Emykelyan : Merci pour les compliments c'est gentil et pour ta question, j'ai modifié. Non elle n'est pas terminé ^^ j'espère que tu apprécieras, bisous et bonne lecture !
...Chapitre 7 : DELIVRANCE...
-Ecoute, j'ai beaucoup réfléchie, et je sais que tu ne m'aimes pas. Je sais que tu n'ais pas heureuse en ma présence, et je ne vais pas continuer à te retenir...
-Hein ? Warren, ne crois... Il me coupa.
-Bella, tu es libre. Plus de pacte, plus de compromis... Fais ta vie, je ferais la mienne... Chacun est libéré de ses mouvements. Mais s'il te plaît n'oublie pas une chose : Je t'aime ! Et je suis sincère. Je n'ai jamais voulu te faire de la peine, mais je ne savais pas comment t'aimer...
-Warren... Pourquoi ? Demandai-je.
-Je viens de te le dire. Je t'aime, et je ne veux pas que tu souffres. Tu es mal avec moi, alors je retire notre pacte. A partir de maintenant, tu fais ce dont tu as envie, et je ferais de même...
Il n'allait pas me le dire deux fois ! Je me levais et je commençais à marcher en direction de la porte, je m'arrêtais et retournais vers Warren qui s'était levé. Je le pris dans mes bras, le remerciant et avec un dernier coup d'œil, je me précipitais dehors, sans prendre aucune affaire.
La nuit commençait à ce lever. Un sourire se dessina sur mes lèvres. Un poids énorme c'était enlevé, j'avais envie de chanter, de sauter partout et de crier ma joie...
Je courais à présent dans les bois, mais pour aller où ?
Alice. Je pensais immédiatement à elle. Je continuais à courir et quelqu'un courait derrière moi. Cette personne était encore loin vue que je ne sentais pas son odeur, mais elle se rapprochait. J'accélérais ma course, de peur que Warren n'ait changé d'avis... Puis quelqu'un m'appela :
-Bella ! Arrête toi ! Je reconnue la voix de ma sœur. Je ralentissais, pour enfin m'arrêter.
Alice arriva très vite et elle ne s'arrêta même pas. Elle me sauta dessus sauvagement, en criant mon prénom. Je ne comprenais rien, elle m'expliqua :
-J'ai vu... J'ai vu ce que t'a dit Warren ! Plus besoin de te cacher, maintenant on va enfin pouvoir vivre normalement...
Je lui souris et la repris dans mes bras. Le cauchemar était fini, il était bel et bien fini pour de bon... Nous restions pendant un petit moment à discuter ensemble, errant dans les bois sans destination précise. Je lui demandais de m'expliquer tout ce que j'avais manqué.
-Emmett vient de re-demander Rosalie en mariage ! Il se marie dans un mois et je suis l'organisatrice ! Bella, j'ai tellement d'idées qui fusent dans ma tête que je ne sais même pas par quoi commencé !
-Wouaw... Il vont vraiment bien ensemble c'est deux là ! Enfin une bonne nouvelle, cela faisait vraiment plaisir d'entendre ce genre de nouvelle. Et entre toi et Jasper ?
-Tout va pour le mieux, il ma emmener au cinéma, on a fait plein de ballade... Il est vraiment tout ce que j'espérais ! Il m'as ouvert un compte aussi, maintenant je ne peux plus dire que je suis pauvre crois moi ! Et... Alice souriait. On a franchi le pas aussi. Je frissonnais, me rappelant aussi l'avoir fait avec Warren.
-Et sa c'est bien passer ? Demandai-je.
-Mieux que tout ce que j'avais pu imaginer ! Il est tellement affectueux... Il ne me manquait plus que toi à mes cotés pour être vraiment heureuse. Et maintenant je le suis !
Je lui pris la main, et on continua notre marche. Elle m'expliqua encore un peu tout ce que j'avais raté, notamment ses journées shopping.
-Tu veux rentrer à la maison ? Elle me regarda en retrouvant son sérieux.
