Temple du Bélier
Mü émergeait des brumes du sommeil et se heurta au regard perçant de Shaka, qui le regardait en souriant, ses grands et magnifiques yeux bleus ouverts. Il lui caressait tendrement les cheveux :
« Mü : Tu es réveillé depuis longtemps ?
Shaka : Une bonne demi-heure.
Mü : Tu aurais pu me réveiller, ou te lever si tu avais faim.
Shaka : Je sais mais j'avais envie de rester à tes côtés et de te regarder dormir paisiblement. Tu es si beau. »
Sur ce, Shaka de la Vierge se pencha et déposa un chaste baiser sur les lèvres de Mü qui sourit radieusement. Des bruits dans le temple faisaient sous-entendre que Kiki était en train de préparer le petit-déjeuner. Mü s'inquiéta soudain pour son service en porcelaine, connaissant son maladroit d'apprenti qui se servait de la télékinésie car il était trop petit pour attraper les tasses dans le placard. Et il eut raison de s'inquiéter en attendant quelques fracas, des jurons et même en sentant une odeur de pain cramé.
Mü prit son air « Bélier pas content » et commença à se lever mais il fut retenu par Shaka qui le tenait par le bras et qui lui souriait toujours aussi tendrement. Comment ne pas se sentir apaisé par un tel regard :
« Shaka : Laisse Mü. Ce n'est qu'un enfant et ça part d'une bonne intention.
Mü : Comment peux-tu rester aussi calme ? Tu réagirais pareil si c'était ta porcelaine ?
Shaka : Oui
Mü : Ton précieux service à thé ?
Shaka : Oui
Mü : Tes statuts de Bouddha ?
Shaka : Oui
Mü : Tu ne tiens pas à tes affaires ?
Shaka : ce n'est pas ça, mais ce ne sont que des bricoles remplaçables. Alors que Kiki et toi êtes unique et mille fois plus précieux à mon cœur que tous ces objets. C'est vous qui faîtes mon bonheur. Tout est parfait dans ma vie grâce à votre présence, et à celle des autres aussi. Le reste n'a pas si grande importance que ça.
Mü : Shaka… Tu as raison. Quelle sagesse et quelle maturité. J'adore ça chez toi.
Mü s'apprêtait à l'embrasser quand il entendit un autre fracas et un mot qui n'aurait jamais du sortir de la bouche d'un enfant de neuf ans. Le premier gardien repassa en mode « Bélier pas content », enfila quelque chose vite fait avant de sortir de la chambre pour aller corriger son impudent disciple.
Shaka, toujours allongé dans le lit, explosa de rire en s'imaginant la scène : Mü qui essaye d'impressionner son disciple et qui veut lui faire la morale quant à son langage… Mais qui se radoucit aussitôt en voyant une (fausse) larme au coin de l'œil de Kiki. C'est qu'il est malin, ce petit !
Conclusion : Si vous pensez que tout est parfait dans votre vie, soit vous êtes un Bouddha, soit vous êtes complètement idiot (proverbe tibétain)
Note de l'auteur : Me lancez pas des tomates s'il vous plait. Je ne dis pas que Shaka est un idiot. Tout le monde sait que c'est un Bouddha.
Temple du Taureau
Aldébaran se réveilla seul dans son lit. Il se leva et alla à la cuisine où il découvrit Scylia qui lui avait préparé le petit-déjeuner : un café cent pour cent brésilien bien serré, deux pancake, du jus de raisin… ce qu'il adorait, et elle mangeait comme lui.
Toujours souriante, elle s'approcha de lui pour l'embrasser mais il la prit sous son bras et l'emmena dans la chambre sans aucune autre forme de procès. Là il la posa délicatement sur le lit avant de s'éclipser quelques minutes. Elle ne comprit pas jusqu'à ce qu'il ramène un plateau avec du café au lait tendre, des croissants, du jus d'orange… Ce qu'elle adorait :
« Scylia : Que…
Aldé : Echangeons un peu les rôles. Tu fais toujours tout pour me faire plaisir, alors à mon tour. Je sais que tu aimes prendre ton petit-déjeuner au lit. Tu trouves ça romantique. Et tu vois, je connais tes goûts.
Scylia (confuse) : Ca ne me dérange pas de manger comme toi.
Aldé : Et c'est pareil pour moi. Scylia, tu penses tellement à mon bonheur que tu en oublies de te faire plaisir par moment. Mais nous sommes un couple et nous devons partager. »
Scylia sourit, il avait raison. Elle reconnaissait qu'elle l'aimait tellement et qu'elle avait tellement peur de le perdre qu'elle se pliait à ses quatre volonté. Bien qu'il ne soit pas exigeant, elle en faisait même plus, mais elle en oubliait de vivre, simplement. Aldé l'avait vu et cela allait changer à compter de ce jour.
