Note : Chapitre le plus long de ma fic' ! J'ai hésité à le couper en deux, comme celui de Yamapi, mais j'ai finalement décidé de le poster en un seul bloc, alors gambatte pour le lire^^

Partie 7 : Tegoshi Yuya III

Chapitre 14

Pendant les jours qui suivirent, le groupe ne cessa de me faire faire des choses étranges auxquelles je ne comprenais rien. Par exemple, ils décidèrent un jour de m'emmener dans un immense bâtiment vitré et de me laisser seul dans une salle en foutant une pression énorme. Après un long moment passé à stresser, Ryo arriva avec un air féroce sur le visage, les cheveux teints en blond et tirés en arrière.

-T'es qui toi ? grogna-t-il en utilisant le dialecte du Kansai.

-Bah, Tegoshi Yuya, avais-je répondu sans comprendre.

Les autres revinrent à ce moment là, déçus de ma réaction, et réfléchirent en silence pendant de très longues minutes.

Un autre moment, Yamapi s'approcha de moi avec sérieux, et j'étais certain qu'il allait me dire que mon amnésie était incurable. Au lieu de ça, il positionna sa main sur le côté de son visage, les doigts écartés, paume vers l'avant, et avec un superbe sourire, il fit une sorte d'imitation avec une petite voix.

-Tegoshi desu~

-C'est moi Tegoshi, avais-je répliqué encore plus paumé qu'auparavant.

Ce geste ressemblait presque à un gimmick, mais dont l'imitation restait très étrange. Il me vint alors l'envie de voir l'original, pour comparer, mais une drôle d'impression me fit comprendre que c'était impossible.

De partout, des regards désespérés et anxieux se posaient sur moi. J'avais peur. Allais-je me rappeler qui j'étais ? Mes souvenirs allaient-ils revenir ?

Mais mes nouveaux amis ne perdaient pas espoir, et ils continuèrent à me cribler de situations plus étranges les unes que les autres. Un jour, ils vinrent tous à mon appartement où chacun logeait à tour de rôle pour me surveiller, et me firent assoir dans le canapé. Kei inséra un CD dans la chaîne hi-fi avant de se tourner vers moi pour observer ma réaction. Aussitôt, une musique rythmée me parvint, scandée par des « Stand up ! » sonores. Je haussai les sourcils.

-Ah ! Je connais ça !

-C'est vrai ? demanda Massu. Tu t'en souviens ?

-Oui, je l'ai entendue à la radio hier soir. C'est de qui ?

-Euh... NEWS, répondit Yamapi encore sur le point de fondre en larmes.

-C'est sympa ce qu'ils font. J'irai acheter leurs CD un jour.

-Baka ! me reprit Ryo. Tu les a déjà tous !

-Ah ? Ça veut dire que j'aimais bien ce groupe, avant ?

Leurs regards se teintèrent tous d'une lueur de tristesse intense, et de chagrin. Il y avait quelque chose avec ce groupe, c'était évident. Je sentais que c'était ce qui nous avait réunis tous les six. Une passion commune ? Je plissai les yeux en voyant la boîte du CD dans les mains de Ryo.

-Passa moi la boîte.

-Non.

-Je veux juste voir la jaquette !

-Justement. Il faut que tu te souviennes par toi-même. Tu ne dois pas découvrir les choses.

-Mais c'est juste une boîte !

-Tego, il vaut mieux pas, murmura Massu.

Je fis une moue déçue. C'était si difficile de se rappeler.

Ensuite, pour le reste de l'après-midi, Massu et Shige voulurent discuter avec moi, me demandant ce que j'avais fait durant la journée, ce que j'avais aimé, ce qui m'avait énervé. Derrière moi, j'entendais des bribes de paroles entre les trois autres. Apparemment, Kei proposai une nouvelle idée, beaucoup plus draconienne d'après ce que j'en compris. Il passa plusieurs heures au téléphone avec différentes personnes, essayant de les convaincre pour quelque chose, puis entama une discussion tendue avec Yamapi.

