Hola Hola ! Me revoila avec un... long chapitre, enfin pour moi il est long, très long ! 3 657 mots ! J'arrive toujours pas à croire que ce site compte les mots (et non pas les morts, bref!) : C'est HALLUCINANT !

Amy : Contente que le début te plaise, oui pas d'inconnue dans le chapitre précédent et, je te le dis direct : pas dans celui-ci non plus. Mais ça ne devrait pas tarder. Concernant le Delena, c'est assez compliqué, vu que pour moi Damon et Elena ont une relation compliqué. Pour que Damon puisse avancer en bonne compagnie (je reprend tes mots ;), il faut qu'il y ait quelques étapes. Parce que... enfin, je vais pas te dire toutes mes idées pour la suite de l'histoire, non plus ! Mais je pense que cette histoire, si tu t'accroches, pourra te plaire. Il risque d'avoir des choses que tu aimeras et certaines que tu n'aimeras pas. Mais j'espère que cette histoire te plaira. Car je ne peux pas directement mettre toutes mes idées, il faut que je... tâte le terrain avant, puis le prépare. Merci beaucoup pour ta Review!

Lucie : Merci, tu as mis la première Review sur cette fiction, j'espère que tu me suivras !

Alors... Ce chapitre, j'espère qu'il va vous plaire. On va dire que j'aurais peut être pas du regarder des Disney(s) avant. Mais tant pis, ce qui est fait est fait !

Bonne Lecture !


Chapitre 2

Le week-end venait enfin d'arriver et c'était un soulagement pour tout les élèves du lycée de Mystic Fall. Cette semaine avait été une semaine de folie et sûrement encore plus pour Elena qui n'arrêtait pas de faire face à de nombreux problèmes surnaturels.

Après avoir avertie Jenna, elle était partie en direction du manoir des Salvatore. Elle avait envi de se retrouver avec Stefan, de se sentir en sécurité. Elle gara sa voiture et sortit. À peine eut-elle le temps de frapper que la porte s'ouvrit sur... Damon. Tant pis, elle y avait une chance sur deux. Il l'a salua et l'invita à entrer.

« Salut Damon

- Désolé de te décevoir très chère, mais Stefan est allé faire des galipettes avec les lapins, l'informa Damon en allant se servir un verre de bourbon pendant qu'elle refermait la porte. Je ne t'en propose pas, je suppose, lança-t-il en désignant sa bouteille d'alcool.

- Non merci »

Elle lui sourit et alla s'installer sur le canapé.

« Dit, tu devineras jamais, hier j'ai regardé une émission et il y avait un petit gars qui n'avait ni bras, ni pied ! Hallucinant nan ? Demanda Damon sur le ton de la conversation. Et c'était une pauvre vieille qui s'occupait de lui, elle devait tout lui faire, raser, manger, peut être qu'elle l'aidait pour se...

- Stop Damon ça suffit ! L'interrompit Elena

- Quoi ? A quoi es ce que tu penses encore... Oh... j'ai deviné, petite perverse va ! lança Damon rieur et moqueur. »

Ils explosèrent de rire et Damon s'assit à coté de la jeune fille.

« Damon, comment peux-tu rire de personnes handicapées ? Demanda Elena, à moitié outrée

- Tu n'es pas d'accord avec le fait que l'on peut rire de tout ?

- Tu penses vraiment que l'on peut rire d'absolument tout ? l'interrogea-t-elle

- Je pense, oui... répondit-il, méditatif

- Hum... Tu as peut être raison, dit-elle en souriant »

Ils continuèrent de discuter, de rire à un point qu'ils s'entendirent même pas Stefan rentrer. Elle aimait ces moments qu'elle pouvait avoir avec Damon. C'était vraiment agréable.

« Salut, lança son petit ami en s'avançant dans le séjour.

- Hey Stefan ! répondit faussement enjoué Damon en se levant »

Elena se leva et embrassa son amoureux.

« Hum... Je vois que je suis de trop, conclu le vampire brun en s'éclipsant. Bonne soirée les enfants »

Stefan prit la main de sa petite amie et l'entraîna jusqu'à sa chambre. Elena regardait son vampire/petit-ami et se demandait comment elle en était arrivé ici. Elle se retourna et observa la pièce, elle venait ici tellement souvent, c'était rempli de nostalgie, que de vieux objets. C'est ici qu'elle avait trouvé la photo de Katherine, son double. Elle avait ressenti un tel choc, elle s'était sentie tellement utilisée par Stefan. Maintenant de l'eau était passé sous les pont mais elle avait vraiment pensé qu'il était avec elle parce qu'elle lui ressemblait. Ensuite, elle était partie, avait eut cet accident et, s'était retrouvée, par on se sait quel moyen, en voyage avec Damon. Damon... Lors de ce voyage, elle avait découvert une tout autre facette de ce personnage. Il avait été un Damon drôle, gentil, attentionné, certes un peu pervers, mais c'était lui. On l'aimait pour ce qu'il était ou alors on ne l'aimait pas. Et Elena l'appréciait. Elle se surprit à sourire bêtement en pensant à lui et ses plaisanteries toutes aussi douteuses les unes que les autres.

