Bonjour tout le monde! Voici un nouveau chapitre. J'ai eu beaucoup de mal avec. Il est loin d'être grandiose, mais nécessaire. Je vous réserve de la nouveauté dans le prochain chapitre, promis. L'action va s'envoler un peu...

Je vous remercie des reviews que j'ai reçs, elles me font trés plaisir. J'essaye d'y répondre, même si je ne sais pas trop si ça marche...

Je remercie aussi (et comme d'habitude) ceux qui me lisent (et me review) ainsi que ce ne me lise pas, qui ne m'aime pas (moi ou ma fic^^), qui ne me review pas..

Bonne lecture (le prochain chapitre aura une mini chance d'arriver plus tôt que prévu, car -miracle!- je sais ce que je vais y faire).

Lyzabeth

Gentille fille

Chapitre 7: Histoire de s'expliquer.

-Qu'est-ce que tu fais là, toi ?

-Moi ? Au cas où ça ne se voit pas, je mange.

-C'est ma place ici.

-Oh, comme c'est curieux, je ne vois ton nom nulle part pourtant !

-Dégage !

-Je ne crois pas non, trouve toi une place ailleurs.

-Mais retourne avec tes serpentards chéries, traitresse !

-Qui tu appelles comme ça ?

-Ben toi idiote !

-Je te conseille de disparaître très vite de ma vue, si tu ne veux pas que je te montre ce qu'une idiote comme moi peut te faire…

Le gryffondor ricana avant de poser brutalement ses mains sur la table pour tenter de paraître menaçant. Hermione ne cilla pas. Elle n'avait pas peur, elle était juste déçue. Et elle se sentait incroyablement lasse d'un coup :

-Et qu'est-ce que tu pourrais me faire, ici, devant tout le monde ?

-Certainement pas grand mal. Mais il ne tient qu'à toi de sauver les points que je suis sur le point de te retirer…

-Tu oserais même enlever des points à ta maison, t'es vraiment plus l'une des nôtres !

-La maison à laquelle tu appartiens m'importe peu. Si tu ne suis pas le règlement et la politique de cette école tu ne peux t'en prendre qu'à toi-même. C'est entièrement de ta faute. Maintenant, hors de ma vue.

Le gryffondor grogna avant d'abandonner la partie et de se trouver une place un peu plus loin. Hermione s'empara de sa tasse de café et la vida d'une traite. D'un seul coup, l'ambiance de la Grande Salle l'insupportait. Elle n'en pouvait plus. Alors qu'elle venait tout juste de se lever, elle voulait déjà regagner son lit. La fatigue l'usait. Les gryffondors l'usaient, les rumeurs l'usaient. Et l'indifférence de ses deux meilleurs amis la ruinait.

Elle se leva, tangua un peu, ramassa son sac et sortit de la salle à pas lent. Elle sortit du Hall et le vent frais la surprit. Il semblait vouloir lui mettre une baffe gelée pour la réveiller. L'effet fut immédiat. Elle frissonna, referma un peu plus sa cape, resserra son écharpe et jeta un coup d'œil aux nuages gris- qui s'amusaient à rapprocher le ciel de la terre- comme si elle les menaçait de tenter la moindre intempérie contre elle. Elle regarda sa montre. Elle avait une vingtaine de minutes avant que son cours de botanique ne commence. Elle descendit les quelques marches de pierre, traversa la pelouse et s'arrêta au bord du lac. Sa surface presque noire et ridée semblait se coordonner à ce qu'elle ressentait. Et elle devait à sa force de caractère de ne pas fondre en larme. Que ne donnerait-elle pas pour n'être qu'un lac. Juste une grosse flaque d'eau inerte. Ouais, ça devait être une chouette vie… Sa montre sonna. Il lui restait plus que 5 minutes.