Conclusion : Aimer autrui ne signifie pas que nous devons nous oublier (le Daïla lama ; Gyatso Tenzin ; chef suprême du bouddhisme tibétain, né en 1935)
Temple des Gémeaux
Après leur nuit plus qu'agitée, à se retrouver après quarante-huit heures de séparation, Kanon ouvrit difficilement les yeux. Il se tourna en espérant enlacer Sorrente mais il se heurta au vide. La sirène était assise au bord du lit, habillé et semblait ailleurs :
« Kanon : Ca va ?
Sorrente : J'ai fait un rêve cette nuit.
Kanon : Moi aussi.
Sorrente : Et de quoi as-tu rêvé ?
Kanon : Qu'on faisait l'amour au milieu d'une piste de danse de discothèque.
Sorrente (ton dur) : Garde tes rêves pour toi.
Kanon : Et pourquoi pas ? Si la salle est bondée de monde, personne ne fera attention. Et puis, tu sais, le goût du risque…
Sorrnte (le coupant) : Moi j'ai rêvé que tu couchais avec le sagittaire.
Kanon (interrompu dans ses pensées perverses) : Ce stupide centaure ? T'es sûr que c'était pas mon frère dans ton rêve ?
Sorrente : Non, c'était toi. Et ça m'a mis en colère comme tu ne peux pas te l'imaginer. Je sais que c'est qu'un rêve mais après ce qui s'est passé avant-hier soir, il y a de quoi se poser des questions.
Kanon : Tu as dit que tu me pardonnais.
Sorrente : oui mais… Ce rêve tourne en boucle dans ma tête et te voir avec un autre homme même si ce n'est pas réel… Non, je n'arrive pas à me calmer.
Kanon : Suis pas très doué en interprétation des rêves mais je peux affirmer que le fait de me voir avec un autre homme t'a fait visiblement souffrir. Ton subconscient cherche à te montrer que tu tiens à moi.
Sorrente : Mais bien sûr que je tiens à toi. Je t'aime…
Kanon : Alors arrête de te tourmenter l'esprit avec ce fichu rêve et d'être en colère. Ca n'arrangera rien, au contraire, ça nous détruira et tu seras le premier à avoir mal. C'est pas un maudit rêve qui va nous empêcher de vivre.
Sorrente : C'est vrai, je me suis sans doute un peu emporté. Tu m'as tellement manqué.
Kanon : Ah voilà que je te retrouve ma sirène adorée. Allez, viens me faire un câlin. »
Toute colère envolée certes, mais Sorrente voulut quand même protester car il était épuisé et ne se sentait pas la force (en fait il méditait sur ce rêve depuis des heures). Mais ce fut sans compter sur Kanon qui le renversa sur le lit et le déshabilla en un temps record. Finalement, il se laissa aller aux caresses de son beau dragon des mers.
Conclusion : Rester en colère, c'est comme saisir un charbon ardent avec l'intention de le jeter sur quelqu'un ; c'est vous qui vous brûlez (Bouddha ; Siddhârta Gautama ; philosophe fondateur du bouddhisme ; v. 536-v.480 av JC)
Temple du Lion
Le chambre du temple était éclairé par à lumière du jour. Seika se protégea les yeux et regarda à travers les doigts de sa main pour y découvrir Julian, impeccablement habillé, qui fixait l'horizon par la fenêtre. Elle se leva, enfila une robe de chambre en soie et le rejoint. Elle recouvrit une main de Julian avec la sienne, aussitôt, leurs doigts s'entremêlèrent. Aucun regard l'un envers l'autre, ils observaient l'horizon, apercevant la plage grecque déjà bien ensoleillée :
« Seika : C'est magnifique ici.
Julian : C'est vrai, mais je préfère de loin ton pays natal. Le Japon est d'une élégance incomparable.
Seika : Il me plait beaucoup moi-aussi.
Julian : Nous pourrions y vivre ensemble, une grande maison avec pleins d'enfants.
Seika : mon rêve serait que la grande maison soit comme un orphelinat où seraient accueillis les enfants qui n'ont plus la chance d'avoir quelqu'un pour les aimer.
Julain : C'est vrai qu'avec toi, ils seraient comblés. Et puis moi-aussi j'aime les gosses et entendre la maison pleins de cri et de rire d'innocence.
Seika : On l'appellerait la maison du bonheur…
Julian : elle serait comme un refuge. Les portes seraient toujours ouvertes pour quelconque personne à la recherche d'un rayon de soleil.
Seika : je veux que l'on construise ce projet ensemble…
Julian : Et que l'on soit heureux ensemble…
Seika : Et que notre joie se reflète tout autour de nous.
Julian : Je te suivrai jusqu'au bout du monde ma princesse.
Seika : Je ne suis pas une princesse comme Saori, mais une simple orpheline japonaise.
Julian : Tu es une princesse à mes yeux, car ton cœur est plus grand que ton compte en banque. Et c'est pour ça que je t'aime »
Le jeune nouveau couple de dix-sept ans se regardèrent brièvement, juste le temps de s'embrasser passionnément, puis d'observer à nouveaux, l'étendue d'eau qui profilait devant eux. Les deux avaient des projets identiques et allaient dans la même optique pour l'avenir.
