Regarde moi ça Rhea ! De plus en plus de lecteur... Hummmm, serait-ce une impression ou notre histoire vous plaît ?? ;-)
Que dire de plus ? Si vous en redemandez, nous ne pouvons qu'obéir !
Juste avant de laisser la parole à notre Edward bien aimé, comme d'habitude je tiens à remercier comme il se doit les mises en alertes. Laissez nous une review les filles, ça nous ferait super plaisir ! Un Rhea ??? (Elle claque son fouet dans sa main ! Signe qu'elle est contente et qu'elle sera ravie d'entendre votre avis ! Vous avez peur ?? ... Vous avez raison ! Mouhahahaha !)
Enfin, trêve de plaisanterie ! Rhea qui a laissé des reviews en anonyme ?
Merci donc à, Fanny (ravie que ça te plaise et sache que rire c'est bon pour la santé !), Edward70712 (Merci pour ton encouragement ! Parce qu'avec notre cher Eddy on va en avoir besoin ! mdr), Cley's Bells ( Bella claquait Tanya ? Pff ! Loin de moi cette idée ...).
Je crois avoir répondu à toutes les autres... Si ce n'est pas le cas, je vous autorise le fouet ! ^^
Et enfin, bien sur un grand merci à mes accolytes... Caro (toujours au rendez-vous ma québécoise préférée... Merci ma belle), Ma delph ! ( Non mais toi ! Comment tu fais pour me faire sourire autant ?? T'es un amour ! Merci mille fois d'être là !)... Enfin, la plus importante évidemment ! Ma Rhea ! Mon cerveau sur patte ! Ma correctrice d'amour ! Ma sadique, déluré et Beta de mon coeur... Tu me deviens indispensable chaque jours ... Merci encore... (On se lève tous pour Rhea ! Rhea ! Rhea ! ^^)
Bon aller j'arrête mes bêtises et place au chapitre !
POVE (N/A: Juste j'allais oublié ... Musique d'inspi "Baby did bad bad things" de Chris Isaak)
Ma main dans ses cheveux, je guide le visage de ma belle vers mon bas ventre. Sa langue se fait insistante sur mon nombril alors que ses doigts détachent les boutons de mon pantalon.
- Bella... Sa main vient de se glisser dans mon caleçon, prenant mon sexe gonflé entre ses doigts.
Elle ne me laisse même pas le temps de me remettre de son intrusion délicieuse qu'elle tire d'un coup sec sur mon pantalon emportant mon caleçon dans sa course.
Son regard se lève vers moi surpris et excité. Ses yeux chocolats sont beaucoup plus sombres qu'il y a quelques secondes. Elle se lèche les lèvres et tout en souriant descend vers mon sexe.
Ses mains se dirigent vers mon postérieur qu'elle prend en coupe et serre entre ses doigts...
Ma tête bascule en arrière quand je sens ses douces lèvres se poser sur mon gland. Sa langue lèche les quelques gouttes de spermes qui m'ont échappés dû à mon état actuel.
Son visage s'approche d'avantage de mon bas ventre, entrant plus profondément ma longueur dans sa bouche.
- Bordel !
Elle entame des vas et viens, long et profond dans sa cavité buccale. Ses dents buttent de temps à autre sur mon gland sensible. Enroulant sa langue autour de ce dernier et l'aspirant comme une glace qu'elle savoure.
- Hummm... L'entendre gémir sur ma longueur envoie une salve de vibrations directement dans mon entrejambe, me faisant grogner de plaisir.
Ses mouvements s'accélèrent, ses ongles entrent dans la chair de mes fesses. Sa langue goûte toute mon anatomie masculine engloutissant goulûment mon pénis dans sa gorge.
- Bella... Merde... Je ne peux m'empêcher de jurer devant tant de plaisir.
Une de ses mains prend mes bourses fermement et se met à les malaxer sans cesser ses mouvements sur ma longueur.
Je suis au bord de l'extase. Prenant plus en main une partie de ses cheveux, je la fais accélérer le mouvement, ne pouvant m'empêcher de grogner à mesure que la jouissance me gagne petit à petit.
Je ne contrôle plus mes gestes ni mes paroles. Me servant d'elle comme d'un objet de luxure et de désir.
Je guide mes hanches vers son visage. L'obligeant à me prendre plus intensément. Ne lui laissant aucun répit entre chaque coup de butoir dans le fond de sa bouche.
Elle gémit toujours plus fort... Elle aime ça en plus !
Je souris, heureux que nous soyons sur la même longueur d'onde et l'entraîne d'avantage dans une frénésie de coup de rein.
Elle me suce divinement. Me procurant mille et un frisson
Je n'en peux plus... Je veux jouir dans sa bouche et lui donner tout ce que j'ai...
La voir soumise devant moi, me savourant pleinement jusqu'à la garde... Je ne vais pas tarder. Et dans un dernier coup de rein, je...
«Drrrriiiinnnngggg»
Merde ! Mais qu'est-ce que...?
Je me réveille en sursaut. Ma respiration est essoufflée alors que je suis tout en sueur.