Elle fit demi-tour et prit le chemin des serres. Quand elle rejoignit son groupe, les portes venaient tout juste de s'ouvrir. Elle retrouva son camarade Poufsouffle. Et, en réalité, fit toute seule le travail qui était demandé. Elle se rendait compte que le Poufsouffle se servait d'elle pour glander, mais elle ne réagit pas. Il voulait foirer son année, grand bien lui fasse. Elle, elle voulait réussir. Et elle réussirait.

A la fin de l'heure, elle resta un peu. Il pleuvait à grosses gouttes dehors et elle n'avait pas prévue de parapluie. Elle choisit donc d'aider Chourave à quelques travaux supplémentaires. La professeur refusa jusqu'à ce que tout les élèves eurent quitté la serre. Seules toutes les deux, elle accepta volontiers l'aide de la gryffondor. Lui apprenant par la même occasion quelques petits trucs supplémentaires. A la première accalmie venue, Hermione remercia Mme Chourave et se précipita vers le château. Elle glissa deux ou trois fois, mais en spécialiste, elle ne tomba pas. Elle était bien trop forte pour ça. C'était Hermione après tout. La meilleure de l'école, préfète en chef et initiatrice du changement des petites habitudes de Poudlard, ne pouvait pas finir la tête la première dans la boue. Non, ça ferait mauvaise effet.

Elle parvint à rejoindre son studio. A peine entrée, elle surprit le rire un peu décalé de Luna, elle sourit et rejoignit ses amis :

-Désolée, les filles, je suis en retard.

-Mouais, on pensait que tu nous avais encore délaissées… marmonna Ginny, boudeuse.

-Ginny, faudrait peut être que tu passes à autre chose, t'as pas finis de bouder ? la gronda doucement Luna.
-Non ! Elle nous a trahit ! Se plaignit la rouquine, une main sur le cœur, l'autre tendue vers la blonde.

-Trahit ? Arrête ton char. Je ne vous ai jamais trahies !

-Si ! T'es pas venue au bal…

-Même pas vrai ! J'y suis passée… C'est juste que j'étais fatiguée, je ne suis pas restée longtemps…
-T'aurais tout de même pus nous rejoindre au lieu de nous ignorer… insista Ginny.

-Moi, je te comprends Hermione, t'embête pas avec elle… Mars est en confrontation avec Vénus dans son signe, elle est de mauvais poil, ça va passer…

-Merci, Luna, je me sens mieux maintenant.

-Pas de quoi.

-Ohé, vous avez finis de parler de moi, comme si je n'étais pas là ?

-Tiens, Hermione, le repas. Tu as mauvaise mine, tu ferais mieux de manger un peu, ça va te faire du bien…

-Je me répète, mais merci Luna…

-Pas de quoi...

-Raaaaahhh !

Hermione sourit en voyant Ginny, pousser son cris de frustration. Elle s'assit sur le canapé et commença à se servir. La rouquine la rejoignit, Luna était déjà assise sur un pouf.

Au menu, ce midi là : Steak, frites, salade, kiwis, poires, pommes… Rien que de l'appétissant :

-Hermione, tu veux un café ? Demanda Luna

-Oui, merci.

-Dis, Hermione, est-ce que tu crois que tu pourras m'aider pour un devoir tout à l'heure ? Je sais que c'est pas vraiment la semaine, mais j'en ai vraiment besoin…

-Oui, d'accord. J'ai un peu de temps tout à l'heure…

-Tu pouvais pas demander à quelqu'un d'autre ?

-Euh, ben j'ai demandé à Harry et Ron, mais ils n'étaient pas emballés… pareille pour Neville, les autres, je ne sais pas ceux qu'ils valent… Mais tu sais, Hermione, si tu ne peux pas, te force pas, je me débrouillerai…

-Non, ça devrait aller. Mais je vais devoir travailler avant. Alors tu vas devoir revenir plus tard, d'accord ?

-Pas de problème, chef !

Hermione sourit et reposa son assiette dans le panier repas. Ses amies en firent de même. Puis Luna se leva et attrapa le panier. Ginny se leva également. Elles se saluèrent- ce qui était plutôt inutile, vu qu'elles se fixèrent de revenir dans 4 heures… Mais bon, la politesse oblige toujours de faire trucs parfois bizarres.

