Bonsoir everybody !
Je dois encore une fois m'excuser pour mon retard. J'ai eu un décès dans ma famille d'où mon absence prolongée. Je suis absolument désolée de l'attente et je m'excuse pour ma "non réponse" aux reviews. J'ai préféré vous poster le chapitre plutôt que de vous faire patienter encore en répondant à tout le monde. Le coeur y est...vraiment...
Je voulais aussi en profiter pour passer une annonce. Comme j'en parle souvent, Rhea et moi avons commencé à poster deux fictions en tant que chaRneL. Certaines auront pu remarquer que nous n'avions pas posté depuis un certain temps. La raison est simple, nous avons eu un grand manque de temps depuis trois mois. Nous avons décidé d'établir un nouveau système d'écriture pour pouvoir avancer plus vite dans les chapitres et vous les poster plus rapidement. Où je veux en venir me direz-vous? Et bien, pour un gain de temps et sachant que jusqu'à maintenant c'était ma chère chouchounette Rhea d'amour qui corriger en plus d'écrire en collab, nous recherchons une Beta. On aurait vraiment besoin d'une personne en plus pour nous corriger et ainsi permettre à ma binome de moin perdre de temps dans la correction. Si l'une d'entre vous a un peu de temps à nous consacrer, elle peut m'envoyer un MP ou un truc dans le genre. J'en sautille déjà par avance ! )
Voilà ! Maintenant que tout ça est dit. On est reparti pour un chapitre. On se retrouve dans quinze jours pour la suite.
Gros bisous, je vous aime !
POVE.
-Sors avec moi.
-Non.
-Bella, sors avec moi. Lui répétai-je une nouvelle fois. J'entourai son corps de mes bras alors que son dos reposait contre mon torse.
-Non. Souffla-t-elle en tournant son visage vers le mien et en effleurant mes lèvres des siennes.-Les sorties ce n'est pas notre truc. Chaque fois que l'on a essayé, cela c'est révélé être une véritable catastrophe. Ce doit être notre karma ou un truc dans le genre. Elle bascula sa main jusqu'à ma joue alors que ses yeux s'ancrèrent dans les miens.-Ecoute, on commence à peine à s'apprivoiser, tu veux vraiment tout gâcher avec un rendez-vous ?
Je souris, malgré ma déception, devant son entêtement et sa façon bien à elle de voir les choses. Nous en étions au stade « on s'apprivoise » d'après elle. Je passais le plus clair de mon temps avec elle et nous apprenions à nous connaître d'une certaine manière. Je savais pourtant que notre relation était assez fragile et que nous nous cherchions encore tous les deux, mais je voulais qu'on avance.
-Aurais-tu si peu confiance en moi ? Lui demandai-je en frôlant son nez du mien. Elle se recula de quelques centimètres et souris légèrement.
-Bien que je doive admettre les progrès remarquables que tu as fait ces derniers temps, j'ai encore un peu de mal à croire en tout ça. Termina-t-elle plus sérieuse, en faisant un geste vague de la main. Je supposais que le « ça » était pour nous définir.
-Bella... Soupirai-je en resserrant mes bras autour d'elle.-J'ai compris mes erreurs... Je t'ai dit que je ferais tout pour que « ce truc »-et je ponctuai avec des guillemets de mes doigts-entre nous fonctionne alors s'il te plaît, fais moi un peu confiance.
-Edward... Elle revint vers ma bouche et reposa ses lèvres une nouvelle fois contre les miennes. Notre baiser s'attarda, une de mes mains trouvant déjà l'accès à la peau douce de son ventre. Sa main qui était placée sur les miennes, remonta jusqu'à mes cheveux. Elle vint gratter mon cuir chevelu d'une manière sensuelle et foutrement sexy. J'aurais presque pu en ronronner tellement c'était agréable. Mais au lieu de cela, je me reculai et posai mon front contre le sien.
-Bella, sors avec moi. Redemandai-je une dernière fois. Elle garda son regard dans le mien quelques secondes. Elle cherchait probablement une excuse pour refuser une nouvelle fois ma demande. Elle soupira et se recula, mettant une distance déjà trop grande entre son corps et le mien. Mes bras tombèrent le long de mon corps tandis que je la regardais reprendre sa place dans son fauteuil derrière le bureau.
-Désolée. On a du travail. Détourna-t-elle finalement. Je soupirai à mon tour et levai les yeux au ciel. Je secouai la tête et me dégageai du bord du bureau pour reprendre mon siège près d'elle. Nous reprenions notre travail là où nous l'avions laissé il y a quelques minutes. Elle se reconcentra sur la partie centrale de la campagne de pub, et moi, je tentais de masquer ma déception.
-Il faut qu'on reprenne l'axe central de l'idée. Je crois que le mieux serait de bouleverser un peu les mœurs en rendant la situation presque sexuellement érotique... Elle rougit en prononçant ses propres idées alors que je restais accroché à ses lèvres dès lors que le mot « sexe » et « érotique » sortirent de sa divine bouche. J'arriverais à t'avoir mademoiselle Swan.
…
Je pris le chemin pour aller jusqu'aux toilettes, histoire de faire une pause avant que je ne lui saute dessus. Bella s'évertuait à rendre la campagne beaucoup plus coquine et affriolante. Beaucoup de mots très... Comment dire ? Excitant, foutrement bandant, sortaient de sa bouche depuis ce matin et j'avais vraiment du mal à me retenir. On avait convenu de ne plus se laisser aller au bureau et de finir à tout prix cette campagne dans les temps. Mais j'avoue que depuis deux jours, cela devenait de plus en plus difficile. Devoir travailler avec elle, devoir la frôler, sentir son odeur constamment autour de moi sans jamais vraiment pouvoir faire quelque chose. Non décidément, c'était trop cruel. Alors je m'évertuais à aller faire un tour aux toilettes trois ou quatre fois dans la journée juste pour calmer mes ardeurs et m'en tenir à notre décision ridicule.
Je pénétrai une nouvelle fois dans ce lieu qui devenait trop habituel à mon goût. J'aurais presque pu considérer cet endroit comme ma deuxième maison. Je soupirai alors que je poussai la porte d'une des premières cabines qui m'apparaissaient et m'arrêtai brutalement lorsque je vis la personne devant moi.
-J'ai pas fini. Grogna-t-il.
-Je vois ça. Répondis-je sèchement à mon tour. Je lui jetai un œil rapide tandis que mon sourire apparaissait. C'était hilarant et j'aurais franchement pu rester là pendant des heures à le regarder de la sorte mais ça n'aurait servi qu'à lui donner beaucoup trop d'importance.
Jacob agenouillé sur le sol, une ventouse à la main, de longs gants verts « mapa » sur ses dernières, un espèce de tablier ridicule collé sur tout le corps. Non, vraiment, c'était à contre cœur que je ne restais pas à le regarder déboucher et récurer les toilettes.
-Tu comptes me regarder comme ça encore longtemps ? Me cracha-t-il de sa place.
