Lalolyen d'Eryn Vorn : Et tu seras encore plus surprise après avoir vu que je viens de poster le suivant ! lol

- Oui, mais Jaken est parfois un peu méchant lui aussi, Hoshiko lui fait simplement payer ! ^^

- Hahaha ! J'avoue que l'idée m'a effleurée ! Hey ! Critique pas Pokemon, moi j'adore ! xD

- Oui, mais tu sais, Hoshiko et la finesse... lol

- Hoshiko signifie "enfant des étoiles" (Hoshi = étoile, ko est le sufixe signifiant "enfant") tandis que Sekoju sort tout droit de mon imagination... mais qui sait, ça veut peut-être dire quelque chose ! lol

- La jalousie est un vilain défaut, certes. Mais c'est aussi une belle preuve d'amour... quand ce n'est pas maladif ! xD

- Je ne peux pas te répondre, cela dévoilerait toute l'intrigue et ne laisserait plus aucun suspense ! =)

- Et oui ! Hoshiko est bien la plus âgée ! Mais c'est Sesshômaru qui est le plus mature ! C'est normal, Hoshiko est une Tenshi, mais tout sera expliqué plus tard ! =)

- Enfin, Lalolyen, tu n'es qu'une petite perverse ! xD Tu découvriras ça toute seule ! Je te laisse donc lire ce chapitre, tu m'en diras des nouvelles ! Bonne lecture !

Elwing Carter : Contente que ça te plaise toujours autant. Mais j'ignore encore si les trois forces négatives fusionnerons ! =) Bonne lecture grande soeur ! ^^

dhna : De rien, contente que ça te plaise ! =)


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Chapitre 23

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Coupe Accidentelle

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Cela faisait plusieurs jours que Sesshômaru et Hoshiko étaient au village. La nuit, ils dormaient ensemble, récupérant un peu du voyage éreintante. Il avait remarqué qu'il commençait à prendre l'habitude de la serrer contre lui pour dormir. Cette attitude qui lui aurait fait honte et l'aurait étonné par le passé, lui semblait à présent plutôt normale et... attendrissante ? Pourquoi pas après tout !

Hoshiko, elle, se sentait comblée. Elle trouvait refuge dans ces deux bras puissants qui éloignaient, semblait-il, les cauchemars et affreuses visions qu'elle avait chaque fois qu'elle s'endormait. Ce don va finir par me rendre folle ! Et quand elle s'endormait, elle jouait avec les cheveux du Taiyoukai en les entortillant autour de ses doigts fins, ce qui amusait un peu Sesshômaru. Cela la ramenait au temps de son père. Elle avait commencé à dormir avec lui quand ils avaient accepter les sentiments qui les liaient. Et elle faisait exactement la même chose.


Flash Back

Cela faisait un moment que Hoshiko était arrivée parmi eux. Et un moment également qu'elle avait commencé à répondre à ses avances. Ils avaient partagé leur premier baiser quelques jours plus tôt, à l'abri des regard, dans les jardins. Puis, elle avait eut ses vision qui l'empêchaient de dormir. Inutaisho avait cherché en vain comment la soulager de ce fardeau, mais il n'avait rien trouvé.

C'est ainsi, qu'après un énième cauchemar, Hoshiko alla frapper à la porte de la chambre De Sesshômaru. Ce dernier avait senti son approche et se doutait bien de la raison pour laquelle elle n'était pas en train de dormir. Alors, il lui avait ouvert la porte et avait plongé ses yeux dans les siens.

- Encore une vision, hein ? avait-il demandé.

Elle avait hoché la tête, sans dire un mot. Il comprenait que cela devait être perturbant et effrayant. Il ne pouvait pas tout comprendre puisqu'il n'avait jamais été confronté à cela, mais en voyant son visage fatigué et effrayé, il ne pouvait pas être insensible. De toute façon, il ne pouvait pas être insensible quand ça la touchait elle.

Alors il l'avait fait entrer, passant son bras dans son dos pour la guider dans l'obscurité. Il l'avait laissée s'allonger et s'était assis à côté d'elle, attendant qu'elle s'endorme pour la laisser. Mais elle n'y arrivait pas. Après plusieurs minutes sans que rien ne se passe, Sesshômaru se demanda bien ce qu'il pouvait faire de plus.

