'il avait fait à ses collègues la veille. Alors il rentrait à nouveau complètement confus et se laissait guider par la belle Scylia. Cette dernière comprit immédiatement le problème et savait ce qu'il fallait faire. Elle assit le taureau sur le lit dans la chambre et s'éclipsa quelques minutes. Elle revint pomponnée, maquillée, parfumée, chevaux lâchés, vêtue d'une simple nuisette jaune. Elle monta sur les genoux d'Aldé et le bascula sur le lit en l'embrassant. A califourchon, elle défit un à un les boutons de sa chemise et embrassa son large et puissant torse. Le brésilien commença à réagir et fixa les grands yeux bleus de sa femme. Cette dernière lui sourit puis ôta sa nuisette. Cette fois-ci, Aldé revint complètement à lui, sa belle grecque portait un mini bikini brésilien jaune comme il les adorait. Il posa ses deux mains sur ses hanches, les choses sérieuses pouvaient commencer.
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Au temple des Gémeaux
Sorrente demanda quelques explications quand à la proximité très importante de son dragon des mers avec le sagittaire. Kanon tenta de mettre ça sur le coup de la cuite mais cela semblait trop facile :
« Sorrente : Je ne peux même pas te laisser un jour.
Kanon : Sorrente, je suis désolé, je t'aime…
Sorrente : Trop facile, trouve autre chose.
Kanon : Mais tu l'as bien vu, je me sentais seul, j'étais le seul à ne pas être en couple. J'ai insisté auprès d'Angelo pour que tu viennes mais il a pas voulu en démordre.
Sorrente : Je suis aussi parti pour te laisser un peu de temps avec Saga.
Kanon : Mais Aiolos colle mon frère, on a pas pu être tranquille tous les deux. Et puis tu m'as demandé de m'amuser.
Sorrente : Sans aller jusqu'à danser très serré et embrasser un autre homme.
Kanon : Embrasser ? C'était juste des petits bisous affectueux. En fait, j'avais parié avec Saga que Aiolos était tellement bourré qu'il saurait pas faire la différence entre lui et moi. Il aurait immédiatement compris si j'avais pas été si proche.
Sorrente : Pff »
Que répondre à ça, et que faire face à ces yeux suppliant à part craquer. Ce que Kanon pouvait avoir de drôles d'idées. Mais c'est ça qui lui avait plu, son coté imprévisible. Il sourit et Kanon reprit espoir :
« Sorrente : Pff, que vais-je faire de toi ?
Kanon : M'aimer ?
Sorrente (l'embrasse) : Je t'aime déjà idiot.
Kanon : Me pardonner ?
Sorrente : Et bien, nous verrons bien. Puisque tu sembles aimer les défis, en voici un. Impressionne moi comme jamais et je te pardonnerai pour toujours. »
Kanon sourit, défi relevé bien évidemment. Durant un certains temps, on entendit les hurlements de plaisir de la sirène grâce à un dragon des mers qui le prit d'abord de façon douce et lente pour le faire supplier d'accélérer, puis de façon rapide et même brutale. Tout ça après que l'autrichien ait été attaché au solide lustre du salon tandis que Kanon effectua un streap tease si sensuel que Saga ne lui arrivait pas à la cheville. Il se frottait bien nu contre Sorrente en le déshabillant très lentement, amenant la pauvre sirène à la limite du supportable. Il l'embrassait de partout, le caressait, le chatouillait, sans toucher à son intimité. Celle-là, il commença simplement à l'effleurer, faisant languir Sorrente qui bouait d'impatience.
Ce petit jeu dura au total deux heures et demie et Kanon fut entièrement pardonné. Qu'il est fort, sérieux !
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Au temple du Lion (y a personne au Cancer)
Toujours silencieux et distant, Julian et Seika arrivèrent au temple du Lion. Les paroles de Seiya, certes bourré, leur trottaient encore dans la tête. Seika prit son courage à deux mains et dit d'une petite voie à peine audible :
« Seika : vous voulez boire quelque chose. Aiolia m'a dit qu'il y avait du thé.
Julian : Non merci Seika. Je vais aller prendre une douche puis me coucher.
Seika (qui voulait absolument passer un peu de temps avec lui) : une tisane alors ? Avec du sucre ? Verveine ? Tilleul ? Camomille ? Aiolia m'a dit que Marine en avait de toutes les sortes. »
Seika parlait vite, elle semblait angoissée et gardait les yeux fixés au sol. Julian rougit mais le cacha en lui tournant le dos :
« Julian : Une tisane oui. Du tilleul sans sucre. Ce serait avec plaisir.
Seika : Je vais préparer ça. Allez vous doucher tranquillement. »
Et Seika se précipita d'un pas maladroit dans la cuisine. Dieu, qu'elle est craquante !