Je soulève la couverture, regardant les dégâts occasionnés cette fois. Je suis soulagé d'un côté car je n'ai pas abîmé mes draps et horriblement frustré de l'autre car je suis encore dur et excité !
Je bascule les draps sur le côté de mon corps, pestant contre cette Isabella une nouvelle fois, puis me dirige vers ma salle de bain.
Me posant devant le lavabo de la salle de bain, j'attrape un mouchoir que je pose à mes côtés et enlève mon caleçon devenu inutile.
Ma main droite atterrit sur ma raideur douloureuse tandis que je commence à me masturber sans même prendre le temps de fermer la porte derrière moi. J'ai trop besoin de me libérer ! Je ne peux plus attendre.
La mâchoire contractée, les dents serrées, je ne vois qu'une chose derrière mes yeux clos et ça m'énerve d'avantage. Mes mouvements s'accélèrent à mesure que ma colère reprend.
Prenant la base de ma longueur dans ma main, je m'imagine toujours cette même personne inlassablement depuis des mois. J'ai envie d'en finir avec tout ça !
Mes vas et viens prennent de l'ampleur. Je pose une main sur le rebord du lavabo et appuie mon front contre la vitre froide de la petite armoire au dessus. Mes muscles se tendent, alors que je pousse mes hanches vers l'avant. Merde ! Oh bordel Bella !
Quelques mouvements de plus, mon corps se tend alors que je jouis durement sur la porcelaine blanche du lavabo, répandant un peu de ma semence sur le robinet et le mur derrière.
Ma respiration est difficile, je ferme les yeux et inspire un grand coup me sentant un peu plus soulagé...
J'attrape le mouchoir et nettoie les traces de mon sperme laissé sur le robinet.
Un peu plus calme, j'entre dans ma douche et fais couler l'eau tiède sur mon corps encore chaud.
La température me fait du bien. Je commence à me savonner tout en rêvassant.
Cinq mois ! Ça fait cinq mois que je ne l'ai pas revu et pourtant je n'arrive pas à me l'enlever de la tête. Putain ! Mais c'est quoi ce bordel !
Cette fille m'a fait un truc ! Mais je n'arrive pas à savoir quoi exactement...
Et dire que ma vie était parfaite jusqu'à ce que je la rencontre elle ! Elle a tout chamboulé sur son passage. Je me satisfaisais à moi même. Un boulot correct, un bon salaire, un emplois du temps qui me permettait de profiter des biens faits de quelques sorties le soir. Et puis merde ! Elle et son regard...
Je suis plutôt beau comme mec. Un mètre quatre vingt cinq, des cheveux cuivrés un peu en bataille – mais apparemment c'est ce qui fait tout leurs charmes- une allure plutôt sûre et directe, des yeux verts- qui n'en laisse pas beaucoup de marbre- Je peux me considérer comme quelqu'un qui plaît aux filles (N/B : pas un peu narcissique notre petit Eddy???). Mais voilà tout à changer depuis ce stupide mariage. Merde !
Oh ne vous méprenez pas ! Nous avons divorcé, mais ma vie de célibataire a été quelque peu modifiée. Mes soirées dragues et boissons sont plutôt rares ces derniers temps. Je ne dors pas très bien la nuit, du coup j'accumule pas mal de fatigue.
J'ai bien sûr rencontrer des femmes depuis mon ''divorce'' mais à chaque fois que je me retrouve seul avec elles entrain de leur montrer ''mes capacités physiques'', un visage revient comme un mirage devant mes yeux. Putain ! Je ne peux pas faire ça. Du coup, je n'aboutis à rien depuis des mois.
Rageant contre moi même et ma stupide faiblesse humaine, je me cogne la tête contre le carrelage de la douche.
Il y a de ça quelques temps, j'aurais dit que j'avais une attirance pour les blondes mais aller savoir pourquoi, depuis ce stupide mariage, chaque fois que je drague une fille, elles sont brunes. Toutes. Bordel ! Sans aucune exception.
Je crois que cette Isabella Swan m'a fait quelque chose. Je la déteste mais je ne peux empêcher mon corps de la désirer ardemment. Mon poing s'abat contre le carrelage lui aussi.
Toutes les nuits ou presque, depuis que j'ai quitté son appartement, j'ai une rivière de chocolat, un corps frêle mais terriblement sexy et une bouche stupidement bandante qui apparaissent dans ma tête. Putain de merde ! Ça recommence... Des seins fermes, une odeur sucrée, la peau douce, un goût divin et hypnotisant, un galbe de cuisse parfait... Tout de cette fille m'attire, mais pourtant tout de cette fille me fait la détester aussi !
Pourquoi elle ? Pourquoi maintenant ?
Secouant la tête, je finis de me savonner puis sors de la douche. Mon corps beaucoup plus calme, quelques frissons me gagnent due à la température extérieure. J'attache une serviette sur mes hanches puis retourne dans ma chambre.
Sur mon lit, un costume sombre avec une chemise blanche y est installé. Alice...