- Sesshômaru... l'appela-t-elle, le faisant reporter ses yeux sur elle. Reste avec moi...

- Je suis là, répondit-il sans comprendre.

- Non, secoua-t-elle la tête en souriant. Quand j'arriverai enfin à dormir, tu partiras pour aller dormir ailleurs...

Sesshômaru avait été surpris par la perspicacité de Hoshiko. Puis, il s'était allongé avec elle et l'avait prise dans ses bras pour lui assurer une présence réconfortante. Elle avait alors entortillé ses doigts dans ses cheveux, jouant avec avant de finalement trouver le sommeil.

Fin du Flash Back


[…]

Les rayons du soleil réveillèrent Hoshiko. Sesshômaru, lui, la regardait dormir depuis un moment, sans vraiment s'en rendre compte. Il allait bientôt falloir qu'il parte. Mais avant... il voulait la rendre ne serait-ce qu'un peu heureuse. Elle ouvrit les yeux et plongea dans les siens avant de sourire timidement.

- Bonjour... murmura-t-elle encore à moitié endormie.

Sesshômaru ne répondit pas. Il n'était pas du genre fleur bleue, alors cet aspect un peu guimauve, même pas la peine d'y penser. Il se contenta du contact de leurs yeux, de lui caresser brièvement la joue, avant de s'écarter d'elle pour se lever et arranger sa tenue. Pour dormir, il enlevait bien évidemment son armure et le haut de son habit, lorsqu'ils étaient au village. C'est pourquoi Hoshiko eut la grande satisfaction de l'observer se vêtir.

- Que vas-tu faire aujourd'hui ? demanda-t-il sur le seuil de la maison, près à sortir.

- Je ne sais pas, dit-elle.

- Ne t'éloignes pas du village, déclara-t-il avant de partir.

- Il est toujours aussi bougon le matin ! marmonna-t-elle. Il se lève toujours du pied gauche ou quoi ?

Elle se leva et enfila une tunique toute simple mais à ras-le-corps que Sesshômaru avait gardé pour elle. Une tenue spéciale chasseuse de Youkai. Tiens, c'est assez comique en fait... Puis, elle commença à se démêler les cheveux et abandonna au bout de quelques minutes. Ils étaient beaucoup trop longs pour qu'elle y parvienne toute seule. Elle décida donc de laisser cela de côté et de sortir prendre l'air.

Rin jouait au loin avec Jaken et Shippo, surveillés par Kohaku qui venait juste de revenir d'une mission qu'on lui avait confiée. Un peu plus loin, Miroku et Sango discutaient avec Inuyasha et Kagome tandis que les jumelles et leur petit frère jouaient avec Akiko. Sango donnerait bientôt naissance à un autre enfant et Hoshiko savait, elle ignorait encore comment, que cet enfant était une fille.

Elle se dirigea vers Rin qui, dés qu'elle l'aperçut, courut vers elle avec un grand sourire. Hoshiko la prit dans ses bras pour lui faire un énorme câlin avant de s'asseoir avec elle, Jaken, Shippo et Kohaku. Ce dernier avait remarqué les progrès et l'assurance dont faisait à présent preuve la jeune femme et en était soulagé. Il se rappelait encore le tout commencement et les catastrophes qu'elle avait créé. Elle était vraiment très maladroite !

- Grande sœur, tes cheveux son tout emmêlés ! s'écria Rin.

- Si tu veux t'en charger, je t'en prie Rin, sourit Hoshiko tandis que l'enfant souriait, heureuse.

Rin démêla avec douceur les longs cheveux de Hoshiko avant de les attacher comme d'habitude. Elle avait remarqué que, peu importe si ses cheveux étaient attachés ou non, Hoshiko avait toujours la petite clochette que lui avait donné Sesshômaru dans les cheveux. Elle ne savait pas trop à quoi cela pouvait bien servir, mais elle n'avait rien demandé, se disant que la raison devait sans doute ne concerner que Sesshômaru et elle.

Quand Rin eut fini, Hoshiko la remercia et joua encore un moment avec eux, s'amusant à martyriser et effrayer le pauvre Jaken en parlant de sa petite taille ou de petites anecdotes des voyages que le petit être aurait bien aimé garder secret. Pauvre Jaken ! Il fallait croire que ce jour là était sa fête ! Évidemment, Kohaku, Rin et Shippo rigolaient bien, tout comme Hoshiko.