Julian mit un moment à se doucher (les cheveux encore !), la salle de bain était au fond du couloir et juste à coté de la chambre d'amis où il avait posé ses affaires et oublié ses vêtements.
Seika trouvait que Julian était long, la tisane allait refroidir mais surtout elle s'inquiétait qu'il lui soit arrivé quelque chose. Elle se précipita au fond du couloir et quand elle allait frapper à la porte, cette dernière s'ouvrit sur Julian juste vêtu d'un slip et d'un tee-shirt. Les deux rougirent jusqu'à la racine des cheveux et Seika sentit ses jambes la lâcher. Alors qu'elle tombait, Julian la rattrapa mais fut emporté avec elle dans la chute. Il changea habilement de position de manière à ce qu'elle ne se fasse pas mal et du coup, elle se retrouva allongée de tout son long sur lui (le coup classique !). Sa jupe qui s'était un peu remontée libéra une partie de ses cuises qui entrèrent en contact avec celle dénudée de Julian. Ce simple contact les remplit de plaisir à tous les deux. Seika savait qu'elle devait se relever mais elle n'y parvint pas, elle ne voulait pas briser cet instant si agréable. Elle voulait encore le sentir contre elle. Ses yeux marron fixèrent ceux de Julian couleur du ciel. Ils rougirent encore :
« Seika : Seiya a raison, tu es quelqu'un de très bien. Merci de m'avoir rattrapée.
Julian : C'est normal, une belle fille comme toi n'a pas à se faire mal. Tu es si précieuse.
Seika (pose sa tête sur son torse) : je ne pense pas te mériter.
Julian : Tu mérites bien plus Seika. Après tout ce que tu as vécu, tu mérites le bonheur. Même si je ne pense pas être à la hauteur, laisse moi essayer de te le donner. »
Tout était venu d'instinct : le tutoiement, la tête posé sur lui, les compliments et même la main de Julian sur le nuque de Seika pour l'attirer à lui et l'embrasser de tout l'amour qu'il avait pour elle.
La tisane refroidit mais leur corps à eux s'enflammèrent comme jamais auparavant… sans non plus précipiter les choses. Ils avaient conscience qu'ils avaient toute la vie devant eux pour se découvrir et s'aimer.
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Au temple de la Vierge
Shun et June dormaient ensemble pour la première fois. Ils étaient un peu intimidés : Shun portait un pyjashort et June une chemise de nuit.
Après avoir longuement parlé, June cala la tête de Shun entre ses bras et sa poitrine tandis que le chevalier divin passa ses bras autour de la fine taille de la belle blonde, se plaisant à lui caresser le dos. Le chevalier Andromède était le plus heureux des hommes à cet instant : son frère avait accepté sa relation et il dormait dans les bras de la femme qu'il aimait depuis longtemps. Il envisageait bien sûr de découvrir et goûter ce corps si précieux à ses yeux. En attendant, il l'embrassa dans le cou. Elle frissonna, il savait qu'elle adorait ça.
Déesse Athéna, que la vie, si difficile par moment, peut-être belle si on sait l'apprécier, simplement.
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Au temple de la Balance
Assis tous les deux dans le lit, Shiryu embrassa Shunreï mais ce soir, il y avait quelque chose de nouveau. Une odeur agréable se dégageait de sa peau :
« Shiryu : Shunreï, tu as mis du parfum ?
Shunreï (rougit) : Oui… En fait, quand je parlais avec Scylia tout à l'heure, elle m'a dit qu'Aldébaran aimait quand elle en mettait. J'ai pensé que peut-être ça te plairait.
Shiryu : Ca me plait beaucoup. J'ai presque envie d'y goûter.
Shunreï : Mais ne te gène pas. »
Shiryu approcha donc sa tête du cou de la chinoise et y huma le délicieux parfum. Puis il posa ses lèvres sur ce cou et l'embrassa et descendant le long de la nuque. Shunreï frissonna, elle appréciait ce nouveau contact. Le dragon remonta ensuite pour aller sucer le lobe de son oreille. Shunreï ne put s'empêcher de pousser un petit gémissement. Honteuse, elle se retira. Shiryu lui sourit et lui caressa la joue :
« Shiryu : Tu n'as pas à avoir honte ? C'est une réaction normale. Ca t'as plu ?
Shunreï : oui, je me suis sentie toute bizarre… Mais bien aussi. »
Et sur ce, elle lui tendit son cou pour l'inciter à recommencer, ce qu'il fit. La jeune femme ferma les yeux pour savourer ce moment. D'instinct, elle caressa les cuisses et le dos du dragon. Les deux jeunes gens se découvraient, certes à pas de fourmi, mais pour leur plus grand plaisir.