Une main la tira de ses pensées et elle se retrouva dans les bras de Stefan, elle était merveilleusement bien. Ils s'allongèrent et elle se lova contre lui, dix minutes plus tard : elle s'était endormie.

[...]

Elle entendait des rires mais refusait d'ouvrir les yeux, elle roula dans le lit et s'enveloppa dans la couette. Elle était tellement bien, mais bien vite elle se rendit compte qu'elle avait trop de place. Stefan n'était pas là. Elle poussa un grognement et s'obligea à ouvrir les yeux. Tout en se réveillant, sa main rencontra un petit bout de papier. Un sourire s'étendit sur son visage quand elle reconnu l'écriture de Stefan.

« Elena, je ne voulais pas te réveiller, tu dormais si bien. Je suis allé chasser mais je dois voir Caroline au Grill à 13h. Rejoins-nous si tu veux. Je t'aime. Stefan. »

Elle s'étira et sortit à contre-cœur du lit. Elle descendit les escaliers à reculons, ne rêvant que de se recoucher. Elle se pensait requinquer, mais elle avait tout faux. Elle était encore plus épuisée que la veille. En descendant, elle comprit d'où venait les rires qu'elle avait entendu : Damon et une fille, qu'elle n'avait jamais vu, se cajolaient dans le canapé, à moitié nu. La fille était à moitié allongée sur Damon. Quant à lui, il s'amusait à lui embrasser le cou, déclenchant les rires et gémissements de sa partenaire. Elena écarquilla les yeux.

« Il n'a pas de pudeur lui ou quoi ? Marmonna-t-elle pour elle-même »

Mais le murmure n'avait pas échappé au vampire qui leva les yeux vers elle, s'étant subitement rendu compte de sa présence. Elena pesta intérieurement contre la fichue ouïe vampirique. Elle était partagée en deux partie, une était morte de honte et l'autre très en colère, sans aucune raison apparente d'ailleurs, se fit-elle remarquer. Elle mis cela sur le compte sur la fatigue, à cause de qui, elle devenait très susceptible. Elle continua son chemin vers la cuisine, ignorant le couple dans le séjour. Elle s'installa sur une des chaises et s'affala sur la table, devant sa tasse qu'elle pensait « élixir miracle » contre le sommeil : le café !

C'est la tête toujours sur la table, nichée dans ses bras, qu'elle entendit des pas se diriger vers la cuisine, suivit d'un rire féminin. Toujours ce même rire, ce satané rire. Il l'agaçait au plus au point. Elena n'était pas de nature méchante, ni mauvaise, mais elle rêvait de fermer le clapet de cette môme et ainsi de faire stopper ce bruit des plus aiguë et horripilant. La porte du réfrigérateur s'ouvrit et elle releva doucement la tête et la posa sur le côté pour observer un peu la scène : Damon versait, on ne sait quoi, dans un verre, ne prêtant aucune attention à Elena, pendant que sa copine se tortillait au bord de la table en souriant niaisement. Elena retint un soupire irrité. La môme commença à parler et Elena serra les dents, quel son courrouçant :

« Damon chéri, dis, es-ce que tu pourrais... »

Damon la fit taire d'un geste de la main et lui envoya un regard sévère. Soudain, Elena eut de la peine pour la fille. Elle était utilisée par Damon, manipulée, malmenée. Comment pouvait-il faire ça?

« Excuse-moi, qu'est que tu voulais, mon petit chat ? Demanda Damon de sa douce voix, celle qu'il utilisait pour se faire pardonner

- Je... commença-t-elle en ronronnant, Je voulais savoir qui c'était la pauvre nana, là, finit-elle en penchant sa tête vers Elena »

Damon rit à la remarque de la jeune fille et vint se placer derrière elle en la serrant contre lui. Il lui glissa dans l'oreille que la fille n'était personne. D'un seul coup, Elena n'eut plus du tout de peine pour cette fille, elle n'avait pas l'air si malmenée et soumise que ça. Elle hésita quelques secondes à leurs balancer son élixir miracle à la figure, et l'envie fut encore plus ragoûtante lorsqu'elle croisa enfin le regard de Damon. Elle fulminait et c'était ce qu'il voulait. Il lui lança un sourire de môme effronté, et insolent.