Ma sœur ne changera jamais. Je souffle, puis finis par enfiler les vêtements mécaniquement. Relevant les manches de ma chemise blanche sur mes avant bras, je n'enfile pas ma veste de costume préférant profité du soleil sur ma peau aujourd'hui. Après une nuit comme je viens de passer, une bonne dose de vitamine D ne pourra me faire que du bien. (N/A: C'est mon travail qui ressort désolée !)
L'odeur du café attire mon attention. Je regarde mon réveil une dernière fois et … Oh merde ! 7H45 ! Putain ! Je vais être en retard. (N/B: il jure beaucoup aujourd'hui notre bel apollon!!!)
Je sors en trombe de ma chambre et sans prendre la peine de dire bonjour à ma chère sœur, j'attrape une tasse de café et sors de l'appartement.
J'arrive sur le palier quand tout à coup je fais demi-tour. Entrant à nouveau chez moi, je me dirige vers Alice qui tient sur le bout de ses doigts ma mallette. Lorsqu'elle me voit arriver, elle lève les yeux au ciel tandis qu'un sourire s'étale sur son visage mutin.
- Merci ! Lui dis-je en lui claquant un bisou sur la joue et en attrapant mes affaires.
Elle pouffe de mon manque d'attention évident alors que je pars sans revenir ce coup-ci vers mon travail.
Montant dans ma voiture, je démarre enfin et m'engage dans la circulation plutôt dense de ce jeudi matin.
Ma conduite est assez rapide car j'ai un rendez-vous ce matin avec une entreprise pour une campagne de pub. N'ayant pas énormément de client pour l'instant, je viens à peine de m'installer à mon propre compte dans le milieu du marketing et de la communication.
J'ai eu quelques clients certes mais le bouche-à-oreille ne s'est pas encore fait totalement. Du coup, je me retrouve dans l'obligation de démarcher certaines entreprises moi-même.
Lorsqu'enfin j'arrive devant les locaux de mes futurs clients, plusieurs voitures sont stationnées sur le parking.
C'est un assez grand édifice qui s'érige face à moi. Beaucoup de monde passe devant moi sans même me remarquer.
J'ouvre les portes de l'immeuble. Devant moi, un grand guichet d'accueil. Sur ma droite des bureaux, sur ma gauche encore des bureaux... Et bein ! Ils ne sont pas en manque de pièces ici !
Je m'avance vers l'accueil et attends que la standardiste daigne regarder dans ma direction.
- Humhum ! Je fais semblant de me racler la gorge, histoire qu'elle regarde dans ma direction.
Lorsqu'enfin ses yeux m'aperçoivent, elle reste bloquée devant moi. Un grand sourire sur les lèvres et l'air complètement ailleurs. Qu'est-ce que je disais ? Plutôt beau … (N/A: Bein voyons ! Et modeste en plus ! Moi en même temps je crois que j'aurais réagis comme la standardiste ! N/B : il n'y a pas que toi Luna! N/A: Bein c'est pas pour rien qu'on travaille ensemble ! On bave en collectivité !)
Son air rêveur me fait sourire alors que je décide de jouer un peu. Prenant une voix suave et feutré, je me penche en avant, approchant ma bouche de son visage. (N/A: Gloups !)
- J'ai rendez-vous avec Mr Berty … Vous pourriez l'appeler s'il vous plaît. Je regarde son badge et continue d'une voix assurée et doucereuse. -Élisabeth...
Elle déglutie et approche son visage du mien.
- Tout de... Ses yeux se ferment alors qu'elle est complètement partie dans un autre monde. - Monsieur...Je me recule lorsque ses lèvres touchent presque les miennes.
- Monsieur Cullen.
Elle rouvre ses yeux et cherche ma bouche du regard. C'est incroyable ce qu'elles peuvent être naïve ! Des rougeurs apparaissent sur ses joues et son cou tandis qu'elle attrape le téléphone et compose le numéro de son supérieur.
Je suis assez satisfait de mon effet et sourit devant ma petite victoire.
- Votre rendez-vous est arrivé. Dit-elle à la personne au bout de fil en me jetant des regards à la fois séducteurs et timides.- Oui … D'accord très bien... Je vous l'envoie... Oui... Tout de suite.
Elle raccroche le téléphone et me regarde toujours avec des yeux rêveurs. C'était presque trop facile !
- Monsieur Berty vous attends dans son bureau. Prenez l'ascenseur jusqu'au troisième niveau et ce sera la première porte sur votre droite.
Je lui souris une nouvelle fois, et hoche simplement de la tête.
- Merci... Élisabeth !
Puis je me retourne et pars dans la direction indiquée.
Arrivée devant les portes de l'ascenseur, beaucoup de monde attend à mes côtés. Comment font-ils pour construire des engins aussi robustes pour accueillir autant de monde.
Les portes de ce dernier s'ouvrent, alors que des dizaines de personnes en sortent et d'autres entrent.
Je suis un peu perdu pendant quelques secondes, puis m'avance finalement. Mais lorsque j'ai voulu entrer dans l'ascenseur, mon épaule à heurter une personne.