Conclusion : Aimer, ce n'est point nous regarder l'un l'autre, mais regarder ensemble dans la même direction (Antoine de Saint-Exupéry ; écrivain et auteur français ; 1900-1944)
Temple de la Vierge
June se réveilla seule dans le lit. Elle se leva et trouva Shun assis sur un fauteuil du salon, l'air bien pensif. Elle vint s'asseoir sur l'accoudoir à ses côtés :
« June : A quoi penses-tu ? Tu sembles tourmenté.
Shun : Si tu veux vraiment le savoir, je pensais à Ikki. Je suis si bien avec toi mais si mon frère changeait d'avis sur notre relation. Je t'aime mais je n'ai pas non plus envie de me brouiller avec lui.
June : Pourquoi tu pensais à ça maintenant ?
Shun : Un doute soudain. Je connais mon frère et il serai capable de débarquer ici d'une seconde à l'autre.
June : Et tu m'as abandonnée en plein milieu de notre première nuit ensemble pour méditer sur ça ? Ca n'aurait pas pu attendre demain ?
Shun : Ca me tracassait, c'est très important pour moi.
June : Je comprends. Mais tu n'as à mon avis pas à t'inquiéter. Ikki est actuellement entre de bonnes mains, froides certes, mais bonnes.
Shun (riant) : Toi, on peut dire que tu as le sens de la formule.
June : Shun, on ira voir ton frère plus tard si tu le souhaites. Pour le moment, je veux être couchée à tes côtés, à te câliner et te parler, comme nous n'avons pas pus le faire librement auparavant.
Shun : Tu as raison, j'ai tout gâché.
June (l'enlace) : Redeviens la Shun de ces derniers mois qui vivait à cent pour cent les moments en ma compagnie. »
June embrassa Shun et ce dernier la prit dans ses bras pour l'amener jusqu'au lit. Là, elle ôta son tee-shirt et son pantalon pour avoir le plus de contact possible avec lui. Et ils passèrent ainsi une bonne matinée ensemble, savourant la présence l'un de l'autre, en ne pensant jamais à la minute suivante.
Et Ikki ne débarqua pas comme un Phénix enragé avec la glace aux fesses dans le temple.
Conclusion : évitez de trop penser, voyez seulement le présent et agissez, c'est la clé d'un comportement vrai et positif (Swâmi Prâjnanpad ; maître spirituel indien ; 1891-1974)
Temple de la Balance
Shiryu connaissait Shunreï depuis l'enfance et il a toujours aimé sa douceur et son amour pour lui sans faille. Toujours présente pour le soutenir, pour lui faire ses repas, pour lui rendre la vie plus facile, lui sourire, prier pour lui… Mais ce matin… :
« Shunreï (secoue le dragon comme un prunier) : Allez paresseux. Lève-toi et prépare le petit-dej, j'ai la dalle.
Shiryu (mega perplexe) : Shunreï ! Tu te sens bien ? Tu es sûre de ne pas avoir de fièvre ?
Shunreï (rouge de confusion) : Pardon… Mais hier j'ai parlé avec Shina qui m'a dit que les hommes, faut les mener par le bout du nez, sinon on devient leur boniche. »
Pas la moindre hésitation que c'est Shina qui a du dire ça. Mais quand même, Shiryu mit un moment à analyser la situation puis se retint d'exploser de rire. C'était clair à présent : le parfum de la veille façon Scylia et le comportement de ce matin façon Shina. Bientôt elle en viendrai à assimiler fermeté et douceur façon Marine. Mais par Athéna, qu'elle ne se mette pas à gazouiller façon Saori :
« Shiryu : Tu as parlé avec les filles hier soir ?
Shunreï : Oui.
Shiryu : Et elles t'ont donnée des conseils ?
Shunreï : Pas vraiment, elles parlaient de leur vie de couple et elles ont l'air tellement épanouie. J'ai pensé qu'en faisant pareil, notre couple à nous irait pour le mieux.
Shiryu (l'embrasse tendrement) : Shunreï, si tu veux que ça marche entre nous, il n'y a pas de secret. Reste toujours tel que tu es, car c'est cette Shunreï là que j'aime, pas une qui se substitue aux autres. »
Et sur ce il l'embrassa de nouveau. La jeune chinoise avait compris le message et elle resta rouge tellement elle avait honte. C'est vrai que la position « femme qui fait la loi » ne colle pas du tout avec son personnage, ça la rendait ridicule plus qu'autre chose.
