Non, non ! Vous ne rêvez pas ! Je suis bien de retour avec un petit chapitre, tout chaud, tout beau, qui j'espère est bien ^^ J'ai mis du temps à l'écrire, mais c'est Ok, mon OS est bientôt finis, je me remet à bosser sur Tu es à moi et je ne suis pas prête d'abandonner mes deux bébés :) Merci beaucoup pour vos commentaires, je vais, à l'avenir, essayer de mieux vous répondre -même si je n'ai parfois pas le temps- Je pense que bien interagir avec ses lecteurs est un plus et est bien pour l'échanger de conseils, idées, ou que sais-je. Bon, j'arrête mon charabia, et je vous laisse. Bonne Lecture :D


« Arrête de gigoter Bella. »

Je poussais un petit soupir et me renfonçais dans le siège en cuir. Rosalie avait trouvée bon de m'emmener chez l'esthéticienne, pour je-cite « me faire enfin comprendre que je devenais une vraie femme. » Autrement dit, elle trouvait que je faisais gamine. Je ne la comprenais pas. Mes jeans et converses étaient les vêtements les plus confortables et beaux que je possédais. Si je m'écoutais, j'aurais été capable d'aller aux Oscars en Levis.

Lydia, la femme qui s'occupait de moi depuis 30 minutes finit par se redresser et me sourit.

« Et voilà. J'ai finis avec les pieds. On passe à l'épilation ? »

Mes yeux s'écarquillèrent et je lançais un regard d'horreur à ma soi-disant meilleure amie.

« Rosalie Hale, ne me dit pas que tu m'as pris un rendez-vous pour l'épilation... » grognais-je en la fusillant du regard et en me mettant sur mes deux jambes.

Rose leva les yeux au ciel et me gronda gentiment.

« Fais attention Bella, le vernis n'est même pas sec. »

« Mais je me fous du vernis ! » Je levais les mains au ciel.

« Pas moi. Donc maintenant, Mademoiselle-Je-Suis-Jamais-Contente, tu vas me faire le plaisir de te taire, et de suivre la gentille madame pour qu'elle te fasse ton épilation, intégrale. »

Je pouvais sentir mon visage passer d'un rouge brique à blanc.

« Épilation intégrale ? » soufflais-je.

Ces deux mots sonnait avec horreur dans mon crâne.

« Exactement. »

« ROSE ! »

Je la maudissais à l'heure actuelle.

« Oh, c'est bon ! Ce n'est pas avec la forêt amazonienne logée dans ta culotte que tu vas attirer des garçons. » me rabroua-t-elle.

« Je m'épile toute seule Rose. Et ma forêt amazonienne ne s'en plaint pas. Les garçons non plus. »

Elle me lança un regard suspicieux.

« Quel garçons ? »

Ohoh, j'en ai trop dit sur ce coup.

Tu ne peux pas t'empêcher d'ouvrir ta grande bouche s'exaspéra ma conscience.

Vite vite, trouver quelque chose...

« Jacob ! » Je levais le doigts au ciel, comme si je venais d'avoir une illumination. « Jacob, lui, ne s'en ai jamais pleins. »

« Pour sur. Ce connard était trop préoccupé par son tableau de chasse. Ce n'est pas ta forêt qui le préoccupait, plutôt ton vagin. »

Je ne dis rien mais ressentis une pointe de colère et d'agacement. Rose et la vulgarité...

« Merci de me le signaler... » marmonnais-je en baissant les yeux.

« Oh Bell's, désolé chérie. » Rose me prit dans ses bras et me serra légèrement contre son sein.

« La salle est prête. » nous avertis Lydia en sortant de nul part.

« Bien. » Je me mordis la lèvre nerveusement. « ça va très bien se passer, Bella. »

Je ne dis rien et capitulais. De toute manière, impossible de refuser quelque chose à cette petite manipulatrice de meilleure amie.

« Tu me le paieras. » la menaçais-je en suivant Lydia jusqu'à la salle des tortures.

« Moi aussi, je t'aime ! »


« A qu'elle heure devons nous nous rendre chez Alice ? » questionnais-je Rose, alors que nous étions installé à la terrasse d'un café, pour le repas du midi.