-Tu as prévenu ses parents ? demanda celui-ci.

-Non, ils sont à l'étranger en ce moment.

-J'y repense encore, intervint Ryo, mais pourquoi ce foutu médecin en a parlé à la presse ? Ça va rendre les choses encore plus difficiles maintenant que tout le monde sait !

-Au contraire, le reprit Kei avec une voix qu'il voulait sûre et calme, ça peut aider pour mon plan.

La presse ? Pourquoi la presse serait-elle au courant de ma situation ? En quoi ça pouvait l'intéresser de savoir qu'un jeune d'une vingtaine d'années était amnésique ?

Yamapi fut celui qui obtint ma garde pour la nuit. Il s'occupa de préparer à manger puis, celui-ci avalé, nous nous installâmes dans les canapé en silence. Ryo avait gardé le CD et, même si je savais que j'avais les autres chez moi, je ne tentai pas de les chercher pour assouvir ma curiosité. Je devais me rappeler, pas découvrir. En face de moi, Yamapi scrutait mon visage en silence, perdu dans ses pensées. Malgré cela, son regard semblait voilé d'une profonde tristesse qu'il essayait de refouler. Je fus alors touché par son visage désespéré et vont m'assoir à côté de lui. Il sursauta en me sentant à ses côtés, et se tourna vers moi avec étonnement. Mon cœur commença à accélérer son rythme qui avait été lent et calme, et une sensation étrange s'empara de moi.

-Dis-moi, commençai-je avec une voix faible, est-ce que j'aimais quelqu'un ?

-Je pense que oui.

-Et c'était un homme, n'est-ce pas ?

-Tu te souviens de quelque chose ?

-Pas vraiment, c'est plutôt une sorte de sensation. Il y avait quelqu'un d'important pour moi, et il y avait cette impression d'interdit... comme si c'était mal ou inhabituel. Alors, j'ai fait une supposition.

-Je pense que tu as bien supposé, dit-il en baissant la tête comme pour cacher quelque chose.

-Et il y avait quelqu'un qui m'aimait ?

-Oui... répondit-il d'une voix faible.

-Quelqu'un proche de moi ? Je veux dire, quelqu'un que je connaissais bien ?

-Oui, l'un de nous cinq.

C'est bien ce que je craignais. Parce que si nous étions tous les six proches au point de nous voir presque tous les jours, et que l'un d'eux m'aimait, le choc d'apprendre que je nourrissais des sentiments forts pour une autre personnes, qui plus est était un homme, aurait pu déclencher une violente bagarre qui serait à l'origine de mon amnésie. L'amour était vraiment quelque chose de dangereux, mais je n'arrivais pas à lui en vouloir. Je voulais seulement me souvenir.

La soirée avec Yamapi se passa dans le silence, puis je partis me coucher et m'endormis aussitôt.

Le lendemain, ils vinrent tous à mon appartement, en début d'après-midi, et me tirèrent dehors que j'avais à peine eu le temps de finir de manger. Sous mes protestations, ils me firent entrer de force dans la voiture de Kei qui démarra immédiatement. Encore un de leurs plans. J'appréhendai ce que j'allais vivre mais je savais que ça m'aiderait. Plus d'une demi-heure plus tard, le véhicule se gara dans un parking souterrain, et tous se précipitèrent à l'extérieur, me tirant par le bras vers les escaliers. Courant dans les couloirs blancs de l'édifice que je n'avais pas pu voir, nous débouchâmes soudain sur une grande salle qui comportait plusieurs tables et chaises, des canapés, des affaires en vrac, de grands miroirs derrière de larges tablettes, et six jeunes hommes qui ne furent pas surpris de notre soudaine apparition. Ils étaient tous habillés de vêtements sombres, à moitié déchirés, mais d'un look qui me rappela que j'en avais déjà vu quelque part. Yamapi se dirigea vers l'un d'eux et le salua amicalement tandis que les autres se lançaient des sourires courtois.