Conclusion : N'imitez rien ni personne, un lion qui copie un lion devient un singe (Victor Hugo ; écrivain français ; 1802-1885)
Temple du Scorpion
Camus buvait tranquillement son café du matin et méditait en profitant ce calme provisoire :
« Milo (entre la cuisine comme un forcené et saute sur le verseau) : Mon Camus. Bien dormi ? T'es réveillé depuis longtemps ? T'as fait de beau rêve ? Moi j'ai fait un rêve trop marrant. Tu veux que je te raconte. En fait, on était tous les deux sur la plage… (Continue de parler). »
C'était effectivement un calme provisoire car le réveil avec la voix du scorpion venait de sonner, signifiant que c'était fini ce moment de paix. Eh oui toute les bonnes choses ont une fin. Camus se maudit intérieurement. Lui, l'un des plus intelligent gold du sanctuaire, ce qu'il avait pu être con sur ce coup-là ! Pourquoi a t'il dit à Milo qu'il devait de rester bavard et extraverti, que c'est comme qu'il l'aimait (cf. chapitre « Alerte rouge ») :
« Milo : Et ça se termine avec toi qui sort nu de dans l'eau. Là je me suis réveillé, toujours au mauvais moment. Qu'est-ce que tu en penses ?
Camus (met un moment avant de parler) : … Tu attends une réponse ?
Milo : Evidemment. Je te laisse quand même t'exprimer un peu.
Camus : Moi je pense que tu parles trop.
Milo (yeux de cocker) : Maiiiis. Tu as dit que tu m'aimais comme ça.
Camus : J'ai dit ça ?
Milo : Oui et c'est pas entré dans l'oreille d'un sourd.
Camus : Tu m'écoutes jamais mais ça tu l'as entendu.
Milo : C'est pas que je t'écoute pas, mais mon cerveau est doté d'un filtre anti-discours intellectuel. En gros, tout ce que je ne comprends pas, je ne l'entends pas.
Camus : Tu dois pas entendre grand-chose alors.
Milo : Maiiiis. T'es pô gentil. Mais je suis content que tu fasses de l'humour.
Camus : Ca en été pas, je le pensais vraiment.
Milo : Maiiiis. Puisque c'est comme ça, je vais te raconter une anecdote de mon passé. »
Et c'était reparti pour un tour. Camus fit semblant d'écouter mais à force, on en perd sa concentration. Prochain temps de calme : demain matin de sept heure à huit heure trente.
Conclusion : Il faut deux ans pour apprendre à parler et toute une vie pour apprendre à se taire (proverbe chinois)
Temple du Sagittaire
Aiolos se réveilla se regarda d'un œil attendri Aiolia qui dormait paisiblement. Sa main tremblait, ça le démangeait et il ne résista pas longtemps. Il se mit à chatouiller le ventre de son jeune frère qui se réveilla et réagit vite et s'éloignant :
« Aiolia : Mais qu'est-ce que tu fais ?
Aiolos : J'ai pas pu résister. Quand tu étais petit, si tu dormais avec moi, c'est que tu avais fait un cauchemar et moi je te réveillais en te faisant rire. Ca te permettait d'oublier.
Aiolia : Oui, je m'en souviens. Mais je ne suis plus un enfant et je n'ai pas non plus fait de cauchemar.
Aiolos : Excuse-moi, c'est encore ces maudites vieilles habitudes. Mais je t'ai dit que j'allais faire des efforts.
Aiolia : C'est pas évident et je le conçois. C'est un peu comme un sevrage. Mais ça viendra avec le temps, je te fais confiance. On réussira à trouver cet équilibre.
Aiolos : Merci de ta confiance et merci pour cette nuit.
Aiolia : Pour quoi ? Pour avoir dormie ensemble. C'est plutôt à moi de te remercier.
Aiolos : Bon, je suppose que je vais te laisser tranquille avec Marine.
Aiolia : Ce n'est pas parce que on ne veut plus que tu envahisses notre vie qu'on doit plus se voir. J'ai bien envie qu'on passe la journée tous les quatre. Ca te dit ?
Aiolos : Moi c'est oui tout de suite. Mais Marine ?
Aiolia : Je vais aller lui demander. Aiolos ?
Aiolos : Hum ?
Aiolia : C'est pas parce que je suis un adulte que j'ai pas le droit d'embrasser mon grand frère. »
Le sagittaire sourit de plus belle et les deux frères s'embrassèrent et s'enlacèrent avant de se lever du lit pour rejoindre leur moitié. Aiolos se jeta littéralement sur Saga allongé sur le canapé. Ce dernier ne dit rien, habitué à la fougue du jeune homme au signe de feu. Aiolia était aussi un signe de feu et était aussi plein de fougue mais il réveilla Marine avec douceur. Il savait bien que s'il lui sautait dessus, elle lui ferait la tête toute la journée.
Conclusion : On ne se débarrasse pas d'une habitude en la flanquant par la fenêtre, il faut lui faire descendre l'escalier marche par marche (Mark Twain ; romancier américain ; 1835-1910)
Temple du Capricorne
Shina se réveilla en sentant la douce caresse de l'espagnol dans son dos. Elle se retourna pour lui faire face et lui sourire tendrement, chose rare qu'elle ne réservait qu'à lui et à Athéna (quand elle n'est pas en mode Saori la cruche, chose de plus en plus fréquente) :
« Shura : Bien dormi maîtresse ?
