Note : Bonjours ! Navrée de ce retard, je pense vous devoir une explication. La semaine dernière, j'ai eu pas mal de travail en retard dans mes études. J'ai malgré tout réussi à taper ce chapitre à la va vite et à l'envoyer à ma bêta – je pense que vous pouvez la vénérer parce que sans elle ce chapitre aurait été une véritable massacre de la langue française- le truc c'est que je suis partie en vacances une semaine –cette semaine- voilà pourquoi je n'ai pas pus poster. Mais je suis de retour, mon chapitre à été corrigé –par ma génialissime bêta, applaudissez là, c'est un ordre^^- le voici donc. J'espère qu'il vous plaira. J'ai déjà une idée du suivant. A dans deux semaines !
Un dernier remerciement à vous lecteurs (s'il y en a) et à Mad meloon.
Note 2 : je tenais à vous dire que dans ce chapitre, il semble y avoir une incohérence, ce n'est pas le cas. C'est juste que je n'ai pas expliqué le contexte de ma fic ( livres pris en compte, années …). Pas encore. Mais ça viendra.
Chapitre 3 :
Un mot de Nuit en pleine Journée.
Comme tous les matins, la sonnerie du réveil tira Hermione de son sommeil. Elle grogna, et son esprit, pourtant déjà réveillé lui rappela que si elle le voulait, elle pouvait éteindre son réveil et se rendormir. On était en week end après tout. Hermione était plus que séduite par l'offre un peu trop aguichante. Mais elle résista. Elle avait du travail en retard, et elle n'aimait pas se lever trop tard. Elle avait l'impression de perdre sa journée. Alors elle éteignit son réveil et se leva doucement. Il n'y avait pas d'urgence. Elle avait mal dormie et la fatigue lui pesait sur les épaules. Prendre son temps était la meilleure solution pour ne pas voir son humeur assombrie. Hier, Harry et Ron lui avaient à peine parlé, les gryffondors en général aussi d'ailleurs. C'était agaçant. A croire qu'on ne pouvait plus exposer sa pensée tranquillement. Bien sûr, une part d'Hermione se rendait compte qu'elle pouvait d'ors et déjà retirer le « tranquillement » de sa phrase, et ajouter la très légère nuance qu'elle n'avait pas juste « exposé ses idées » mais un peu menacé tout le monde… Enfin, tous les gryffondors ça réduisait de pas mal le pourcentage de la population vivante. Mais elle était persuadée d'avoir raison. Et savoir qu'elle avait raison la mettait encore plus en colère contre ses amis/camarades.
Elle s'aventura dans la salle de bain, sa colère l'ayant parfaitement réveillée. Elle se déshabilla, entra sous la douche chaude. Elle prit bien son temps, de façon à se détendre tranquillement. Elle laissa l'eau emporter sa colère, vider son esprit. Elle avait des choses plus importantes à faire que de s'occuper de la bêtise de ses amis. Comme rattraper son cours d'Histoire de la magie. Se reposer, peut être prendre un peu d'avance dans ses leçons. Après tout, la semaine qui venait allait être particulièrement fatigante. Si elle ne voulait pas accumuler un retard trop important, elle devait se préparer, prendre de l'avance, s'organiser quoi. Et elle était une pro de l'organisation.
Elle finit par éteindre la douche et se prépara à affronter le froid polaire qui régnait hors de la cabine. Une dure épreuve. Et c'est aussi ce qui faisait qu'elle n'était pas fan des douches. C'est vrai, tant qu'on est dessous et que l'eau est chaude, c'est le pied, mais dès qu'on en sort, il fait toujours super froid. Elle prit une forte inspiration et sortit rapidement, d'un geste bien calculé elle attrapa la serviette chauffée, la déplia adroitement et l'entoura autour d'elle, enveloppant son corps dans une douceur molletonnée très agréable. Elle se sécha, et retourna dans sa chambre, plus précisément devant son armoire. Elle farfouilla, et finit par prendre ce qui lui tombait sous la main. Elle eu la chance que ce qu'elle fut assez ample, chaud et assez bien assorti, bien que son image ne soit pas son plus grand souci- loin de là même- elle avait conscience que l'image que l'on donnait était des plus importante. L'éternelle histoire de la première impression, ou un truc du genre. Bref, pour l'instant, c'était amplement suffisant.
