Hello Everybody !
Me voilà avec une toute nouvelle histoire, fraichement sortie de mon petit cerveau et co-écrite avec ma Rhea chérie...
Délirante, sexy et complètement loufoque, on espère que cette fiction vous plaira !
Juste pour celles et ceux, qui suivent "I long for yesterday", chaque chapitre sera posté le mardi soir au plus tard. Quant à celle-ci, je posterai le vendredi ou le samedi selon le timing. Laissons quand même ma pauvre petite Rhea prendre le temps de relire les chapitres et de mettre la main sur les fautes et petites choses qui n'iraient pas.
Je vous laisse profiter du chapitre...
N'hésitez pas à me faire signe de votre passage ! C'est notre seul salaire, vous le savez... ;-)
Merci à toutes celles qui me suivent jusqu'à maintenant ! (Je promets de répondre à chacune d'entre vous individuellement. Je le jure !)
POVB
Je maudis le jour où Edward Cullen est entré dans ma vie. C'est vrai quoi, j'avais tout ce qu'il me fallait avant. Un appartement tranquille, un job qui me convenait parfaitement sachant que je suis la meilleure dans mon domaine ! Et puis j'avais des amis cool, un célibat satisfaisant. Bref, j'étais heureuse de ce que j'avais.
Mais évidemment, tout à basculer lorsque Monsieur perfection est arrivé.
Bien sur, il se croit trop bien pour moi. Il me crie dessus, il me donne des ordres puis il me jette après m'avoir baisé comme une bête dans mon ascenseur.
Je voue une haine sans nom à ce type, qui se croit tout permis en me traitant de la façon dont il la fait...
- Ho allez Bella ! Tu ne vas pas faire la tête indéfiniment. Et puis cette association peut-être bénéfique. Vois le bon côté des choses. Il est super sexy et puis c'est vrai que ces derniers temps, je te trouvais un peu ramollie !
- Ramollie ? Non mais pour qui est-ce que tu te prends Tanya ? Je te rappelle que tu es mon assistante ! Tu n'as absolument rien à me dire sur ma façon de travailler !
Non mais je rêve ! Tanya, fille bien aimée de mon patron se retrouve être mon assistante parce que d'après les dire de ce dernier j'étais la seule qui pourrait former sa fille comme il faut et en faire une pro en communication. Malheureusement pour lui et pour moi, à part son physique plutôt pas mal, jolie blonde, peau parfaite, poitrine avantageuse et habillée dernière mode, cette pauvre fille n'était certainement pas une lumière ! A part draguer toute la population masculine de cette entreprise et passer sur les trois quart des clients avec lesquels nous avions des contrats, elle ne nous servait pas à grand chose ! Même mon café était dégueulasse !
- Ho ça va Bella ! Tu sais que tu ne peux rien contre moi alors arrête de te prendre pour ce que tu n'es pas !
- Sors d'ici ! Elle ne bouge pas continuant à me regarder amusée. -Tout de suite ! Hurlais-je en me levant de mon fauteuil et en pointant la porte du doigt.
Je me pince l'arrête du nez en inspirant calmement. Bon très bien. Récapitulons ce qu'il vient de se passer...
… Une heure plus tôt...
- Donc voilà la conclusion de cette campagne... Je marque une pose, satisfaite. Je les regarde les uns après les autres et je reprends.- Fermez les yeux. Ils me regardent surpris mais finissent par faire ce que je demande.- Maintenant, vous allez imaginer du sable, une chaleur douce et chaude sur le visage, un bien être incroyable. Mais il vous manque une chose et se serait le bonheur parfait. Votre gorge est légèrement sèche et là vous tendez le bras pour attraper cette boisson fraiche et fruitée qui est posée juste sur la petite table à vos côtés. Vous la portez à vos lèvres. Vous sentez cette sensation de fraicheur dans votre gorge et un sourire s'installe sur votre visage. A ce moment là vous vous dites quoi ? Je secoue la tête de gauche à droite et continue.- Cette boisson est vraiment le paradis !
Tous ont un sourire sur les lèvres et je sais à ce moment que j'ai gagné. Je me racle la gorge les faisant revenir au présent et porte mon attention sur mon patron qui semble content une nouvelle fois de moi.