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Au temple du scorpion
Milo et Camus discutait devant un café :
« Milo : Tu crois qu'il va s'en sortir le petit. C'est quand même une sacrée tête de mule le phénix.
Camus : Je lui fais confiance, même si tu dis le petit, c'est presque un adulte et il a bien la tête sur ses épaules.
Milo : Je sais mais je ne peux pas m'empêcher de douter.
Camus (sourit) : Tu as peur qu'il se ramène ici et qu'il dorme entre nous deux ?
Milo (prépare son ongle) : Qu'il s'avise pas de faire ça.
Camus : Et toi, ne t'avise pas à lui faire du mal. N'oublie pas qu'il est un peu comme mon fils.
Milo (boude) : Il compte plus que moi.
Camus (s'appuie sur lui) : Mais non Milo, je vous aime tout les deux mais c'est pas pareil.
Milo (renverse Camus sur le sol) : Prouve-moi que tu m'aimes. »
Le scorpion savait que le français n'était pas entreprenant et que c'était toujours lui qui prenait les initiatives. Mais ce soir, par amour, Camus mit sa timidité aux oubliettes et passa une main sous le tee-shirt de Milo et l'autre alla frotter son intimité à travers le tissu de son pantalon. Milo gémit à ce simple contact, c'est qu'il savait quand même bien s'y prendre, son discret verseau.
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Au temple du Sagittaire
Quatre jeunes gens arrivèrent en silence dans les appartements d'Aiolos. Marine et Saga savaient qu'ils devaient laisser les deux frères s'expliquer entre eux :
« Aiolos : Marine, Saga, faîtes comme chez vous. Saga, montre à Marine où sont les choses. Aiolia, viens avec moi dans la chambre. »
Aiolia le suivit sans rien dire. Il savait que c'était à lui de s'excuser et se savoir là, coincé entre le mur et son frère le rendait mal à l'aise. Dans la chambre, il s'assit sur le lit double et quelque chose sur le chevet capta son regard : une photo de lui enfant sur les genoux d'Aiolos :
« Aiolia : Elle est belle cette photo, je ne l'avais jamais vu.
Aiolos (s'assit à ses côtes) : Je l'ai retrouvé au fond du tiroir après notre résurrection. Elle m'a plu alors je l'ai encadrée. Tu étais si mignon.
Aiolia (baisse la tête) : Maintenant je suis un monstre.
Aiolos : Ne dis pas ça, tu es toujours mon petit frère adoré… Mais j'avoue que je n'ai pas réalisé à quel point tu avais grandi. Ca a été un choc pour moi. Mais j'en ai parlé avec Saga et j'y ai réfléchi. Je reconnais que tu as besoin de temps et d'intimité avec Marine. J'en ai moi-même eu la preuve ces derniers jours avec Kanon qui collait Saga sans relâche. Je te demande de m'excuser et je te promets de faire des efforts.
Aiolia (qui luttait de toute ses forces contre ses larmes) : Grand frère… C'est à moi de m'excuser, je t'ai parlé durement tout à l'heure. J'ai été odieux et je t'ai blessé. Mais je ne pensais pas vraiment ce que j'ai dit. Je t'aime et j'ai besoin de toi malgré mon âge. Alors s'il te plait, pardonne moi et ne m'abandonne plus.
Aiolos (caresse le dos d'Aiolia pour le réconforter) : Aiolia, je ne t'en veut pas. Je sais que tu n'as jamais eu trop de tact. N'oublie pas que je t'ai élevé. C'est vrai que j'ai vite réagi mais je t'ai dit que j'ai réfléchi à ce que tu m'as dit. Et ne t'inquiète pas, je ne t'abandonnerai plus jamais. Tu resteras toujours mon petit frère adoré. »
Cette fois, Aiolia n'y tint plus et éclata en sanglots dans les bras de son grand frère qu'il retrouvait enfin. Aiolos le berça, comme quand il était petit, jusqu'à ce qu'il se calme. Puis ils s'allongèrent côte à côte sur le lit du sagittaire, se tenant la main :
« Aiolos : La dernière fois que je t'ai bercé comme ça, tu avais sept ans et tu avais fait un cauchemar.
Aiolia : Tu veux savoir, j'ai rêvé du chaos sur le sanctuaire.
Aiolos : Et le pire c'est que peu de temps après il s'est réalisé.
Aiolia : Si on aurai su.
Aiolos : On ne peut pas changer le passé. Maintenant les guerres sont finies et une seconde vie nous a été accordée. Alors tournons-nous vers l'avenir.
Aiolia : Tu as raison. Aiolos ?
Aiolos : Oui ?
Aiolia : Juste ce soir, je peux dormir avec toi ?