-C'était justement la question que je me posais. Je reculai cela dit, ne voulant sûrement pas me prendre des déjections de ce qui pourrait rester dans les toilettes et souris cette fois plus grandement.-Bella a de super idées certaines fois. Signalai-je en me dirigeant vers le pissoir un peu plus loin. -Bien que te voir tous les jours ici ne m'enchante pas vraiment, c'est quand même très appréciable de voir que tu peux être une super technicienne de surface. Si t'as du temps libre, j'ai un appart à nettoyer aussi... Tu pourrais enfin servir à quelque chose. Le provoquai-je en ouvrant ma braguette et en me mettant à pisser.
Je crus devenir fou quand Bella m'avoua vouloir aider Jacob. J'avais été au courant de ce qu'il s'était passé. Et c'était en partie à cause de lui qu'elle manquait autant de confiance en la gente masculine. Bon, c'était vrai que l'autre partie était à cause de moi. Mais j'étais déjà entrain de me faire pardonner par tous les moyens. Ce qui n'était pas le cas de Jacob Black.
Enfin bref. Je vous disais que j'avais vraiment été furax quand elle m'avait dit ça. Je ne comprenais pas pourquoi elle voulait l'aider en lui trouvant du travail après tout ce qu'il lui avait fait. Mais lorsque j'avais vu Black pour la première fois entrain de gratter tous les chewing-gums collés sous le bureau de Tanya j'avais vite compris. Elle avait demandé à Eleazar de l'embaucher en tant qu'homme d'entretien. Black était prié de vider les poubelles, de nettoyer sols et bureaux, de récurer les chiottes et de garder les lieux impeccables. Cela nous avait valu à Bella et moi pas mal de fous rires, mais, malgré tout ça, je ne pouvais pas me rassurer de le savoir constamment dans ces lieux.
De toute façon, à partir du moment où j'avais compris qu'il était son ex, ce mec avait signé son arrêt de mort. Je ne supportais pas le voir parler avec Bella et je ne supportais pas le voir lui tourner autour. D'où ma fâcheuse manie à le provoquer. Je voulais le voir virer et ne plus l'avoir dans nos pattes.
-Ecoute moi bien le comique-Il se plaça à côté de moi sans que je ne le vois approcher et me toisa de sa hauteur minable.-Si tu crois que tu l'as dans la poche, tu te fourres le doigt dans l'œil. Bella est à moi ! Cracha-t-il la mâchoire serrée. Je finis ce que j'étais entrain de faire et rentrai mes effets personnels avant de refermer ma braguette et de m'avancer vers lui. Je le toisai à mon tour.
-J'ai déjà entendu ça pas mal de fois depuis que je la connais et malgré ça, elle est avec qui aujourd'hui ? Je relevai un sourcil et serrai les poings.-Moi ! Continuai-je. Je souris légèrement en voyant sa mine déconfite.-Autre chose ? Lui demandai-je satisfait. Je me reculai légèrement. J'allais aller me laver les mains, mais me ravisais au dernier moment. Je me replaçai devant lui et posai mes mains sur son tablier. Je les essuyai d'un geste lasse et laissai mon sourire s'agrandir. Il n'avait toujours pas bougé et se contentait de me toiser. Je n'en avais rien à faire, je n'avais pas peur de lui. Finalement, je lui tournai le dos et passai devant le toilette qu'il était entrain de nettoyer. Je m'approchai de la cuvette et reportai mon attention sur Black.-T'en as oublié un peu... Tu devrais recommencer. Puis, je tournai les talons et sortis des toilettes.
C'était en quelque sorte notre façon de communiquer. Je le détestais, il me détestait et chaque fois que nous étions dans une même pièce, ce qui arrivait de plus en plus souvent malheureusement, notre conversation pouvait rapidement tourner en règlement de compte. Je ne supportais pas ce type.
Arrivé dans les escaliers, je sortis mon portable de ma poche arrière et soupirai. Il avait réussi à toucher un point sensible. Je ne pouvais nier le fait que Bella était une femme très prisée. Elle était belle et intelligente, forcément je n'étais le seul à la vouloir à mes côtés. Ce que je ne comprenais pas, c'était le fait que tout ses ex voulaient la récupérer au même moment et pourquoi maintenant ? J'étais présent auprès de Bella et je n'étais pas prêt à la voir partir. Je la voulais près de moi et j'étais prêt à me battre pour ça. Le seul problème était qu'elle n'était pas prête, elle. Elle ne voulait pas m'accorder un rendez-vous. Comment pourrais-je arriver à faire avancer les choses si elle ne voulait pas me laisser faire ? Je voulais lui montrer que je n'étais pas qu'un pauvre con qui passait son temps à lui sauter dessus. Je voulais lui montrer que je valais peut-être mieux que ces deux bouffons qui lui tournaient autour. Bien qu'au final, je savais que je n'étais pas mieux qu'eux. J'avais fait du mal à Bella et il fallait que j'assume les conséquences.
Le téléphone à l'oreille, j'entrai dans l'ascenseur tandis que j'écoutais d'une oreille distraite les tonalités défiler. Il n'y en eut pas énormément cela dit.
-Elle a encore refusé ? Ni bonjour, ni merde. Ma sœur savait déjà ce qui s'était passé et le pourquoi de mon appel. J'étais épaté chaque fois qu'elle faisait ça. C'était à la fois hilarant et déstabilisant.
-Il va falloir que tu m'aides Al'. Parce que là, je sèche. Je crois que je vais avoir besoin de tes talents de persuasion.
-De toute façon je crois que je n'ai pas le choix. Elle est plus têtue qu'une tête de mule.
-M'en parle pas. Soupirai-je.
-Tu as acheté les billets ?
-Oui... Mais je commence à me demander si c'était une bonne idée.
-Ne commence pas !
-Alice, elle me refuse un rendez-vous à chaque fois.
-La faute à qui. Je levai les yeux au ciel. Evidemment, elle avait raison. Je savais que tout était de ma faute. Mais je voulais me rattraper. Je savais qu'on pouvait passer une bonne soirée.
-Oui, je sais Alice. Je n'entendis plus rien pendant quelques secondes avant que les portes de l'ascenseur ne s'ouvrent. Je sortis dans le couloir et passai devant le bureau de Tanya encore vide. Elle était partie au Bahamas ou je ne savais où pour se « ressourcer » d'après elle. Pour Bella et moi, c'était surtout un soulagement.
-Bon, je m'en occupe. Laisse-moi vingt quatre heures. Alice raccrocha alors que j'entrais dans le bureau pour retrouver une Bella plongée dans son travail. Elle avait un crayon au coin de l'oreille, un autre dans la bouche coincé entre ses lèvres. Ses sourcils étaient froncés et son regard rivé sur la feuille devant elle. Des tas de photos étaient éparpillées autour d'elle. Elle notait frénétiquement des choses sur des bouts de papier. Elle était concentrée et totalement prise dans ce qu'elle faisait à tel point qu'elle ne sembla pas m'avoir vu entrer. Je soupirai de nouveau, me disant que cela allait encore être dur de ne pas pouvoir la toucher comme je le voulais, surtout en la voyant si belle. Puis je m'avançai jusqu'à elle.