-Quelle maison ? Je savais de quelle maison elle parlait, mais je ne savais pas si c'était le bon moment... En plus, je ne ferais que m'incruster.
-Bella, tu sais très bien de quelle maison je parle. Rosalie, Esmé et Carlisle sont au courant de ce que j'ai vue. Ils sont impatients que tu arrives, tout est en place et si tu crois que tu vas déranger, ce n'est pas du tout cas. Aller vient... On rentre à la maison...
Elle insista sur ses derniers mots. Cela me faisait plaisir et bizarre, mais cette phrase me réchauffaient tout le corps. Je la suivis lentement. Alice me tirait presque pour que j'avance, j'étais partagée entre la gêne et le soulagement. La gêne pour m'introduire dans une famille et le soulagement de ne plus être seule.
Arriver devant la grande maison blanche, Rosalie arriva droit sur moi et me prit dans ses bras.
-Ça y est ! Ton cauchemar est fini... Tout va bien ce passer maintenant. Je m'effondrais dans ses bras, retenant comme je le pouvais mes sanglots. Je me lâchais, je faisais sortir tout ce qui était resté au fond de moi depuis bien trop longtemps...
Une fois calmée, Esmé nous rejoignit et elle me souhaita la bienvenue dans ma nouvelle maison. Elle me sourit chaleureusement et je répondis à son sourire.
Je regardais la porte d'entrée mais je ne bougeais pas. Un sentiment de bien être m'envahit. Mais lui, qu'allait-il dire ? Où même pensé ? J'avais peur de le voir. Esmé et Rosalie parlèrent entre elles, loin devant moi.
Alice s'était arrêtée, se retournant en essayant de comprendre ce qui n'allait pas.
-Bella ? Pourquoi tu ne viens pas ? C'est ici chez toi maintenant ! Qu'est ce qu'il y a ?
-Rien, ça va aller. Il faut juste que je me remette de mes émotions, c'est tout.
Alice me prit la main et le stresse me gagna de plus en plus, à chaque pas que je faisais. Une fois à l'intérieur, je regardais mes pieds. Je ne voulais croiser le regard de personne. Tout le monde connaissait ma vie, ma misérable vie... Mais aujourd'hui, tout recommencerait à zéro.
Alice m'entraîna sur le canapé, je sentais l'odeur merveilleuse d'Edward encrée dans les coussins... Je me retenais pour ne pas prendre ses coussins et les blottir contre moi.
Je croisais le regard inquiet d'Alice. Elle me dévisagea, ne comprenant sûrement pas mon comportement... Je lui souriais pour essayer de la rassurer, mais je crois que je n'ai fait qu'empirer les choses.
-Dis moi ce qui te préoccupe ?! Et ne me dis pas rien ! Bella, je te connais et je veux savoir ce que tu as. Je ne veux plus que tu me cache quoi que soit... Alice était plutôt contrariée que je révèle certaines choses à Rosalie plutôt qu'à elle.
-Edward... Chuchotai-je. J'avais dit son prénom tellement doucement que c'était presque incompréhensible même pour un vampire. C'est Esmé qui me répondit.
-Il est partit chasser... Comme tout les mâles de cette maison... Il n'y a que nous Bella !
Je me détendis... Juste un peu, car je savais qu'un jour où l'autre il faudrait que je le vois, et que je l'affronte. Ce que je voulais moi, c'était ne pas le faire souffrir, mais je faisais tout le contraire depuis le début...
Je posais ma tête sur les genoux de ma sœur. Réfléchissant à ce que je pourrais lui dire. Peut être devrai-je l'éviter... Non ça serait pire... Tant pis, je lui dirais comme je lui dirais...
Alice caressa mes cheveux, et je tournais mon regard vers Rosalie.
-Au fait, félicitation ! Alice m'as dit que tu allais te re-marier avec Emmett ! Commençai-je. Rosalie ouvrit grand ses yeux, qui d'un coup pétillaient, elle me raconta :
-Merci Bella ! D'habitude, Emmett n'est pas romantique, ça lui arrive que très rarement... Mais la... Il a sortit le grand jeu ! C'était magique ! Mieux que la première fois ! Et puis, j'ai demandé à Alice d'organiser mon mariage, elle m'avait dit qu'elle aurait aimé faire ça un jour et je lui aie donné l'occasion. Tu es bien sûre inviter Bella !