-Jin, pour ce dont je t'ai parlé, c'est toujours bon ?

-Ouaip. Mais t'es sûr qu'il ne se souvient de rien ? Il a l'air d'aller plutôt bien, pourtant...

-Essaye si tu veux.

Le dénommé Jin s'approcha de moi, et m'adressa un sourire amical.

-Tu te souviens de moi ?

-Non.

-KAT-TUN, ça te dis quelque chose ?

-Pas du tout.

-T'avais raison, Pi.

-Tu es sûr que c'est possible ? Pour ce que je t'ai demandé.

-Mais oui, ne t'inquiète pas. Tout le monde est au courant.

-Déjà que ça avait été super dur d'obtenir l'accès au parking privé, fit remarquer Kei. Heureusement que ça a bien marché de ton côté.

-Quelqu'un viendra vous chercher au moment du MC pour que vous soyez en place pour l'entracte.

-Merci encore Jin.

-Faut bien s'entraider, c'est normal.

J'étais de plus en plus paumé. Qui étaient ces gens ? Où étions nous ? Qu'avaient préparé Yamapi et Kei ? Pourquoi parlait-il d'entracte ? Pourquoi les six inconnus étaient-ils tous habillé dans les mêmes tons ? C'était quoi KAT-TUN ? Mais de quoi parlaient-ils, bon sang ?

Soudain prit d'un atroce mal de tête, je me laissai tomber sur la chaise la plus proche et me prit le visage dans les mains. Ce devait-être un cauchemar. C'était impossible de ne pas se rappeler d'autant de choses ! J'allais bien me souvenir d'un nom, d'un visage !

Me voyant ainsi, mes cinq amis se ruèrent vers moi, alarmés, et inquiets de tout ce que je pouvais penser.

-Quelque chose ne va pas, Tego ? Me demanda Massu qui s'assit à côté de moi.

-Je commence à saturer, répondis-je. Je comprends de moins en moins ce qu'il se passe et de moins en moins qui je suis.

-C'est parce que tu es unique, reprit-il, tu n'es comme personne d'autre, donc prendre exemple sur nous ne t'aideras pas. Il faut que tu essayes de chercher chaque instant quelle est la valeur des choses pour toi, ça peut t'aider à te souvenir de ce que tu aimais et ce que tu n'aimais pas.

-C'est tellement plus facile à dire.

-Je sais, Tego. Je sais.

Masuda m'adressa alors un sourire compréhensif et désolé puis me fit poser la tête contre son torse. Une sensation étrange. Je fermai les yeux, appréciant ce contact plein de tendresse et expirai lentement pour calmer la douleur dans mon crâne. Je devais être quelqu'un d'important pour lui, puisqu'à chaque fois, il était le premier à m'aider et à me réconforter. Je repensai à ma discussion avec Yamapi, la veille. Massu était-il celui qui m'aimait ? Était-il celui qui avait causé cette amnésie ? Essayait-il de se racheter en étant prévenant et attentif ? Il y avait tant de choses que je devais savoir, et la cause de mon état actuel semblait plus importante que de retrouver mes souvenirs perdus. Je ne devais pas perdre espoir. Un jour, je saurai tout.

Une dizaine de minutes plus tard, Jin et ses cinq acolytes sortirent de la salle et Kei alluma l'écran de contrôle. Quelques instants plus tard, des lumières et de la musique nous parvint : un concert. Plutôt impressionnant, d'ailleurs. Je fixai l'écran, complètement absorbé. Il devait y avoir un budget monstrueux pour ça, et la foule ne cessait de hurler à chaque mimique des chanteurs. Ce devait être vraiment grisant de se tenir sur cette immense scène, devant plusieurs dizaines de milliers de personnes, autant acclamés et aimés, seulement pour avoir à chanter et danser. Et l'espace d'un instant, je les enviai, eux six, pour qui cet exercice semblait si facile et naturel. J'aurai vraiment aimé me tenir à leur place, portant un superbe costume de concert, et accompagné des autres membres du groupe dont je ferais partie. Pouvoir chanter et danser, se sentir libre et adoré. Comme j'aimerai connaître ça !