- Ai-je mentionné la fois où Jaken s'est perdu en ramassant du bois ? rigola Hoshiko.

- Non, c'est vrai ? s'écrièrent Kohaku, Rin et Shippo d'une même voix.

- Bien sûr ! Il a tourné en rond toute la nuit et a fini par s'endormir sur un petit chemin ! raconta Hoshiko. C'est Sesshômaru qui l'a retrouvé... en lui marchant dessus.

- Ha ha ha ha ! rigolèrent-ils tandis que le pauvre Jaken se demandait bien ce qu'il avait pu faire pour déplaire autant au destin.

Puis, après un bon moment passé avec eux, elle décida d'aller se joindre à Kagome, Inuyasha, Sango et Miroku, ne se souciant pas trop d'où était partit Sesshômaru. Elle avait remarqué que leur lien leur laissé plus de liberté de déplacement qu'avant. Mais elle savait toujours ou il était, et réciproquement. Cependant, elle avait ressenti comme une drôle de sensation qui l'inquiéta. Sesshômaru était-il en danger ?

Elle s'assit à côté de Kagome essayant d'oublier sa peur qui grandissait et ressentit une drôle de sensation. Comme une présence à peine perceptible. C'était chaleureux mais très léger... Serait-il possible que... ? Elle posa sa main sur le ventre de Kagome et ressentit une vague d'énergie très douce et chaude.

- Kagome... tu es enceinte... murmura-t-elle.

- Que... quoi ? s'étonna-t-elle tandis qu'Inuyasha s'intéressait soudain à ce que faisait sa femme.

- Tu es enceinte, répéta Hoshiko avec un sourire éclatant.

- Mais... comment... je veux dire... je ne le savais même pas ! s'écria-t-elle.

- Je ne sais pas... je le ressens... c'est tout, souffla Hoshiko. Bon, je dois aller m'entraîner un peu, à plus tard, fit-elle en se levant et en allant s'isoler dans la plaine espérant que Sesshômaru n'avait rien.

[…]

Sesshômaru s'était éloigné du village en suivant l'odeur de Sekoju. Il n'avait rien dit à Hoshiko à propos de ses projets pour la journée. Et il sentait qu'il avait bien fait de ne pas lui en parler. Avec son esprit de contradiction, elle aurait tout fait pour l'accompagner. Les femmes ! Il trouvait que les femmes se ressemblaient pour ça. Toujours à vouloir contredire ce qu'on leur disait. Décidément... je n'arriverai jamais à les comprendre...

Alors c'est pourquoi il se retrouvait seul, assez loin du village, mais pas trop pour ne pas affaiblir Hoshiko, à pourchasser Sekoju dont il sentait l'odeur à présent toute proche. Il était sans doute seul. Tant mieux, ce sera plus facile de l'éliminer ! Mais dans sa précipitation, Sesshômaru manqua de prudence et se fit surprendre par celui qu'il croyait traquer sans même s'être rendu compte qu'il était également la proie.

Sekoju surgit soudain devant lui et attaqua sans que Sesshômaru n'ait vu venir le coup. Il esquiva en faisant un bon en arrière mais pas assez rapidement. Une belle entaille marquait à présent le haut de son torse. Sesshômaru grogne de mécontentement. Il venait de se faire avoir comme un débutant. C'est parce que je n'arrête pas de m'inquiéter pour elle que cela m'empêche de me concentrer !

Sesshômaru sortit Bakusaiga de son fourreau et attaqua à son tour. Puis, avisant qu'il serait peut-être mieux de tirer quelques informations de son ennemi, il changea de sabre et prit Tenseiga. Il attaqua son ennemi, le repoussant toujours plus loin. Sekoju avait un sourire que Sesshômaru n'appréciait pas, mais alors pas du tout.

- Cette épée ne peut rien contre moi, Sesshômaru, ricana-t-il.

- Quelle intelligence, cela me surprend de ta part, Sekoju, la force, railla Sesshômaru tandis que Sekoju se raidissait à l'entente de son nom et de ce qu'il était.

- Comment le sais-tu ? demanda-t-il méfiant après l'avoir repoussé à deux bon mètres de lui.

- Tu as fait tomber quelque chose quand tu as fuis devant Hoshiko, sourit sournoisement Sesshômaru.