Aiolos (sourit comme jamais) : Tu sais que nos jumeaux préférés dorment ensemble par moment. Ils disent qu'ils en ont besoin, comme pour se retrouver. Bien sûr que tu peux dormir avec moi.
Aiolia : Encore un chose... Cette photo, tu crois qu'il est possible d'en faire un double.
Aiolos : Sans doute, on verra ça. Hum cette époque me manque quand même. Dis-moi, quand est-ce que tu me fais une petite nièce que je puisse à nouveau pouponner.
Aiolia : Non mais, on est trop jeune pour être parents. Et puis d'abord pourquoi une fille ?
Aiolos : Ben, j'ai déjà élevé un garçon.
Aiolia : Mais moi je veux pas de pisseuse, je veux un mâle.
Aiolos (rigole) : Nous verrons bien, tu prendras ce qui viendra. »
Les deux frères s'endormirent en rigolant et en se chamaillant sur les prénoms qu'ils pourraient donner aux enfants d'Aiolia.
Saga et Marine buvaient du thé dans le salon en discutant de choses et d'autres. N'entendant plus de bruits depuis quelques temps dans la chambre du propriétaire des lieux, ils allèrent jeter un œil à l'intérieur. Ils furent attendris par la vision qui s'offrait à eux : Aiolos et Aiolia enlacés et dormaient à point fermé, un sourire dessiné sur leur visage. Ils décidèrent de les laisser tranquille :
« Saga : Tu n'as qu'à prendre la chambre d'enfant d'Aiolia, je vais dormir sur le canapé.
Marine : Tu es sûr.
Saga : Absolument. Laissons-les un peu tous les deux. Ils ont besoin d'être ensemble après treize ans de séparation. »
C'est ainsi que le gémeau et l'aigle s'endormirent, la conscience à présent tranquille.
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Au temple du Capricorne
Shina savourait délicieusement les douces et sensuelles caresses de son fiancé, transformé ce soir en son esclave sexuel :
« Shura : Cela vous convient-il maîtresse ?
Shina : Hum oui. Continue plus bas. »
Malgré son tempérament féroce, Shina aimait la douceur dont faisait preuve le capricorne et elle fondait toujours dans ses bras.
Satisfaite de don son « esclave », elle décida de le récompenser en attrapant son sexe à pleine main et en lui faisant faire des mouvements de va et viens. Shura était aux anges, il était vrai que les italiens étaient habiles de leurs mains. Il en oublia sa situation actuelle (celle d'esclave), en prenant lui-même l'initiative de la pénétrer, sans en attendre l'ordre… Ce qui ne déplut pas Shina outre mesure qui commençait à avoir assez de donner des ordres.
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Au temple du Verseau
Hyoga faisait visiter le temple à Ikki. Ce dernier restait pensif et ne faisait pas vraiment attention à la visite guidée :
« Hyoga : Ca va ?
Ikki : Je ne peux m'empêcher de penser à Shun.
Hyoga : Ce n'est plus un bébé. Je suis persuadé qu'il se porte pour le mieux en ce moment.
Ikki : Je n'en doute pas. Ce que je voulais dire, c'est que je ne peux m'empêcher de penser à ce qu'il m'a dit.
Hyoga : Et qu'est-ce qu'il t'a dit ?
Ikki : Il m'a parlé d'un éventuel avenir… avec toi. Et Seiya aussi d'ailleurs.
Hyoga : C'est cela qui t'intrigue ? Est-ce que tu trouves cela choquant ?
Ikki : Choquant ! Non mais… Je ne sais pas quoi en penser.
Hyoga : N'oublie pas que j'ai ma place aussi dans cette histoire. (L'enlace par derrière), Pardonne-moi.
Ikki (surpris) : Hyoga, que fais-tu ?
Hyoga (caresse le torse d'Ikki) : Mon corps bouge tout seul.
Ikki (frissonne) : Hyoga…
Hyoga (embrasse son dos) : Depuis tant de temps, je n'en peux plus Ikki.
Ikki (s'écarte brusquement) : Mais qu'est-ce qui te prend ?
Hyoga : Je t'aime Ikki.
Ikki : Hein ! Quoi? Comment?
Hyoga: Je t'aime et j'en souffre. Je n'en peux plus alors je tente ma chance, quitte à tout perdre.
Ikki : ... »
Le phénix mit quelques minutes à saisir le message du cygne. Après s'être fixé dans les yeux un bon moment en silence, Ikki baissa la tête et se mit à rire sous le regard inquiet et surpris de Hyoga :
« Hyoga : Qu'est-ce qu'il y a de drôle ? Tu trouves ma déclaration ridicule ?
Ikki : Non pas du tout. Je me rends juste compte à quel point je suis stupide.
Hyoga : Pourquoi dis-tu ça ? Tu n'es pas stupide.