Quand le portrait se referma apportant avec lui le silence pesant, comme toujours quand les seules joies d'une journée sont ces petits instants entourés d'amis, et qu'ils s'en vont. Elle s'ébouriffa le poil comme un chien pour se forcer à sortir de sa torpeur et alla dans sa chambre. Quand elle passa la porte, la première chose qui lui vint à l'esprit, c'est qu'il caillait sec. La raison ? Elle avait laissé –délibérément- sa fenêtre ouverte. La deuxième, ce fut qu'elle se rappela immédiatement qu'il avait plut, donc, le sol devait être trempé… Et enfin, en troisième position, c'est qu'elle ne s'était pas trompée, Nuit attendait patiemment son arrivée, perché sur le montant du lit, une lettre à la patte. Hermione sourit une fois de plus. Elle caressa Nuit, prit la lettre et épongea le sol. Elle retourna dans le salon pour prendre un verre qu'elle remplit d'eau –posant au passage la lettre sur son bureau. Quand elle se retourna, Nuit était sagement perché sur l'accoudoir de son fauteuil. Elle posa l'eau sur le bureau et l'oiseau sautilla jusqu'au récipient. Hermione gloussa, même en sautillant, Nuit gardait une impression de majesté et de sérénité qu'elle avait du mal à associer à un rapace. Elle rejoignit Nuit, qui reprit sa place sur l'accoudoir. Elle saisit la lettre, l'ouvrit et trouva à l'intérieur plusieurs parchemins soigneusement pliés, ainsi qu'un mot :

Si c'est tout ce que je peux faire pour t'aider.

D.

Toujours aussi minimal et direct apparemment… Comme on dit, les vieilles habitudes ont la peau dure… Même si Hermione doutait qu'on puisse parler de « vieilles » habitudes dans ce cas précis… Bref, cela ne l'empêchait pas de ressentir de la reconnaissance envers le serpentards qui l'aidait à sa manière. Elle déplia les cours du début de la semaine et commença à piocher aux endroits où elle avait quelques trous, et à s'avancer sur les cours qu'il avait déjà eu et elle non. Elle devrait remercier Malefoy un de ces quatre. Après tout, c'était lui qui avait proposé ce système. Et c'était une bonne idée. Ses cours étaient bien tenus- il était presque aussi méticuleux qu'elle.

Les cours de Malefoy eurent le mérite de lui faire gagner un temps précieux. Temps qu'elle employa pour passer de la théorie à la pratique. Et, de nouveau, son studio se transforma encore une fois en chantier expérimental… A 17 heures, quand Luna et Ginny revinrent, un bazar pas possible y régnait. Elles aidèrent Hermione à tout remettre en ordre avant que celle-ci ne s'occupe de Ginny et de son devoir de potion. Luna alternait entre lire le Chicaneur et faire quelques exercices qu'Hermione lui donnait. Mais comme d'habitude, si elle se débrouillait plutôt bien, elle restait inconstante. Hermione avait décidé qu'après avoir réussi trois fois un sort, elle passait à un autre. Du moment qu'elle avait les bases, elle pouvait toujours s'entraîner plus tard. Oui, beaucoup plus tard, ça éviterait de détruire la moitié de son appartement déjà :

-Dis Hermione, j'osais pas vraiment te demander, mais il est à qui cet hibou ? Et il fait quoi à nous regarder ?

-Oh, lui euh… T'occupe Ginny, avance ton devoir !

-Mais j'ai bientôt fini ! Alors ? Alors ?

-Ginny, laisse Hermione tranquille, occupe toi de ton devoir !

-Merci, Luna.

-De rien, alors, il est à qui ce hibou ?