« Mais elle est chez toi, ajouta la gamine

- Hum... Elle doit être perdue, mon frère a du la ramasser sur la route, expliqua-t-il en haussant les épaules »

Elena eut une moue choquée. S'en était trop, pour qui se prenait-il ? Il venait chez elle le soir, lui dire qu'elle ne devait pas mourir, la veille encore ils riaient ensemble et ensuite, alors qu'il ne s'était rien passé, il s'amusait à la traiter comme... comme.. une pauvre fille... de joie. Elle balança sa tasse de toutes ses forces sur Damon, mais le petit récipient ne l'atteignit jamais, il s'écrasa contre le mur et se brisa en milles morceaux, le liquide gicla de partout, allant même jusqu'à éclabousser Elena. Quant à Damon et sa môme, ils avaient disparu.

Elle observa les dégâts qu'elle avait causé : le mur orangé était devenu marron ; des morceaux du marc de café restaient collés dessus ; le sol était jonché de morceaux de la tasse ; la boisson s'étalait de partout dans la pièce et l'odeur du café était partout. Elle prit sa tête entre ses mains en la secouant. Jamais, avant, elle n'aurait réagit aussi excessivement. La fatigue avait un effet dévastateur sur elle. Elle s'emportait pour un... « rien » -si l'on considère que se faire traiter de fille public n'est rien-. Elle se leva et entreprit de nettoyer la casse. Simple petite question : Où était la serpillière ? Le plus simple aurait été de demandé à la personne qui habitait ici, mais elle avait plusieurs raisons qui l'en dissuadait. Premièrement, elle doutait qu'il n'est déjà un jour touché à une serpillière, balai ou tout autre outil de nettoyage, et deuxièmement, elle n'avait aucune envi de lui parler et encore moins de lui demander quelque chose. Elle se débrouilla donc toute seule.

Après avoir nettoyée du mieux qu'elle pouvait la cuisine, elle remonta dans la chambre de Stefan. Son haut était fichu, aspergé de café. Dans le placard de son petit ami, elle trouva un top qu'elle avait oublié. Au départ, elle ne comptait pas rejoindre Stefan et Caroline au Grill, mais maintenant il était quasiment hors de question qu'elle reste ici. Car rester ici revenait à dire rester dans la même pièce, voir même maison que Damon, et même si elle savait qu'elle réagissait comme une gamine, elle refusait de se retrouver avec lui. Déterminée, elle sortit dehors mais il n'y avait aucune voiture devant la Pension. Stefan avait du partir avec la sienne et... celle de Damon. Et bah celle de Damon n'était pas là et on se fichait d'où elle pouvait être. Elle n'aurait pas hésiter à lui piquer ses clés et partir en douce avec sa voiture, encore aurait-il fallu qu'elle eut été ici. Elle ré-rentra résignée à l'intérieur quand soudain une idée lui traversa l'esprit : Appeler Stefan. Maisouibiensur ! Pourquoi n'y avait-elle pas pensé plus tôt ? Elle monta quatre-à-quatre les marches de l'escalier et sauta sur le lit en attrapant son téléphone. Quelle ne fut pas sa déception lorsqu'elle se rendit compte que celui-ci n'avait plus de batterie et refusait de s'allumer. Elle hurla de frustration et enfouie sa tête dans l'oreiller.

« Quel merde ! Maugréa-t-elle »

L'idée de rentrer chez elle à pied lui traversa l'esprit mais lorsqu'elle regarda par la fenêtre, elle changea vite d'avis. Le vent soufflait fort et il commençait à pleuvoir des cordes. Pourtant, 5 minutes auparavant, elle était encore dehors mais elle ne se souvenait pas qu'il faisait aussi froid.