-Merci... Alice me coupa.
-Tu as fini la liste des invités ? Parce que c'est quand même dans un mois... Elle s'adressait à Rosalie.
Personne n'eu le temps de répondre à n'importe quelle question car les "mâles" de la maison arrivaient.
Je me levais précipitamment, cherchant un endroit où me cacher. Je regardais partout autour de moi. Pourquoi avais-je si peur de voir Edward ?
-Calme toi et rassis toi ! Alice me prit la main, et me força à rester assise. Je préférais encore me rallonger, au moins le dossier du canapé me cacherais pendant... Peu de temps...
Ils entraient tous en même temps en rigolant et en chahutant. Son odeur me frappa violemment, mais je l'aimais tellement qu'elle me parvenait telle une caresse.
-Bella est ici ? Demanda Edward. Je me raidis en m'agrippant à Alice aussi fort que possible. Celle-ci grimaça et personne ne répondit.
J'entendais ses pas se rapprocher du canapé. Je roulais sur le coter et je me laissais tomber lourdement au sol. Bien sur, en faisant un bruit pas possible.
Rosalie était pliée sur le fauteuil en face de moi, elle partait dans un fou rire, tandis qu'Alice tortillait sa bouche pour ne pas rire, en évitant de me regarder. J'étais sur le dos, regardant partout autour de moi.
Une silhouette se plaça devant moi, des questions plein les yeux... Edward regardait toutes les filles à tour de rôle et un sourire se dessina sur ses lèvres. Avait-il lu dans les pensées d'une des filles ? Il savait peut-être... Je n'aurais peut être rien à lui expliquer... Il ne m'en voudra peut-être pas. Il me tendit ses mains, que j'attrapais sans broncher et d'un geste fluide, il me releva.
Emmett rigolait légèrement en voyant sa femme toujours en plein fou rire... Edward s'y mettait lui aussi. Il commença à rire. Je fronçais les sourcils et il retrouva tout de suite son sérieux.
Je retrouvais mon sourire face à sa réaction et il m'entraîna, comme la première fois, dehors. On s'arrêta près du petit cours d'eau où l'on s'était assis auparavant, mais cette fois, on resta debout.
Je sentais son regard me brûler, moi, je n'osais pas le regarder... Il attrapa une de mes mains et leva mon visage de son autre main.
-Pourquoi m'as-tu écris cette lettre si tu m'aimes ? Demanda-t-il. Je levais mon regard...
-Pardon ? Moi ? T'aimer ? Je haussais les sourcils. J'avais dû mal entendre...
-Ce n'est pas le cas ? Il me regarda d'une telle façon que ma respiration se coupa une nouvelle foi. Retrouvant mes esprits j'essayais de lui répondre.
-Non ! En si, enfin pas comme tu l'entends... Je m'embrouille la... Oui je t'aime bien. Il changea de sujet.
-Il ta laissé partir... C'est une bonne chose... J'ai vraiment cru que mon soleil ne brillerait plus...
-Quel est le rapport ? Je ne comprenais pas. Il me regarda une nouvelle fois, avec une air amusé. Voulait-il dire que j'étais son soleil ? Je changeais à mon tour de sujet.
-Pourquoi m'as-tu emmené dehors ?
-Pour profiter des moments seul avec toi, j'ai peur qu'une nouvelle fois tu m'échappes... Mais crois moi, cette fois je ne te laisserais pas partir et je tuerais celui où celle qui essaiera.
-Bella ! Cria Rosalie au loin. Edward grogna bruyamment, ce qui me fit sursauter. On entendit Rosalie râler.
-Oh, ça va... Pas besoin de me grogner dessus... Gna, gna, gna... Elle parlait pour elle-même, mais on l'entendit très distinctement.