Je me retourne pour voir si je n'ai pas fais mal à cette personne, qui visiblement ne m'a pas remarqué. Elle continue à parler d'une manière expansive avec une femme blonde.
La forme de ses cheveux me rappelle invariablement mon ancienne ''épouse''. Tout son corps ressemble étrangement au sien. Je suis un peu dérouté par la situation. Elles continuent à avancer toutes les deux, ne faisant pas plus attention aux gens qui sont autour.
Je les observe de loin, les regardant partir avec ce sentiment de déjà vu. J'ai l'impression que c'est elle. Mais que ferait-elle ici ?
Toutes mes interrogations s'arrêtent quand la blonde plantureuse se met à hurler le prénom qui hante mon esprit depuis cinq mois.
- Bella !
Mon cœur rate un battement tandis que ma respiration s'arrête. Je n'arrive pas à y croire. Pourquoi est-elle ici ? Est-ce qu'elle travaille ici ?
- Monsieur vous montez ?
La voix d'une jeune femme dans mon dos, me fait me retourner. Tout le monde attend de savoir si je monte ou non visiblement.
La gratifiant d'un sourire, je finis par entrer. Les portes se ferment tandis que je me rappelle la dernière fois que je l'ai vu...
… Flash back...
- Il faut qu'on arrête ce mariage. C'était une erreur grotesque ! Et il est hors de question que l'on se revoit ! Ma voix avait claqué. Elle était froide et je me détestais déjà d'avoir prononcer ces paroles.
Je vis ses traits s'affaisser. Elle semblait surprise et désorientée.
Puis soudain une lueur de détermination prit place à la place de la surprise. Elle s'approcha de mon corps. Je pouvais encore sentir les effluves de son parfum enivrant, entêtant. Son odeur me submergeait, faisant accélérer mon cœur et me faisant respirer anormalement.
Je ressentais encore cette effet qu'elle avait sur moi. Elle sourit approchant ses lèvres de mon oreille.
Son haleine chaude caressa cette dernière tandis que ma virilité dans mon pantalon se réveilla instantanément.
- Tu as fini ? Sa poitrine touchait mon torse, sa jambe se plaça entre mes cuisses. J'avais envie de la prendre encore. Elle aurait pu me demander n'importe quoi, je l'aurais fait.
Je croyais être perdu jusque là mais lorsque sa main attira mon visage vers le sien, je n'étais plus capable de penser à quoique ce soit d'autre que la prendre partout dans cette pièce. Le bar, le mur, le canapé....
Mes yeux se sont fermés alors que je m'y voyais déjà. Mes lèvres s'approchèrent des siennes tandis qu'elle continuait de chuchoter sur mes lèvres.- Es-tu sûr de ne plus vouloir de moi ?
Ma respiration s'est coupée, je n'étais incapable de répondre à sa question que par un ''hum'' évasif, complètement transporté par sa douceur.
J'allais l'embrasser, lorsqu'une douleur au niveau de mon entrejambe me coupa la respiration. Les yeux hors de leurs orbites, j'ai placé mes mains sur mes parties génitales, essayant d'apaiser la douleur. Ma bouche était ouverte et j'étais incapable de faire quoique ce soit que de la regarder s'éloigner de moi souriante et satisfaite. Puis une grimace de mépris prit possession de son visage. Elle recula d'avantage alors que je ne bougeais toujours pas. Puis elle se retourna, lançant sa main dans les airs comme un au revoir elle finit par me lancer un ''et bien soit ! Que t'as volonté soit accomplie !'' puis la porte de sa chambre claqua ne laissant qu'un silence pesant dans l'appartement.
Je me massais doucement mes parties douloureuses. Maudissant cette Swan d'être entrée dans ma vie. Non mais je rêve ! Elle a pas osé quand même ?! Je ne viens pas de me prendre un coup de genou dans les parties ?! Mais putain ! Pour qui elle se prend cette nana ? Si je m'écoutais, j'ouvrirai cette stupide porte et je lui ferai regretter d'avoir fait ça ! Mais je suis un gentleman pas vrai ? Bon certes sur ce coup là, je ne l'ai pas vraiment été. Mais elle ne m'a pas repousser non plus !
J'ai frappé dans le mur à côté de la porte, fou de rage, puis j'ai tourné d'un coup sec la poignée, ouvrant la porte de l'appartement. Je suis sorti de la pièce, refermant la porte dans un fracas assourdissant..
Lorsque mes pieds ont quittés le pas de son immeuble, je me suis juré que je n'aurai plus jamais rien à faire avec cette Isabella !
… Fin du flash back...
Enfin tout ça c'était jusqu'à aujourd'hui. J'ai essayé de l'oublier par tous les moyens et je n'y arrive pas. Le fait de l'avoir vu aujourd'hui à raviver des pulsions en moi incontrôlables.
Cette fille a un don pour m'énerver et en même temps me tenter.
Je ne peux pas aller à l'encontre de mon corps et de mes besoins.
Lorsque les portes de l'ascenseur s'ouvrent, j'ai une nouvelle conviction en tête et ce coup-ci je m'y tiendrais !