Ikki : Tu veux que je te dise, il y a longtemps que j'ai vu tes regards amoureux. Ne me dis pas qu'ils m'étaient destinés ?
Hyoga : Bien sûr que si Ikki. Je te l'ai dit je t'aime. Tu obsèdes ma vie. Le jour, je peux pas me concentrer car je ne pense qu'à toi et la nuit, où je pense à toi et n'arrive pas à dormir, ou je rêve de toi. Je t'aime Ikki et je n'y peux rien.
Ikki : Quelle ironie ! Et moi qui étais persuadé que ces regards étaient destinés à Shun.
Hyoga : A Shun ?
Ikki : Oui, c'est vrai que nous sommes toujours collés l'un à l'autre. Comme tu as toujours été assez proche de mon frère, j'ai pensais que c'est lui que tu aimais.
Hyoga : Shun et moi sommes de très bons amis, mais sache que ton frère est cent pourcent hétéro, c'est lui qui me l'a dit.
Ikki : Si j'ai protégé Shun comme jamais cette année, c'était parce que j'étais persuadé que si je le laissais avoir des petits amis, il te prendrait toi. Alors je n'ai pas voulu. Je ne voulais pas qu'il soit avec toi.
Hyoga : Pourquoi ?
Ikki (hausse la voix) : Parce que je t'aime et que je ne l'aurai pas supporté. J'ai agi uniquement par jalousie. Mais ça, je ne m'en rend compte que maintenant. »
Ikki, se rendant compte de ce qu'il venait de dire, plaça immédiatement ses deux mains sur sa bouche pour éviter d'en déballer plus. Mais ce qui devait être dit était dit. Hyoga avait retrouvé sa confiance et son sourire. Il s'approcha d'Ikki, Enleva ses deux mains de sa bouche et posa un chaste baiser glacé sur ses lèvres brûlantes :
« Hyoga : Si j'avais eu plus de courage, je serai venu plus tôt te dire que c'est pour toi que mon cœur battait. Alors ne te sent pas coupable.
Ikki (l'embrasse) : J'ai depuis si longtemps attendu ce moment.
Hyoga : Il faudra penser à remercier ton frère et Seiya.
Ikki : Tu crois qu'il se souviendra le Seiya, bourré comme il était. J'ai des doutes.
Hyoga (hausse les épaules) : On verra. Mais quelle classe quand même. Je l'envierai presque.
Ikki : N'oublie que c'est que temporaire. Demain il retrouvera son air ahuri qu'on connaît tous, la gueule de bois en plus.
Hyoga : Tu as raison, il me tarde de voir ce que ça va donner.
Ikki : Les nuits seront courtes maintenant que tu es là. »
Et ils s'embrassèrent, savourant ensemble le goût de cet amour partagé et enfin dévoilé. Le feu et la glace… On dit bien que les opposés s'attirent !
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Dans le chambre du Pope (y a personne chez les Poissons pour le moment)
Shion avait porté son cher Dohko comme un sac à patate jusqu'à sa chambre. Dohko ne cessait de geindre et de se débattre mais Shion refusait catégoriquement de le lâcher :
« Dohko : Shion, mais bon sang, pose moi par terre. Je peux très bien marcher.
Shion (le jette sur le lit) : D'accord.
Dohko : Et tu n'avais pas besoin de me jeter comme ça.
Shion (s'allonge sur lui) : Rooh, mon Dohko, j'aime quand tu t'énerves.
Dohko (le repousse) : Arrête, tu n'es pas dans ton état normal. Je ne veux rien faire dans ces conditions.
Shion (vexé): Tu manques pas d'air. Toi avec tes hormones au plafond. Est-ce que tu me demandes mon avis tous les soirs ? Et le matin ? Et même parfois la nuit ? Non, à toi, il faut te céder tous tes caprices.
Dohko : … D'accord, il faudra qu'on parle. Mais pas ce soir, je suis fatigué et tu n'es pas en état.
Shion (passe ses mains sous la tunique de Dohko) : Je ne m'endormirai pas sans un câlin.
Dohko (retire les mains) : J'ai dit non et tu ne me feras pas céder.
Shion (sourire malicieux) : Ah oui ! N'oublie pas que pas plus tard que ce matin, tu as révélé un de tes points faibles. Je pourrai très bien m'en servir.
Dohko : Un de mes points faibles ? De quoi tu parles ?
Shion (se rallonge sur lui) : Alleeeeez ! J'ai envie de toi Dohko.