Il hoche de la tête et se tourne ensuite vers nos clients.
Ceux-ci sont plutôt convaincus jusqu'à ce que...
- Vous avez fait un travail remarquable mademoiselle. J'aime beaucoup ce que vous avez créé. Néanmoins, il manque un je ne sais quoi, qui rend cette campagne incomplète. Il se lève et commence à reboutonner son veston tout en réfléchissant.- Hier, un jeune homme s'est présenté chez nous et nous a présenté sa campagne. J'ai été surpris par son talent et j'hésite vraiment entre vos deux projets. Puis il me regarde et un rictus apparaît sur le bout de ses lèvres. - Peut-être ne serait-ce pas une mauvaise idée de vous faire collaborer...
- Monsieur, avec tout le respect que je vous dois, c'est un projet qui n'est pas totalement terminé. Je peux l'améliorer et je...
Il me coupe la parole et commence à rassembler ses affaires.
- Vous devriez vous rencontrer. Je suis certain que vous feriez une équipe d'enfer. Je vais même aller à vous proposez un délai de deux mois pour vous laisser travailler sur cette campagne.
- Monsieur, je... Vous... Je ne savais plus quoi dire. Choquer je cherchais du soutient venant de mon patron. Celui-ci me fit signe de me taire et regarda ensuite notre client.
-Je vais contacter cette personne de ce pas, ne vous inquiétez pas Monsieur Berty. Je vous contacte au plus vite pour vous avertir de l'avancement de la campagne. Mademoiselle Swan va retourner se mettre au travail tout de suite d'ailleurs. Vous auriez le nom de cette personne que je puisse m'entretenir avec lui ?
- Bien sur. Mon assistante peut même vous donner ses coordonnées.
Je commençais à me diriger vers la sortie après avoir fait un léger signe de tête signalant mon retrait lorsque je fus interrompu par un nom
- Très bien, c'est parfait. Comment s'appelle t-il ?
- Cullen. Il me semble, Edward Cullen.
Mon sang sa glaça alors que je me retournais vivement.
- Quoi ? Non !
Toutes les têtes se tournèrent vers moi. Mes joues étaient en feu alors que mon patron me regardait avec insistance.
- Vous le connaissez ?
- Heu moi ? Non... Puis baissant la tête évitant ainsi à toute l'assistance de voir l'état de mon visage, j'ai ouvert la porte et je suis sortie.
…
- Isabella dans mon bureau. TOUT DE SUITE !!!!
Mon patron vient de hurler mon prénom en entier en passant devant mon bureau, m'arrachant à mes pensées. Ça ce n'est pas bon ! Pas bon du tout !
Je m'enfonce dans mon siège, me mordant la lèvre inférieure. Pas de panique. Ça va aller.
Je souffle un coup, puis je me lève. Tremblante je me dirige jusqu'au bureau de mon patron. En passant devant le bureau de Tanya, cette dernière avait un grand sourire satisfait sur les lèvres. Si elle continue, je vais lui faire bouffer son sourire !
Je la fusille en passant juste devant elle. Toi, ma pauvre tu vas morfler !
Un sourire sadique me gagne alors que celui de ma chère secrétaire disparaît.
- Isabella ! Je sursaute lorsque la voix de mon patron hurle au travers de sa porte entrouverte.
Bon et bien, ça y est. Je vais mourir ? Oh non ! Pourquoi moi ?
Je me présente enfin devant sa porte et souffle bruyamment avant de toquer doucement contre la vitre.
J'ouvre doucement la porte, la faisant grincer sous mon geste.
Mon patron est face à moi, assis dans son grand fauteuil. Ses lunettes sur le bout de son nez, il feuillette un dossier sur son bureau.
- Hum. Je me racle la gorge gênée. Ma main passe dans mes cheveux alors que j'avance doucement dans la pièce. Je me poste devant le bureau et regarde mon patron sans trop savoir quoi faire. Me balançant d'un pied à l'autre, je décide de prendre les devant ne supportant plus le silence.- Vous m'avez appelé Eleazar ?
- Assis-toi Bella.