Elle se battit ensuite contre sa crinière, mais parvint à lui donner un semblant d'ordre et c'était le plus important. Ces années de pratique avaient fini par porter leurs fruits. Elle reposa sa brosse, versa quelques croquettes et un peu d'eau dans les gamelles de Pattenrond. Il était parti en vadrouille quelque part, mais Hermione savait qu'il rentrerait dans peu de temps, après tout, elle le méritait, depuis quelques jours, elle ne le traitait pas correctement. Enfin prête, elle jeta un coup d'œil à sa montre, 10h15. Elle prit une respiration. Elle se préparait déjà à affronter le silence rageant de ses amis. Elle emmagasina le maximum de patience, et sortit de sa chambre.
Dans les couloirs très peu peuplés, elle ressentait, sans le voir- ni même le comprendre- une sorte d'excitation. Elle fronça les sourcils, se mettant en mode « marche automatique ». Le principe était simple, alors que ses pas la menaient à la grande salle, elle se plongeait dans sa mémoire, à la recherche d'un évènement quelconque qui devait se dérouler dans la journée. A son grand dam, ce n'est qu'une fois qu'elle eut ouvert la porte de la Grande Salle et qu'elle vit le décor que cela fit « tilt ». Sortant du ciel aux lourds nuages gris, dansaient dans une brise inexistante les draperies des serpentards et des poufsouffles. Bien évidemment, c'était aujourd'hui que se déroulait le premier match de quidditch. Serpentards vs Poufsouffle. Elle se demanda si les serpentards allaient encore l'emporter. Histoire d'avoir une nouvelle et quasi traditionnelle finale serpentards/gryffondors. Elle haussa les épaules, elle ne connaissait pas la construction des équipes, et n'avait pas vraiment envie de se perdre en pronostiques. Elle aurait les résultats ce soir, quand elle aura fini ses devoirs. Pas avant. Elle scruta la table des gryffondors et repéra ses amis. Elle les rejoignit, s'assit et commença à se servir. Mais elle eut à peine le temps de saisir la carafe de café que Ron attaqua :
-Alors Hermione, à ton avis, qui va gagner le match ?
-Mais voyons Ron, enchaîna Harry sans lui laisser le temps de répondre, bien sûr que pour elle, ce sont les génialissime serpentards qui vont gagner !
-Que suis-je bête, bien entendu, tous ses encouragement iront à ces bien aimées vipères.
Ils semblaient avoir fini leur speech. Hermione reposa la carafe en douceur, calculant ses gestes avec le plus de précision possible. Elle redressa la tête avec lenteur, ancrant ses yeux dans ceux d'Harry puis de Ron. Elle respira une fois de plus profondément pour garder son calme. Malheureusement, ça ne suffisait pas. Ses paumes s'écrasèrent sur le bois de la table et elle se leva :
-Vous avez terminé, c'est bon ? Parfait ! J'ai été très contente de passer cette journée avec vous, c'est vrai ce fut un peu court, mais l'important est que nous gardions tous une bonne impression de ce précieux moment passé ensemble. Maintenant, je vais vous laisser en espérant que votre connerie aura disparu demain. Malheureusement, j'en doute. Bye.
Et elle leur tourna le dos, direction la sortie. Elle passa les portes de la Grande Salle sans se rendre compte que le brouhaha de la salle qui s'était un peu affaibli avait retrouvé son niveau sonore habituel. Elle voulut retourner dans sa chambre, mais son ventre protesta, alors elle bifurqua vers un couloir qui la mènerait vers les cuisines. Elle s'efforça d'oublier l'évènement pendant son court trajet. Elle ne voulait pas se laisser pourrir la journée.
