Lu' ! Et oui, avec plusieurs jours de retards, je vous poste enfin une suite. Alors pour faire court, non pour l'instant j'ai pas prévu de faire un POV Edward, mais peut-être qu'avec la suite ^^ Un grand merci pour toutes vos Reviews, ça fait toujours autant plaisir ;) Allez je vous laisses, Bonne Lecture et attention, Lemon :D
Je descendais du bus et me dirigeait vers le campus en trainant des pieds. Alec était repartis hier et il me manquait déjà. J'avais essayé d'occulter de ma mémoire le passage de la conversation à propos d'Edward Cullen mais en vain. Il avait infiltré mon cerveau, avait élu domicile dans mes plus sombres pensées et j'avais beau essayé, je n'arrivais pas à l'en chasser.
Je traversais le parking bondés et aperçu Rosalie et Emmett installé sur un petit muret, discutant.
« Salut vous deux. »
Rose se retourna et me sera dans ses bras alors que la grosse paluche de son copain me caressais les cheveux.
« Bellinette ! » s'exclama-t-il. Je levais les yeux au ciel. Emmett était le roi en se qui concernait de trouver des surnoms ringards pour tous les membres de son entourage.
« Comment va Alec ? » me demanda Rosalie en retournant dans les bras de son chéri.
« Bien. Il est repartit hier. » J'évitais de lui en apprendre d'avantage. Parler de lui me rappelais à quel point le temps allait être longs avant que je ne le revois.
« Bon, ça va sonner. On se retrouve à la pose ? » demandais-je en passant une main dans mes cheveux.
« Ok, à toute à l'heure ! » Les deux s'éloignèrent main dans la main vers le bâtiment Est.
Je soupirais de lassitude et me dirigeais vers mon cours de Littérature. Celui-ci ne commençais que dans 5 minutes mais je préférais arriver en avance, de sorte à pouvoir m'installer près de la grande fenêtre qui donnait sur le parc du campus. Pas que les cours étaient ennuyeux, non loin de là et puis c'était ma matière préféré. Mais le prof avait tendance à s'attaquer pour un rien aux élèves situé au milieu de l'amphi, de préférence les premières, deuxième et troisièmes rangés.
« Jessica, je te dis de ne pas prendre la robe noir, sinon Mike risque de partir en courant...oui et met tes Gucci rose saumon pour rehausser la couleur...non pas le collier Chanel...voilà on fait comme ça...oui je sais merci...ouai c'est ça à plus tard. »
J'observais le lutin qui venait de pénétrer dans la salle, ses cheveux coupé court pointant dans tous les sens et ses vêtements de marques. La demoiselle ne devait pas faire 1m60, et pianotait sur son BlackBerry à une vitesse hallucinante. Finalement, elle releva la tête et dirigea son regard gris vers la rangée que j'occupais. Un sourire s'afficha sur son visage pétillant et elle s'avança d'une démarche dansante vers moi avant de s'asseoir sur le siège voisin.
« Salut je suis Alice ! » Elle me tendis sa main parfaitement manucuré tout en secouant ses cheveux noir.
« Euh..Salut, je suis Bella. » Elle aurait du se rendre compte à partir du moment ou cette phrase était sortis de ma bouche que je n'étais pas la fille la plus sociable de tout Seattle.
« Enchanté. » Elle sortit son carnet de note et son stylos de son sac de haute couture avant de vérifier si le prof n'arrivait pas et de reprendre.
« Tu es sur Seattle depuis longtemps ? Je suis sûr qu'on va bien s'entendre. Et on pourrait faire du shopping ? Non parce que ton pull n'est pas vraiment à la mode. Je dirais même qu'il doit dater de la dernière saison. » Elle paraissait totalement effaré par mon vêtement.
« Oui...si tu veux. Mais je n'aime pas tellement le shopping. » murmurais-je en fixant ma feuille de cours.
« QUOI ? »
« Chuuuut ! » Je posais ma main sur son épaule pour qu'elle se rassoit.
« Ok, c'est bon je ferais du shopping avec toi. » soufflais-je en commençant à gribouiller sur mon papier. Je ne savais pas du tout dans quoi je m'engageais.
« Super. Dis, tu ne connaîtrais pas Rosalie Hale ? » me demanda-t-elle d'une petite voix.
Je la regardais d'un air interrogateur.
« Oui, je...c'est ma meilleure amie. Pourquoi ? »
Un petit rire la secoua.
« Oh non, c'est juste qu'elle est la sœur de mon petit copain. » Elle paraissait à des milliers de kilomètres de moi.