Je m'exécute rapidement, prenant la chaise face à moi et m'assois face à mon purgatoire. Ne le regardant pas, mes jambes se croisent et se décroisent inlassablement alors que mes mains se tortillent entre elles. Il va parler oui ?!
- Tu vas appeler cet Edward Cullen et tu vas lui demander son aide.
Ce n'est pas une suggestion, c'est un ordre. Tout se bouscule dans ma tête. Appeler Edward. C'est la pire des choses qu'il peut me demander ! On ne peut pas dire qu'on s'est quitté en bon terme lui et moi.
Je grimace me préparant à répliquer mais il me coupe la parole sans me laisser le temps de dire quoique ce soit.
- N'essaie pas d'argumenter. Tu as besoin d'aide. Ces temps-ci ton boulot est plutôt moyen. Une aide extérieure te fera beaucoup de bien.
- Mais... Je...
- Rien Bella ! Tu ne dis rien ! Maintenant tu sors d'ici et tu vas tout faire pour avoir ce Cullen dans ton équipe ! C'est compris ?
J'ai déglutie prenant pleinement conscience que je n'avais pas le choix. Puis je me suis levée sans rien dire, la tête toujours baissée sur mes chaussures et je suis sortie du bureau.
…
Voilà pourquoi, ça fait deux heures que je me retrouve devant mon téléphone, enfermée dans mon bureau à me demander si oui ou non, je l'appelle. Qu'est-ce que je vais lui dire ?
Je tourne la carte depuis bien une bonne demi-heure, regardant inlassablement les numéros écrit sur le support. Si je l'appelle, je sais que ça va changer ma vie ! Je le sens. Il est tellement différent des autres. Il est bizarre, froid et étrange...
Quand je repense à notre dernière rencontre.
… Flash-back...
Cinq mois plus tôt.
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent doucement, faisant le «gling» habituel. Lorsque je sortis de la petite pièce surchauffée, Edward sur les talons, mes joues s'enflammèrent alors que je regardais ma voisine. Elle se tenait face à la porte, droite comme un piquet, la bouche grande ouverte, une expression outrée sur le visage. Je savais ce qu'elle pensait et franchement à la minute je n'en avais strictement rien à faire. Une vieille mégère frigide et frustrée dans son genre, il ne fallait pas s'étonner que de voir, deux personnes sortirent d'un ascenseur complètement débraillées, aller la choquer.
J'avançais le sourire aux lèvres, mes doigts ont ressuyés les coins de ma bouche, puis je me suis quelque peu rhabillée et je l'ai regardé dans les yeux.
- Un problème Madame Smith ?
J'ai attrapé la main d'Edward et je nous ai guidés jusqu'à chez moi sous les yeux médusés de ma voisine.
J'entendis pouffer mon amant dans mon dos alors que je sortais mes clés et que je les insérais dans la serrure.
La porte s'est ouverte. Je suis entrée dans mon appartement et j'ai éclaté de rire.
- T'as vu sa tête ? C'était trop drôle ? Il ria légèrement avec moi, se retenant quand même un peu alors que je continuais de rire me rappelant la tête de ma voisine.-Il faudra vraiment refaire ça ! Rien que pour apprécier sa face déconfite ! Continuais-je à rire.
Au bout de quelques secondes, je me rendis compte que j'étais seule à rire. Je relevais la tête vers Edward. Ce dernier avait le regard plus froid tout à coup. Qu'est-ce que j'ai encore fais ?
Il finit par baisser la tête et commença à parler d'une voix sèche.
- Il faut qu'on arrête ce mariage. C'était une erreur grotesque ! Et il est hors de question que l'on se revoit !
Ok ! Ça avait le mérite d'être clair !
La colère m'envahit avec force. Pour qui il se prend bon sang ! Jamais je ne me suis sentie aussi sale et manipulée !
Je ne devais pas me laisser faire par cet Edward Cullen. Aussi beau soit-il, les simples paroles qui venaient de sortir de sa bouche le rendirent hideux à mes yeux. Jamais encore on ne m'avait manipulé à ce point. J'allai lui faire regretter ses paroles. Cet homme n'est rien et ne sera jamais rien dans ma vie. Parole de Swan !