Arrivée devant le tableau, elle chatouilla la poire. Saisit la poignée et entra dans l'antre des elfes. Ayant entendu le bruit, ils se tournèrent tous vers elle. Elle eut un petit sourire, un peu intimidée par le nombre d'yeux posés sur elle. Mais elle se reprit. Avant même qu'elle ait eu à le chercher, Dobby apparut devant elle. Il avait fini par revêtir l'uniforme des elfes, mais en y ajoutant malgré tout sa petite touche personnelle. Des morceaux de tissus désunis à droite à gauche, l'écusson des poufsouffles brodé sur un bandeau passé autour de son crâne chauve. Hermione hésitait entre la surprise, l'irritation. Alors qu'elle n'avait aucune raison d'être irritée. Elle opta donc pour une hilarité mal dissimulée derrière un trop grand sourire. La voix couinante de l'elfe parvint à se frayer un chemin dans le ramdam qui résultait de l'activité fiévreuse de la cuisine pour servir les ventres affamés des étudiants. Un peu gênée par sa requête, elle se pencha un peu vers Dobby pour qu'il puisse l'entendre sans qu'elle n'ait à parler trop fort :
-Bonjour Dobby.
-Bonjour Miss Granger, répondit le petit elfe en se courbant. Qu'est-ce que Dobby peut faire pour vous Miss ?
-Eh bien, est-ce que tu pourrais me préparer un panier avec un petit déjeuné s'il te plait ? Et aussi, euh, j'aimerais une grande bouteille de café.
-Très bien Miss, attendez un peu Miss.
Et l'elfe se courba tellement qu'Hermione crut qu'il allait s'écraser le nez par terre, elle esquissa le geste de le retenir, mais Dobby avait déjà fait demi tour et s'était glissé entre ses « collègues ». Hermione ne savait pas trop si ce terme convenait, mais elle décida que oui. Elle n'eut pas à attendre très longtemps- tout juste 5 minutes jugea t-elle- que déjà Dobby revenait en transportant sur sa tête un panier d'osier qui parfois tanguait dangereusement. Hermione l'attrapa avant qu'il ne tombe, remercia Dobby et sortit de la cuisine. Le panier pesait son poids sans vraiment être trop lourd. Elle se dépêcha de rejoindre sa chambre, ignorant les regards et chuchotements qu'elle surprenait. La tension qui régnait et que Malefoy avait instauré –car après tout, c'était entièrement de sa faute à lui si aujourd'hui elle ne pouvait plus rester avec ses amis- la rendait un peu trop parano à son goût. Peut être que Harry avait raison. Peut être que c'était un méchant…Non, elle ne devait pas avoir fait tout ça pour découvrir qu'elle s'était plantée. Elle était Hermione Granger. Elle ne se trompait jamais.
Le portrait bascula quand elle lui sortit le mot de passe, elle passa l'entrebâillement de pierre et avança dans la pièce qui s'ouvrait devant elle. Spacieuse sans l'être trop, elle était meublée d'un petit sofa bordeaux qui trônait face à l'âtre et la table basse en bois clair. Deux ou trois poufs finissaient d'encercler la dite table. Il y avait quelques tapis de style persan rouge sombre et décorés d'or. Hermione avait été plus que ravie en découvrant dans cette pièce une imposante bibliothèque pleine à craquer de livres en tous genres, et ingénieusement placée au fond de la pièce, juste à gauche de la porte qui menait à sa chambre. A droite de la porte, il y avait un bureau qui faisait face au mur. Ou plutôt face à une immense fenêtre qui laissait la lumière du jour passer. A part ça, la décoration était plutôt dépouillée. Deux tableaux de paysages, des torches qui complémentaient l'éclairage naturel. Et c'était à peu près tout.
Ce studio –comme elle l'appelait faute d'avoir trouvé mieux- était pour les préfets en chef. Chaque préfet avait son studio. Cela pour une raison simple, ils devaient faire leurs rondes plus tard que les préfets normaux. Alors pour éviter de faire du bruit et de réveiller tout le monde, ils avaient eu droit à cet avantage. Hermione trouvait la raison un peu légère mais n'avait pas relevé. Elle n'était pas obligée d'utiliser le studio tous les jours, mais c'est ce qu'elle faisait de plus en plus en ce moment. Ça faisait quelques jours qu'elle n'avait pas passé une soirée dans sa maison, et ses amis lui manquaient plus qu'elle ne voulait se l'avouer.
