Note 1 : Voici donc la deuxième partie de ce chapitre Yamapi, donc plus chaud... enfin, ça reste limité hein.
Note 2 : Je suis actuellement en plein plantage d'inspiration, et donc le chapitre suivant tardera peut-être un peu. Je sais ce que je veux faire pour le début, mais pas la fin... Et je réfléchis, je réfléchis, je me torture les neurones encore valides qu'il me reste dans l'espoir de pouvoir vous offrir si ce n'est le dernier, au moins un des derniers chapitres de cette fic... Patience donc, chères brebis égarées dans notre beau Yaoï-land.
ATTENTION : Présence de lemon dans ce chapitre, même si ça reste correct et encore assez camouflé... L'imagination est notre pire ennemie, attention à vos petites têtes surchauffées ! XP
Partie 6 : Yamashita Tomohisa II
Chapitre 11
-Qu'est-ce que tu fais ?
Comme pour répondre à sa question, je posai vivement mes lèvres sur les siennes tout en saisissant ses épaules pour l'empêcher de ses débattre. Il tenta de me repousser mais je résistai, bien décidé à mener mon plan jusqu'à son terme. Je lâchai ensuite ses lèvres et vins poser les miennes sur l'arc de sa mâchoire, avec une grande douceur, tandis que ses mains continuaient de forcer sur mon torse, enfonçant mes poumons avec une vive douleur. Il avait de la force, c'était indéniable mais j'en avais plus que lui, il ne pouvait pas s'échapper.
Je fis glisser mes lèvres sur sa joue jusqu'à sa tempe que j'embrassai doucement, lui arrachant un petit gémissement de plaisir. Un sourire satisfait s'étira sur mon visage, tous ses efforts ne pouvaient définitivement pas camoufler ses sentiments et ses désirs, et je voulu jouer d'avantage, un gémissement n'était pas suffisant. Il fallait qu'il soit sur le point d'exploser. Je lâchai ses épaules et montai mes mains, effleurant sa nuque qui frissonna, pour aller s'emmêler dans ses cheveux. La douleur sur mon torse se fit moins forte mais resta bien présente, tandis qu'elle vint enserrer mes épaules avec une puissante poigne. Posant de nouveau mes lèvres sur sa tempe, je l'embrassai, laissant derrière mon passage une marque rouge, avant de descendre lentement vers son oreille. Bien qu'il continuait de résister, il tourna inconsciemment la tête sur le côté, me laissant plus de surface à explorer sous l'arrête de sa mâchoire. Tandis que je restai accroché à sa joue, mes mains se détachèrent de ses cheveux et glissaient vers son torse, soulevant son t-shirt pour sentir sa peau sous mes doigts. Sa taille mince, sa poitrine se levant et se baissant au rythme de sa respiration déjà saccadée, son torse finement musclé. Je sentis ses courbes sous mes doigts, la bosselure de ses côtes puis de ses clavicules, la chaleur de son cœur là où il frappait inlassablement sa poitrine. Je fis passer ma langue entre mes dents et vint titiller la peau satinée de sa joue, de sa tempe, de son front, toujours en parcourant de mes doigts chaque parcelle de sa peau, pressant chaque muscle avec légèreté. Déjà, je sentais qu'il se raidissait d'avantage, extrêmement sensible à mes caresse, mais sa volonté était encore trop ancrée dans son esprit. Il fallait que j'en fasse plus.
Mes lèvres parcoururent encore son visage, se posant au coin de son œil, près de nez, à la commissure de ses lèvres, en pressant doucement et avec tendresse. Un autre gémissement moins retenu fit vibrer sa gorge. Sentait-il dans mes gestes la puissance de l'amour que je lui portait ? Sentait-il ma sincérité, mon désir qu'il partage mes sentiments ? Sentait-il que je voulais qu'il arrête ce jeu absurde ? Sentait-il tout cela ou pas ?
Je posai de nouveau mes lèvres sur les siennes, les englobant totalement, appréciant leur douceur et leur forme, leur courbe, et leur chaleur. Mes doigts se lassèrent de nouveau de ce qu'ils avaient et glissèrent lentement sur son torse jusqu'à son pantalon. Faisant voler la ceinture, je continuai de happer ses lèvres, que je caressai également du bout de la langue, l'incitant à les entrouvrir. Il réussit à nous séparer un instant, à bout de souffle, seulement le temps de prononcer une phrase.
-Pi... pas ici... s'il te plait...
Nos lèvres se rencontrèrent de nouveau, mais avec plus de fougue. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il répondait déjà à ce baiser, ses mains toujours fortement agrippées à mes épaules. La douleur m'arracha un grognement rauque tandis que nos langues se rencontraient enfin. A force d'être concentré sur mes gestes et les ressentis de Teshi, je n'avais toujours pas remarqué que mon propre cœur battait la chamade, martelant violemment mon torse, et que ma respiration était devenue saccadée et sifflante lorsque nous reprenions notre souffle. Je finis de déboutonner son pantalon alors que je forçai mes doigts à être lents afin de faire grandir plus vite le désir en lui. C'est ainsi que l'une de mes mains resta accrochée au vêtement tandis que l'autre reparti effleurer son torse dans une danse sensuelle. Mes caresses déclenchèrent en lui des frissons que je sentis sous mes doigts. Ses barrières s'envolaient peu à peu, c'était palpable, parce que ça poigne devenaient de plus en plus forte sur mes épaules. Je me forçai de ne pas gémir de douleur pour ne pas gâcher cet instant, et redoublait plutôt l'intensité de notre baiser, jouant avec ses lèvres, les pinçant, les mordant, et y faisant courir ma langue.
Il était temps.