Le temps sembla s'arrêter quelques secondes pour Hermione. Elle n'en revenait pas de l'absurdité de la situation… Comme si c'était sorti d'une série américaine passée de date. Elle évita de trop y penser :

-Bon très bien, s'inclina Hermione elle fit un signe à Nuit, qui s'envola pour se poser sur son bras tendu, les filles, je vous présente Nuit. C'est le hibou de Malefoy.

-Il est trop mignon ! Mais qu'est-ce qu'il fait là ?

-Ça, ça me regarde.

-Oh allez, dis ! supplia la rouquine

-Non. Fini ce que tu as à faire.

-Mais c'est pas juste !

-Et oui, la vie est injuste, allez, bosse. Moi, je vais le rendre à son propriétaire, et je vais allez chercher à manger aux cuisines, ça va me faire du bien. Je reviens !

-Attends Hermione, je viens avec toi !

-Et moi alors ?

-Toi, tu finis ! T'as de la chance, tu vas être tranquille en plus !

-Mouais, lâcheuse…

Hermione rigola doucement, Nuit s'envola le temps qu'elle attrape et mette sa cape, Luna l'imita. Hermione récupéra la lettre ainsi que les cours du serpentard, Nuit posé sur son épaule. Elle rangea la lettre dans sa poche et prit le chemin de la sortie en caressant distraitement l'oiseau. Luna et elle sortirent donc sous un dernier soupir de Ginny. Elles ne parlèrent pas beaucoup, toutes deux absorbées dans leurs pensées. Quand Nuit hulula doucement, Hermione eut une subite impression de déjà vu. Elle regarda autours d'elle frénétiquement, quand elle trouva enfin ce qui avait fait réagir le volatile. Non loin d'elles et s'avançant dans leurs directions, trois garçons. Trois garçons qu'Hermione identifia sans peine comme étant Harry, Ron et Neville. Elle frissonna, ayant d'un seul coup l'irrésistible envie de faire demi-tour et de fuir très loin. Néanmoins elle resta calme et poursuivit son chemin. Hors de question de montrer que la présence de ses deux meilleurs amis la gênait :

-Salut Luna !

-Bonsoir Harry, Ron et Neville.

-Qu'est-ce que tu fais ? Demanda Harry.

-J'accompagne Hermione aux cuisines.

-A-t-elle besoin d'une escorte ? Railla Ron.

-En tout cas, elle n'a pas besoin d'assister au manquement de la politesse la plus primaire, réplique Hermione, glaciale. M'ignorer passe encore, mais parler de moi comme si je n'étais pas là, c'est honteux.

-Oh Hermione ! Ça faisait longtemps ! S'exclama Ron, mesquin.

-Pas assez pour que vous ayez eu le temps de réfléchir à ce que je vois…

-Oh, c'est bon Hermione, tu radotes là…

-Faut bien puisque vous semblez dur de la feuille, répliqua la gryffondor du tac au tac.

-Hermione, les interrompit Harry, il est à qui ce hibou ?

-A personne, je l'ai trouvé ce matin sur le pas de mon portrait. Il était mortellement blessé…

-Pourtant, il a l'air en pleine forme, cracha le Survivant.

-Oui, je trouve aussi. Le pouvoir de régénération des bêtes m'étonnera toujours, répondit Hermione, affectant le ton de la banalité qui frisait- et même était- la moquerie.

-Hermione, je crois que là, c'est toi qui les cherches, annonça Luna comme une simple évidence.

-Oui, c'est vrai. Les gars, désolée, je suis un peu fatiguée.

-Garde tes excuses, on en veut pas ! Refusa net Ron.

-Bon, et bien soit, désolée quand même. A une prochaine fois.

Et Hermione reprit son chemin, la tête haute, mais les larmes aux bords des yeux. Nuit hulula en mordillant doucement son oreille, elle ravala ses larmes et sourit doucement. Ses doigts s'enfoncèrent dans les plumes noires du hibou. Quand elle tourna à un angle, elle se rendit compte qu'elle était seule. Luna était restée derrière. Elle attendit un peu son amie, quand elle perçut le tempo rapide des pas de la serdaigle, elle reprit son chemin :

-Hermione attends !