Sekoju grogna de colère et se jeta sur Sesshômaru qui le reçut sans difficulté, aucune. Il le fit reculer de nouveau jusqu'à ce que Sekoju esquive une nouvelle attaque et se réfugie plusieurs mètres plus loin avant de disparaître dans une tornade de miasme. Sesshômaru rangea Tenseiga en fulminant, mécontent d'avoir laissé filer son ennemi aussi facilement. Je deviens vraiment lent...

"Et cela t'étonne ?"

Encore vous...

"Sesshômaru... tant que tu essaieras de faire cavalier seul, tu ne pourras utiliser toute ta puissance..."

Sesshômaru aurait bien aimé l'envoyer balader, mais il n'était pas aussi suicidaire que cela. Il valait mieux éviter de contrarier Raziel, surtout quand il savait qu'il avait pertinemment raison. C'est sûrement de là que vient cette capacité à avoir toujours raison... Bien évidemment, il faisait, là, référence à Hoshiko qui avait toujours raison quand ils se chamaillaient tous les deux pour ceci ou cela.

"Non, elle tient ça de sa mère !"

Vous êtes bien sûr de ça ?

Sesshômaru crut bien entendre Raziel grogner. C'était du joli de rejeter la faute sur sa femme ! Mais Sesshômaru ne pouvait pas le blâmer, il aurait sans doute fait la même chose. Mais cela le réjouissait de réussir à piquer Raziel au vif aussi facilement. Il faut dire qu'il lui avait tendu la perche avec une facilité désarmante.

C'est ainsi que Sesshômaru, un peu drapé dans sa fierté, se remit en route vers le village, constatant que son adversaire n'était plus dans les parages puisque son odeur n'était plus du tout présente. Il avait manqué une occasion en or... Mais il n'avait pas voulu mettre Hoshiko en danger alors que s'il avait été ne serait-ce qu'un peu plus à ce qu'il faisait, il aurait anéanti son ennemi avec énormément de facilité. La prochaine fois, il n'aura pas autant de chance...

[…]

Les hommes du village s'arrêtaient souvent pour l'observer, admirant sa beauté et sa détermination. A ce moment, Hoshiko essayait de reproduire le phénomène qui s'était passé lors de son combat contre Sekoju. C'est-à-dire, le transfert du pouvoir de Sesshômaru à elle. A ce moment elle se rappelait avoir été trop épuisée pour manier Mistborn et souhaiter avoir un fouet comme celui de Sesshômaru. Et l'instant d'après, ses ongles étaient devenus des griffes et elle avait pu se servir du fouet.

Tandis que tout le monde se demandait ce qu'elle faisait au milieu de la plaine, toute seule, les yeux fermés, elle se concentrait pour trouver le mécanisme déclencheur. Quelques minutes passèrent sans que rien ne se produise, puis, elle ressentit une chaleur dans son corps qui se propagea dans sa main droite. Elle sentit ses ongles devenir des griffes et ouvrit les yeux tandis que le fouet apparaissait de ses griffes.

Elle s'amusa à le manier durant un bon moment jusqu'à ce qu'elle perde subitement le contrôle et que le fouet aille toucher... Sesshômaru ! Ce dernier esquiva à temps sans bien comprendre comment ses propres capacités pouvaient se retrouver dans les mains de quelqu'un d'autre. Heureusement que les villageois étaient partis ! Mais en esquivant, ses cheveux avaient volés et le fouet les avait coupés. Il se retrouvait avec les cheveux aux épaules sans bien comprendre comment ça avait pu dégénérer à ce point. Il fixa Hoshiko d'un œil mauvais et furieux.

- Oup's... souffla Hoshiko les yeux agrandis par l'étonnement. Désolée...

Sesshômaru ne disait toujours rien, tentant de canaliser sa colère. Ce n'était pas le moment de la tailler en pièce, si ? Elle n'avait rien fait de grave, non... elle lui avait juste coupé les cheveux... Seigneur donnez-moi la force de ne pas la tuer... Hoshiko, elle détaillait toujours Sesshômaru, regardant sa nouvelle coupe de cheveux qui lui allait plutôt bien. C'était assez amusant.

- Tu sais, ça te va bien, sourit-elle pour détendre l'atmosphère.