Me venger d'Isabella Swan !(N/A: Qu'est-ce que t'en dis Rhea ? Cela rique d'être fort intéressant ! N/B: Hummm ! En effet !)
…
- Bonjour Monsieur Cullen ! Comment allez-vous ?
- Monsieur Berty ! Appelez moi Edward je vous en pris. Après tout vous êtes un vieil ami de mon père...
Mon futur client rie puis me tend la main amicalement en tapotant de son autre main mon épaule.
- Et bien soit Edward, appelle-moi Marcus dans ce cas !
Il m'invite à m'asseoir, prenant le siège face à moi. Nous commençons à discuter vaguement de ma famille. Je profite du moment pour le questionner sur son entreprise, lui posant des questions vagues en espérant que le nom Swan arrive dans la conversation. Sans résultat malheureusement.
- Bon très bien Edward. Assez parlé de la famille, parlons travail ! Tu es venu pour la campagne de la nouvelle boisson exotique.
- En effet, j'ai mis en place quelques petites choses qui je pense pourrait vous intéresser.
J'ai sorti tout ce que j'ai mis en place pour cette campagne. Entre les dessins, les slogans et tout le marketing autour....
Il regarde mon travail de façon satisfaisante. Il semble ravi de ce que j'ai créé.
Pendant près d'une heure, je lui montre tout ce que j'ai mis en place. Il m'écoute, ne m'interrompant que très rarement. Je suis content de la tournure que prenne les choses.
- Et pour finir j'ai pensé à un coucher de soleil, une douce chaleur vous entoure. Vous avez soif, terriblement soif. Votre main se tend vers la petite table à vos côtés là où est installée cette boisson qui fera toute la différence. Fraîche et sucrée, elle sera du plaisir à l'état pur !
Ses yeux se sont fermés, il a un sourire sur le visage et paraît convaincu de ma prestation.
- Je vois... Sa voix semble toutefois hésiter. Il ouvre ses yeux et me regarde quelque peu embarrassé.- J'aime beaucoup ce que tu as fais seulement il y a un petit problème.
- Oh et lequel ?
- J'ai déjà accepté la proposition d'Eleazar. Il est le directeur marketing de la grande entreprise Denali&Co. Son meilleur élément d'ailleurs, Isabella Swan je crois, vient justement de quitter la pièce quand tu es arrivé. J'ai accepté de voir son projet demain dans la journée et ensuite de conclure le contrat. Je sais qu'elle fait de l'excellent travail. Je me suis renseigné sur son expérience et ses anciennes campagnes.
Il a beau me parler, je ne l'écoute plus. Je suis entrain de me répéter inlassablement dans ma tête... Isabella Swan. Isabella Swan. Évidemment, d'abord elle me pourrie la vie en y entrant; ensuite, elle bouleverse mon quotidien et chamboule mes habitudes. Et maintenant, elle me vole un futur contrat plus que prometteur. Je hais cette femme !
Il faut que je trouve une solution et rapidement !
- Ecoutez, Marcus. J'ai une proposition à vous faire. Je m'avance vers lui, comme pour lui dire un secret et croise mes mains sur mes genoux quelque peu fébriles. - Vous aimez ce que j'ai créé n'est-ce pas ?
Il acquiesce simplement de la tête. Voyant qu'il ne réplique rien, je continue donc mon plaidoyer.
- Je vous propose de nous faire collaborer ensemble. Imaginez la campagne extraordinaire que cela vous ferez. Je suis plutôt doué dans mon domaine et elle, semble l'être également. Nous ne pouvons faire que de grandes choses. Et je vous promets que vous ne serez pas déçu du résultat.
Il réfléchit quelques secondes, puis finit par reprendre la parole.
- C'est effectivement très tentant. Sachant que je respecte énormément ce que vous faites. Mais, il y a encore un problème auquel vous n'avez pas pensé.
- Ah bon et lequel ?
- Le prix. Voyons Edward ! Tu t'imagines bien que faire travailler de bons éléments comme vous va me coûter extrêmement cher...
Je suis décontenancé une seconde puis reprends d'une voix sûre. - Très bien. Je travaillerai pour vous à moitié prix. Je suis prêt à diminuer mes tarifs de moitié pour avoir ce contrat. J'en ai besoin... S'il vous plaît Marcus. Faites ça pour moi. En souvenir de votre amitié avec mon père.
Je sais que ce n'est pas correct de me servir de l'affectif pour arriver à ces fins. En général, c'est plutôt le domaine de ma sœur. Mais sur ce coup ça semble fonctionner à merveille.
Je le fixe d'une façon un peu désespéré afin d'appuyer mes mots un maximum.
Il me regarde perplexe puis finit par sourire. Sourire que je lui rend... J'ai gagné !
- Je ne sais pas pourquoi mais je sens que ce n'est pas que pour le travail cette collaboration.
Je ne relève pas, préférant éviter le sujet.
- Mais j'accepte ta proposition. J'imagine que je dois en quelque sorte pousser les choses pour favoriser cette association ?