Hermione pila. Elle était sûre que c'était les pas de Luna, pourtant, ce n'était pas sa voix. Elle se retourna et vit Neville qui accompagnait la blonde rêveuse. Il s'avança vers elle, un peu gêné :

-Qu'est-ce qui se passe Neville ?

-Je voulais m'excuser.

-De quoi ?

-Pour le comportement des Gryffondors, et pour le mien aussi.

-Hein ?

-Oui, je trouve qu'ils vont trop loin. Vraiment. Mais je trouve aussi que tu l'as un peu cherché. Qu'est-ce qu'il t'a pris d'inviter Malefoy devant tout le monde ? Et de manger à sa table en plus !

-Ah… ça … Ben, je voulais me venger d'Harry et Ron. Et des gryffondors en général. C'était pas vraiment prémédité. Enfin, si, je comptais prendre Malefoy à part, mais pas à l'inviter… Bref, ça c'est un peu fait sur le tas… Mais ne t'inquiètes pas, je t'en ai jamais voulut !

-Ouais, ben moi, je m'en voulais. Enfin tu sais, c'est pas contre toi hein ! C'est juste que je peux vraiment pas accorder ma confiance à Malefoy.

-Je t'ai dit de ne pas t'inquiéter. Ça va pour moi. Je ne t'en veux pas. Maintenant, va les rejoindre. Et bosse ! Tes notes ont chutées ! Il faut que tu aies ton année !

-Merci Hermione, conclut Neville dans un sourire. A la prochaine.

-Oui.

Le gryffondor fit demi-tour et partit rejoindre les deux autres. Hermione soupira, un peu déstabilisée. Elle avait tout fait pour garder le sourire, mais les excuses de Neville la touchaient vraiment. L'espace d'un court instant, elle se sentait beaucoup moins seule :

-Eh bien, il a vraiment bon fond lui.

-Naturellement, c'est un gryffondor. Allez, on y va !

Elles reprirent leur chemin en se chamaillant distraitement sur le cas Neville et sur qui avait les meilleures qualités entre Gryffondor et Serdaigle.

Arrivées aux cuisines, Dobby les attendaient déjà avec un nouveau panier repas bien remplit. L'activité intense qui régnait en cuisine à l'approche du repas les chassa un peu avant qu'elles n'aient eut le temps de discuter avec l'elfe. Tant pis, elles reprirent le chemin en sens inverse, chargé de victuailles qui fleuraient bon. Juste avant de passer le portrait, Hermione, un peu triste, rattacha la lettre à la patte de Nuit. Elle planta un dernier bisou dans les plumes soyeuses de l'animal qui hulula doucement une fois de plus. Il mordilla le doigt de la gryffondor avant de s'envoler pour rejoindre son maître :

-Il a l'air attachant, cet oiseau.

-Oui, en effet. Mais ce n'est pas qu'un air, il l'est.

-Si tu le dis.

Le portrait pivota à l'entente du mot de passe. Elles eurent à peine franchit le seuil qu'une tornade orange les assaillit :

-Qu'est-ce que vous avez fichue ? Ça fait presque une heure que je vous attends !

-Tu as finis ton travail ? Détourna habilement Hermione.

-On a croisé Harry, Ron et Neville, répliqua franchement la serdaigle.

-Bien joué Luna, on va être harcelées maintenant… Soupira Hermione

-Sérieux ? Comment ça s'est passé ?

-Eh bien en fait… commença Luna

Hermione la coupa, elle ferma le portrait, et s'installa dans le canapé :

-Et si on mangeait ? J'ai faim, Ginny, fais moi voir ton devoir pendant que Luna t'explique !

Ginny et Luna, acquiescèrent et rejoignirent Hermione près de la cheminée qui dégageait chaleur et lumière. Ginny tendit son parchemin à la préfète en chef et se tourna vers Luna qui commença son récit.