Shina : Ta sentence est levée brave chevalier. Tu peux reprendre tes vieilles habitudes.
Shura : Bien dormi ma chérie ?
Shina : Oh oui. Et c'est un plaisir te retrouver le Shura que j'aime. L'esclave me plaisait bien mais je préfère de loin l'original. Tu sais que tu pourrais avoir plein de femmes rien que pour toi.
Shura : Mais j'en veux pas des tonnes, j'en veux qu'une seule et je l'ai déjà. Pourquoi aller chercher ailleurs ce qu'il y a sous mon nez.
Shina : J'aime quand tu parles comme ça.
Shura : Je le sais et c'est pour ça que je fais tout pour devenir l'homme que tu désires, le prince charmant de tes rêves.
Shina : Ne deviens pas ce que tu n'es pas. Et puis ça me gène, moi je ne fais pas d'effort particulier pour toi.
Shura : Pour répondre à ce que tu viens de dire, sache que je ne pourrais jamais être le contraire de ce que je suis. Ce que je voulais dire, c'est qu'être en couple demande des efforts, et je suis prêt à tout pour que ça marche entre nous.
Shina : Mais ça doit être à double sens.
Shura : Je sais mais tu es déjà la femme parfaire pour moi. Belle, qui sait dominer mais aussi fondre dans mes bras. Tu es tout ce que j'ai toujours souhaité.
Shina : Shura…
Shura (en l'embrassant) : Je ne veux pas devenir un playboy ou une célébrité, connu et soit disant aimé de tous. Je veux devenir l'homme qui te rendra heureuse à toi en premier et à mes amis, car c'est vous qui êtes cher à mon cœur.
Shina : Alors tu deviendra un grand homme, chevalier d'or du Capricorne. »
Rares étaient les fois où l'italienne était émue de la sorte. Elle avait eu peur que Shura lui en veuille de ce qu'elle lui avait fait subir la veille mais tout doute s'envola quand il l'embrassa avec passion et la caressa avec désir.
Conclusion : N'essayez pas de devenir un homme qui a du succès, essayez de devenir un homme qui a de la valeur (Albert Einstein ; physicien allemand ; 1879-1955)
Temple du Verseau
En ouvrant les yeux, Ikki crut que son imagination lui jouait des tours. Devant ses yeux, Hyoga, beau blond mi-russe mi-japonais, à la silhouette musclée et aux yeux couleur du ciel, était endormi à ses côtés. Il se frotta les yeux plusieurs fois la vision ne disparaissait pas. Le cygne se réveilla aussi et sourit au Phénix avant de se redresser pour lui voler un baiser tendre. Ikki le regarda comme s'il venait d'une autre planète :
« Hyoga : Ca va ?
Ikki : Si c'est un rêve, qu'il dure éternellement.
Hyoga : Mais ce n'est pas un rêve. Nous avons dormi ensemble et je t'aime.
Ikki (réalisant soudain) : J'ai été pris d'un doute. Pardonne-moi mon cygne. Mais j'étais persuadé que ce moment ne viendrait jamais.
Hyoga : Ca ne te ressemble pas d'abandonner comme ça.
Ikki : Il est plus dur de faire une déclaration d'amour que de gagner une guerre. Depuis un an que je me traîne ce sentiment que j'ai pour toi.
Hyoga : Il ne faut jamais abandonner et toujours garder espoir.
Ikki : Je le sais, ma flamme ne s'était jamais vraiment éteinte. Et le phénix s'est une fois de plus ré enflammé. Et il brûle pour toi ma petit bonhomme de neige.
Hyoga : Je sens ta chaleur dans mon cœur et dans mon corps. On devrait vraiment remercier Seiya, c'est grâce à lui.
Ikki : T'as raison, le pauvre doit avoir un sérieux mal de crâne. J'ai bien un truc plus efficace que l'aspirine mais…
Hyoga : Mais quoi ?
Ikki : Les effets secondaires sont parfois déplaisants. Mais rien de bien grave.
Hyoga : Alors on y va.
Et donc c'est après une douche commune que le couple feu-glace montèrent tranquillement les marches vers le palais.
Conclusion : C'est quand on a plus d'espoir qu'il ne faut désespérer de rien (Sénèque ; écrivain et philosophe romain ; 4 -65)
Temple des Poissons
Angelo était bougon au réveil, et le seul moyen de a calmer était de se perdre dans les bras de son beau poisson suédois. Mais très souvent, comme ce matin, il se heurtait à un vide froid à côté de lui. Il ouvrit les yeux en braillant et aperçut Aphrodite en peignoir, en train de se peigner devant un miroir. Même si ses cheveux étaient impeccables et sans nœud, il ne pouvait s'empêcher d'y repasser encore et encore son peigne ultrafin :
« Angelo : Aphro, j'ai froid.