Je lui souris lui montrant que c'est exactement ce que j'attends de lui. Il hoche de la tête dépité et amusé en même temps. Puis il se lève et se dirige vers moi. Sa main se pose sur mon épaule en un geste paternel.
- Peu importe ce qui fait que tu veuilles travailler avec cette Bella, Edward. Je ne sais pas trop tes motivations, ni ce qu'elle a pu te faire. Mais, ne la laisse pas partir cette fois-ci ...
Sa phrase disparaît dans un souffle, alors que je relève mon regard surpris vers lui. Comment ? Comment est-ce qu'il peut... ?
Et puis, la laisser partir ?! Bein voyons ! Encore faut-il que je veuille qu'elle reste !
Reprenant contenance, je me recule un peu, me levant de ma chaise devenu un peu trop inconfortable.
- Je suis ravi que tu acceptes ma proposition dans ce cas. Je crois que je vais te laisser maintenant.
Il est amusé par ma gêne et acquiesce une nouvelle fois, ne bougeant pas de sa place.
- Je laisse mes coordonnées à ta secrétaire. Appelle-moi si … Enfin peu importe. Son sourire me déstabilise. J'attrape mes affaires et quitte le bureau un peu précipitamment. - A bientôt Marcus... Toutefois, je me tourne une dernière fois vers lui.- Et merci.
Puis je quitte la pièce sans me retourner. Laissant mes coordonnées à sa secrétaire, je me dépêche de prendre l'ascenseur.
Totalement perdu dans mes pensées, je ne fais que peu attention à la femme de l'accueil qui m'a fait du charme tout à l'heure et je sors de l'immeuble.
...
- Allo ?
- Edward ? C'est Marcus Berty. Je sors du bureau de Denali&Co.
Je me mords la lèvre inférieure alors qu'il continue de me dire ce qu'il en est.
- Elle va t'appeler. Dans peu de temps.
Mon cœur s'accélère affreusement à l'idée de la revoir à nouveau et de pouvoir me venger comme il se doit. J'ai les mains moites et je commence à transpirer à grosses gouttes.
- Très bien. Merci beaucoup.
- Mais de rien. J'espère que vous ferez une bonne équipe !
Je souris alors que je ne trouve qu'une chose à dire.- Compte sur moi !
Puis il raccroche. Le téléphone toujours dans la main, je regarde autour de moi. Bon je suis dans le centre, à environ une demi heure de la Denali&Co. Autant y aller maintenant. Si des fois, ils veulent me rencontrer rapidement. Autant ne pas les faire attendre.
…
Sur la route, la vibration de mon portable me fait sursauter. Je porte le téléphone à mon oreille me donnant de l'assurance. Je sais parfaitement qui est à l'autre bout du fil. Je décide de laisser quelques sonneries, faisant croire que je suis occupé puis je décroche enfin.
- Edward Cullen.
Un souffle dans le téléphone mais aucune parole.
Je décide de lui laisser quelques secondes, mais n'y tenant plus je reprends impatient.
- Allo ? Qui est-ce ?
- Heu... Oui... Heu... C'est moi !... Enfin, je veux dire Bella. Heu non... Plutôt Isabella... Isabella Swan... Enfin je ne sais pas si... Enfin... Heu...
L'entendre bafouiller dans son propre discours, je retiens un rire. L'imaginant rougir à mesure que son flot de paroles augmente. Sa voix m'électrise également. J'ai envie d'elle à nouveau alors que je n'entends que sa voix. Reprends-toi Cullen ! (N/A: C'est vrai ça reprends toi ! T'es Edward Cullen bon sang !)
- Et donc Isabella ? Comment as-tu eu mon numéro de téléphone ?
- Bein en fait, c'est une longue histoire. J'ai... Je n'ai pas eu trop le choix. Je...
- Tu m'espionnes ? Je décide de me moquer d'elle cachant ainsi la déception de sa dernière phrase. Évidemment Cullen qu'elle ne va pas sauter de joie à l'idée de travailler avec toi ! Tu l'as baisé puis tu l'as jeté. Tu t'attendais à quoi ? (N/A: Bein ouais ! Tu croyais quoi ? Que tout ceux qui veulent foutre une baffe à Ed lève la main !)
- Ecoutes Edward, je n'ai pas demandé ton téléphone. Jamais je n'aurai cru avoir à faire à toi de nouveau. Aïe !- Sérieusement, notre dernière conversation était très claire ! Ne t'en fais pas.
Qu'est-ce que je peux répondre ? Comment peut-elle tout me remettre sur le dos ? Elle m'a mis un coup de pied dans les parties bordel ! Comment ose t-elle ?!
- Mais tu vois, là je n'ai pas eu trop le choix. Il se trouve que ta dernière campagne auprès de l'un de nos clients lui à taper dans l'œil. Ce qui fait qu'ils veulent nous faire collaborer afin de promouvoir au mieux le produit. J'ai évidemment dis que cela été absurde et j'ai essayé d'empêcher ça. Mais mon patron, il... Il ne m'a pas vraiment laissé le choix.
On y est donc. Je vais enfin pouvoir lui rendre la monnaie de sa pièce.