Je me raidis, alors que je me pinçai les lèvres en plissant les yeux. Mon cœur battit plus fort et plus vite, et je crispai mes mains sur mes genoux. Ce fut encore Massu qui me tira de mes pensées.

-Un problème ?

-Non. Je me disais juste que j'aimerai vraiment être à leur place.

Je gardais les yeux rivés sur l'écran. La scène était très large, et communiquait par des passerelles à la scène centrale. Les éclairages de l'écran géant étaient parfaitement adapté à la chanson, et deux autres écrans pouvaient se déplacer sur deux scènes mobiles montées sur rails.

-Massu, c'est quoi cette salle ? J'ai l'impression de l'avoir déjà vue.

-C'est le Tokyo Dome.

-J'y suis déjà allé, n'est-ce pas ?

-Oui, plusieurs fois.

Je sentis le ton étrange qu'avait prit Masuda. Comme une joie mêlée de tristesse. Je connaissais donc cette salle. Peut-être y étais-je déjà allé pour un concert que j'étais allé voir avec des amis... peut-être avec eux. Peut-être pour voir les NEWS.

Environ une heure plus tard, un employé de la salle entra dans la nôtre et se dirigea vers Kei et Yamapi. Ils échangèrent plusieurs mots, puis ce-dernier se tourna vers moi.

-Tego, tu vas avec M. Hakano, il va t'expliquer ce que tu dois faire.

J'acquiesçai d'un signe de tête, comprenant qu'il s'agissait d'une manœuvre pou me faire retrouver la mémoire et me levai pour le suivre dans les coulisses de la scène. Arrivés dans une sorte d'antichambre sombre et ronde qui communiquait avec le reste des coulisses par des couloirs, il se tourna vers moi.

-Vous allez monter là-dessus, c'est une plateforme mobile. Une fois que tout sera prêt, elle va monter, et vous arriverez dans la salle. Restez bien sur la plateforme quoi qu'il arrivé puisque vous reviendrez dans les coulisses pour ici.

Il me tendit ensuite une oreillette équipée d'un micro que je positionnai devant ma bouche une fois le tout mit.

-Votre micro s'activera lorsque la plateforme montera. L'oreillette vous permet de rester en contact avec la régie. Restez calme et tout se passera bien.

-Je sais que je ne devrais pas, mais je suis terrifié par ce qu'il va se passer. C'est bien la situation la plus énorme que je vais vivre depuis environ une semaine.

-Gardez courage, et ayez confiance en vous. Tout se rétablira bien un jour.

Après ses mots, cet homme aux allures de manager m'adressa un sourire confiant puis m'annonça qu'il était temps d'y aller. J'acquiesçai, décidé mais effrayé, et montai sur la plateforme ronde dont il m'avait parlé plus tôt. Elles resta stable, et je me positionnai au centre, le cœur commençant à battre de plus en plus vite et fort. Par les haut-parleurs de la salle au-dessus de moi, j'entendis le MC se terminer, et une voix -sûrement celle de Jin- qui expliquait que les NEWS avaient une annonce à faire. NEWS. Les battements de mon cœur redoublèrent d'intensité. Le groupe que j'aimais tant avant, j'allais le voir pour la première fois depuis mon réveil. Ma respiration devint haletante, et je baissai le micro pour que mes souffles ne s'entendent pas lorsque j'arriverai dans la salle. Soudain, une voix s'éleva, et je reconnu le timbre de Yamapi. Lorsqu'il salua l'assemblée, une multitude de cris fusèrent, ainsi que des applaudissements. Quand l'ovation s'acheva, il reprit.