« Je l'ai eu au téléphone pendant que tu étais avec Lydia. Elle ma dit 19H30 » répondit-elle.

Je bus une gorgé de mon Ice Tea.

« Parfait. »

Je gigotais sur ma chaise, mal à l'aise. Le faite d'avoir la peau aussi douce que celle d'un nourrisson, à un certain endroit de mon anatomie, me rendait nerveuse et peu habitué.

« Emmett veut que nous partions en week-end. » m'apprit Rosalie en croquant dans une tomate.

Je reposais ma fourchette.

« Vraiment ? »

« Oui. Il trouve que nous devrions nous retrouvez ensembles, seules, un peu comme au début. » Ses yeux brillait d'amour et un sourire heureux s'était épanoui sur son magnifique visage.

« Je suis contente pour vous, » souris-je. « Moi qui pensait qu'Emmett ne savait pas prendre de décision sérieuse, je me trompais. »

« Oh, moi non plus. Mais il peux parfois se montrer très doux et attentionné. »

Nous rigolâmes toutes les deux.

J'enviais Rosalie. Sur ce point. D'avoir trouvé son âme sœur, et de pouvoir filer le parfaite amour avec Emmett. Rosalie avait beaucoup souffert dans sa vie, avec ses parents, l'orphelinat, et l'adoption de Mr et Mme Hale. Elle avait droit à son bonheur, et ce gros nounours qu'était Emmett était parfait pour elle.

« Tu ne me parles pas beaucoup des hommes, Bella. »

Mon visage se rembrunit aussitôt, le sourire taquin d'Edward apparaîssant dans ma tête.

« Il n'y a rien à dire. » soufflais-je en mâchant un bout de poulet.

Rose attrapa ma main et la serra d'un geste réconfortant.

« Tu es sûr Bell's ? Je te trouve mélancolique ces derniers temps. Je suis sûr que si tu te trouvais un garçon, tu irais mieux. »

Elle paraissait inquiète pour moi. Pourtant, il n'y avait pas de quoi. Je ne méritais en aucun cas de rencontrer un homme gentil, doux, attentionné. Un prince charmant.

Enfin si...Je l'avais trouvé. Sauf que le mien, je pouvais plutôt le comparer au Prince des ténèbres.

« Ne t'inquiète pas, Rose. Je suis juste un petit peu fatigué. » Je lui lançais un sourire, essayant d'avoir l'air convaincante.

« Si tu le dis. » Elle remarquais très bien que je lui cachais quelque chose. Mais ne chercha pas à savoir de quoi il s'agissait. Ce dont je lui étais reconnaissante.


Vêtements, Ok. Trousse de toilette, Ok. Papier, Ok.

Stupide Bella, tu ne part pas au fin fond du Cambodge. Déstresse.

Je le sais. Mais je sais pas, j'ai comme un mauvais pressentiment...

N'y fais pas attention, et profite pour une fois.

La sonnette retentit et je me hâtais de sortir de ma chambre. L'interphone..

« Oui ? »

« Bella, c'est moi. Tu descends ? »

« J'arrive Em' »

Je raccrochais le combiné, saisis mon sac et sortis de mon appartement. Je fermais en vitesse la porte et me dépêchais de rejoindre Emmett et Rosalie qui attendaient, assis à l'avant du gros hummer.

« Salut, les gens. » Je m'installais sur le siège et attachais ma ceinture.

« Bellinette ! » Emmett me lança un grand sourire.

« Emmi ! » Je lui souriais malicieusement alors que Rosalie levait les yeux au ciel et murmurait quelque chose comme c'est reparti pour un tour...

« Bellissima, grazze buitoni, comment vas-tu mon enfant ? » attaque Emmett en s'engageant sur la national.

« Oh Emmetteromus, géant au cœur d'ours mal léché, je vais parfaitement bien. »

Emmett eu un rire tonitruant alors que je lâchais un petit rire.

Nous avions établi un jeu stupide, celui-ci consistant à donner à l'autre un surnom des plus ridicules et ringards. Emmett avait beaucoup d'imagination, mais je ne me laissais pas faire.

« Pas mal, pas mal. » avoua-t-il

« Merci. »

« Alors, comme ça, on va chez la petite Alice ? »

Rosalie jeta un coup d'œil à son portable.