-Oh, cu es la ? J'équais enqurun de oir co-ent cha cherait chi on crenait ches crucs là pour les incroduir ichi. Le stylo dans sa bouche n'avait rien arrangé au fait que je n'écoutais rien de ce qu'elle me disait. J'étais plus fasciné par la façon dont ses lèvres pinçaient le stylo quand elle disait certains mots. Elle était adorable et j'avais envie de l'embrasser. Je souris en la voyant si concentrée et plaçai deux doigts sous son menton. Je l'aidai à relever son visage vers le mien. Nos yeux se soudèrent alors que je retirai délicatement le stylo de sa bouche. Je m'approchai jusqu'à ce que mon torse touche sa poitrine. Elle haleta légèrement face à notre proximité et ferma les yeux.
J'humidifiai mes lèvres et avançai mon visage jusqu'à toucher ses lèvres. Mes lèvres étaient d'abord douces contre les siennes, mais petit à petit, elles bougèrent de plus en plus fortement et passionnément. Lorsque ma langue demanda l'accès à sa bouche, un long gémissement filtra d'entre ses lèvres. J'entourai sa taille de mes bras et m'approchai encore de son corps. Notre baiser prit de l'ampleur. Ses doigts remontèrent comme à leur habitude dans mes cheveux, me faisant grogner tandis que je la coinçais entre moi et le bureau derrière elle. Notre baiser nous rendait presque assoiffé l'un de l'autre. C'était étrange ce truc d'en vouloir toujours plus. J'aurais pu mourir d'essoufflement, ça m'aurait été égal. J'étais beaucoup trop heureux de profiter de ses baisers. Elle était mienne. Malgré tout ce que les autres hommes pouvaient dire, elle était mienne. C'était comme ça, son corps réagissait au mien, nous étions tous les deux autant insatiables l'un de l'autre et j'avais du me retenir de toutes mes forces pour ne pas une nouvelle fois me laisser aller à sa douceur. Fébrilement, je me reculai de quelques centimètres de son corps, gardant mon front contre le sien.-Tu me rends fou...
-On devrait arrêter là... Dit-elle essoufflée les yeux fermés tandis qu'elle plaçait une main sur mon torse pour me reculer un peu.
-Tu as raison. Je ne suis pas sûr de pouvoir m'arrêter après. Soufflai-je un sourire aux lèvres.
-C'est justement pour ça que je te dis ça.
-Qui a eu l'idée stupide de ne plus pouvoir se toucher pendant nos heures de travail ? Lui demandai-je les sourcils levés.
-S'il te plaît Edward. Soit réaliste ! On passait notre temps à... Elle se recula et fis un geste vague de la main.-Enfin tu vois où je veux en venir. Je n'arrive vraiment pas à me concentrer quand... Elle déglutit alors que je m'asseyais sur son fauteuil; la regardant s'empêtrer dans ses propres explications.
-Quand ?
Elle me regarda et soupira en se passant une main dans les cheveux. Signe qu'elle était gênée.-Mes hormones prennent trop souvent le relais. Grogna-t-elle plus pour elle-même que pour moi.
-Je te signale que ça fait quelques jours déjà que nous travaillons ensemble, dans ce grand bureau, sans pour autant se sauter dessus. Elle me regarda surprise et me fit face, croisant finalement les bras sur sa poitrine.-Laisse tes adorables petites hormones en paix Swan. Elle rougit quelque peu et changea de pied subitement. Ses yeux naviguèrent sur le haut de mon corps, s'attardant sur ma mâchoire et mon cou, puis elle les descendit jusqu'à mes mains qui jouaient avec un de ses stylos. Mes doigts caressaient la surface lisse du plastique alors que je relevai les yeux vers elle en me grattant la gorge.-Elles n'y sont pour rien. Terminai-je le souffle court en voyant son regard assombri. Elle se mordit la lèvre et détourna le regard.
-Bien sûr, elles n'y sont pour rien. vis clairement passer dans ses yeux les heures que nous passions le soir à rattraper la frustration de la journée. Chaque fois, je rentrais chez moi pour prendre une douche rapide et même pas vingt minutes plus tard j'étais accueilli par ses lèvres insatiables et ses bras désireux. Je ne restais cependant jamais pour dormir. Je préférais m'éclipser pour retrouver mon lit et ne pas bousculer les choses. Elle me manquait toutes les nuits, c'était indéniable, mais c'était surtout pour elle que je faisais ça. Je ne voulais pas l'envahir, je voulais lui laisser son espace et lui laissais le temps d'accepter ce que je voulais que l'on soit. Autrement dit, un couple. Mais, j'avais compris rapidement qu'elle n'était pas encore prête à le voir... Pour le moment.
D'où mon obstination pour ce rendez-vous. Je voulais qu'elle me laisse une chance. Je voulais rester auprès d'elle pour dormir et je voulais me réveiller le matin dans ses bras. Je voulais pouvoir profiter de son corps quand je le voulais sans jamais me poser de question.
-On devrait s'y remettre. Reprit-elle les sourcils froncés. Je ris doucement en la voyant se battre contre elle-même par rapport à ses idées peu convenables et acquiesçai simplement, tentant une nouvelle fois de faire abstraction de la bosse dans mon pantalon.
…
POVB.
-On se voit tout à l'heure ? Il m'embrassa fougueusement, ne me laissant aucun doute quand à ce qui m'attendait et glissa ses mains sur mes hanches.
-Même heure, même endroit. Susurrai-je sur ses lèvres.
-Compte sur moi. Il se recula, non sans m'embrasser une dernière fois et attrapa sa veste négligemment posée sur le fauteuil. Il s'avança vers la porte à reculons et leva un sourcil.
-Je vais pas tarder, ne t'en fais pas. Je m'assis sur ma chaise de bureau pour juste reprendre les petits détails sur lesquels je tiltais, lorsqu'un violent vacarme se fit entendre derrière la porte. Edward, qui s'apprêtait à ouvrir la porte, souffla bruyamment avant de retirer sa veste et de la remettre sur le fauteuil.
-Qu'est-ce que...
-J'avais presqu'oublié qu'il était là. Il se passa une main dans les cheveux et reprit une chaise à mes côtés sans plus d'explication. Je le regardai médusée et surprise.
-Tu ne devais pas rentre chez toi ?
-Il est hors de question que je te laisse seule avec ce type. Répondit-il du tac au tac.
-Mais de quoi tu parles ? M'énervai-je.
-Bella. L'immeuble est pratiquement vide. Tout du moins notre étage. Tu crois vraiment que je vais te laisser seul avec ton ex alors qu'il fait noir et qu'il n'y a personne pour, non pas te surveiller, mais LE surveiller lui ? Débita-t-il automatiquement en se pinçant l'arête du nez.
-C'est ridicule. Repris-je sèchement. Je me levai de mon siège et contournai mon bureau tout en essayant de calmer mes nerfs. Je ne supportais pas ces crises qu'il me faisait depuis que Jacob travaillait ici. Je lui avais expliqué ma vengeance, je lui avais dit qu'il n'y avait plus rien entre mon ex et moi. Mais non ! Il s'entêtait à ne pas me faire confiance. Il voyait des types me tournant autour partout. Ce qu'il n'avait pas compris c'était que Jake ne voulait plus de moi. Il n'était pas là pour ça. Il cherchait simplement du travail parce que d'après ce qu'il avait bien voulu me dire, il avait eu quelques problèmes. De mon côté, j'en avais surtout profité pour me venger et je savais combien Jacob détestait le ménage. Eleazar avait été super cool sur ce coup là et j'avoue que je jubilais chaque jour en voyant Jacob nettoyer et récurer le sol comme une espèce de cendrillon. Sauf que cette cendrillon avait les cheveux noirs et courts, mais surtout elle avait un pénis. Et bien que le souvenir que j'en avais ne fût pas non plus très avantageux, Jacob était hilarant avec son ensemble vert et son tablier jaune vaseux.