Donc, pour conclure, elle était coincée ici pour une bonne partie de la journée... et il n'était que 9h. La journée s'annonçait longue... très longue, surtout si elle devait subir les sautes d'humeur de Damon. En parlant de Damon, Elena n'avait absolument rien compris ce matin, elle n'avait pas chercher à comprendre, ni à réfléchir. Les paroles de Damon, même si elle ne voulait pas vraiment l'avouer, l'avaient blessée. Et elle lui avait jeté sa tasse à la figure. Il avait fait comme si elle n'existait pas, comme si elle n'était rien, mais ça n'aurait pas dû l'étonner : elle n'était rien pour lui, ou juste le reflet de Katherine, chose qui n'était peut être pas mieux. Elena soupira. Katherine... elle avait tellement meurtri Stefan, mais aussi Damon. Pendant 150 ans, il l'a cherché, il a tout fait pour essayer de la sauver, il l'a aimé, il ne l'a pas oublié. Pourtant, Katherine n'était pas en danger, elle allait très bien et savait très bien aussi où se trouvait Damon mais elle n'a pas cherché à le retrouver. Elle ne l'aimait pas, mais lui l'aimait et continu encore de l'aimer. On n'efface pas 150 ans comme ça, 150 ans basés sur des mensonges. Il devait détester Elena, il la voyait tout les jours, elle, le reflet de celle qu'il aimait. C'est comme si, involontairement, elle venait le narguer en se montrant. Il ne la voyait pas elle, il voyait Katherine. Et il l'a voyait amoureuse de Stefan, embrassant Stefan... et, comme aujourd'hui, il l'a voyait entrain de lui jeter sa tasse à la figure. Elle ferma les yeux. Elle voulait l'aider mais lui, il ne voulait pas qu'on l'aide. Damon était quelqu'un d'entier, il ne faisait pas les choses à moitié, il ne ressentait pas les choses à moitié. C'était tout ou rien. Elle ne savait jamais comment réagir avec lui, comment être. C'était un animal sauvage et il était très malin, trop malin même.

S'il y a un prix pour manque de jugement,
Je crois que j'ai le ticket gagnant !

Elle eut envie d'aller le voir, de lui parler mais elle se souvint d'une chose : sa môme. Elle ne se voyait vraiment pas les « interrompre ». De toute manière, il ne l'aurait pas écouté.

Nul homme ne vaut de souffrir autant,
C'est de l'histoire ancienne,
Je jette, j'enchaîne !

Déterminée à tuer le temps devant la télé, Elena descendit les escaliers. Elle remarqua une commode sous la télé, elle l'ouvrit et découvrit de nombreuses cassettes. Elle se mit à rire comme une gamine et fouina. Elle tomba sur une pile de Disney. Elle en prit un au hasard : Hercule. Elle l'inséra dans le lecteur et s'emmitoufla dans une couette sur le canapé. Elle se cala confortablement dans celui-ci et remonta lentement en enfance.

Qui crois-tu donc tromper,
Ton coeur en feu est amoureux.
N'essaies pas de cacher,
La passion qu'on lit dans tes yeux.
Pourquoi donc le nier,
Il t'a envoûté, il t'a ensorcelé !

Son passage préféré arriva, elle se leva virevoltant avec sa cape, chantant en cœur avec Megara et les Muses.

« Non, non, jamais je ne le dirai ! Non, non ! »

Ton coeur soupire,
Pourquoi mentir ? Oh, oh !

Elle tournoya dans la pièce.

« C'est trop banal d'être Sentimentale... »

Elle frôla du doigt le meuble en vieux bois, un léger sourire au lèvres pendant qu'elle s'imaginait être Megara se rendant compte qu'elle était follement amoureuse d'Hercule.

« J'avais pourtant appris la leçon,
Mon coeur connaissait la chanson.
Mais tout vacille, accroche-toi ma fille !
T'as l'coeur trop fragile,
Évite les idylles ! »

Pourquoi nier, c'est dément,
Le tourment de tes sentiments ?
Remballes ton compliment,
Quand tu mens c'est passionnément !
Tu l'aimes, et c'est normal,
La passion t'emballe,
Et çà fait très, très, très, très mal !

Elle s'énerva et envoya sa couette voler dans le salon

« Non, non, Jamais je n'avouerai ! Non, non ! »

Même si tu nies,
Tu souris car tu l'aimes.

Elle se boucha les oreilles avec les mains, et ferma obstinément les yeux.

« Laissez tomber, je n'suis pas amoureuse ! »

Lis sur nos lèvres,
Tu t'enfièvre, car tu l'aimes !

« Jamais, jamais je n'vous dirai... »

Jamais, jamais, non !

Elle s'approcha du buffet où trônait un vase, elle prit une fleur.

« Jamais, jamais, je n'oserai ! »

C'est pas la peine d'hésiter car tu l'aimes !

Elle se laissa retomber, vidée par sa lutte, sur le canapé et caressa sa fleur du bout des doigts, le souffla court, elle finit la chanson en murmurant.