« Vraiment ? Donc tu sort avec Jasper ? » Je me demandais comment un homme aussi calme et posé, qui aurait été facilement un descendant de bouddha pouvait sortir avec une pile électrique.
« Oui ! Oh Jasper, il est tellement génial. » Ses yeux brillait d'amour et un sourire rêveur flottait sur ses lèvres.
Non finalement, quand on y réfléchissais bien, ils devaient se compléter parfaitement. Monsieur Gutts pénétra dans la salle et s'installa à son bureau avant de commencer son cours, accaparant toutes mes pensées sur les œuvres françaises du XIX siècle.
Un chewing-gum, 3 feuilles de papiers et 5 grenouilles faites en ticket de métro plus tard, je sortais de mes deux heures de français, le dos courbaturé.
« On se voit à la fête Bella. » Alice n'attendit pas ma réponse et disparu dans la foule d'étudiant qui peuplait le couloir.
La fête ?
Je frappais mon front avec la paume de ma main avant de soupirer. J'avais oublié, la stupide fête qu'Edward Cullen organisait ce weekend, pour son anniversaire. Je ne voulais en aucun cas y aller, je détestais les fêtes, les fêtards qui comataient dans leurs vomis au bout de deux heures et les chaudasses des confréries. Je sortais m'installer sur l'herbe pour lire afin de faire passer le plus rapidement les deux heures de trou que j'avais avant la pause déjeuné. Une fois allongé sur les grandes pelouses presque déserte, je sortis le livre que ma mère m'avait envoyé de Phœnix et passais mes mains dans mes cheveux.
Ok, ça parle d'un vampire, une humaine, la mort, l'amour éternelle, génial...
Je commençais le prologue, pas du tout inspiré par ce magnifique résumé. Je ne lisais plus de livre fantastique depuis l'âge de 16 ans, et ça n'allait pas changer de sitôt.
J'en était arrivé au passage où Marie aperçois pour la première fois Anthony à la cafétéria quand mon portable sonna.
Alléluia ! Quelqu'un avec qui discuter au lieu de lire ce truc !
« Allo ? »
« Bella... »
Des frissons parcoururent ma peau alors que je me redressais. Mon cœur c'était mis à palpiter comme un fou. Edward...
« Qu'est-ce-que tu veux ? » Ma voix fut plus sèche que je ne l'aurais voulu. Il n'étais pas venue à sa visite quotidienne hier soir et je lui en voulais.
Dis plutôt que tu n'as pas eu ta dose Edwardienne.
A t'entendre, je suis une droguée.
Mais tu en ais une !
« Je...Rejoins moi à l'orée du bois derrière le bâtiment de science. » La communication se coupa.
Ok, c'était quoi ce truc ?
C'est pas compliqué, il veut te voir.
Je rangeais en vitesse mes affaires et me redressais prestement avant de me diriger d'un pas rapide vers le lieu de rendez-vous.
Tu accoures vers ton Maitre.
Je levais les yeux au ciel mentalement. Enfin, j'aperçus la silhouette gracieuse d'Edward, adossé à sa volvo grise. Il fumait tranquillement tout en scrutant les environs. Quand il m'aperçus, un bref sourire apparue sur ses lèvres, me faisant rougir comme une écolière. J'arrivais à sa hauteur et le fixais droit dans les yeux. Il écrasa sa cigarette et ses sourcils se froncèrent. Sans un mot, il m'attrapa la main et s'enfonça dans les bois. J'essayais de retirer mon bras mais sa poigne était trop forte.
« Arrête ! Edward tu vas où ? »
Il ne me répondit pas et se contenta de s'enfoncer encore plus profondément.
« Edward ! » Je commençais à être agacé par ce comportement.
Il finit par me lâcher et ses épaules se voutèrent.
« Ed-Edward ? » Ses épaules tremblèrent légèrement et il se retourna vers moi, le regard sombre.
Depuis le début, où j'avais commencé à le fréquenter, jamais il ne m'avait lancé un regard aussi, désespéré ?
Ses yeux redevinrent dur et il se précipita sur moi, me collant contre un arbre. Mon cœur s'affola et ma respiration devint plus courte.
« Edward parle moi... » Je glissais ma main sur sa joue alors qu'il fermais les yeux une seconde.
Sa main se faufila sous mon pull et commença à caresser mon estomac. Je réalisais ce qu'il voulait.
« Je..Edward non, pas ici... » Ma voix couinais et mes joues devaient s'être empourprées.
Menteuse, tu rêves autant que lui de te faire prendre contre cet arbre.
Son nez se glissa dans mon cou, en caressa la courbe alors qu'il déposait de léger baisers.
