CHAPITRE 1 - Rencontre

Point de vue Bella

Salut, je m'appelle Isabella Marie Swan , j'ai 19 ans et je vit dans une ville qui s'appelle Seattle, je vis ici depuis un an et demi ou je suis des études de littérature anglaise. N'ayant pas beaucoup de revenues je suis obligée de travailler comme hôtesse d'accueil dans un hôtel de la ville. Je vis dans une petite chambre d'étudiant situé pas très loin du campus. J'ai une vie assez banale, je vis seule ici mes parents sont mort d'un accident de voiture quand j'avais 9 ans, j'ai du donc quitter Phoenix pour vivre chez ma grand-mère qui habite une petite bourgade appelé Forks, une ville perdue quelques part dans l'état de Washington. J'ai vécu la bas jusqu'à que j'ai eu l'âge de me prendre en charge toute seule, je déteste devoir dépendre de quelqu'un et a vrai dire la solitude ne me dérange pas bien au contraire. J'ai toujours eu du mal à m'intégrer aux autres, je suis d'une nature timide et je suis très maladroite, j'évite donc les endroits trop fréquenter de peur de provoquer un nouvel incident, ma grand-mère m'appelait « Madame catastrophe ».

Un soir après avoir fini de travailler je sortis pour me rendre jusqu'à ma voiture, je marchais assez rapidement, pensant à mon prochain devoir d'histoire, ne faisant pas attention ou je marchais, je finis par trébucher la tête la première et me retrouva a plat ventre sur le sol. Essayant tant bien que mal de me relever un homme m'interpella.

Est-ce que sa va ? Vous ne vous êtes pas fait mal ?

Non, ca va merci, dit-je en souriant. Je n'ai pas fait attention à la marche, sa m'arrive assez souvent.

Tout en m'essuyant le pantalon, je n'avez pas fait attention à l'homme qui m'avait parlé jusqu'à ce que je relève enfin la tête ou je finit par me figeait. Ce jeune homme était d'une extrême beauté, il avait la peau couleur de craie, extrêmement pale avec des cernes violettes sous les yeux, il avait les cheveux cuivres coiffés dans tout les sens et avait un sourire à tomber par terre.

Je je … heu je m'appelle Bella Swan, bégayai je.

Edward Masen, répondit il en souriant. Puis je t'aider à rentrer chez toi ?

Euh non merci sa ira, j'ai ma voiture juste ici.

Il se retourna pour voir la voiture que je lui avait indiquer et sourit de nouveau.

Qu'est ce qu'il y a ? demandai je.

Rien je n'aurais jamais penser qu'une voiture de ce genre pouvait être encore en état de marche.

Et bien oui, elle marche encore très bien merci de t'en inquiéter. Je suis désolé mais je suis assez pressé je n'ai pas beaucoup de temps pour moi je doit rentrer pour étudier.

Tu fait des études de quoi ? me demanda il, curieux.

Littérature anglaise, et toi ?

Je n'étudie pas, j'ai beaucoup voyager, et je suis ici depuis quelque temps, je n'ai pas encore décider de se que je voulait faire.

Ok, euh je ne veux pas te paraître impolie mais il faut vraiment que je parte.

D'accord, j'espère te revoir un de ces jours, ca me ferait plaisir.

Oui, moi aussi. Alors a bientôt, répondis je étonnée.

Je me dirigeait vers ma voiture, en me demandant pourquoi un aussi beau garçon aurait voulu me revoir, j'était tellement banale à coté de lui. Je sortis mes clefs et ouvris la portière. Je m'installai dans ma voiture et mit le contact. Il ne se passa rien. Je remit le contact. Toujours rien.

Oh non c'est pas possible pas aujourd'hui, allez démarre, s'il te plait démarre. Toujours rien ne se passait.

J'était tellement en colère que je me mit à cogner violemment le volant, je n'avait pas remarquer qu'on frapper à la vitre, je fit un bond de surprise en me tenant à mon siège.

Edward, tu m'as fait peur je croyais que tu été parti.

C'est se que j'allait faire mais je vois que tu n'arrive pas à démarrer, excuse moi de t'avoir effrayée.

Ca ne fait rien ne t'inquiète pas.

Alors, tu as besoin d'un chauffeur pour te raccompagner chez toi ?

Non sa ira, je.. je vais rentrer à pied.

Ecoute j'ai ma voiture pas très loin d'ici je peux te raccompagner sa ne me dérange pas du tout. J'ai cru comprendre que tu été pressée, ca te ferait gagner du temps.