Ce qui, bien évidemment, ne marcha pas. Le bruit de discussion se rapprocha et ils comprirent que Inuyasha et ses amis revenaient par là. Sesshômaru lança un coup d'œil agacé à Hoshiko avant de l'attraper, de la balancer sur son épaule et de déguerpir dans la forêt avant que quelqu'un ne les voit et note le changement de coiffure du Taiyoukai.

Une fois à l'abri des regards, dans la forêt, Sesshômaru la laissa tomber par terre sans plus de ménagement et continua de marcher sans même s'assurer qu'elle allait bien. Bon, d'accord, j'ai fais une connerie, mais c'est pas une raison pour être si... si... infecte ! Elle se dépêcha de se remettre sur ses pieds avant de se lancer à la suite du Taiyoukai qui, bien évidemment ne l'avait pas attendue.

Il ne lui adressa pas la parole de la journée, continuant de marcher dans la forêt, cherchant un moyen d'évacuer sa colère. Moyen qu'il ne trouva d'ailleurs pas et il dû se résoudre à la contenir. Hoshiko, elle, en avait assez de marcher. Toute une journée à marcher sans pause, c'était leur quotidien lorsqu'ils étaient en voyage, mais là... Elle avait bien mérité des vacances après tout ce qui s'était passé. A part si Môssieur le Youkai est trop narcissique pour pardonner une petite erreur qui ne sera plus visible demain ! Je n'aurais pas dû m'inquiéter pour lui ! Il va très bien ! Et il est toujours aussi borné !

- Sesshômaru ! Bon sang, je t'ai déjà dit que j'étais désolée ! Tu vas pas non plus en faire tout un fromage ! Tes cheveux auront retrouvé leur longueur demain au plus tard ! s'écria-t-elle.

Toujours pas de réponse. Décidément, il avait la rancune tenace au moins autant qu'elle. Il s'arrêta de marcher pour s'appuyer à un arbre, lui tournant toujours le dos. Qu'allait-il faire maintenant ? Lui crier dessus ? Bah qu'il ne se gêne pas, elle y était préparée. Elle avança et se planta devant lui, levant les yeux pour les plonger dans les siens. Puis, ses yeux dérivèrent sur son torse où elle vit une belle estafilade. Je le savais ! Je l'ai senti ! Qu'est-ce qu'il a encore été faire ? Elle remonta alors ses yeux furieux vers son visage.

- Qu'est-ce que c'est que ça ? demanda-t-elle en contrôlant sa fureur.

- La ferme ! grogna-t-il toujours en colère suite à sa coupe de cheveux involontaire.

- Pardon ? s'écria-t-elle énervée.

- Cela ne te concerne pas !

- A d'autre ! Aurais-tu oublié que tu ne peux pas faire l'idiot dans ton coin sans m'impliquer ? éclata-t-elle.

- Tu n'aurais fait que me gêner ! rétorqua-t-il.

- Alors tu avoues ? s'écria-t-elle.

Là, elle se tenait face à lui, insolente, insoumise. Il aimait ce caractère flamboyant chez elle, mais parfois, il trouvait qu'elle allait trop loin. Cependant, la jeune femme s'en fichait complètement, et à juste titre. Sa fureur était à son paroxysme. Comment avait-il osé partir comme ça sans même la prévenir et en plus trop loin d'elle ? S'il n'était pas mort au combat, c'était bien elle qui allait le tuer.

- Espèce de stupide Youkai borné ! hurla-t-elle.

- Je ne te permets pas, siffla-t-il entre ses dents.

- Oh mais moi je me permets ! rétorqua-t-elle. Comment as-tu pu faire ça ! Oser partir, sans même me prévenir ! Tu veux vraiment mourir ?

- Je ne suis pas mort que je sache, répondit-il narquoisement, l'énervant encore plus.

- Non, convint-elle, fulminante. Mais ça peut toujours s'arranger ! Crétin !

Il la plaqua contre le tronc d'arbre derrière elle, écumant de rage. Comment osait-elle l'insulter ? Cherche-t-elle la mort ? Mais elle continuait de le braver, le regard fière et planté dans le sien. Cette insolence... C'était la pire des pestes qu'il n'ait jamais vue. Elle continuait de le fixer avec cette insolence qu'il ne supportait plus.