Doucement, je lui souris et me mis à avancer. M'approchant au maximum de son corps, je pouvais sentir son cœur battre irrégulièrement. Parce qu'il a un cœur qui bat ? Laissez-moi en douter !
Je pouvais sentir la chaleur de son haleine, la douceur de sa peau jusqu'à l'odeur de sa lessive.
Ses lèvres s'entrouvrirent alors que les miennes caressèrent son oreille.
- Tu as fini ? Je lui ai chuchoté ces quelques mots dans le creux de son cou, ma poitrine effleura son torse tandis que ma jambe se faufilait entre les siennes. Ma main s'est glissé jusqu'à sa nuque, ramenant son visage vers le miens.
Il se laissait faire docilement. Fermant les yeux, il approcha ses lèvres des miennes. Je croyais qu'il ne voulait plus de moi ? Souriante, je continuais de chuchoter sur ses lèvres.- Es-tu sur de ne plus vouloir me voir ?
Un simple ''hum'' sortit de ses lèvres alors que sa respiration se fit hachée.
Et là, sur un élan jouissif, mon genou remonta sa cuisse et tapa ses parties précieuses dans un geste précis et libérateur. Prends-toi ça ''Monsieur je profites de la situation pour coucher avec une nana et la virer la seconde qui suit !''.
Ses mains se placèrent sur la partie de son corps endolorie. Son corps se pencha en avant tandis que sa bouche était grande ouverte sans qu'aucun son n'en sorte.
Je me suis reculée, le regardant avec tout le mépris dont j'étais capable puis je me suis retournée et suis partie m'enfermer dans ma chambre en lui lançant un ''et bien soit ! Que t'as volonté soit accomplie !''
Puis j'ai claqué ma porte, le laissant seul dans le salon.
Quelques secondes plus tard, alors que j'étais assise sur mon lit à regarder dans le vide, le son de la porte qui claque me fit sursauter. Il était parti...
Ce fut la dernière fois que je le voyais. Il n'avait rien laissé de son passage, à part ce silence dans mon appartement qui avait un arrière goût d'amertume...
…
Quelques jours plus tard, je recevais les papiers du divorce préalablement signés de sa belle écriture.
J'ai signé également ce pacte maudit et je l'ai vite envoyé à Maitre Hale.
Depuis ce jour, je vouais une haine pour cet homme. Se comporter de la sorte. Avoir eu une réaction de connard envers moi. Je m'étais promis de ne plus me laisser avoir. Et c'était la première chose que j'avais faite avec lui !
...Fin du flash-back…
- Bonjour Edward, c'est Bella. Je t'appelle parce que … Oh non c'est nul ! Hey Ed, tu vas bien ?... Pff ! C'est pathétique... Edward je sais que l'on ne s'est pas quitté en très bon terme et...
Voilà environ dix minutes que je suis devant le miroir de ces foutus toilettes à trouver les bon mots pour mon futur appel. Chaque fois que j'ai composé le numéro jusqu'à maintenant, je n'ai pas réussis à appuyer sur la touche « appeler ».
Je me prends la tête entre les mains puis regarde mon reflet dans le miroir encore une fois et enfin d'un pas déterminé, je me dirige jusqu'à mon bureau sans me poser de questions.
Je passe devant le bureau de Tanya. Elle me regarde et s'apprête à me dire quelque chose mais je la coupe en lui faisant un signe négatif avec ma main.
- Pas maintenant !
Toujours aussi sûre de moi, je compose le numéro de téléphone qui est affiché sur la carte. Puis je m'installe dans mon fauteuil mettant mes pieds sur le bureau en me donnant un air décontracté qui n'en était pas du tout un.
Je pose le combiné sur mon oreille d'une main tremblante. Une tonalité. Deux. Trois.
Bon, il ne va peut-être pas répondre. Je commence à enlever l'appareil de mon oreille lorsque son ténor suave retentit.
- Edward Cullen.