Elle se secoua, sortant de ses pensées un peu trop sombres à son goût. Elle posa le panier sur la table basse et s'assit dans le sofa. Avant d'y toucher, elle prit sa baguette et alluma un feu. Ce n'est pas qu'elle avait particulièrement froid, c'est juste qu'elle avait besoin de chaleur et de lumière. Enfin, elle ouvrit le panier, dévoilant ce que Dobby lui avait préparé. Elle découvrit une assiette de deux œufs au plat avec du bacon et protégée par un film transparent. Une pile de pancakes enveloppée dans une serviette en tissu, accompagnée d'un petit pichet de sirop d'érable. Ainsi qu'une bouteille thermos chauffée et en verre spécial pour le café. Elle sourit, enleva le film plastique et développa les pancakes qu'elle posa dans l'assiette. Elle farfouilla dans le panier et trouva une orange, une grappe de raisin et une pomme, et ce qu'elle cherchait, c'est-à-dire des couverts et un verre.
Hermione mangea de bon cœur, renversant la tour de pancakes, engloutissant œufs et bacon, s'abreuvant de café. Quand elle reposa les couverts, elle se sentait déjà beaucoup mieux. Elle reposa le tout dans le panier, et se leva. Elle devait travailler maintenant qu'elle était restaurée. 11h30, en effet, il était grand temps. Elle passa en vitesse dans sa chambre pour prendre les affaires dont elle avait besoin. Elle entreprit une fouille dans sa bibliothèque à la recherche d'un livre d'histoire qui pourrait combler le peu de note qu'elle avait prises. Quand enfin elle le trouva, elle fut installée, plume en main, parchemin et livre devant elle, prête à travailler, un claquement à sa fenêtre la fit sursauter. Elle grommela dans une barbe qu'elle n'avait pas quand elle aperçut un hibou perché sur le rebord en pierre et qui l'observait avec un intérêt qu'elle trouvait déplacé-surtout chez une bête à plume. Elle jaugea le bureau. C'était bien d'être en face de la fenêtre, mais ça rendait celle-ci difficile d'accès. Et elle avait la flemme de se lever, de se tendre, de prendre le risque de mettre du bazar dans ses papiers, et cela juste pour du courrier. Ainsi, elle se contenta d'un simple sort. La fenêtre s'ouvrit, Hermione montra l'accoudoir de son fauteuil à l'oiseau et la bête obéit en s'y posant bien docilement. Hermione pris la lettre-qui était lourde soit dit en passant- que le noir animal tenait dans son bec. Elle fut surprise de ne pas y voir son nom. Sans se poser plus de questions que ça, elle ouvrit la lettre. Plusieurs parchemins y étaient enfoncés. Elle les chopa, les déplia et les posa sur le bureau. Le premier parchemin était une courte lettre rédigée dans une petite mais élégante écriture. Si élégante qu'elle crut qu'elle appartenait à une fille :
Gentille petite Hermione,
Par les bruits qui courent, j'ai entendu dire que tu étais en froid avec quelques uns de tes camarades. Certaines mauvaises langues disent que c'est de ma faute. J'ai aussi remarqué que tu étais plus discrète en cours ces derniers jours. J'ai pensé que peut être cela pourrait t'aider. Tu n'auras qu'à les redonner à Nuit quand tu auras terminé.
Drago Malefoy.
Le choc passé, elle regarda les autres parchemins. Métamorphose, Sortilège, DCFM, mais surtout, Histoire de la magie ! Elle ne retient que celui-ci car c'était le seul où elle avait entièrement décroché. Un grand sourire sur les lèvres, elle mit le parchemin à côté du sien, caressa le hibou qui n'avait pas bougé et qui restait étonnamment silencieux. Elle recopia le parchemin de Malefoy qui était pris impeccablement. Elle ne put cependant s'empêcher d'émailler sa copie de quelques infos supplémentaires piochées dans le livre.