Edward aussi semblait s'en amuser, sauf quand Jake tentait de me parler. Là, je voyais Edward contracter la mâchoire et se transformer en espèce de macho en puissance. C'était énervant et je m'en lassais très vite. Je ne comprenais surtout pas cette motivation qu'il avait.
-Ridicule ? S'il te plaît Bella, ouvre les yeux. Tu ne vois pas que ce mec veut juste te remettre dans son lit ? Ricana-t-il de sa place. Cette fois, je m'énervais ouvertement et je me mis à lui hurler dessus.
-Alors c'est ça ? Tu as peur que je finisse dans son lit plutôt que dans le tien ? Craquai-je en lui faisant face.
-Ne dis pas n'importe quoi !
-Non ! Toi, ne dis pas n'importe quoi ! Tu me gonfles avec ta jalousie mal placée ! Je ne sais même pas si on est un couple ou un truc comme ça ! On en est encore au stade de « je te découvre » mais t'arrive à me faire limite culpabiliser pour quelque chose qui ne s'est même pas passé avec mon ex petit ami que je connais depuis l'âge de cinq ans ! Non mais je rêve là !
POVE.
-Bella on ne... Je ne voulais pas qu'on se dispute. Je voulais juste qu'elle me prenne dans ses bras pour me rassurer et qu'elle m'embrasse en me disant qu'il n'y avait que moi. Mais je ne me faisais que de belles illusions. Bella n'était pas comme ça.
-Non, on ne rien du tout ! Tu sais quoi Edward ? Je ne suis pas là pour être l'un de tes trophées. Je voulais vraiment qu'on essaie un truc ensemble parce que, pour une raison qui m'est encore inconnue, je ne peux pas rester loin de toi mais... En l'entendant dire cela, je m'approchai rapidement jusqu'à elle. Je me postai devant son corps, elle releva le visage vers le mien et sembla troublée de me voir si près.-Mais, je ne... J'ai... Je n'arrive pas à... Elle perdait ses mots, ses joues rougissaient inexplicablement alors que ses yeux, à la fois désorientés et fascinés, me fixaient inlassablement. Je m'approchai encore, plaçant une main sur sa joue et avançai mon visage vers le sien.
-J'ai envie de t'embrasser. Soufflai-je sur ses lèvres. Elle ne bougeait pas. Je sentis son corps s'approcher encore du mien. C'était comme si elle ne pouvait pas lutter contre cette attraction entre nous. Et aussi fou que cela puisse paraître, j'étais dans le même état. Je la voulais près de moi. Toutes les fibres de mon corps vibraient rien qu'à sa proximité. Je le ressentais jusque dans mes tripes. C'était irrationnel, déstabilisant et foutrement terrifiant mais je ne pouvais rien faire d'autre que de m'approcher encore et de soupirer d'aise en sentant ses mains se tendre vers mes cheveux.-Non, rectification, je vais t'embrasser. Murmurai-je avant de poser fébrilement ma bouche contre la sienne. Lorsque nos lèvres se touchèrent, toute ma frustration, mon envie d'être auprès d'elle, ma jalousie remontèrent. Je plaquai mes mains sur ses joues et approfondis le baiser en glissant ma langue contre la sienne. Ma respiration devint haletante, des gémissements sortirent de ses lèvres. Son cœur battait fortement contre mon torse. Toutes ses sensations, il n'y avait qu'avec elle que je les ressentais et cela me rendait complètement dingue. Parce que je voulais cette femme. Je la voulais entière. Avec son sale caractère et ses manières d'enfant terrible. Je la voulais dans ses bons jours comme dans ses mauvais. Et ça... Ca c'était terrifiant.
Ses mains s'amusaient avec quelques mèches folles qui pointaient sur ma nuque. Tout son corps se pressait contre le mien alors que je continuais à ravager sa bouche encore et encore. J'aimais tellement la sentir détendue et libérée dans mes bras.
-Hum, hum. Au son de la voix, je savais que je n'allais pas aimer la personne qui semblait vouloir nous interrompre. Je ne détachais pas mes mains du visage de Bella tandis que je relevai un regard mauvais vers Jacob.
-Qu'est-ce que tu veux ? Crachai-je. Il regarda d'un œil mauvais mes mains sur Bella puis reporta son attention sur moi. Si les regards pouvaient tuer, je serais déjà six pieds sous terre.
Ce fut évidemment le moment que choisit Bella pour se retourner et faire face à son ex.
-Jake ? Qu'est-ce qu'il y a ? Tu as perdu ta raclette ? Dit-elle innocemment alors qu'on pouvait clairement entendre le ricanement dans ses propos.
-Non. Grogna l'autre chien depuis sa place. Il la regarda une seconde avant de s'adoucir et de reprendre.-Je... En fait, j'ai entendu du bruit venant de ton bureau. On aurait dit que deux personnes se disputaient... J'ai cru bon de venir voir si tout allait bien. Évidemment, il ne feinta nullement son sourire satisfait à la fin de sa tirade et il ne manqua pas de me regarder de toute sa putain de hauteur à la con que je ne manquerais pas de lui faire ravaler.
-Comme tu le vois, ce n'était rien. Edward et moi avons notre propre façon de communiquer. Sourit-elle en me jetant un petit regard et en attrapant ma main. Je souris à mon tour et reportai mon attention sur le clébard. Tiens prends ça gros con !
Je vis les poings de Jacob se resserrer avant qu'il ne détourne le regard et acquiesce silencieusement d'un signe de tête.-Ouais... C'est ça. Cracha-t-il dans sa barbe. Je retins un sourire alors qu'il jouait avec le manche de son balai.
-Tu voulais autre chose ? Ne pus-je m'empêcher de demander. Il m'énervait à rester planter là.
-Je voulais te parler Bella... Il plongea son regard dans le sien tandis que je serrais les poings. Putain ! Je vais le tuer !
-Heu ok je... Elle se tourna vers moi et s'apprêta à parler lorsque mon sauveur, ou plutôt ma sauveuse, entra dans le bureau à son tour, ma nièce dans les bras.
-Hello la compagnie ! Chantonna ma sœur en passant à côté de Jacob. Elle le regarda de travers avant de faire descendre ma nièce qui courut rapidement jusqu'à Bella.
-Bellaaaa ! Cette dernière s'était déjà accroupie pour la recueillir.
-Hey ! M'indignai-je faussement en regardant Chloé plonger sa tête dans son cou. Place que j'aurais du occuper MOI ! -Et ton oncle ? Claquai-je en chatouillant ma nièce légèrement. Elle se mit à rire, faisant voler les cheveux de Bella avant de remonter son visage vers le mien.
-Pff ! Mais toi ça compte pas tonton, je t'ai vu ce matin !