Rien d'autre ? Juste un Edward Cullen ? Et moi qui m'attendais à avoir le temps de trouver quelque chose à dire. En plus, cette voix. Rien que de l'entendre à nouveau, même après ces longs mois, j'ai mon sous-vêtement qui commence déjà à s'humidifier et cette chaleur qui prend de l'ampleur sur mes joues. Bon sang ! Comment je vais m'en sortir ?
- Allo ? Qui est-ce ?
Oh merde ! Je n'ai pas répondu. Qu'est-ce que je dis ?
- Heu... Oui... Heu... C'est moi !... Enfin je veux dire, Bella. Heu non... Plutôt Isabella... Isabella Swan... Enfin, je ne sais pas si … Enfin... Heu...
Je l'entends légèrement rire dans l'appareil. Puis, il se racle la gorge et reprend d'une voix neutre.
- Et donc, Isabella ? Comment as-tu eu mon numéro de téléphone ?
- Ben en fait c'est une longue histoire. J'ai... Je n'ai pas eu trop le choix. Je...
- Tu m'espionnes ?
J'entends au son de sa voix qu'il y a une pointe de moquerie. La colère commence à prendre le dessus alors que j'essaie par tous les moyens de me contenir.
- Ecoutes Edward. Je n'ai pas demandé ton téléphone. Jamais je n'aurais cru avoir à faire à toi de nouveau. Sérieusement, notre dernière conversation était très claire ! Ne t'en fais pas.
Il ne dit rien. M'écoutant simplement déblatérer un flot de paroles sans vraiment le contrôler.
- Mais tu vois, là je n'ai pas eu trop le choix. Il se trouve que ta dernière campagne auprès de l'un de nos clients lui à taper dans l'œil ce qui fait qu'ils veulent nous faire collaborer afin de promouvoir au mieux le produit. J'ai évidemment dis que cela été absurde et j'ai essayé d'empêcher ça. Mais mon patron, il... Il ne m'a pas vraiment laissé le choix.
- Et qu'est-ce que tu attends de moi au juste ? Me coupe-t-il la parole un peu rapidement.
- Il demande à te rencontrer.
- Quand ?
- Aujourd'hui. Lui répondis-je sur le même ton.
- Quelle heure ?
- Quand est-ce que tu es libre ?
- J'arrive dans dix minutes.
- Attends quoi ? Mais comment est-ce que tu trouveras l'ad.......
Je ne pus finir ma phrase parce qu'il avait déjà raccroché.
Soulager, je finis par sourire en prenant plus d'aise sur mon bureau et en plaçant mes bras sous ma tête. Satisfaite. Mais bien sur, mon siège a basculé en arrière et j'ai finis par me cogner la tête contre le sol.
- Aïe ! Les jambes en l'air et écartées, la jupe remontée sur mon ventre, mon chemisier complètement débraillé, j'essaie de me remettre de ma chute horrible.
Soudain ma porte s'ouvre dans un grand fracas. Mon patron entre suivi d'une autre personne.
- Bella, mais qu'est-ce que tu... Il ne finit pas sa phrase, me regardant la bouche grande ouverte alors que je deviens une tomate vivante !
- Eleazar ! Dis-je rapidement en me relevant brutalement. Pourquoi est-ce que tu... Là c'est moi qui suis restée bouche bée lorsque j'ai aperçue la personne en face de moi.
Edward. Un costume sombre, bien taillé et droit, une chemise blanche, une cravate divinement assortie à son costume. Ses cheveux étaient un peu plus coiffés que la dernière fois que je l'ai vu. Ses yeux pétillent. Il affiche un sourire en coin. Une de ses mains est dans sa poche relevant un peu la veste de son costume. Il est tout simplement divin. Sexy et élégant.
Le rouge doit être ma couleur, car lorsque ses yeux croisent les miens et que son sourire s'agrandit, je deviens cramoisie. L'humidité dans ma petite culotte se manifeste de nouveau. Je suis perdue !
- Monsieur Cullen vient d'arriver. Je voulais te le présenter mais je crois qu'on tombe mal. Mon patron se gratte la gorge alors que je finis par baisser la tête devant son regard insistant et remarque avec effrois que ma jupe s'est coincée dans mon sous-vêtement, montrant à la vu de tous ce que je porte en ce moment même.