Dohko (le repousse encore) : Non et non. Tu es vraiment pénible quand t'es bourré. Tu te calmes sinon je m'en vais. »
Shion ne voulait pas qu'il s'en aille mais il voulait absolument lui faire l'amour par tous les moyens. Bien décidé à le faire céder. Il se jeta aux pieds de la balance, lui enleva rapidement des sandales chinoises et, sans que le concerné n'ait le temps de réagir, il se mit à parcourir la plante des pieds avec ses doigts fins d'Atlante. Dohko sursauta et explosa de rire sous les horribles chatouilles que lui infligeait son amant. Il gigotait, se tournait dans tous le sens pour lui échapper, en vain. Shion tenait fermement les deux pieds du chinois sous bras gauche et chatouillait avec sa main droite :
« Dohko : Shioooon… De grâce, par pitié… HAHAHA.
Shion : Tu vois que je connais tes points faibles.
Dohko : Noooon… HAHAHA. Arreeeeete.
Shion : Tu sais ce que tu dois faire pour que j'arrête.
Dohko : Tout ce que tu veux… Mais arrête… J'en peux plus. »
Shion lâcha sa proie et s'allongea de nouveau sur Dohko qui cette fois-ci, ne le repoussa pas. Le grand pope l'embrassait, le touchait de partout et le prit rapidement. Il ne se rendait pas compte que la balance était inerte, comme un glaçon, et qu'il ne faisait pas le moindre mouvement. Il se laissait faire et versa même quelques larmes. Shion ne s'en rendit pas compte tellement il avait bu. A peine eut-il terminé qu'il s'effondra comme une masse à coté de lui et s'endormit instantanément.
Dohko sécha ses larmes, se redressa, couvrit tendrement Shion et l'embrassa sur sa joue rougie. Il n'était pas triste à cause de ce qu'il venait de se passer mais plutôt par ce que l'ex-bélier lui avait dit : qu'il ne lui demandait jamais son avis et qu'il devait céder à tous ses caprices. Il se rendait compte que c'était vrai et qu'il avait été extrêmement égoïste envers cet homme qu'il aimait tant. Cet homme qu'il avait perdu deux fois puis retrouvé. Cet homme si grand, puissant, beau, viril et rempli de bonté. Quelle chance avait-il ! Il se promit de mettre tout ça au clair le plus tôt possible avant de s'endormir lové contre cet homme merveilleux qu'avait choisi son cœur. Finalement, la cuite avait du bon.
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Dans la chambre de la Déesse
Saori, Seiya, Aphrodite et Angelo se trouvaient dans la chambre privée de la Déesse. Cette dernière ne comprenait pas ce que voulait Seiya à ces deux honorables chevaliers mais l'air toujours classe du Pégase la rassurait :
« Angelo : Alors, que veux-tu savoir ?
Seiya : Juste quelques trucs, le reste viendra tout seul. Les beaux yeux de ma princesse me donnent une imagination hors du commun.
Saori (flattée) : Seiyaaa.
Aphro : Si vous commenciez par vous embrasser pour de vrai. Je veux dire, avec la langue et tout.
Seiya : Ouais, ce serait bien. Montrez-nous ça. »
Aphro n'hésita pas et prit le visage d'Angelo entre ses mains et posa ses lèvres sur les siennes avec une infinie douceur qui donnait envie de gerber (point de vue d'Angelo). Mais bon, pour la démo, faut bien y aller doucement, surtout avec une quiche et un soulard. Donc le couple d'eau firent fusionner leur langue sous l'œil attentif de Seiya et intimidé de Saori. Angelo caressa instinctivement les hanches du poisson :
« Seiya : Intéressant, ça te dit qu'on essaye ?
Saori : Ouiii.
Seiya : Par contre, j'ai pu remarquer que les mains ne restent pas inertes.
Aphro : Ca c'est instinctif. Tu peux aussi la toucher.
Seiya : La toucher ?
Angelo : Ouais, tu sais, des caresses sur hanches, ses cuisses, ses nich…
Aphro (coup de coude à Angelo) : Sa poitrine. Mais pour ça faut aller à votre rythme. On ne peut rien pour vous. Tu peux aussi l'embrasser dans le cou ou lui sucer le lobe de l'oreille.
Angelo : Ou encore regarder des films de c… (Coup de coude d'Aphro) érotiques.
Seiya : Hum, nous verrons bien. Merci beaucoup les amis. Vous pouvez aller retrouver votre nid d'amour.
Angelo : Ouais. Allez, viens, on va à ta piaule. La mienne est trop loin. »
Aphro suivit son cancer, habitué à son langage si délicat. Une fois seuls, Seiya regarda tendrement Saori, comme jamais, ce qui fit rougir la jeune fille :
« Seiya : As-tu envie d'essayer ? Je ne veux pas te forcer à quoi que ce soit.