Je me demandais si c'était bien d'accepter l'invitation de cet inconnu, d'un côté, cet homme n'avait pas l'air d'être un dangereux psychopathe, c'est pourquoi je fini par accepter.

Ok, c'est très gentil de ta part, j'espère ne pas trop te déranger, merci.

Ne t'en fait pas, je n'avait rien de prévu de toute façon.

Nous nous dirigeâmes jusqu'à sa voiture, une Volvo grise avec les vitres teintées, voilà pourquoi c'était il étonné de ma vieille Chevrolet. Il n'avait pas l'air d'être en manque d'argent et devait se demander pourquoi je conduisait cette voiture qui visiblement aurait pu appartenir à mon arrière grand père. Il m'ouvrit la portière passagère et alla s'installer au volant de sa voiture et démarra. Il me demanda l'adresse de mon appartement et nous partîmes, le court trajet se passa en silence. Il se gara et sortit de la voiture pour m'ouvrir la portière.

Point de vue Edward

J'errai dans les rues sombre de Seattle, je me demandais combien de temps encore je devrait vivre cette existence dans un monde, ou rien ne me satisfaisait, ma vie était un long fleuve trop tranquille ou tout était planifié à l'avance. Toute cette routine me rendait dingue, depuis 109 ans d'existence, je n'ai jamais trouver un but précis. Je suis mort à l'âge de 17 ans de la grippe espagnole, un homme ou plutôt un vampire m'avait transformé et par la suite m'avait laisser, seul, sans conseil pour cette nouvelle vie, sans personne pour m'expliquer les règles. J'avait tout découvert par moi-même, je ne savais même pas se que j'était devenu, je me suis réveillé en pleine foret, tout autour de moi me paraissait irréel, je voyait tout, ma vue c'était décuplé je voyais le moindre petit détail de chaque chose, j'entendait les plus petit insectes rampait contre les arbres, tout en moi avait changer, j'avais découvert le monstre que j'était devenu.

J'avais le teint très pale, je pouvais courir à une vitesse surhumaine, je suis rester pendant des jours au même endroit sans savoir se que je devait faire. Je ressentais un manque qui grandissait en moi, ma gorge devenait de plus en plus assoiffé, je devait me nourrir, instinctivement je me mis à la recherche d'une proie, je me rapprochait d'une maison ou visiblement quelqu'un était seul ce jour la, une odeur me parvint et je ne put m'empêcher de courir pour l'atteindre, cette homme n'avait même pas eu le temps de se rendre compte de se qui se passait qu'il était déjà mort, j'aspirer son sang par grande et longue gorgées qui me fit du bien.

Après mettre nourri je suis reparti en le laissant sur le sol. Je mettais aussi rendu compte que je pouvais lire dans les pensées. Depuis tout ce temps, j'avais appris à côtoyer les humains , je possédais un appartement, une voiture, toute une mascarade pour me rapprocher toujours plus d'eux, leurs donner confiance, la bêtise humaine à vouloir être le plus beau, à avoir la plus belle voiture, être le mieux habiller me donner envie de tous les tuer un par un pour me nourrir d'eux. Cela était devenu trop facile c'est pourquoi je mettait mis à rechercher des victimes avec plus ou moins des caractéristiques physique ou mentale.

Ce jour la, j'eu de la chance, mon odorat m'avait guider vers une fille qui sortait d'un hôtel, son odeur était la meilleure que j'ai pu sentir en 109 ans d'existence, il me fallait l'apprécier, la goutait sans me précipiter.

Je m'approcha d'elle silencieusement, elle n'avait l'air de me remarquer, trop absorbé par ses pensées. Se qui était curieux c'était que je n'entendait rien venant d'elle, le calme plat aucun murmure. Cela me frustra sur le coup quand je me rendit compte qu'elle avait trébucher, je me disait que c'était l'occasion de l'aborder, je lui demandait si elle s'était fait mal et elle me dit que non et que sa lui arrivait assez souvent, elle se présenta j'en fit de même et s'en alla. Malheureusement pour elle et heureusement pour moi sa vieille Chevrolet à plateau refusait de démarrer, je m'approcha de sa voiture mais elle ne sembla pas s'en apercevoir, trop occupé a donner des coups a son volant, cela me fit rire. Je lui proposa mon aide pour la ramener chez elle avoir son adresse me donner l'avantage pour revenir quand bon me semblerait si je décidais de l'épargner. Elle accepta et me suivit jusqu'à mon véhicule…