- Et qu'est-ce que tu attends de moi au juste ? Je lui coupe la parole, connaissant parfaitement les circonstances de cette association.
- Il demande à te rencontrer. Je souris victorieux.
- Quand ?
- Aujourd'hui.
- Quelle heure ? Je regarde ma montre alors que je suis en bas de l'immeuble.
- Quand est-ce que tu es libre ? Sa voix paraît un peu apaisée. Ne te réjouis pas trop vite ma Belle !
- J'arrive dans dix minutes.
- Attends quoi ? Mais comment est-ce que tu trouveras l'ad....... Sans lui laisser le temps de me répondre, je coupe la communication et monte dans l'ascenseur me menant au Septième étage.
...
Quelques minutes plus tard, j'arrive devant son bureau. Je m'apprête à me présenter à l'accueil quand un homme vêtu d'un costume gris et d'une chemise dégriffée vient à ma rencontre.
- Vous devez être Edward Cullen n'est-ce pas ?
Sa voix est sympathique. Je m'approche de lui en acquiesçant par un hochement de tête et lui tend la main.
Il ne se présente pas tout de suite mais je suppose que ce doit être le patron de Bella.
- Elle est dans son bureau. Venez...
Sans même me laisser le temps de réfléchir quelques secondes, il nous guide vers une porte vitrée et entre sans même frapper.
Lorsque je regarde l'endroit, mes yeux accrochent une silhouette étalée sur le sol. Ses cheveux sont éparpillés autour de son visage. Elle a les jambes écartées et en l'air. Sa jupe est remontée sur son ventre, me laissant ainsi voir les détails de sa lingerie. Détails qui malheureusement m'envoient directement une pulsion électrique dans le pantalon.
- Eleazar. Elle se relève rapidement. Elle regarde son patron, pourquoi est-ce que tu... Sa voix se perd alors qu'elle me détaille de ses yeux marrons enchanteurs. Pff !! Enchanteurs ? Qu'est-ce qui t'arrive Ed ! T'as oublié ta vengeance ou quoi ?!
Ses yeux entrent en contact avec les miens. Nous restons accrochés quelques secondes. Je sais que je lui fais toujours de l'effet. Ça va peut-être être plus facile que je ne le pensais ! Mon sourire s'étale sur mes lèvres. Elle rougit. Oh oui! Beaucoup plus facile !
- Monsieur Cullen vient d'arriver. Je voulais te le présenter mais je crois quel'on tombe mal.
Elle n'a pas remarquer sa jupe toujours prise dans son sous-vêtement. Ses rougeurs s'intensifient alors qu'elle baisse son regard.
Je fixe son visage, regardant comment ses yeux se ferment lorsqu'elle se force à sourire. Je regarde ses fesses bougées lorsqu'elle se met à avancer devant moi pour suivre son patron dans son bureau. Je remarque la courbure de son cou chaque fois qu'elle se gratte la nuque.
Mon érection ne se calme pas. Je repense à tous ces rêves où seul son corps animait mes nuits.
Malheureusement, je remarque aussi cette bimbo blonde qui l'a accompagné hier.
Autrefois j'aurais certainement dit qu'elle était plus que jolie mais aujourd'hui, je ne peux pas affirmer la même chose.
Cette dernière a les seins en avant et apparemment ses attributs plus qu'en avant.
Je souris pensant que je pourrais peut-être profiter de la situation. Surtout quand je vois le regard meurtrier de Bella à son encontre.
Néanmoins, ce cul devant moi entrain d'avancer silencieusement me paraît beaucoup plus tentant !
Me rapprochant un maximum de ma ''pire ennemie'' et accessoirement ''ex-femme'', je pose ma main sur la bas de ses reins effleurant le galbe de ses fesses et chuchote ainsi dans son oreille:
- Très jolie cette petite culotte en satin... Isabella.
Elle ne dit rien, se contentant d'avancer, ses muscles tendus et le corps raidie.
…
- Je vois que tu es contente de me voir ma chère femme.
Je viens de me prendre une baffe monumentale sur la joue droite. Ma main remonte sur ma joue, refroidissant la chaleur à cette endroit. OK ! Récapitulons !
Je viens de me coller à elle, la prenant dans mes bras. Je n'ai pu résister à l'idée de la toucher. Mon dernier rêve encore trop présent dans mon esprit.
Lorsque je l'ai vu sortir comme une furie du bureau de son patron, avec qui j'ai bien évidemment sympathiser, je n'ai pu m'empêcher de la trouver plus qu'excitante.
La voir énervée m'attire inévitablement. J'ai donc pris congé d'Eleazar et suis allé la retrouver dans son bureau.
Lorsque je l'ai vu devant moi, son corps face à la fenêtre et son dos me faisant face. Ma virilité a alors prit le contrôle de mon corps et je suis rué sur son corps.
Je la sens, je la désire et je pense qu'elle également. Les frissons et le cœur qui s'accélèrent en sont la preuve.
Lorsqu'elle se retourne, je vois la victoire proche jusqu'à ce que sa main s'abatte sur ma joue.