-Et alors ? Ça te dispense de me faire un gros câlin ? Elle leva les yeux au ciel, signe évident du lien mère / fille avec ma sœur, avant de se jeter dans mes bras. Je m'empressai de la rattraper tandis qu'elle riait aux éclats.
-T'es content tonton ?
-Très. Souris-je en la serrant contre moi. J'aimais cette gamine. Mais vraiment !
Ma sœur s'était déjà précipitée vers Bella et la serrait à son tour dans ses bras.-Tu pourrais me donner de tes nouvelles plus souvent. Je levai les yeux au ciel face au tempérament excessif de ma sœur.
-J'ai été pas mal occupée ces derniers temps. Se justifia Bella en me jetant un coup d'œil. Ma sœur se recula et leva à son tour les yeux au ciel. Quand je vous disais que c'était un trait de famille.
-Hum. Encore un raclement de voix. Je détournai les yeux vers Jacob et regardai furtivement ma sœur.-Bon, je crois que je vais y aller.
-Non attends Jake. Tu ne voulais pas me parler ? Lui demanda Bella.
-Non c'est bon ! Je ne voudrais pas bouleverser ce beau tableau de famille. Finit-il si bas que je crus avoir mal entendu. Je serrai les poings et m'apprêtai à répliquer mais Bella ne m'en laissa pas le temps.
-Qu'est-ce qui te prends ? Elle plaça ses mains sur ses hanches, signe qu'elle était contrariée.
-Ce qui me prend ? Lâcha-t-il finalement. Cependant, il se reprit rapidement et détourna le regard une nouvelle fois.-Non rien. Je n'ai rien. Il allait partir mais Bella le rattrapa et l'obligea à lui faire face.
-Ok, c'est quoi ça Jacob Black ? ! Dit-elle sévèrement.
Je préférais pour ma part rester à ma place. Je savais parfaitement ce qu'il se passait dans la tête de Jacob et j'étais convaincu qu'il fallait que ce soit Bella qui lui fasse entendre raison sur ce qui ne se passerait plus entre eux. Pourtant lorsque sa main s'attarda sur son bras, je serrais la mâchoire. Lorsqu'elle se rapprocha de lui, je tremblais et serrais les mains. Lorsqu'elle lui souffla de lui répondre si doucement que sa voix en aurait presque était souffrante, je me sentais trahi et je ne savais plus réellement où était ma place. Bella était avec moi aujourd'hui et je devais me battre pour ça. Je voulais qu'on avance elle et moi, mais rien ne se passait et j'avais peur de la perdre. Finalement, la colère prit le dessus. Je voulais la récupérer et la prendre dans mes bras. Je voulais la tourner vers moi et l'obliger à me faire face. A faire face à ses putains de sentiments. Ses putains de sentiments pour moi. Et j'allais le faire... J'allais parler et m'approcher mais ma sœur m'en empêcha. Elle plaça sa main sur mon bras et fit un léger signe de tête négatif pour m'indiquer que je devais rester à ma place. Je fermai les yeux alors que mes jointures blanchissaient sous la force de mes contractions. Je baissai la tête une seconde et tentai par tous les moyens de rester conscient de mes actes pour ne pas m'emporter. Je restais silencieux malgré toutes les émotions qui faisaient rage en moi. La colère, l'amour s'évertuaient à prendre une grande part de mon esprit. Je devais avouer que j'avais une fichue envie de me défouler sur la gueule de pseudo beau gosse qu'était Black, pourtant je fermais ma gueule. Je la fermais même en voyant la main de Bella s'attarder sur son bras. Je la fermais même lorsque Jacob sortit du bureau. Je la fermais même quand Bella décida de le suivre. Mais à partir de cet instant, ce fut trop. Je me tournai vers le mur à mes côtés et claquai mes poings contre dans un grognement libérateur.
-Putain ! Crachai-je plein de hargne.
-Pourquoi Tonton il tape contre le mur ? Maman, il va se faire bobo. Je soupirai alors que mon front se posa sur la surface effritée du mur. Je tentais de garder mes émotions, me souvenant de la présence de ma nièce alors que la main de ma sœur se posa sur mon épaule.
-Tonton a du mal à accepter de partager Chloé. Sourit-elle. Je tournai imperceptiblement le visage vers ma sœur et la fusillai du regard, agacé de son amusement sordide. Elle sourit plus grandement alors que ma nièce tirait sur mon pantalon pour attirer mon attention.
-Hey tonton ! Je baissai les yeux vers elle.-Faut pas que tu t'inquiètes, ze veux bien partazer moi. Tiens. Elle me tendit son gâteau à moitié rongé et me sourit de toutes ses dents. J'allais répliquer mais Alice me devança et s'accroupit à ses côtés.
-Il ne s'agit pas de ça ma grande. Tonton a un peu de mal à voir Bella parler avec un autre garçon que lui. Tu vois ce que je veux dire. Je levai les yeux au ciel tandis que Chloé riait en plaçant sa main devant sa bouche.
-C'est comme quand Brian il veut que ze reste avec lui et pas avec Alex ? Demanda-t-elle finalement les yeux pétillants. Je secouai la tête en constatant l'effet qu'avait déjà cette petite fille sur la gente masculine et sourit à mon tour en voyant la tête d'Alice après les paroles de sa fille. Je m'accroupis alors à mon tour et pinçai doucement le nez de Chloé.
-Ne va pas dire de telle chose devant ta maman petite coquine. Ris-je en essayant de dérider ma sœur qui était visiblement restée bloquer sur les garçons. -Elle ne s'en remettrait pas ma puce. Dis-je doucement en glissant ma main sur le front de la petite.
-Mais pourtant, Brian est mon amoureux. Et Bella ben c'est ton amoureuse aussi. Je secouai la tête, amusé par l'aplomb de ma nièce et me relevai finalement non sans jeter un coup d'œil à cette porte entrouverte près de nous.
-Ne psychote pas va. Je vais lui parler. J'étais venue pour ça à la base. Je me tournai vers Alice et m'avançai finalement vers la porte. C'était plus fort que moi. Je voulais savoir.
-Je ne psychote pas. J'ai juste... Besoin de... Enfin, je n'en sais rien. Merde ! Claquai-je. Ma main se posa sur la porte que je bougeais à peine alors que les voix de Bella et Jacob se faisaient entendre.
…
POVB.
-Oh non Jacob ! Hors de question que tu t'en ailles comme ça ! Tu me dois des explications !
-Des explications ? Contra-t-il en me faisant face. Son visage était dur, sa mâchoire serrée et tout son corps semblait brusquement tendu.-Non mais est-ce que tu t'es regardé ? Il parla froidement et un peu plus fort.
-Mais de quoi tu parles ? Ma voix aussi monta de quelques décibels et je savais déjà que je n'allais pas aimer ce que j'allais entendre.
-De quoi je parle ? ! Oh mais je t'en prie Bella. Je viens d'assister à la représentation minute de la série ''7 à la maison''. Tout ce petit monde parfait, qui se retrouve pour se faire des câlins. Cracha-t-il. Je le regardai estomaquée. Je ne savais plus quoi dire. Je ne comprenais pas où il voulait en venir mais ma colère grandit encore et j'avais envie de lui mettre mon poing dans la figure.