Saori : Oh Seiya, je te fais entièrement confiance. Fais moi découvrir le vrai amour. »
C'est ainsi que notre cher chevalier Pégase, l'esprit encore embrumé par l'alcool (à noter que Saori n'est pas au courant qu'il est bourré), se pencha sur sa princesse pour poser ses lèvres sur les siennes. Avec sa langue, il invita Saori à entrouvrir ses lèvres histoire de goûter à la succulente cavité buccale de la divinité. Il passa ses mains de chaque coté de son cou, les yeux fermés, et savoura cet instant. Saori était aux anges, son corps se mit à trembler sous l'émotion. Elle tint fermement la tête de Seiya avec ses deux mains de manière à ne pas briser cet instant magique.
Cependant, Seiya décida d'aller plus loin et descendit ses lèvres sur la gorge blanche de la pure Déesse. La déesse en question retint son souffle et accentua la pression de ses doigts sur les épaules du chevalier et poussa même un gémissement quand ce dernier lui suça le lobe de l'oreille, tout en caressant ses hanches fines et son ventre plat. Elle se laissa aller en arrière sur son lit de manière à ce que Seiya se couche sur elle. Discrètement, elle laissa les bretelles de sa robe tomber afin de dénuder ses épaules qui furent immédiatement recouvertes par la bouche de Seiya qui descendait toujours plus bas.
Arrivé à son torse, entre sa poitrine, Seiya n'acquiesça plus le moindre mouvement. Saori pensa qu'il attendait son accord pour aller plus loin et pour s'aventurer dans ce territoire interdit :
« Saori (tout excitée) : Seiya, va-y, mon corps t'appartient. Fais-en ce que tu veux, fais-moi connaître ce plaisir.
Seiya : …
Saori : Seiya ? Qu'attends-tu ? »
Saori releva la tête et vit que son fier chevalier Pégase s'était profondément endormi, la bouche ventousée sur son torse. Elle tenta de la réveiller en le secouant mais rien à faire. Elle réussit juste à le pousser à côté d'elle. Même une guerre sainte ne le réveillerait pas, pas même les bruyants sanglots de sa Déesse qui s'accusait de son endormissement. Elle culpabilisait car c'était lui sui faisait tout et elle rien, pas un effort pour le stimuler. En plus, elle était tellement excitée qu'elle passa, sans s'en rendre compte, une de ses mains entre ses cuisses. Chose qui lui fit un bien fou et qui la calma, lui redonnant sa pêche :
Saori (déterminée) : Si ce n'est pas ce soir, ce sera demain matin. Je vais t'en mettre plein les yeux mon beau chevalier. »
Après quoi elle s'endormit lové contre Seiya, en remerciant les yeux de cette métamorphose soudaine. Finalement, la cuite avait du bon (même si elle n'est pas au courant).
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Au temple des Poissons
Angelo et Aphrodite entraient dans les appartements de ce dernier. Le suédois avait senti comme une certaine tension entre eux depuis qu'ils avaient quitté les deux énergumènes de Saori et Seiya. Il ne comprenait pas pourquoi ce mutisme et cette distance soudaine que le cancer mettait entre eux. Il faisait ça quand il était énervé ou quand il lui faisait la tête, mais là, il ne voyait pas ce qu'il avait pu faire pour le mettre dans un état pareil.
Angelo s'approcha d'Aphro, le toisa et le regarda méchamment, ce qui accentua l'incompréhension du poisson. Angelo dit d'une voix dure :
« Angelo : Alors, qu'as-tu à dire pour ta défense ?
Aphro : De quoi tu parles ? Je ne sais pas ce qui te prends mais sache que je n'ai rien à me reprocher.
Angelo : Ah oui ! Tu me prends pour un idiot. Je comprends à présent pourquoi tu ne voulais rien me dire à propos de hier soir.
Aphro : Ce n'est pas ma faute si tu réagis comme ça à l'alcool. Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse ?
Angelo : Rien bien sûr. Mais je ne parlais pas de ça. Tu crois que j'ai pas remarqué sur la vidéo que tu as embrassé presque tous les gold.
Aphro (confus) : … Ah oui ! Mais tu sais, on avait bu et on était plus vraiment nous-même.
Angelo : Excuse facile pour toi qui a la réputation de collectionner les conquêtes ;
Aphro (blessé dans son amour propre) : Une réputation qui s'est mis en route uniquement parce que j'étais à moitié travelo et que j'aimais bien allumer les gens, sans aller plus loin. Mais sache, Angelo du Cancer, que tu es le seul homme à m'avoir jamais pris dans ses bras ou à m'avoir eu dans ton lit. Et tu veux savoir la vérité, jusqu'à hier soir, tu étais le seul homme que j'avais embrassé.
Angelo : Tout ça n'excuse pas ton attitude de la veille.
Aphro : Mais bon sang, puisque je te dis qu'on avait bu. Je reconnais que c'était une énorme erreur. Mais que veux-tu que je te dise de plus ?