Grâce à Malefoy, son retard se combla plus rapidement que prévu. A 15h, elle avait entièrement terminé de réviser. Elle avait besoin de se détendre. Etant restée trop longtemps assise, ses jambes lui faisaient mal. Elle choisit donc d'en profiter pour rapporter le panier repas aux cuisines et - peut être- avoir un petit sandwich. Elle rangea la lettre, hésita, puis la fourra dans sa poche. Elle prit le panier, mit sa cape et fit un signe au hibou qui ne bougeait pas, se contentant de l'observer. L'oiseau s'envola puis se posa l'épaule de la gryffondor. Bien sur elle avait au préalable rembourré le tissu de sa cape, les serres ne lui firent donc aucun mal. Ainsi chargée, elle prit le chemin des cuisines. Elle y arriva rapidement, réussit à grappiller un sandwich jambon-beurre et repartit. Arrivée dans le grand hall, elle marqua un temps d'hésitation. Comme tout était désert, elle savait que le match n'était pas terminé. Malefoy devait être au match. Elle ne savait pas trop si en redonnant la lettre à l'oiseau, il allait rejoindre son maître ou aller directement dans la salle commune de ce dernier. Un oiseau durant un match de quidditch, elle-même savait que ce n'était pas génial, voir dangereux. Elle regarda la bestiole qui immobile et muette, la regardait encore. Elle caressa la tête de Nuit, puis se décida. Elle allait rentrer dans son « studio » et attendre la fin du match, là, elle lui donnerait la lettre, et Nuit n'aura qu'à faire ce qu'il lui plaît. Elle prit donc le chemin qui la ramènerait à son point de départ initial. Pendant le trajet pourtant pas bien long, elle se perdit dans ses idées. Elle pensait au drôle d'acte de Malefoy, se demandait pourquoi. Mais aussi, elle éprouvait une sorte de petite joie hautaine. Finalement, elle avait eu raison. Plus besoin de se méfier de Malefoy.
Le hululement de Nuit manqua de lui coller un arrêt cardiaque. C'était la première fois qu'il –ou elle- se manifestait. Hermione se demanda pourquoi et commença à plisser les yeux pour scruter le couloir qui lui faisait face. Ne voyant rien elle fit demi-tour et tomba nez à nez avec Malefoy. Le hibou décolla, déséquilibrant Hermione qui n'était pas parfaitement encore remise de sa peur. Elle vacilla, mais réussit à se stabiliser. Malefoy n'avait pas bougé. Nuit sur son épaule, tous deux immobiles, tous deux muets, tous deux la regardant. « Tel hibou tel maître ! » Pensa Hermione non sans une touche d'ironie. Comme le silence s'épaississait, Hermione eut l'idée de génie de plonger sa main dans sa poche et d'en sortir la missive :
-Merci, ça m'a beaucoup aidé.
-Très bien.
-Tu n'es pas au match en train de soutenir les serpentards ?
-Et toi, tu n'es pas au match en train de les huer ?
-Je t'ai posé la question en premier !
-Et je t'ai posé la question en second.
-Rha ! T'es pas possible ! Bon merci. Salut Nuit. Malefoy, au plus tard possible j'espère !
Hermione tourna le dos au serpentard qui ne répliqua rien. Nuit hulula une nouvelle fois, accompagnant la sortie de la gryffondor. Hermione se précipita dans sa chambre.
Elle ne comprenait plus rien. Malefoy était aussi vide que d'habitude. Pourtant elle aurait cru qu'avec elle, il serait peut être -ne serait-ce qu'un instant- un peu moins « mort ». Elle ne comprenait plus, et de nouveau elle se demandait si elle avait vraiment bien fait de le défendre, lui et les serpentards. Elle ne voulait pas douter. Elle avait besoin de certitudes, pas de doutes. Lasse, elle alla directement dans sa chambre, elle enleva ses chaussures et se laissa tomber sur le lit. Elle s'endormit sans vraiment s'en rendre compte.