-De... Quoi ?
-Non mais c'était quoi ça ? Alors ça y est ? C'est ton futur mari ? Tu copines avec sa famille, tu passes tout ton temps avec lui... Et c'est quoi la prochaine étape ? Le mariage ?
-Mais... Ma bouche s'ouvrit et se ferma sans que je ne trouve quoi répondre. Il était devenu complètement malade !
-Alors mademoiselle-je-trouve-toujours-quelque-chose-à-répondre, tu ne sais plus quoi dire ? Continua-t-il. Cette fois, je m'avançai vers lui et me postai à quelques pas de son torse. Aussi étrange que cela puisse paraître, à ce moment précis, je ne reconnaissais plus ce qui fut à une époque mon ami. Je ne reconnaissais plus l'homme avec qui j'étais sortie parce que j'étais tombée amoureuse de lui. Je ne reconnaissais plus rien de Jacob Black.
-Comment as-tu pu changer à ce point ? Qu'est-ce qui t'es arrivé ? Lâchai-je finalement blasée et fatiguée.
-Rien que tu ne puisses comprendre. Retourne dans ton monde de bisounours et laisse-moi tranquille ! Il allait une nouvelle fois partir mais je l'en empêchai en lui attrapant le poignet.
-Franchement, je te comprends plus. Je soupirai et l'obligeai à me faire face.-Pourquoi tu réagis comme ça ?
-Comment ne pas réagir Bella ? Il se passa une main dans ses cheveux qui étaient autrefois longs et soupira à son tour.-Tu m'échappes... Je te vois avec ce mec et je comprends que tu m'échappes. Je fronçai les sourcils.-Je... J'étais venu te voir parce que… Merde tu me manquais... Mais... Il contracta la mâchoire et recommença à se passer la main dans les cheveux.-T'es passée à autre chose et putain ça me fait chier ! Alors là, j'étais sur le cul ! J'avais l'impression de planer totalement. Je devais surement avoir rêvée, ou plutôt cauchemardée sur ce que venait de dire Jacob. Non c'était impossible. Il ne venait pas de me faire comprendre qu'il était jaloux ? ! Si ? Ha ben merde !
-Je... Je ne sais pas quoi dire. Je regardai la porte derrière moi qui était fermée et j'imaginai la tête que devait faire Edward à cet instant. J'avais suivis mon ex pour entendre dire qu'il était jaloux du seul gars avec qui je voulais retenter quelque chose après Jacob. Merde ! Mais quelle conne !
-Ecoute Jake. Edward est... important pour moi. J'ai... Je me tus une seconde, cherchant mes mots alors que je me sentais étrangement mal.-J'ai besoin de lui. Terminai-je. Je n'avais pas trouvé les mots adéquats à ce que je ressentais mais c'était à peu près ça. J'avais besoin d'Edward pour une raison qui restait encore inexplicable et je n'avais envie de personne d'autre. C'était cela les faits.
-J'ai compris. Te fatigue pas ! Il contracta de nouveau la mâchoire et regarda derrière moi avant de s'approcher et de poser une main sur ma joue.-J'aimerais juste... Me souvenir de... Ce qu'on était.
-Jacob stop ! Le stoppai-je en posant ma main sur son torse.-Ne fais pas ça. On le regretterait tous les deux.
-Comment tu peux le savoir ?
-C'est pas... Tu n'es...
-Je ne suis pas lui c'est ça ? Ses yeux se durcirent avant qu'il ne se recule et enlève son tablier.-T'es pas mieux que toutes les autres finalement. J'ai eu raison de me taper ta voisine. Souffla-t-il. Cette fois je ne retins pas ma main de s'abattre durement sur sa joue. Ce fut à cet instant aussi qu'Edward fit irruption dans le hall et qu'il attrapa Jacob par le col de son tee-shirt.
-Redis ça encore une fois et je t'éclate ta sale gueule. Je n'avais jamais vu Edward dans cet état. Il était effrayant.
-Edward arrête ! Criai-je de ma place. Je m'avançai rapidement et tentai de capter son regard.-Putain lâche-le ! Continuai-je paniquée par sa réaction. Que lui arrivait-il à lui aussi ?-Lâche-le !
-Pourquoi je ferais ça hein ? Contra-t-il en le regardant hargneusement. Je tapai du pied sur le sol et regardai Jacob limite amusée, limité effrayée.
-Parce qu'il n'en vaut pas la peine. Laisse tomber Edward. Je posai finalement ma main sur son épaule et appuyai dessus, lui indiquant de relâcher Jake. Il se dérida petit à petit et laissa Jacob reprendre ses esprits. Ce dernier bougea les épaules comme pour se remettre en place et nous regarda tour à tour. Il finit par poser ses yeux sur moi et me sourit. C'était si arrogant et tellement faux que je ne pus que grimacer. Je ne le reconnaissais plus. Vraiment.
-On se voit bientôt Bella ?
-Je ne crois pas non. Répondit Edward avant moi. Jacob le regarda à son tour et sourit plus grandement. Il finit par reculer, attrapa son sac à dos, sa veste qui était posée sur le bureau de Tanya, puis disparut dans les couloirs sombres.
De longues minutes passèrent sans que ni Edward ni moi ne bougeâmes. J'avais envie de lui demander ce qui lui avait pris, et je voulais comprendre ce qu'il venait de se passer, mais quelque chose m'en empêchait. Je fis malgré tout un pas dans sa direction.
-Non ! Dit-il. Je le regardai pour voir ses yeux froids tournés vers moi. Je déglutis tandis que je faisais un pas de plus. Il serra les poings et avant que je puisse le retenir, il partit. Sans un mot. Laissant juste la nuit l'entourer à son tour.
-Il vient de se passer quoi là ? Me parlai-je à moi même. Je me passai une main sur le front et fixai longuement l'endroit où Edward avait disparu.
-Je dirais qu'en gros, tu viens de faire face à une bataille de coqs en bonne et due forme. Apparemment tes deux prétendants ne s'entendent pas super. Je me tournai vivement vers Alice et fronçai les sourcils.-Oh je t'en prie Bella ! Ouvre tes yeux ! Jacob, si j'ai bien compris, est de toute évidence encore amoureux de toi. Quand à Edward, il est jaloux. Ce qui est tout à fait normal soit dit en passant.
-Tout à fait normal ? Je ne vois pas en quoi ce serait normal ? Répliquai-je acide en lui passant à côté pour aller rejoindre mon bureau. Elle me suivit et claqua la porte derrière elle.
-Bella, comment voulais-tu qu'il réagisse ? Tu refuses de sortir avec lui depuis plusieurs jours alors que tu n'hésites pas à courir après ton ex pour avoir une pseudo discussion.
-Je ne... Comment ? Demandai-je.
-Il m'en a parlé ce matin. Il ne comprend pas tes refus constants.
-Alice, il n'a pas à... Je ne vois pas l'intérêt d'un rendez-vous alors que tout le monde sait comment ça se passe chaque fois qu'on tente l'expérience. On se dispute et on finit au lit, fin de l'histoire. Ça n'explique pas cette réaction qu'il a eue qui plus est !