Aphro : Bonjour mon bel ange.
Angelo : £$%&# Aphro, pour la millième fois, ne m'appelle pas comme ça. Je suis tout sauf un ange.
Aphro : C'est vrai, tu es un démon, mais tu es tellement séduisant, surtout quand tu t'énerves pour des broutilles pareilles.
Angelo : Pfff, un jour tu vas me faire devenir chèvre.
Aphro : Et bien tu iras brouter l'herbe avec Shura.
Angelo : ha ha ha. Très drôle.
Aphro : Finalement, je me demande si je ne préfère pas quand t'es bourré. T'es tellement chou.
Angelo : Ne compte pas sur moi pour répéter deux fois la même erreur. Tu sais bien qu'une attaque ne marche qu'une seule fois sur un chevalier. Pas question de me laisser à nouveau humilier de la sorte.
Aphro : Finalement, j'aurai préféré que tu ne saches rien. Au moins, j'aurai pu en profiter de temps en temps.
Angelo : Tu rêves, moi je suis bien content de savoir. Au moins, je saurais pourquoi on rigolera de moi et si ça arrive, je l'envoie illico presto au puit des enfers, non sans lui avoir collé une bonne droite.
Aphro : Et si c'est moi ?
Angelo : Je te prive de sexe. »
Aphrodite en resta bouche bée. Non, il ne pouvait pas lui faire ça. Il posa son précieux peigne et ôta son peignoir pour se dévoiler dans toute sa splendeur devant un cancer qui bavait déjà de ce spectacle :
« Angelo : Allez, je suis trop bon, viens là ma beauté.
Aphro : Avec plaisir mon bel ange.
Angelo : ù%$¤£, tu fais #&éµ à m'appeler avec cette %$µ¤3é&è de nom.
Aphro : hihihi. »
Conclusion : Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles qu'on a le plus d'intérêt à savoir (proverbe chinois)
Palais du Sanctuaire, Chambre du Pope
Shion se réveilla avec un affreux mal de crâne. Les yeux toujours fermés et crispés, il enserrait sa tête jusqu'à en sentir un linge humide et frais s'y poser, tel une douce caresse. Il ouvrit ses belles prunelles violettes pour y rencontrer celles vertes de Dohko. Il sourit et posa sa main sur la joue du chinois qui la lui attrapa pour lui embrasser. Le bélier voulut se relever mais il reposa immédiatement la tête sur son oreiller :
« Dohko : Ne bouge pas Shion.
Shion : Qu'est-ce qui m'arrive ?
Dohko : Tu es en proie à une horrible gueule de bois. Mais je vais m'occuper de toi. »
La voix de la balance était calme, trop calme pour qu'elle soit naturelle. Dohko était toujours de bonne humeur au réveil, plein d'énergie et même souvent taquin. Mais là, ce calme et ce regard aussi. Shion y lut comme une certaine tristesse. Il ferma les yeux et se remémora les évènements de la veille : la soirée imposée par Athéna, la vidéo et lui qui se soule sur ordre de la Déesse… Shion pâlit en se revoyant. Il avait joué à saute-mouton, puis pleuré comme un gosse dans les bras de Dohko, puis explosé de rire devant une scène émouvante, puis il avait forcé Dohko à faire l'amour avec lui, alors que ce dernier ne voulait pas. Alors pour le faire céder il avait… Le Pope sentit les larmes lui monter aux yeux par honte et par remord. Il se redressa tel un fauve, oubliant sa migraine et enlaça la balance de toutes ses forces :
« Dohko : Shion, mais…
Shion : Pardon mon amour… (Le couvre de baiser)… je t'aime, je n'ai pas voulu te faire du mal. Maudit alcool, je ne contrôlais plus rien. »
Dohko ne dit rien mais referma ses bras autour de la taille de Shion et le berça. L'ex-bélier se calma, ses sanglots s'estompèrent et il se laissa aller à cette douce sensation :
« Dohko : Je t'aime aussi Shion.
Shion : Pardonne-moi, pour ce que j'ai fait et dit.
Dohko : Je ne t'en veux pour ce que tu as fait. Tu l'as dit que tu n'étais plus toi-même. En revanche tu as dit que… Tu as dit qu'il fallait à moi me céder tous mes caprices.
Shion : Je ne le pensais pas…
Dohko : Mas tu avais raison. Je m'en suis rendu compte. C'est pour ça que je suis prêt à tout pour me faire pardonner.
Shion : Ce n'est pas à toi de te faire pardonner.
Dohko : Si, justement, peut-être que ce qui s'est passé hier soir ne serai pas arrivé si je n'étais pas si entreprenant. Je ne veux pas… Je ne veux plus te forcer à quoi que ce soit. Alors maintenant, on décidera ensemble de ce qu'on fait, où et comment on le fait. On est un couple et les choses se font à deux.