Je lâchai le pantalon et fit plonger avec douceur ma main entre les étoffes pour y trouver sa place. La massant avec tendresse et sensualité, Teshi ne put s'empêcher de réprimer un autre gémissement de plaisir alors qu'il capturait de lui-même mes lèvres entrouvertes. Son niveau d'excitation montait, et c'était bine. Il allait bientôt goûter à son propre poison. Je fis mes caresse toutes plus intenses les unes que les autres, me rapprochant de lui pour sentir son cœur déjà en ébullition. Ses gémissements se transformèrent peu à peu en plaintes de plus en plus sonores, tandis que ses mains lâchaient mes épaules meurtries et se faufilaient sous mon haut de concert, inspectant la peau qu'il avait marqué une semaine plus tôt. Mais les marques avaient disparues, et c'était mon tour cette fois de le saigner à blanc. Je dégageai mes lèvres des siennes qui se glissèrent dans mon cou, m'embrassant amoureusement, et vint lui coller plusieurs suçons sur la joue et la tempe, ce qui accentua ses cris, mêlant une vive et excitante douleur au plaisir procuré par mes gestes. Son point de jouissance approchait et il allait falloir être précis pour aller assez loin sans le dépasser. La place que j'avais recherché plus tôt était devenue dure et raide et ses doigts étaient tremblants et brûlants sur mon torse. Mais être précis allait être d'une grande difficulté pour moi, je commençai déjà à perdre pied. Mon cœur battait violemment à mes oreilles, ajoutant à ses coups de canon à ma respiration rauque et sifflante et aux tremblements stridents de mes doigts et de mon corps. Rester concentré était une lutte. Mais je résistais.
La main posée sur son torse partit courir sur ses côtes, récupérant quelques frissons tandis que ses plaintes se transformaient peu à peu en cris étouffés. Après que mes doigts eurent finis de sautiller sur son flanc, ils se dirigèrent allègrement vers son dos, puis descendirent jusqu'à sa chute de reins, passant sous l'élastique de son boxer, s'aventurant plus bas, ou parfois plus haut, obtenant alors un grognement rauque de frustration. Il en voulait plus. Ce qui signifiait que ses barrières s'étaient envolées. Mes lèvres se détachèrent des siennes et descendirent lentement, embrassant chaque parcelle de son torse après avoir remonté son t-shirt avec les dents, sentant sa fébrilité augmenter lorsque j'étais parti le chercher. Je posai mes lèvres dans sa gorge, sur son cœur, au-dessus de son nombril, appréciant sa peau en ébullition, puis continuai ma route, embrassant son bas-ventre en faisant exprès de rester au-dessus de son point sensible. Son désir augmenta soudain d'un cran, alors que je sentais sa fébrilité sous mes doigts . Mais mon voyage s'arrêta là, et je ne descendis pas plus. Il eu alors un gémissement frustré, voulant me faire comprendre qu'il fallait que je continue. Mais j'ignorai son caprice et détachai mes lèvres de sa peau bouillante, ma respiration brûlante effleurant son corps, le faisant frissonner de plaisir autant que l'action de mes mains sur lui. Je sentis ses cuisses se raidir et se resserrer sous les miennes.
Ça allait bientôt être le moment.
Tandis que je continuai inlassablement mes caresses, ses lèvres lâchèrent brutalement ma gorge et son visage se leva, la respiration coupée, mêlée de cris rauques et graves qu'il ne pouvait retenir. Sa bouche débitait une grande quantité d'air chaud et bouillant qui sifflait à mon oreille.
Ça approchait.
Je redoublai d'intensité dans mes effleurements et mes baisers, reprenant ma route, descendant peu à peu mais en évitant soigneusement l'objet de mes rêves, et y collait un nouveau suçon, comme il me l'avait fait. La puissance de ses battements de cœur se répercutaient dans tout son corps, et je les sentais frapper contre mes doigts et mes lèvres à une vitesse impressionnante. Sa peau tremblait avec une telle frénésie qu'on aurait dit qu'elle allait se détacher. La tête toujours levée vers le plafond, le corps raidi et tendu à l'extrême, il commença à pousser un long râle sonore.
C'était là.
Je lâchai soudain ma prise, et me levai, quittant les genoux fébriles de mon cadet qui était immobile, les yeux fermés, le corps parsemé de marques d'une rougeur flamboyante, expirant un souffle fiévreux et silencieux par ses lèvres entrouvertes, un air de béatitude sur le visage. Puis il réalisa que j'avais tout arrêté. Il bissa vivement des yeux bouillants sur moi et me saisit brutalement par le bras.
-Continue... Je t'en supplie...
-Non.
Prononcer ce seul mot m'était difficile, mais ce qui l'était le plus, c'était de laisser Teshi dans ce niveau d'excitation, à seulement deux doigts d'atteindre la jouissance. Il me fusilla de son regard fiévreux et brûlant, me conjurant de ne pas le laisser ainsi. Je me dégageai de sa poigne et me dirigeait vers les douches, le cœur douloureux, tandis que Massu en sortait, plus essoufflé que s'il avait seulement passé du gel douche sur son corps encore mouillé. J'entrai dans la salle étouffante sans un regard à Teshi, bien que toute mon âme soit tournée vers lui, et refermai la porte derrière moi.
Mon plan s'était déroulé comme je l'avais prévu.
Et le résultat était terrifiant, aussi dévastateur chez Teshi que chez moi.
Mon cœur souffrait de l'avoir laissé ainsi.
Mais c'était pour notre bien, à tous les deux.
PS : Et voilà ! Merci de m'avoir lue ! Et excusez moi encore pour les fautes de frappes, je ne me suis pas relue. Patience, la suite arrivera bientôt... ou pas. XP