Terriblement honteuse, j'abaisse vivement ma jupe et complètement humiliée, je me passe la main devant mes yeux. C'est pas vrai ! Il fallait que ça arrive maintenant.
Malgré ma gêne plus qu'évidente, j'essayais de garder un minimum de fierté. Ma main passa dans mes cheveux, me recoiffant inutilement alors que j'essayais de trouver quelque chose à dire pour détourner l'attention de la couleur de ma petite culotte.
- Heu non. Je .. Je travaille sur le dossier.
- Evidemment ! Eleazar a toujours eu le don de me mettre un peu plus dans l'embarras que je ne l'étais déjà. - Bon et si nous allions dans mon bureau pour discuter tout les trois ?
J'acquiesce ne trouvant rien d'autre à dire.
Lorsque je sors de la pièce, Edward derrière moi, Tanya est sur le qui-vive. Elle regarde l'homme qui fut mon mari avec des yeux ébahis.
Je ne vois pas Edward, étant dos à lui, mais rien qu'à regarder Tanya, il doit être plutôt réceptif à son charme. Cette dernière le regarde en battant des cils, la poitrine en avant, visage appuyé sur ses mains, sourire Colgate. Qu'est-ce qu'elle peut m'énerver en ce moment ! Oui, elle est jolie mais merde elle n'est pas obligée de se taper tout les mecs qui passent ? En particulier celui là !
Non ! Je ne suis pas jalouse !
Une main dans le bas de mon dos me fait revenir au présent. Je sursaute légèrement alors qu'un souffle balaye mes cheveux.
- Très jolie cette petite culotte en satin... Isabella.
Quoi ? Mais... Quoi ? Je n'ai pas bien entendu ? Si ? Il vient bien de me parler de mon sous-vêtement ?
Je suis stupéfaite par son assurance et sa voix quelque peu enrouée.
Je continue de marcher droit devant moi, raide comme un '' I ''. Je n'ose bouger de peur de me rendre ridicule. Je ne sens que cette chaleur dans le bas de mes reins. Et bon sang, ma culotte est définitivement foutue et j'ai les joues en feu. Mes jambes tremblent alors que je me concentre pour ne pas perdre l'équilibre.
Une fois arrivée dans le bureau de mon patron, je prends rapidement une chaise, sans même regarder mon voisin et croise mes jambes frottant ainsi mes cuisses l'une contre l'autre. J'essaie par tous les moyens de trouver un remède à ma gêne hormonal.
Mes yeux rivés sur le nez de mon patron, je reprends peu à peu mes esprits. Ne pas penser au Dieu à tes côtés ! Ne pas penser au Dieu à tes côtés ! Ne pense surtout pas à lui !
Mais j'ai beau me répéter sans arrêt qu'il n'est rien et que sa présence m'importe peu, tout ce qui me revient en tête, c'est son visage à quelques centimètres de mon oreille, la chaleur de sa langue entre mes cuisses, la douceur de ses doigts entre mes lèvres... Ho merde !
- Qu'en dis-tu Bella ?
- Hun... Heu oui... Oui... Bien sur. Mais heu... Quoi ?
Edward pouffe une nouvelle fois de ma répartie extraordinaire alors que je me déteste d'être aussi faible.
La chaleur dans mes joues ne se désenflamme nullement et je commence sérieusement à m'énerver contre mon comportement de gamine de seize ans admirant ce Robert Patti-machin chose !
- Je te dis juste que vous commencerez demain. Tanya sera toujours ton assistante étant donné que Monsieur Cullen à refuser son aide. Quoi ? Demain ? Déjà ?
Il se tourne ensuite vers mon nouveau coéquipier et ajoute.
-Il va de soi monsieur Cullen que si vous avez besoin de quoique ce soit, vous pourrez compter sur mademoiselle Swan. Je suis la seule à y voir un double sens ou quoi ?
- Merci infiniment de votre accueil monsieur Denali. Je saurai en profiter comme il se doit dans ce cas.
Cette fois, je ne peux empêcher ma tête de se tourner vers mon ''ex mari''. Je le toise alors qu'un rictus naît sur ses lèvres. Non mais je rêve ! Il jubile en plus !