-Mets-toi deux secondes à sa place Bella. Imagine l'une de ses ex venant travailler ici. Elle tenterait de lui parler à longueur de temps et il ne la repousserait pas vraiment, en raison des souvenirs et de l'amitié qui les liés avant. Le fait que tu refuses un rendez-vous à mon frère n'aide pas à faire avancer votre histoire. Pour toi c'est peut-être simple mais pour lui... Est-ce que t'y as pensé ?
-Je... Cela n'à rien avoir ! Tentai-je.
-Bien sûr que si. Dis-moi ce que vous êtes exactement toi et mon frère.
-On est... Heu... Je réfléchissais mais aucun mot exact ne me venait. Je ne savais pas ce qu'on était. Mais Edward non plus. Nous en avions parlé, nous étions d'accord sur ça.
-Tu vois ? Elle vint s'assoir sur le bord de mon bureau tandis que je regardais sa fille allongée sur le petit canapé entrain de dessiner.-Ce que je veux dire, c'est que pour Edward, Jacob est une réelle menace. Il sait que vous n'êtes pas encore au stade du couple, mais il a envie de plus que de l'amitié avec toi. Malheureusement, tu lui refuses le moindre rendez-vous pour officialiser les choses. Enfin, si tenté que tu veuilles officialiser votre relation. Parce que j'ai franchement l'impression que c'est toi qui fuit cette fois.
-Non ! Je me levai de ma chaise et contournai Alice.-Non ! Je ne fuis pas. C'est juste que... Je me postai devant la fenêtre et regardai la rue bouger en bas.-J'ai peur. J'ai peur qu'on gâche tout.
-Mais si tu n'essaies pas tu ne le sauras jamais. Je méditais les paroles de mon amie alors que mon mal de crâne semblait reprendre en vigueur depuis une minute.
…
Je regardai l'heure en entrant dans ma cuisine. Vingt deux heures... Génial !
J'avançai jusqu'à mon frigo pour en sortir le jus d'orange. Je me sortis un verre machinalement et tout aussi mécaniquement, je le remplis et le portai à mes lèvres.
Nous avions parlé pendant pas mal de temps avec Alice. Chloé avait fini par s'endormir sur les genoux de sa mère, alors qu'Alice tentait tant bien que mal de me faire comprendre ce que je ne voulais pas m'avouer. Il fallait que je pose des mots sur notre relation à Edward et moi. Je devais pouvoir choisir si je voulais être vraiment avec lui, ou si nous devions rester justes des amis améliorés. Au fond de moi, j'avais déjà la réponse mais je voulais bêtement me le prouver.
Je reposai le verre vide sur le bar avant d'aller jusqu'à la salle de bain. Toujours en mode automatique, je me déshabillai et allumai l'eau de la douche. La vapeur m'entoura et le bien-être de l'eau chaude fit son effet.
Je devais arrêter de me voiler la face et enfin accepter les sentiments que j'enfouissais pour cet homme. Edward faisait des efforts. Il en faisait pour moi et pour personne d'autre. Il fallait que j'apprenne à lui confiance et il fallait que nous nous laissions aller. C'était inévitable.
Je sortis finalement de la douche et m'entourai d'une serviette avant d'attraper ma brosse et de démêler mes cheveux. Sans jamais un regard vers le miroir, je reposai la brosse et rejoignis le salon. La sonnette de l'appartement ne me surprit pas. J'allais jusqu'à la porte et soufflai doucement avant de l'ouvrir. Sans un mot, je fis un pas sur le côté pour le laisser entrer et refermai derrière lui.
Nous nous faisions face, chacun regardant l'autre, sans jamais bouger. Je me fondis dans ses iris profonds et presque douloureux tandis que lui me fixait. Stoïque, raide.
Puis je franchis les pas qui nous séparaient. Doucement. Nous laissant à tous les deux le temps de comprendre ce qui nous arrivait.
J'arrivai devant lui, le souffle haletant et le cœur battant la chamade. Je posai mes mains sur son torse tandis qu'il plaçait sa main sur le nœud de ma serviette. Il la détacha, me dévoilant nue devant lui. Son front se posa sur le mien alors que je me rapprochais encore. Mes cheveux toujours humides mouillaient légèrement le bas de mes reins mais j'avoue qu'à cet instant je n'y faisais pas plus attention. Je posai mes lèvres sur les siennes doucement avant de crocheter mes mains derrière sa nuque. Je me relevai sur la pointe des pieds, approfondissant comme je le pouvais le baiser et en laissant ma langue lécher ses lèvres. Sa bouche s'ouvrit, me laissant entrer et goûter à son goût si particulier. Je gémis contre son palais, alors que ses mains voyageaient dans mon dos. Ses doigts descendirent le long de ma colonne vertébrale dans une lenteur infinie. Il arriva jusqu'au galbe de mes fesses et glissa son index le long de ma croupe. Je frissonnai, reprenant plus fermement encore ses lèvres. Il grogna devant mon empressement et plaça ses mains sur l'arrière de mes cuisses. Il les descendit jusqu'à l'arrière de mon genou pour m'aider à me soulever alors que j'enroulais mes jambes autour de sa taille. Je le sentis se déplacer. Je sentis l'air frais du couloir contre ma peau mais je ne faisais attention qu'aux lèvres envieuses d'Edward.
Je relâchai ses lèvres afin de respirer tandis que le grincement d'une porte me fit comprendre que nous étions dans ma chambre. Il me posa sur le lit et vint rapidement se placer au dessus de moi. Ses yeux étaient sombres et sauvages. Mais pas que... Il y avait ce quelque chose qu'Edward laissait apercevoir quelques fois. Je voyais l'espace d'une seconde une sorte d'émotion que manifestement nous étions deux à partager. J'en étais pleinement consciente. Surtout lors de nos moments.
Je me relevai, me plaçant à genoux à ses côtés tandis qu'il se relevait pour me regarder. Sans dire un mot, je soulevai son tee-shirt et posai rapidement mes lèvres contre son torse. Il gémit alors que ses mains emmêlèrent mes cheveux. Je sentis son cœur pulser contre mes lèvres. Une sensation euphorique me prenait. J'avais la sensation d'être vivante, brûlante de désir et heureuse d'avoir trouvé quelqu'un qui ressente la même chose. Parce que le corps d'Edward ne mentait pas. Je le voyais se détendre chaque fois que mes mains s'attardaient sur son corps. Je le sentais soupirer à chacun de mes baisers. C'était comme s'il perdait pied. J'étais satisfaite d'être à l'origine de ça.
Alors que mes lèvres divaguaient sur tout son torse, mes mains heurtèrent la ceinture de son jean. Edward se mit sur ses genoux à son tour et m'aida à défaire ce que visiblement j'étais incapable de faire. Mes doigts agrippèrent ensuite les boutons de son jean. Je les enlevai presque frénétiquement, me languissant de le sentir nu contre moi. Je poussai le jean sur le haut de ses cuisses pour lui faire comprendre ce que je voulais. Il ne mit qu'un quart de second avant de se lever et d'enlever d'un coup sec le vêtement. Il enleva son boxer en même temps et revint rapidement jusqu'à moi. Nous étions face à face, laissant nos mains toucher le corps de l'autre dans des gémissements rauques et insatiables.