« Je sais que tu en as envie. » murmura-t-il. Sa voix était rauque et basse, dominante.
Il déposa un baiser sur ma mâchoire, ma joue, ma pommette, mon front, avant de redescendre vers ma bouche. Sa langue sortit et caressa ma lèvre inférieur, me faisant pousser un petit gémissement.
« Dis le moi. » Un violent frisson me parcouru l'échine quand mon regard fut aspiré par ses prunelles vertes incandescente.
« Dis le ! » Sa main se saisi de ma gorge alors qu'il me léchait le visage de la joue jusqu'à mon oreille, pour en mordiller le lobe.
Allez, abandonne, de toute manière tu n'as rien à perdre.
« P-Prends-moi » Ma voix tremblait alors que mes mains se glissaient dans ses cheveux.
Sa bouche s'écrasa violemment sur la mienne, enfonçant sa langue sans plus de préavis dans ma bouche. Il l'a suçait, l'aspirais, faisait courir sa langue sur mon palet, l'intérieur de mes joues, mes dents.
Des petits gémissement m'échappai alors que je me frottais outrageusement à lui, mon corps appelé par le sien. Ses mains prirent en coupe mon derrière, remontant ma jupe au niveau de mes hanches. Il glissa un doigts sous l'élastique de ma culotte, me taquinant alors qu'il suçait la peau au niveau de ma clavicule.
« Edward ! » Je criais son prénom, essayant d'avoir l'air autoritaire. Sa main se faufila à l'intérieur de mon sous-vêtement, ses doigts caressants mes plis intimes. Il stimulais mon bouton en le grattant avec l'ongle de son pouce, faisant venir mes hanches à l'encontre de sa main câline, avide de plus de caresse. Je tirais ses cheveux, le mordais à la mâchoire et il me pénétra d'un doigts.
« Vas y Bella, crie autant que tu veux, personne ne t'entendra. » grogna Edward en ajoutant un deuxième doigts, pour me pomper vigoureusement.
« Oh mon dieu ! » Je m'accrochais à ses épaules alors que ses doigts magiques me faisaient toutes sortes de choses interdites dans plusieurs états. Un troisième doigts rejoignit les deux autres et quelques chose de magique se passa. Mon corps se mis à trembler de toute part avant que la boule au fond de mon estomac n'éclate violemment, me faisant venir sur ses doigts. Je criais son prénom en me tendant comme un arc avant de retomber mollement dans ses bras. Mon cœur battait comme un fou et ma respiration était sifflante. Edward se recula et me fixa dans les yeux tout en nettoyant ses doigts avec sa bouche.
« Hmmm, bébé...tu as un goût délicieux. » Il se libéra de ses vêtements, faisant tomber son jean et son boxer à ses chevilles avant de m'attraper par les fesses et de me soulever encore une fois. J'enroulais mes jambes autours de sa taille alors qu'il frottait sa queue sur mes chairs brulantes, me faisant pousser de petits gémissement.
« Je ne t'ai pas eu hier soir, mais je vais te baiser tellement fort que tu t'en souviendra encore vendredi. » Après ça, il me pénétra d'un seul coup, poussant un gémissement libérateur quand il atteignit le fond de mon ventre. Je glissais ma main droite dans ses cheveux alors que j'enroulais mon bras gauche autours de sa nuque. Il commença un va-et-viens rythmé, pressant mes fesses avec ses deux mains de temps en temps et m'embrassant dans le cou.
« Merde...Edward ! » J'arquais mon torse contre lui, frottant mes seins recouvert de mon tee-shirt et sous-vêtement contre son torse. Sa main me fit redresser la tête, m'évitant de me cogner contre l'arbre alors qu'il accélérais encore le rythme.
« Isabella...allez...vient... » Entre chaque mots il frappait violemment au fond de moi, me faisant trembler convulsivement. Je sentis mes muscles internes frémir et sus que j'étais bientôt proche de la fin.
« E-Edward...J'ai..J'ai be-besoin » Il compris le message et glissa sa main le long de mon ventre avant de caresser fermement ma boule de nerf, me faisant décoller plus haut que le 7ème ciel.
« EDWARD ! » Je jouissais puissamment alors que sa chaude semence se répandait en moi.
Nous restâmes dans la même position pendant quelques minutes, reprenant notre souffles et calmants la folie qui habitaient nos deux cœurs. Il détacha doucement mes bras de son cou et me fit glisser jusqu'au sol, prenant bien garde à ce que je ne m'écroule pas comme une poupée de chiffon. Je passais ma main sur mon visage, essuyant la sueur qui avait coulé sur mon front. J'entendais Edward se rhabiller et ouvrais les yeux. Son petit sourire en coin s'épanouissait et ses yeux verts me fixaient avec une lueur malicieuse. Il se pencha et me renfila ma culotte, me caressant les mollets et les cuisses au passage avant de redescendre ma jupe et de passer sa main dans mes cheveux.