Cependant, derrière cette apparence fière et insoumise, insupportable, il discerna le véritable sentiment qu'elle éprouvait. Elle avait du avoir peur pour lui et ressentir qu'il avait été blessé, elle s'était inquiétée. Sa colère contre lui n'était-elle pas là entièrement justifiée ? Son regard s'attendrit et il l'embrassa avec force, la surprenant complètement. Pourtant, elle ne lui résista pas. Il se détacha d'elle finalement, restant à quelques millimètres de ses lèvres.

- Tu n'es qu'une emmerdeuse, insolente et arrogante petite peste ! Tu n'écoutes jamais, tu ne fais que des bêtises, tu réponds effrontément et je ne sais toujours pas pourquoi je ne t'ai pas tuée dés notre rencontre ! Tu me rends dingue, complètement, et tu te permets en plus de me donner des ordres !

- Je ne fais pas que des bêtises ! protesta-t-elle.

- Hoshiko ! la coupa-t-il.

- Hum ?

- Ferme-là !

Elle lui sourit de façon très provocante et fière. Si bien qu'il laissa échapper un grondement avant de l'embrasser sauvagement, se collant à elle de tout son corps, lui faisant sentir son désir de façon très explicite. Elle était la pire peste qu'il n'ait jamais vu, mais pourtant, elle l'excitait plus qu'il n'oserait jamais l'avouer.

N'y tenant plus, Hoshiko passa ses bras autour du cou du Youkai pour l'attirer plus contre elle afin qu'il soit encore plus conscient d'elle. Elle enroula également ses jambes autour de sa taille tandis qu'il continuait à lui plaquer le dos contre l'arbre. Il remarqua à peine qu'elle venait de détacher son gi, le faisant tomber le longs de ses bras, dévoilant son torse.

Ses mains, à lui, étaient sous les cuisses de la jeune fille, l'empêchant de tomber, tandis qu'il explorait de ses lèvres la moindre parcelle de peau qu'offrait son cou blanc. Il en mordilla sauvagement la chair tendre, lui arrachant des gémissements. Il ne faisait rien dans la douceur, et cela leur convenait à tous deux. Il n'avait jamais été brusque dans leurs ébats. Mais présent, il ne se retenait pas et cela semblait convenir à sa partenaire.

Elle décida de répondre à son petit jeu en mordant à son tour son cou avec une telle force qu'il en saigna. Il ne sembla cependant pas s'en soucier, laissant échapper un gémissement de plaisir. Elle remonta à ses lèvres pour les emprisonner, lui faisant goûter à son propre sang. Il se devait de constater qu'elle apprenait vite. Comment fait-elle pour me rendre fou d'elle ?

Il descendit ses lèvres sur sa poitrine à présent à découvert. Il avait déchiré sans ménagement le haut de la jeune fille qui, sur le moment, ne s'en offusquait pas, mais qui, après, en serait fort ennuyée. Mais pour le moment, l'esprit tout au désir et au vice, elle s'en fichait éperdument. Surtout quand les lèvres du Youkai se refermèrent sur son sein gauche, titillant au passage sa pointe durcie par l'envie.

N'ayant que trop attendu, elle détacha le nœud retenant la partie basse du vêtement du Youkai, lui faisant comprendre qu'elle en avait marre de jouer et qu'elle voulait accélérer un peu les choses. Toutefois, il ne résistait pas à l'envie de la taquiner. Elle s'était montrée irrespectueuse un peu plus tôt, non ? Ne devait-elle pas écoper d'une punition ? Alors il continua de la faire languir, laissant des traces sur sa peau, des suçons. Comprenant qu'il avait décidé de lui taper sur les nerfs, elle décida de lui rendre la monnaie de sa pièce... au centuple !

Alors elle laissa ses lèvres s'aventurer dans son cou, lui faisant elle aussi de magnifiques marques et de sa langue traça un chemin de ses lèvres à la nouvelle cicatrice sur son torse qu'elle retraça également de sa langue. Il rejeta la tête en arrière, retenant à peine un léger cri de stupéfaction, de douleur et de désir. Il comprit qu'il venait de se faire piéger à son propre jeu. Il grogna de dépit et d'envie avant d'enlever leurs derniers vêtements et de se presser contre elle.