Je ne suis même pas en colère. J'ai juste encore plus envie d'elle.
- Tu ne me touches pas ! Et ne t'avise plus jamais de m'appeler ta petite femme, parce que la douleur que tu ressens au niveau de ta joue ne sera rien comparée à la douleur que tu pourrais ressentir ailleurs.
Je suis amusé de son tempérament plutôt indomptable. Mais j'aime les défis. Et toi ma belle, tôt ou tard tu me mangeras dans la main. Quand ce sera fait compte sur moi pour te rendre la monnaie de ta pièce.
Si tu veux jouer, on va jouer. Et crois-moi que je ne serai pas loyal !
Tu me désires, je le sais. Ton corps parle pour toi.
- Tu es sûre que tu ne veux plus que je te touche Bella ? Je m'approche une nouvelle fois de son corps. J'ai envie de voir si je peux...
Je veux la tester. Voir ses limites... Voir si réellement elle ne veut pas de moi. Je suis sûr que non !
Nos nez se frôlent, nos mentons se touchent. Nos lèvres s'apprivoisent jusqu'à se retrouver véritablement.
Sa langue entre en contact avec la mienne. Toute la frustration de ces derniers mois remontent. J'ai envie d'elle, terriblement envie de la prendre sur ce bureau. Mes mains deviennent baladeuses. Redécouvrant son corps, ses courbes. J'en veux que d'avantage. Son odeur, sa présence, son corps... Tout m'a manqué !
Pourquoi elle ? Pourquoi pas …
- Bella ? Merde ! La bimbo !
Nous nous écartons l'un de l'autre rapidement. Elle nous tourne le dos, tandis que je fais face à Tanya si j'ai bien compris. Ses yeux font la navette entre sa supérieure et moi. Puis elle hausse les épaules et me regarde avec envie.
Toi, t'as pas l'air trop futé ! C'est parfait !
Je lui souris, charmeur, tandis que mes doigts essuient le côté de mes lèvres. Elle fixe ces derniers d'un regard sombre qui ne me laisse aucune chance quand à la suite des jours à venir.
Oh non ! Je vais pas être si facile que ça !
-Tu pourrais frapper Tanya !
- Heu... Oui excuse-moi. Je n'ai pas remarqué que tu étais avec Edward. Elle me dévore des yeux. Brrr ! Je sens qu'avec elle ça ne va pas être facile tous les jours. Je préfère prendre mes distances tout de suite.
- Je préfère monsieur Cullen si ça ne vous fait rien.
Bien sûr, il faut se douter qu'elle voit là une invitation et non un avertissement.
Bella est énervée aussi, on peut l'entendre au son de sa voix. Jalouse ? (N/A: Pfff ! C'est pas son genre ! Plutôt frustrée ! )
Elle demande ce que veut son assistante. Celle-ci sourit et commence d'une voix hautaine.
- En fait, Papa... Oh pardon, je veux dire Eleazar te demande dans son bureau.
Ha parce qu'en plus c'est la fille du grand chef ? Et bien qu'avons nous pêché là !
Je sens que la partie va être drôle..
Lorsque Tanya quitte le bureau, mes idées se bousculent dans ma tête. Elle va m'être très utile. De toute évidence Isabella ne la porte pas dans son cœur.
Quand je retrouve mes esprits, cette dernière s'apprête à quitter également la pièce. Oh pas si vite !
Je lui attrape la main et la ramène vers moi. Ses joues rougissent, son cœur bat vite. Son haleine effleure la mienne à mesure que je la ramène à moi. Son visage à quelques centimètres du mien.
- Je dois... Mes mains reviennent sur ses hanches... Il faut que... Mon nez touche le sien... Eleazar me... Elle essaie de dire quelque chose mais je n'écoute pas, préférant reposer mes lèvres sur les siennes. Je ne la relâche que lorsque l'air commence à nous manquer.
Je n'ai aucune envie de m'arrêter maintenant mais où est l'intérêt dans ce cas. Elle m'a frustré la dernière fois, je lui rends l'appareil. Même si ça annonce un bon nombre de séance de masturbation. Voir Bella comme maintenant, complètement perdue, débraillée et frustrée... ça vaut tous les plaisirs du monde !
- Je crois qu'on va bien s'amuser tout les deux...
Lorsque je la relâche enfin complètement, ses lèvres sont encore entrouvertes et ses yeux mi-clos. Je souris une nouvelle fois amusé du spectacle puis m'éloigne de son corps terriblement attirant.
Je me réajuste et quitte enfin la pièce, soufflant l'air que j'ai contenu dans mes poumons jusqu'à maintenant...
Bon et bien, c'est parti ! Que le jeu commence...
Vous avez aimé ? Vous voulez la suite ?
Non parce que là les choses sérieuses commencent ! Un Rhea ? Dis leur toi !
Bon et bien, vous savez ce qu'il vous reste à faire ! Le petit bouton vert n'attend plus que vous ! (bouton vert qui ne l'est plus ! Bref ! On s'en fou ! C'est la review qui compte !)
Merci et à la semaine prochaine !
Rhea&Luna ...