« Oui. Je t'avais dit qu'elle nous avait invité. »

« Cette petite ressemble à un lutin d'Irlande. »

Nous rigolâmes tous les trois.

« C'est Alice, Em'. »

Je les observais partir dans un monologue, débattant à propos du faite qu'Alice avait l'étrange capacité de rester branché sur 15000 volt, sans être ne serait-ce fatiguer ou lassée.

Mes pensées partirent vers Edward, sans que je ne le veuille. Que faisait-il à cette heure ? Je me demandais où il pouvait se trouver. Peut-être à une fête, ou fourrer dans un lit avec cette peste de Tanya. L'amertume me gagna. Je me détestais d'être aussi faible face à lui.

Edward avait toujours eu cette capacité à me faire exécuter ses moindres désirs, sans que je n'émette ne serait-ce qu'un remord. Je n'arrivais pas à lui tenir tête, ou j'en avais plutôt du mal. Comment pouvais-je résister quand ses beaux yeux verts me fixaient avec convoitises et désir, pendant que nos deux corps fusionnaient ?

J'étais juste amoureuse, et c'est bien connu, l'amour rend aveugle. Dans mon cas, je me disais que mes yeux devraient être tomber à mes pieds depuis longtemps. Edward avait beau être magnifique, sauvage, pleins de charisme, me faisant le comparer à un pur sang ou un étalon fière et orgueilleux, il n'en restais pas qu'il était lunatique, colérique, imbu de lui-même, capricieux et surtout possessif.

Tu oublis qu'il est quand même un amant fabuleux.

« Tu m'agaces... » murmurais-je, en me parlant à moi-même.

Rosalie se retourna.

« Quoi ? »

« Non non, rien. Je me parlais à moi-même. » je lui fis un petit sourire.

« On est arrivé ! » clama Emmett en stoppant la voiture.

Je tournais la tête à droite et laissait échapper un sifflement d'admiration.

« Wouah ! »

Nous descendîmes de la voiture et avançâmes vers le perron. Mes yeux étaient remplis d'admiration face à la grande façade de la villa blanche. Une grande porte en chêne, ouverte, où Alice se tenait, était situé devant nous. Je pouvais apercevoir les deux autres étages, les grandes fenêtres et la verdure courant le long du mur sans faire négliger.

« Enfin ! » Alice courut jusqu'à nous et nous serra chacun notre tour dans ses petits bras muscler. « Je me demandais quand alliez-vous arriver. Entrez, entrez... »

Elle me tira par le bras et m'entraina à la suite d'Emmett et Rosalie, dans la maison.

« Ferme la bouche Bella, tu vas gober des mouches. » me taquina Jasper en arrivant vers nous.

Il me serra dans ses bras affectueusement et me frotta le dos.

« ça va Bell's ? » J'acquiesçais et lui sourit gentiment.

Jasper était de ces types qui vous relaxait, de par leurs simple présence.

J'accrochais mon manteau alors que les autre se dirigeais vers ce qui me semblait le salon et observais le comptoir, ou plusieurs photos étaient posés. Il y en avait d'Alice petite, de ses deux parents, dont la beauté me frappa. Le père était grand, blond vénitiens, des yeux d'un bleu éclatant et un sourire colgate. Sa femme aux longs cheveux bouclés, auburn et aux yeux verts émeraude me rappelait quelqu'un. Ajouter leur vêtements d'une simplicité et d'une classe folle, ces gens ressemblaient à des mannequins.

« Bella ! Tu viens ? » brailla Emmett.

Je levais les yeux aux ciel et les rejoignais.

« Emmett, tu n'es pas obliger de... » je me stoppais au milieu de ma phrase et me glaçais à l'entrée du salon.

Edward ne cilla même pas face à mon arrivée, se contentant de me lancer un regard noir.

« Qu'est ce que tu fais là ? » balbutiais-je en posant une main au montant de la porte.

« Bella, » Alice se leva et me lança un grand sourire. « je te présente Edward, mon grand frère. »

Le voilà, mon mauvais pressentiment.

Et voilà, maintenant, vous avez juste à cliquer sur la bubulle -si on peut appeler ça une bulle xD- et à me donner votre avis, qui m'est très précieux.