« On se voit plus tard Isabella. » Il récupéra son sac par terre et repartis en sens inverse, vers le campus.
Fais chier...
Je ramassais mon sac rageusement avant de prendre le même chemin que lui. Il voulait juste tirer son putain de coup, comme d'habitude. Mais après tout, comment lui en vouloir, c'était le contrat. Je suis disponible pour lui quand il veut, où il veut, que ça soit le jour ou la nuit, dans mon lit ou sur la banquette de la volvo. Arrivé aux abords de la forêt, je m'aperçus sans grand étonnement que sa voiture n'étais plus là. Je marchais d'un pas décidé et m'aperçus que les deux heures étaient déjà terminées depuis 10 minutes.
Merde, Rose va me tuer.
Mon téléphone sonna. Tiens, quand on parle du loup, on voit la queue.
« Bella ! Merde t'es où ? »
Je me faisait baiser dans les bois par Edward Cullen.
« J'étais à la bibliothèque Rosalie, je vous rejoins où ? »
J'entendais Emmett derrière se plaindre qu'il mourrait de faim.
« A la cafet', et dépêche sinon je sent qu'Emmett va nous faire une crise d'hypoglycémie. »
« J'arrive. » Je raccrochais et glissais mon portable dans ma veste avant de me diriger à pas rapide vers la cantine.
Bien entendu, et comme d'habitude, celle-ci était bondé. À croire que ça plaisait aux gens de manger de la nourriture avariée. Je ne prenais qu'une salade et une limonade et me retournais pour apercevoir Rosalie me faire de grands signes.
Je les rejoignis et m'assis sur la chaise en face du couple.
« C'est pas trop tôt ! Tu faisais quoi dans cette bibliothèque, tu te faisais le petit jeune qui s'occupe du rangement ? » Emmett, ou l'art de dire toutes les conneries qui lui traversent l'esprit.
« Exactement, et je peux même te dire qu'il en a une énorme ! » Emmett écarquilla les yeux alors que Rosalie pouffait discrètement.
« J'ai failli te croire belli-bell's. » Emmett affichais un grand sourire joueur sur son visage avant de croquer dans sa part de pizzas.
Je buvais une gorgé de ma boisson.
« Au faite Rose, j'ai croisé la copine de ton frère. » Cette dernière leva un sourcils à mon intention avant de croiser ses deux mains parfaitement manucurée.
« Alice ? Ah oui, elle est vachement sympa. »
« Oui. Elle veux qu'on fasse du shopping ensembles. »
Emmett s'étouffa avec sa bouché.
« Toi ? Faire du shopping ? » Rosalie leva les yeux au ciel et le frappa derrière la tête.
« Aie ! Mais quoi Rosie... » Emmett se frottait l'arrière du crâne en lui faisant une moue enfantine.
« Je pourrais peut-être vous accompagner » me demanda-t-elle en jouant avec sa pomme.
Je piquais une feuille de salade et la mâchais doucement.
« Pourquoi pas. »
Nous continuâmes notre repas dans la bonne humeur, agrémenté de quelques remarques humoristique du comique de service. Ce ne fut quand me dirigeant vers mon cours d'histoire que je recroisais Alice.
« Bella ! » Elle me sauta dans les bras alors qu'un petit rire me secouais.
« Alice, je t'ai croisé ce matin. » Je savais que même si je ne la connaissait pas tellement, elle allait devenir une grande amie.
« Oui je sais. Je voulais te demander si samedi après-midi c'était bon pour le shopping. » Ses yeux pétillaient et un grand sourire fendait son visage.
« Pourquoi pas. Et Rosalie peut venir avec nous ? » la questionnais-je.
« Bien sûr ! Vous pourrez dormir à la maison et inviter Emmett et moi Jasper. » Elle sautillait sur place en frappant dans ses mains comme une enfant.
Oh mon dieu, je sent qu'avec Emmett, je vais faire des cauchemars toute la nuit.
« Ok. Bon je te laisse, à plus tard » Elle me serra dans ses bras encore une fois avant de disparaître vers son prochain cours.
Je souriais faiblement en m'asseyant à ma place. Finalement, j'allais peut-être m'amuser avec ce lutin.
Vous savez ce qu'il vous reste à faire pour me donner votre avis, REVIIIIIIIEW ! =D