« Oh, Oserai-je un jour t'avouer comme je t'aime ? »

Elle ferma les yeux. Elle entendit quelqu'un applaudir et rouge de honte elle rouvrit les yeux et vit Damon qui la toisait étrangement, avec non, son petit sourire en coin moqueur et ironique, mais un tout autre sourire. Elle détourna les yeux de lui, elle avait oublié qu'il pouvait l'entendre. Elle se sentit prise sur le faite, entrain d'avoir des pensées qu'elle n'aurait pas du avoir.

« Damon... commença-t-elle la gorge noué

- Oui ?

- Qu'est que tu fiches ici ? Finit-elle par lâcher acerbe »

Il parut étonné par le ton qu'elle avait pris, elle était tout aussi étonnée que lui.

« Je... Je t'ai entendu, je suis descendu, répondit-il en haussant les épaules. Je ne savais pas que tu aimais Hercule, ni que tu avais l'âme d'une Megara.

- Faut croire que tu ne connais pas grand chose de moi.

- Elena, s'il te plaît, ne commence pas, c'est pas le moment

- Attend, tu me demandes de ne pas commencer ? Tu te fiches de moi là, Damon ? Non parce que sinon, j'ai du rater quelque chose, dit-elle en faisant mine de réfléchir. Mais... c'est pas toi qui a commencer ce matin en m'insultant de je-sais-pas-quoi ? Oh mais si ! Tu avais oublié ? Mais figure toi, que moi j'ai pas oublié, et je risque pas de l'oublier. Merde Damon tu le fais exprès ? J'ai l'impression que tu fais tout pour que je te haïssent ! »

Elle s'arrêta voyant que Damon ne répondait rien, pendant sa tirade elle s'était levée et rapproché de lui, pointant un doigt sur son torse. Elle le fixait en essayant d'y mettre toute sa teigne.

« Ce qui est sur, c'est que toi tu risques pas de devenir un Héros, tu restera un Zéro. Tu n'es pas Hercule, et je ne suis pas Megara. »

Elle s'éloigna un peu de lui, leur proximité devenait gênante.

« Tu ne devrais pas rejoindre Stefan ? Dit-il abrupt »

Elle le regardait fixement et ne répondait rien. Elle se sentit stupide, pourquoi ne disait-elle rien ? Elle pouvait très bien dire qu'elle n'avait pas de voiture, mais elle n'avait pas à se justifier. Qu'elle n'avait pas spécialement envi, mais ça ne le regardait pas. Pour seule réponse, elle se contenta de demander sur le même ton que lui :

« Et toi, tu n'es pas avec ta copine ? »

Il arqua les sourcils l'air perdu. Blasée, Elena lui fit un geste vague.

« Laisse tomber, j'avais oublié que tu en changeais comme de chemise »

Damon serra les dents.

« Tu te sens bien aujourd'hui Elena ? J'ai la vague impression que tu te rebelles, se moqua-t-il »

Elena grogna, mais bien vite elle se rendit compte qu'elle était totalement stupide, on aurait dit un petit chien. Ce que Damon ne se gêna pas de faire remarquer avec un joli « Tu grognes comme Stefan ». Il lui lança un sourire éclatant et disparu à l'étage, non sans avoir ajouter un « N'invite pas à rentrer de vilains vampires à la maison, je risque d'être occupé pour les 2 prochaines heures à venir ». Son rire se perdit dans les escaliers et une porte claqua.

Elle lâcha un juron et descendit avec le moins de bruit possible à la cave. Elle arriva devant la « cellule » où le corps inerte de Elijah était allongé. Elle ouvrit doucement la porte et s'approcha du corps. Elle pris la dague des deux mains et l'enleva d'un seul coup, elle trébucha sur un bout de bois et se cogna contre le mur. En se frottant la tête, elle s'installa et attendit le réveil du vampire.


Voili Voilou !

Alooooooors ? Vos impressions ? Et oui, nous finissons avec une FORTE RESSEMBLANCE (pour pas dire la même scène) que dans la série. Mais j'étais obligé parce que sinon... Et bah Elijah ne se réveillerait pas et il ne se passerai pas ce que je veux qu'il se passe. Vous me suivez ? Oui ? Génial !

Ah, j'allais oublier : pour ceux qui voudrait entendre la chanson qu'Elena chante. Tapez Hercule - Sentimental.

Enfin j'espère que l'ensemble vous a plutôt plu...

J'attend impatiemment vos réactions !

Vos Reviews me motivent pour écrire, parce que savoir qu'on écrit mais qu'on n'ait pas lu... C'est pas le truc le plus encourageant que je connaisse. En tout cas : Merci de m'avoir lue.

M'enfin ! Bon Dimanche

Bye Bye

Kerta Angita