Quand il voulut prendre possession de sa bouche, elle esquiva et fit un sourire mutin qui l'excita encore plus. Elle le regarda avec malice et défi et s'approcha de ses lèvres avec ce même regard fiévreux, prédateur. Elle les frôla des siennes sans pour autant l'embrasser et, quand il voulut approfondir le contact, elle s'échappa une nouvelle fois. Elle rigola tandis qu'un grondement s'échappait de Sesshômaru. Il fondit sur ses lèvres avec sauvagerie et force, réquisitionnant d'autorité ses lèvres joueuses et taquines. Elle rendit les armes et se laissa faire, glissant ses mains dans la chevelure d'argent – raccourcis pour le moment suite à un malheureux incident... – du Youkai, l'attirant plus vers elle.

Quand il entra avec force en elle, elle laissa échapper un cri de plaisir en rejetant la tête en arrière. Cette réaction réjouit Sesshômaru qui commença à se mouvoir avec force et vitesse. Quand ses yeux croisèrent ceux mi-clos de la jeune femme, il y vit l'ivresse du plaisir, le désir. Il enfouit son visage dans le cou de son amante, mordillant légèrement la peau de son cou.

Il se libéra en elle avec un grondement de plaisir, l'emmenant avec lui dans ce tourbillon de jouissance. Ils restèrent alors, immobiles, tentant de reprendre leur souffle, lui, le visage enfouit dans le cou de la jeune femme qui elle, appuyait sa tête contre le tronc où il la maintenait adossée, le visage vers le haut, yeux fermés, redescendant lentement sur terre.

Il se retira finalement, la reposant précautionneusement par terre. Mais, vidée de ses forces, elle vacilla, si bien qu'il la rattrapa et l'assit contre l'arbre. Il se rhabilla partiellement, enfilant seulement le bas et le haut de sa tenue sans la refermée pour ensuite s'asseoir de manière à ce qu'il soit dos à l'arbre, prenant Hoshiko entre ses jambes, refermant ses bras autour d'elle après l'avoir emmitouflée dans sa fourrure.

- Tu as encore déchiré mes vêtements, sauvage ! lui reprocha-t-elle au bout d'un certain temps.

Il rejeta la tête en arrière avec un sourire amusé. Décidément, elle ne perdait pas le nord cette gamine ! Dans un moment pareil, la seule chose dont elle se souciait, c'était l'état de sa tenue. Incroyable... Il resserra ses bras autour d'elle et posa sa tête sur son épaule.

- C'est de ta faute pour porter des tenues si complexes, dit-il.

- Qui me les donne ! fit-elle offusquée. Espèce d'idiot !

- Oui, mais elles te vont à ravir, sourit-il, encore plus amusé.

- Je n'en doute pas, puisque tu me sautes dessus dés que tu me vois, fit-elle narquoise.

- Petite insolente, susurra-t-il à son oreille, la faisant frissonner quand son souffle frôla sa peau, avant de mordiller le lobe de son oreille de façon joueuse.

- C'est pour ça que je t'excite, non ?

Il grogna, lui confirmant ce qu'elle pensait et elle ne put s'empêcher de rire. Quel dommage qu'il n'ait pas le même comportement en publique que quand il était avec elle. Elle aimait bien quand ils se parlaient comme ça. Au moins, elle pouvait se sentir proche de lui. Elle finit par se blottir contre lui et s'endormir.

A ce moment, il repensait à la fragilité de celle à qui il tenait plus que tout. Il avait bien comprit que, plus elle serait en danger, plus elle utiliserait ses pouvoirs instinctivement. Et si elle les utilisait, elle s'affaiblissait, amenant son corps à sa limite. Et si elle ne faisait pas attention, cette limite serait franchie et elle ne pourrait pas survivre.

Il lui jeta un coup d'œil avant de lever la tête vers la lune et des étoiles, seuls témoins de leur ébat. Il resserra ensuite ses bras autour d'elle avant d'enfouir son visage dans son cou cherchant un moyen de la garder en vie. Il ne voulait pas la perdre. Il devait sûrement y avoir un moyen de la sauver ! Mais pour le moment, elle était là, c'était le plus important. Il finit par se détendre, se sentant bien auprès d'elle, et s'endormir à son tour. Oui c'était une insolente, irrespectueuse et insupportable petite peste... mais c'est pour ça qu'il l'aimait, bien malgré lui.


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A Suivre...

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J'espère que ce chapitre vous a plu.

Je vais essayer d'écrire le prochain assez vite pour ne pas vous faire trop attendre !

Sur ce, n'oubliez pas de me laisser vos impressions !

Je vous dit à bientôt... au prochain chapitre ! =)