-Nous aimerions votre aide pour quelque chose. Vous avez sûrement tous lu la presse ces derniers temps, et vous devez être au courant de la situation de Tego-chan. Depuis plus d'une semaine, nous cinq faisons tout notre possible pour qu'il retrouve ses souvenirs, mais pour l'instant, il ne s'est rappelé de rien. C'est pour cela que nous aimerions, aujourd'hui encore, le confronter à une situation qu'il a connu et qui aurait pu le marquer.

-Bien entendu, continua Massu, nous ne sommes pas dans sa tête, et peut-être que ce que nous avons préparé ne donnera rien, mais j'espère que vous accepterez de nous aider.

A ce moment là, encore plus de cris et d'applaudissements emplirent la salle, et la plateforme sur laquelle je me trouvais se mit à monter dans le noir. Je les vis ensuite, tous les cinq, sur la scène, un micro dans la main, et tournés vers le public. Il semblaient tous très à l'aise sur les planches qui d'ailleurs étaient si fortement éclairées que mon arrivée sur la scène centrale ne fut pas remarquée. Je les observais toujours avec surprise. Mais qui étaient ces types, au juste ? Ils ne devaient pas être des gens normaux, sinon ils n'auraient pas été aussi acclamés. Une fois la salle redevenue silencieuse, ce fut Kei qui prit la paroles.

-Faites, s'il vous plait, le maximum pour le toucher. Il faut qu'il se souvienne qui il est ! C'est insupportable de le voir comme ça ! Alors je vous en prie, si c'est aussi difficile pour vous que pour nous, aidez-le à retrouver ses souvenirs.

-Merci pour votre écoute, termina Shige avant de s'incliner comme ses quatre coéquipiers.

J'étais abasourdi. Ils faisaient ça pour moi ? Ils voulaient que des gens que je ne connaissais pas m'aident à retrouver la mémoire ? Je ne savais pas si je devais être ému ou en colère par cette situation si absurde. Soudain, alors que je ne m'y attendais pas du tout, un puissant projecteur blanc s'alluma au-dessus de moi et la marée sombre se tourna d'un seul et même mouvement vers la scène centrale. Des cris, beaucoup plus puissants que les précédents, fusèrent vers moi, ainsi qu'un véritable tonnerre d'applaudissements. Ces milliers et milliers de personnes commencèrent ensuite à hurler en rythme un nom que j'eus du mal à distinguer. Teshi. C'était quoi, ça ? Un surnom ? Pour moi ?

Mais, aussi étonnant que cela puisse paraître, voir autant de monde m'ovationner pour que je retrouve mes souvenirs me toucha profondément, et je ne sus absolument pas quoi dire.

C'est ensuite qu'ils vinrent. Des flashs. Des images qui me percutèrent violemment, me brûlant le crâne. Je portai vivement mes mains à la tête, fermant les yeux en grimaçant. Je vis des feux d'artifice derrière mes paupières. La salle qui tournoyait autour de moi. Yamapi, Massu et les autres qui étaient parfaitement synchronisés avec mes mouvements. Moi, tenant un micro et dansant seul devant une salle entière.

La douleur que me provoquèrent ces flashs, si aigüe et forte, me fit tomber à genoux, et, alors que je résistai à l'évanouissement, la régie hurla dans l'oreillette que l'on me ramène dans les coulisses, sous le regard horrifié des milliers de personnes qui avaient cru en moi. Et ils avaient eu raison. Je me rappelai une partie de ce que j'étais. Un membre de NEWS.

Tandis que la plateforme disparaissait dans le sol, je continuai de me tenir la tête en fermant les yeux de plus en plus fort au point de m'arracher quelques larmes sous la violence de cette douleur maladive. Les flashs s'étaient arrêtés, mais je souffrais toujours énormément. Tant, que je ne pus retenir mes larmes plus longtemps, avant de m'effondrer sur la plateforme qui avait rejoint les coulisses. La voix de Ryo s'éleva, rassurant la foule. Petit à petit, je sombrai dans l'inconscience.