Puis, il finit par s'asseoir, attrapant mes hanches dans ses mouvements pour me placer sur ses cuisses. Nous gémîmes en même temps au contact de nos intimités en contact. Je sentis son sexe durcir contre ma féminité surchauffée alors que l'humidité sur le haut de mes cuisses prenait de plus en plus d'ampleur. Sa bouche revint rapidement jusqu'à moi. Il attrapa ma lèvre entre ses dents, ses mains se plaçant sur mes hanches et il commença une friction insoutenable entre nous. Ma poitrine frottait contre ses pectoraux dessinés tandis que sa longueur touchait mon clitoris gonflé à chacun de ses gestes. J'étais dans un état second. Je me sentais plus forte et sûre de moi. Je me sentais comme cela à chaque fois qu'Edward me touchait. J'avais l'impression d'être une autre personne et... Je ne voulais être que cette personne. Passionnée et sexy.
Nos baisers s'attardèrent, mes mains se crochetèrent à sa nuque. Les siennes, quand à elles, se resserrèrent sur mes hanches. Je me soulevai un peu plus, jusqu'à sentir son gland contre mon sexe et me baissai brusquement sur sa longueur. M'empalant dans un gémissement libérateur. Ses doigts blessèrent presque ma peau lorsque je commençais des mouvements sur son sexe. Il grogna, cherchant constamment mes lèvres. Des sons de plus en plus forts envahirent la pièce. Je sentis mon corps frissonner alors que la sueur perlait sur mon front. Pourtant je ne m'arrêtai pas. Je m'attelai à monter et descendre sur sa longueur essayant chaque fois de le prendre plus profondément en moi. Je voulais qu'il m'investisse totalement. Je n'avais pas assez de lui.
-Bella... Sa voix était devenue terriblement rauque et sexy du fait d'être resté silencieux depuis tout ce temps. Il ferma fortement les yeux. La mâchoire serrée, ses doigts continuèrent à broyer mes hanches. Mais c'était bon. C'était foutrement bon.
-Chut. Soufflai-je en dégageant son front à l'aide de mes mains. Il rouvrit les yeux et laissa ses lèvres s'étirer en un sourire en coin tout ce qu'il y avait de plus sexy. Je ralentis la vitesse de mes mouvements et me reculai de lui. Je me relevai finalement et me plaçai à quatre pattes à ses côtés. Toujours sans un mot, il se plaça derrière moi et glissa son gland le long de mes fesses jusqu'à mon antre. Je poussai des fesses, lui faisant comprendre que j'avais besoin de plus et gémis lorsqu'il s'exécuta. Un voile noir peigna ma vision. Je ne voyais plus rien autour. Je n'étais devenue que sensation et envie. Alors je me laissais une nouvelle fois aller. J'avançai mes fesses vers son bas ventre, faisant claquer chaque fois son gland au fond de moi. Chacun de ses mouvements étaient accueillis d'un cri de ma part et chacun de mes cris étaient complétés d'un grognement presque inhumain de la sienne.
Il descendit une de ses mains de mes hanches jusqu'à mes fesses. Son index se mit à caresser ma petite entrée alors que ses mouvements devenaient de plus en plus frénétiques. J'étais excitée. Toujours plus excitée. Tout ce qu'Edward entreprenait ne me mettait pas mal à l'aise. C'était plutôt le contraire. Il avait tendance à me rassurer et je me sentais plus sûre pour essayer de nouvelle chose avec lui. Lorsqu'il plaça son doigt humide sur mon petit trou, je fermai les yeux, gémissant malgré tout devant l'érotisme de la situation. Sa respiration s'accéléra si c'était encore possible et je savais qu'il était de plus en plus excité lui aussi.
Je retins ma respiration lorsqu'il entra son doigt. L'inconfort fut vite remplacé par une sorte de transe de sentir Edward partout en moi. Une main sur ma hanche, son autre main sur mes fesses alors que sa longueur frottait contre les parois intimes de ma féminité. C'était tellement bon.
Je baissai la tête, laissant mes cheveux tomber autour de mon visage tandis que je soufflais toute l'air que j'avais dans les poumons. Il commença un léger va et vient avec son doigt alors que son sexe ralentissait petit à petit. C'était nouveau pour moi mais c'était agréable. Je me sentais de plus en plus détendu et je sentais la boule de feu grandir dans mon ventre. Ma tête bourdonnait et mon cœur battait de plus en plus irrégulièrement.
-Edward... Soufflai-je à mon tour.
-Ca va ? Demanda-t-il doucement en ralentissant ses mouvements partout. Je gardai les yeux fermés et poussai une nouvelle fois mes fesses vers lui.
-Oui... Murmurai-je. Ses hanches revinrent taper brusquement contre mes fesses. Son gland reprit de la vigueur au fond de moi alors que son doigt entrait et sortait de plus en plus violemment de mon cul. J'arrivais au point de non retour et je sentais que lui aussi. Tout son corps était tendu au même rythme que le mien. Je gémis de plus en plus fort alors que lui libérait des paroles incompréhensibles.
Mes parois se resserrèrent, la boule de feu remonta jusque dans mes tempes, mon cerveau fut anesthésié une seconde avant que je ne hurle le prénom de l'homme qui venait de me donner le plus merveilleux des orgasmes. Edward me rejoignit rapidement dans les affres du plaisir et nous nous écroulâmes ensemble contre le matelas douillé de mon lit.
Je me blottis dans ses bras et soupirai d'aise. Je me sentais vidée et tellement bien. Je relevai les yeux vers Edward et glissai mon index sur sa mâchoire.
-Edward ? Ma voix était lourde de sommeil pourtant mes yeux ne pouvaient s'empêcher de le regarder si beau et détendu.
-Hum ? Dit-il toujours les yeux clos.
-Je voulais te dire que... Je comprends. Il rouvrit les yeux et me regarda surpris. Ses yeux pétillaient légèrement et je me surpris à sourire en pensant que cela était simplement du à mes paroles. -Et j'accepte. Il sourit à son tour, sa main venant se poser sur ma joue.-J'accepte le rendez-vous. Il se laissa glisser sur le matelas jusqu'à ce que son visage arrive au mien. Ses yeux s'ancrèrent aux miens.
-C'est vrai ? Demanda-t-il avec espoir. Se pourrait-il que le simple fait que j'accepte un rendez-vous avec lui le rende si heureux ? Je n'osais le croire.
-Puisque je te le dis. Souris-je.
-Dans ce cas. Il m'attrapa rapidement par la taille et me posa sur sa poitrine, son visage toujours à auteur du mien alors que nos lèvres auraient presque pu se toucher.-Sors avec moi Bella... Redemanda-t-il comme ce matin, le sourire aux lèvres.
-D'accord. Soufflai-je avant de fondre sur ses lèvres.
...
Voilà ! Comme d'habitue vous savez ce qu'il vous reste à faire.. Je suis déjà prête à vous répondre ! Mouhahaha !
Juste avant de ne vous quitter, une pensée particulière pour mes Volturi&Rob et à toutes celles qui m'ont reviewé au chapitre précédent. Merci mille fois. Pour tout.
Luna