Shion : Je ne veux pas que tu perdes ta joie de vivre et ton humeur souvent coquine.
Dohko : Je n'ai pas dit que ce serait le cas mais maintenant, tu auras le droit de dire non… Mais pas tout le temps quand même.
Shion : Alors… Tu n'es pas fâché ?
Dohko (l'embrasse) : Bien sûr que non.
Shion : Tu es un saint, tu ne sais pas ta fâcher.
Dohko : Je ne suis pas un saint mais un homme éperdument amoureux. Et je ne veux pas me fâcher pour des broutilles. La vie est si courte et si belle, pourquoi la gâcher avec des conflits. Nous chevaliers sommes bien placés pour le savoir.
Shion : Sans doute, mais je persiste à dire que tu es un saint.
Dohko : Et toi, tu n'es pas fâché pour mon comportement trop entreprenant.
Shion : Je ne vais pas me fâcher pour ça. Et puis le problème est réglé maintenant… Aïe. »
Shion se rallongea, il avait complètement oublié son statut de malade. Cela dit, l'idée lui plut que son Dohko s'occupe toute la journée de lui tel un gentil infirmier :
« Dohko : Donne-moi la recette de ton remède atlante.
Shion : Plutôt crever que d'avaler ça.
Dohko : C'est toi qui me dis ça alors que tu m'en as fait boire. »
Shion n'eut pas d'autres choix que de la lui donner, déçu ne pas pouvoir jouer les grands malades. Alors s'offrirait-il un bain coquin avec le chinois, projet de la veille qui avait été interrompu par l'arrivée franchement non souhaitée de la Déesse.
Dohko prit le papier que lui tendait Shion et crut s'évanouir en le lisant (mais que peut bien contenir ce remède ?)
Conclusion : Celui qui ne sait pas se fâcher est un sot, mais celui qui ne veut pas se fâcher est un sage (proverbe chinois)
Palais du Sanctuaire, Chambre de la Déesse Athéna
Saori regardait Seiya dormir avec un sourire sur ses lèvres. Elle était tellement impatiente et excitée à l'idée de ce qui se passerait au réveil du Pégase qu'elle n'en avait pas dormi de la nuit. Au lieu de ça, elle avait soigneusement ajusté son brushing, s'était harmonieusement maquillée et mit des heures à choisir les dessous qui plairaient le plus Seiya. Elle avait finalement opté pour la couleur violette comme ses cheveux. A présent, elle portait un peignoir rose et attendait patiemment que Seiya se réveille. Ce dernier commençait à s'agiter dans son sommeil :
« Saori : Bonjour Seiya, comment vas-tu ?
Seiya : Bobo tête. »
Soari fit la moue, elle s'attendait à un truc du genre avec toi, je me sens toujours bien. Un peu comme parlait Seiya la veille. Mais elle ne releva pas, sachant pertinemment que Seiya n'était du matin :
Saori : Bien dormi ?
Seiya (pas trop connecté) : gua…
Saori : Tu devais être fatigué hier soir. Mais que dirais-tu de reprendre là où nous en étions ?
Seiya : gua… bobo.
Saori (blessée) : Seiya, fais un effort bon sang.
Seiya : qu'est-ce qui s'est passé ?
Saori : Mais enfin Seiya, ne te souviens-tu pas de cet instant magique ? Toi et moi dans ce lit, te souviens-tu de ce qu'on faisait ?
Seiya : On dormait. C'est ce qu'on fait dans un lit. »
Bien énervée cette fois, la divinité prit les choses bien en main et enleva son peignoir pour le balancer plus loin. Seiya avait des yeux comme des soucoupes, ce qui plut à Saori qui trouvait son corps irrésistible :
« Seiya : Saori, pourquoi t'a des poils là ? »
Saori regarda entre ses jambes et remarqua un amas de poils violet au maillot. Et oui, ce n'est pas parce que vous êtes une Déesse que vous échappez aux effets si plaisant de la puberté. Et cette gourde de Saori ignorait complètement qu'une femme se devait de s'épiler ou se raser pour plaire :
« Seiya : C'est moche.
Saori (criant): Et toi, tu t'es vu avec ton air ahuri.
Seiya : Cris pas, j'ai mal au crâne.
Saori (pleurant presque maintenant) : Tu ne te souviens de rien d'hier soir ?
Seiya : Hum, je ne vois que des images. Moi, un verre, Angelo, de la vodka…
Saori (le coupant) : De la vodka ! Qu'est-ce que tu faisais avec de la vodka ?
Seiya : C'est Angelo qui me l'a donné.
Saori : Et pourquoi donc ?
Seiya : C'est moi qui lui ai demandé.
Saori : Et pourquoi donc ?
Seiya : Parce que j'en ai assez d'être traité comme un ahuri alors je pensais agir en homme de la sorte. »
Saori se radoucit par l'aveu de Seiya. C'est vrai que les autres ne se gênait pas pour se moquer de lui. C'est vrai qu'il était un vrai gamin et en plus loin d'être le plus beau des chevaliers. Mais il avait tant d'autres choses et c'est ça qui avait plu à Saori.