Je souris et il me prit dans ses bras, il resserra ses bras autour de moi encore plus fort que d'habitude. Je fis de même. Cela faisait du bien de le sentir prés de moi... De sentir à chaque seconde son odeur qui me tournais la tête... Une vraie drogue.
-Je savais que tu m'aimais... Déclara-t-il. Je m'éloignais de lui pour contester et le regarder, mais il me serra encore plus. Non, t'éloigne pas, d'accord tu me hais ! Je m'éloignais une nouvelle fois. Il me regarda les sourcils froncés. Tu ne m'aimes pas et tu ne me haïs pas... Faudrait savoir...
-Arrête tes bêtises ! Tu racontes n'importe quoi...
-Quel est le sentiment le plus proche que tu as à mon égard ? Il me perturbait avec ses questions... Je mis mon doigt sur la bouche, comme si je réfléchissais à cette question.
Edward ouvrit la bouche, en souriant légèrement.
-Hmm... Fis-je.
-Hein ? Sa veut dire que... Je le coupais.
-Que je t'aime... Bien. Il fallait rajouter ce « bien » car je ne savais pas trop ce que je ressentais... Ces mots, « je t'aime », je les avais si souvent dis à Warren, alors que je ne l'ai pensais même pas... Pourquoi était-ce si dur de les dires à présent ?
-Moi, je t'aime tout court. Il était comme surpris de ses mots. Moi aussi d'ailleurs. On ne s'était vue en tout et pour tout quatre fois en comptant cette soirée, mais d'un coter je comprenais un peu ce qu'il ressentait. Désolé, c'est sortit tout seul...
Je me remis dans ses bras, sans rien ajouter. Je ne pouvais pas lui dire, pas encore... Mais j'espérais qu'il le comprendrait à ma façon de lui montrer que c'était réciproque...
Il s'éloigna de moi et caressa ma joue. Ce dont je pensais à chaque seconde étant loin de lui, se réalisa. Il m'embrassa. Ses lèvres douces et chaudes caressaient les miennes. Je gravais ce moment dans ma tête de peur que ce ne soit qu'un rêve.
Je m'agrippais à lui comme si j'étais désespéré. Il m'enlaça comme si lui aussi ressentait la même chose que moi. Je voulais que le temps s'arrête, que personne ne brise se moment. Mais pour mon plus grand regret ce fut lui qui le brisa.
-Je peux le dire maintenant, tu es mienne et ne t'avise pas de t'éloigner de moi... Me prévint-il en souriant. Ce qui me surpris, car aucune méchanceté n'avais été dites dans sa phrase, contrairement aux paroles de Warren... Pourquoi pensai-je à lui ? Je le chassais de mes pensées. Il faisait partie de mon passer maintenant.
-Le seul qui c'est éloigné, c'est toi ! Lui dis-je, en parlant du moment où il avait arrêté de m'embrasser.
-Très bien madame ! Il replongea ses lèvres sur les miennes. Passant ensuite par le bord de celle-ci, puis en passant par ma joue, ma mâchoire, vers mon oreille, mon cou, pour enfin revenir à ma bouche. Je frissonnais à chacun de ses baisers.
-Tu avais raison tout à l'heure ! Dis je entre deux baisers.
-De quoi ? Susurra-t-il à mon oreille, posant un bisou sur le lobe. Combien de temps allai-je tenir avant que mes jambes ne flanchent ?
-Rappel toi... Je ne t'éclairerais pas plus... Articulai-je difficilement.
Je ne lui disais pas directement que je l'aimais, mais c'était tout comme. Je lui parlais du moment où il m'avait dit « Je savais que tu m'aimais » et il avait raison...
Un jour ses mots sortiraient de ma bouche...
Edward, venait juste de comprendre, il releva la tête avec un sourire ravageur. Il me prit une nouvelle fois dans ses bras.
Je me sentis légère, encore plus que tout à l'heure. Tout c'était arrangé. J'étais dans les bras de l'homme que je désirais vraiment, j'avais retrouvé ma sœur et une vraie famille...
Que me fallait-il de plus ?