Angelo : Ne dis plus rien, agis. »
Aphro ne comprit pas ce qu'il voulait dire. Le délicat cancer l'attrapa brutalement par le bras et le tira sans ménagement jusqu'à la chambre. Il le poussa sur le lit, Aphro se mit en garde, bien décidé à ne pas se laisser humilier de la sorte :
« Angelo : Ne me regarde pas comme ça. Tu en perds ton charme que j'aime tant.
Aphro : Ne t'approche pas de moi.
Angelo : Te mets pas dans cet état-là. Je ne vais pas te manger, ni même abuser de toi. Je sais bien que j'ai pas un passé des plus roses et que je ne fais pas dans la dentelle, mais quand même, il ne me viendrai pas à l'idée de faire du mal à quelqu'un, encore moins à l'homme que j'aime.
Aphro (surpris) : …
Angelo : Cela dit, je ne suis pas idiot. Selon la vidéo, je suis parti avec le fameux tablier rose. T'as du le planquer pour pas que je m'en aperçoive. Mais tu ne m'auras pas, je connais toutes tes cachettes. »
Angelo alla ouvrir un tiroir de la commode et en sortit le fameux tablier avec ses inscriptions. Aphro n'en croyait pas ses yeux. Il était toujours impressionné quand le terrible cancer prenait cet air mature, posé et sur de lui. Angelo était quelqu'un de très intelligent et un type chic, avec une bonne ligne de conduite, mais ça, personne ne le voyait :
« Angelo : Si j'en juge par la coupe de champagne posé dans la salle de bain, l'odeur de rose, mes fringues délicatement pliés, j'en conclu, connaissant ton attirance pour la luxure, que tu t'es servi de mon état pour me traiter comme un domestique, et sans doute par la suite comme un esclave sexuel.
Aphro : Mais… Comment as-tu su ?
Angelo : Je te connais par cœur. N'oublie qu'on se connaît depuis qu'on est gosse et que c'est avec toi que je passe le plus clair de mon temps.
Aphro (tête baissé) : Tu m'en veux ?
Angelo : Pour quoi, pour avoir abuser de la gentillesse de quelqu'un ? Non, car je sais que c'est dans tes manies. Mais bon, en ce qui me concerne, on est un couple, non ?
Aphro : … Si tu le veux toujours.
Angelo : Mais $£µ%&, fais pas cette tête. On dirait que tu sors d'un enterrement. Bien sûr que je veux toujours qu'on soit ensemble.
Aphro : Même après ce que j'ai fait ?
Angelo : Tu l'as dit, c'était une erreur et tu as l'air sincère. C'est pas non plus comme si tu avais couché avec eux. Je t'aime et je suis prêt à te pardonner. Alors arrête de te torturer et montre-moi ta face espiègle, maligne et fière et j'aime tant.
Aphro : C'est vrai ?
Angelo : Un couple, c'est pas parfait. Ce qui s'est passé hier soir sont des choses qui arrivent. Je t'en veux mais on ne peut pas revenir en arrière. Alors arrête de ruminer et joue argent comptant.
Aphro : Qu'est-ce que tu veux dire ?
Angelo (sourire machiavélique) : Et bien, on dit bien œil pour œil, dent pour dent. Déshabille-toi, porte ça et obéis-moi, comme toi hier soir.
Aphro : …
Angelo : Quoi ? Faut que je te l'explique en suédois. Je te préviens que je sais pas le parler et j'ai pas envie d'y passer la nuit. »
Aphro se leva, se déshabilla sensuellement (Il savait qu'Angelo adorait ça) et enfila le tablier rose sur lequel le cancer avait modifié les inscriptions : Moi, Angelo du cancer, j'ai à mon service Aphrodite des poissons et derrière Trop bon, mais pas trop con.
Aphro prit plaisir au jeu et s'amusa à masser la cancer, à lui servir un verre, à le déshabiller, le provoquer et faire l'amour avec lui comme il aimait : bref mais intense.
Angelo, quand à lui, était content de sa revanche mais surtout d'être aux côtés du plus beau des chevaliers et de l'aimer. Même s'il ne l'exprimait pas ouvertement, le poisson était tout pour lui, malgré ses défauts, sa passion pour les roses qui lui donnait envie de gerber, son tempérament provoquant avec tous les passants et sa sympathie évidente avec les autres chevaliers. Un couple ne doit pas se ressembler à cent pour cent, sinon, il serait bien monotone.
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Voilà pour ce chapitre qui a été un peu long à venir. Et une fois de plus j'ai fait une erreur de statistique en pansant finir la fic. Mais bon, je vais juste finir en concluant tous ces évènements. Et puis ce serai pas sympa de me barrer sans vous monter la tête de Seiya avec sa gueule de bois. Alors à bientôt.