- Ho mais je vous en pris, appelez moi Eleazar. Cette fois, c'est mon patron que je regarde surprise.
- Et bien appelez moi Edward dans ce cas.
Et sur cette dernière phrase, ils se serrent la main amicalement, tout deux un grand sourire aux lèvres.
Je le sens mal ce coup là ! Très mal !
Voyant que la discussion est terminée, je me lève et sors du bureau. Je ne prends même pas la peine de dire quoi que ce soit. De toute façon je n'ai pas mon mot à dire apparemment !
Je sors de la pièce, puis d'un pas colérique entre dans mon bureau claquant la porte derrière moi.
Mes mains à plat sur mon bureau, je respire fortement. Calmant peu à peu mon esprit énervé.
Des bruits de pas derrière moi me font relever la tête. Je regarde au travers de mes vitres, ne voulant pas faire face à mon cauchemar. Mes mains se resserrent en deux poings alors que je lutte contre le besoin de lui en mettre une.
Un effleurement au niveau de mes hanches me fait resserrer d'avantage mes poings.
Ma mâchoire se contracte tandis que ses doigts caressent en de petits cercles mon ventre.
Ses bras atterrissent de chaque côté de mon corps alors que son torse se colle à mon dos.
Ma respiration s'accélère. Ma vision se trouble. Des frissons font leur apparition sur mes bras et mes jambes, alors que mes jambes vont me lâcher.
Son souffle se met à courir dans mes cheveux. Sa langue vient lécher ma clavicule. Qu'est-ce qu'il fait ?
Je perds pied totalement. Je n'ai qu'une envie, basculer ma tête en arrière et ainsi le laisser profiter pleinement de mon corps. Malgré cela, je rassemble mes dernières volontés et dans un élan de courage, je me retourne dans ses bras et je le gifle avec toute la force dont je suis capable.
Le sourire qui est apparu sur ses lèvres lorsqu'il m'a senti bouger dans ses bras à vite tourné à la surprise. Sa main se porte sur sa joue droite et enfin il se recule me permettant de reprendre mes idées.
Je m' avance vers lui d'un air menaçant.
- Je vois que tu es contente de me voir ma chère femme.
Je le pointe de mon index alors que je lui réponds d'une voix menaçante.
- Tu ne me touches pas ! Et ne t'avise plus jamais de m'appeler ta petite femme, parce que la douleur que tu ressens au niveau de ta joue ne sera rien comparée à la douleur que tu pourrais ressentir ailleurs.
Ma menace semble l'amusé. Il sourit, s'avançant vers moi d'une démarche sûre et direct.
Sa bouche à quelque centimètre de mon visage, ses yeux m'hypnotisant une nouvelle fois.
Une de ses mains se dirige vers ma joue. Il la caresse doucement tout en me glissant à l'oreille.
- Tu es sûre que tu ne veux plus que je te touche Bella ? Son autre main descend vers ma hanche. Il rapproche nos corps l'un de l'autre. Je sens la chaleur provenant de son bas ventre. L'odeur de son after-shave, la douceur de sa joue fraichement rasée. Mes yeux se ferment. Ma respiration se coupe. - Ce n'est pourtant pas l'effet que j'en ai eu lors de notre dernière rencontre …
Son nez effleure mon oreille, le contour de ma mâchoire, le bout de mon nez. Puis le bout de ses lèvres se pose délicatement sur les miennes. Légères comme une plume, enivrante comme le soleil.
Je veux le sentir un peu plus. Juste un baiser. Juste un... Baiser...
Ma main agit d'elle même. Remontant le long de son corps, elle se glisse jusqu'à l'arrière de son crâne. Se faufilant dans ses cheveux, elle le pousse jusqu'à moi pour qu'enfin nos lèvres puissent se joindre avidement.
Un gémissement de plaisir me gagne. Il se cramponne à mes hanches durement tandis que sa langue pénètre ma bouche.
Un corps à corps endiablé s'en suit. Personne ne veut perdre cette bataille.
Je n'ai plus de souffle, mes lèvres commencent à gonfler mais je ne m'arrête pas.
Je ne veux qu'une chose... PLUS !