Quelqu'un frappa à la porte de la chambre. Saori se leva et ouvrit la porte l'air pas contente d'être dérangée. Elle tomba sur ses fidèles Hyoga et Ikki. Les deux chevaliers avaient les yeux qui sortait de leur orbite à voir leur cher Déesse en si petite tenue et surtout plein de poils… Mais quand même, elle n'avait pas encore franchi le cap avec Seiya ! Ils regardèrent à l'intérieur et virent le dit Seiya, une main sur sa tête douloureuse et l'autre se grattant les fesses, l'air encore plus ahuri que d'habitude :
« Hyoga : Hum hum, pardonnez-nous de vous déranger Déesse. Mais nous avons préparé quelque chose pour Seiya.
Saori (prend le verre qui lui tend Hyoga) : Merci chevalier, et ne venez plus me déranger. (Claque la porte).
Ikki : Un instant, j'ai eu peur.
Hyoga : De quoi ? Des poils ou d'avoir pensé qu'ils l'avaient fait ?
Ikki : Les deux.
Hyoga : J'ai pitié pour Seiya. C'est quoi ton remède au juste ?
Ikki : Uns substance qui nettoie entièrement l'estomac des résidus de l'alcool. Comme une sorte de purge.
Hyoga : Ca soigne pas le mal de tête ?
Ikki : Pas vraiment. Faudra pour ça qu'il se fournisse de l'aspirine. »
Les deux chevaliers haussèrent les épaules et s'en retournèrent au temple du verseau.
Pendant ce temps, Saori tendit le verre à Seiya qui le prit sans comprendre et le but. Quelques secondes après, il sentit que ça tournait dans son estomac, fort, très fort… Puis il vida son contenu gastrique sur une Saori à présent plus très fraîche. Son brushing était fichu, ses dessous souillés, son maquillage avait coulé. Seiya, se rendant compte de ce qu'il venait de faire, oublia sa migraine et se précipita à la salle de bain personnelle de Saori pour y ramener des serviettes. Puis il alla faire couler un bain qu'il parfuma à la rose comme l'aimait sa déesse. Puis il la porta, s'excusant mille fois, lui savonnant le dos. Saori sourit de la tournure de la situation. Certes, Seiya était encore gamin et sans doute prépubère. Mais il était jeune et les hommes « normaux » mettent en général plus de temps à mûrir. Mais surtout, il était attentionné avec elle, il avait combattu avec bravoure et loyauté, lui avait sauvé plusieurs fois la vie. Il n'était certes pas un homme extrêmement beau et intelligent mais ces petites attentions touchaient son cœur de jeune fille. Athéna sait qu'il est loin d'être le plus fort de tous les saints, mais sa bravoure, sa rage de vaincre, et sa loyauté ont prouvé qu'il était devenu le plus grand chevalier de cette génération.
Conclusion : L'essentiel n'est pas ce que l'on fait de l'homme, mais de ce qu'il fait de lui-même à partir de ce qu'on lui a donné (Jean-Paul Sartre ; écrivain et philosophe français ; 1905-1980)
Conclusion de cette fic : une cuite apporte en général un moment de bien-être, mais celle-ci n'est que provisoire et les effets secondaires peu plaisants. Alors qu'avec des efforts, du calme, de la persistance, de l'optimisme, on peut obtenir un bonheur général et durable. On n'attend pas d'être heureux, on choisit de l'être (Suzuka-san ; auteur de fanfiction française ; née en 1986)
FIN
Note de l'auteur : Et puis je tiens à ajouter que je suis une professionnelle de santé et je me dois donc de faire de la prévention. Donc alcool avec modération (mais j'ai déjà pris des cuites quand même).
Sinon, c'est fini pour cette fic (snif, je commençais à m'amuser). J'espère qu'elle vous a plu. Donnez moi toujours votre avis.
Réponses aux reviewers sans compte : je n'utilise cette méthode pour répondre aux reviewers sans compte que depuis peu. Aussi, je ne répondrai personnellement qu'aux dernier reviewers, car je doute que ceux ayant posé un commentaire en 2012 voire avant, viennent lire leur réponse maintenant. Quoiqu'il en soit, je remercie tous ceux qui me laissent des commentaires sur cette vieille fiction bourrées de défauts, même plusieurs années après sa publication (je me demande encore comment il est possible de tomber dessus), cela me fait extrêmement plaisir et prouve que ma fiction vit encore.
Fan de Manga (du 26/08/2015) : Merci de ton commentaire. A vrai dire, cette fiction se passe bien après "Les entremetteurs du Sanctuaire", mais a été écrite avant, d'où l'absence de certains éléments que l'on voit dans l'autre fic légèrement plus poussé (sans parler qu'elle est encore plus médiocre que l'autre). Merci de tes encouragements, et à très bientôt j'espère.