Ma deuxième main rejoint la première dans la douceur de ses cheveux. Je rapproche d'avantage son visage du mien, pénétrant plus profondément ma langue dans ses cavités sucrées.
Un grognement sort de sa gorge faisant vibrer sa langue contre la mienne provoquant ainsi un gémissement de ma part et un écoulement de plaisir entre mes cuisses.
Une de ses mains descend de ma hanche vers l'intérieur de ma cuisse. Il remonte un peu ma jupe puis commence à me caresser juste sous mon sous-vêtement.
Je suis entrain de me liquéfier sur place. Devenant une vraie fontaine.
Son odeur est partout, ses mains me font vibrer. J'en oublie presque mon propre nom...
- Bella ? La porte de mon bureau s'ouvre vivement. Edward se dégage rapidement de moi, me permettant ainsi de me tourner vers la fenêtre pour faire comme si il ne s'était rien passer.
Pourtant, mes lèvres sont rougies, mon cœur affolé, ma respiration chamboulée.
Je n'ose me retourner vers eux pour voir la réaction de Tanya.
- Tu pourrais frapper Tanya ! C'est la seule chose à laquelle j'ai pensé.
- Heu... Oui excuse-moi. Je n'ai pas remarqué que tu étais avec Edward.
Ayant repris un peu de contenance, je me tourne vers eux. Edward regarde Tanya, qui elle aussi le regarde avec envie.
Classique ! Il a réussi à me faire craquer, du coup il veut se taper ma secrétaire !
Contre toute attente, il lui dit quelque chose à laquelle je ne m'attends pas du tout.
- Je préfère monsieur Cullen si ça ne vous fait rien.
Tiens, prends-toi ça dans les dents ! Je jubile intérieurement alors que ma fierté danse la ''jigue'' dans mon cerveau.
Pourtant lorsque je regarde mon assistante, cette dernière ne semble pas du tout offusquée. Bien au contraire.
Levant les yeux au ciel, je me racle la gorge.
- Qu'est-ce que tu veux ?
Ma question est posée un peu sèchement. Je commence à m'impatienter.
Croisant mes bras et battant du pied sur le sol, j'attends que Tanya se décide à me répondre une fois qu'elle aura fini de reluquer monsieur perfection.
Elle daigne enfin me jeter un œil et fini par me dire la raison de sa présence.
- En fait, Papa... Ho pardon, je veux dire Eleazar te demande dans son bureau.
Évidemment, il fallait s'en douter qu'elle allait glisser le fait que ce soit la fille de mon patron à un moment ou à un autre.
Voyant qu'elle ne bouge toujours pas, je commence vraiment à m'énerver.
- Autre chose ?
Elle me jette un regard glacial alors que je lui retourne la faveur. Puis elle finit par sortir de la pièce.
Edward fixe toujours la porte. Je vais encore m'en prendre plein la tête moi !
Je me racle la gorge, et doucement je m'avance vers la porte. Il me rattrape la main au passage et me ramène à lui. Ma poitrine s'écrase contre son torse alors que ma respiration se coupe une nouvelle fois.
- Je dois... Ses mains reviennent sur mes hanches... Il faut que... Son nez touche le mien... Eleazar me...
Sa bouche se repose sur la mienne, le baiser dure quelques secondes jusqu'à ce qu'il me libère. Il me relâche, réajuste sa veste et dans un dernier sourire se dirige vers la porte.
Arrivé devant cette dernière, il se retourne vers moi.
- Je crois qu'on va bien s'amuser tout les deux...
Puis il sort de mon bureau sans que je ne puisse dire ou faire quoique ce soit. Complètement paralysé par les derniers évènements.
Je me recule jusqu'à mon bureau. Posant mes fesses sur le bout de celui-ci, je me prends la tête entre les mains.
Quand je dis que cela va être un calvaire. Je le déteste !
Ok ! Alors maintenant vous faites quoi ? Vous voulez la suite ?
Ho le petit bouton vert ! Qu'est-ce qu'il est mignon, n'est-ce pas ??
A la semaine prochaine et en attendant prenez soin de vous...
Bisous
Rhea & Luna
