Elwing Carter

Rien ne sert de pleurer, car tu verras que dans cet épilogue, tout est joyeux ! =)


mar-jo

Je crois que cet Épilogue te plaira. Et tu verras que tout n'est pas perdu ! =)


Je dédie ce chapitre à tous ceux qui ont aimés cette histoire et m'ont soutenue dans son écriture =)


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Épilogue

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La mort de Hoshiko avait affecté tout le monde. Mais la personne la plus affectée n'était autre que Sesshômaru. Quelle cruauté. Il ne venait de la retrouver que pour la perdre encore. Elle était partie, le laissant seul avec son fils. Il s'était senti incapable de continuer après sa mort, mais Inuyasha lui avait tendu la main pour l'aider à surmonter la perte.

Il s'était donc raccroché à la seule chose que Hoshiko lui avait laissé. Des souvenirs... et Haruyoru. Il s'était efforcé de l'élever au mieux malgré le fait que chaque fois qu'il le regardait dans les yeux, il avait l'impression qu'il plongeait dans le regard de sa mère...

Chaque année, le jour de sa disparition, Sesshômaru se rendait à l'endroit où elle s'était éteinte et lui confiait ses doutes, ses peurs, sa tristesse. Il lui racontait ce qu'elle manquait, espérant sans doute qu'elle l'entende de là où elle se trouvait.

Comme chaque année, Sesshômaru s'agenouilla et regarda le ciel. Il ferma les yeux et respira profondément. Même si revenir ici le blessait, il ne manquait jamais ce rendez-vous annuel. Il revoyait encore la jeune femme, transpercée de son épée de part en part, tombant contre son torse.

- Pardonne-moi, avait-elle soufflé.

- Non... toi, pardonne-moi, l'avait-il coupée. J'ai été idiot et je n'ai pas été à la hauteur. Je n'ai pas eu le courage de te le dire...

- Et bien dit...

- Je t'aime... avait-il murmuré. Je t'aime plus que la vie, plus que tout...

Mais rien n'avait pu la retenir dans ce monde. Elle avait utilisé les dernières bribes d'énergies pour sceller l'épée maudite avant de partir en poussière d'étoiles s'envolant en tourbillonnant dans les airs. Il avait alors entendu le chuchotis du vent qui lui apportait les dernières paroles de la défunte : "Souris, Sesshômaru... et vis... Je t'aime"

Cela faisait dix ans. Dix ans qu'elle était partie. Dix ans que leur fils grandissait sans sa mère, demandant à son père comment elle était, à quoi elle ressemblait... En parler était difficile pour son père et il l'avait vite compris en voyant la difficulté que Sesshômaru avait à sortir ne serait-ce que des sons de sa gorge. Alors Haruyoru se tournait vers son oncle et sa tante ainsi que Sango et Miroku ou même Kaede pour avoir des détails sur elle. Cependant, ils n'en savaient pas autant sur elle que son père, il en était conscient.

Haruyoru avait maintenant dix ans. Ses cheveux, de la même couleur que ceux de son père, lui arrivaient dans le bas du dos, brillants et soyeux. Ses yeux étaient la réplique exacte de ceux de Hoshiko. Tout le monde ne cessait de lui en faire la remarque.

- Dix ans... souffla le Taiyoukai. Bien des choses ont changé depuis ton départ, Hoshiko, murmura-t-il au ciel. Notre fils grandit... tu lui manques, je le sais... il a besoin de sa mère. J'aimerais tant que tu puisses le voir...

Rin est fiancée. Comme le temps passe vite. J'ai l'impression que c'était hier encore qu'elle courait partout et cueillait des fleurs. Tu avais raison, j'ignore comment tu as su, mais tu savais. Kohaku s'est décidé et c'est une bonne chose. Mais c'est dure de la voir grandir si vite...

Quant à Inuyasha et Kagome, ils se portent bien. Leurs enfants grandissent eux aussi. J'emmène souvent Haruyoru les voir, cela lui permet de s'évader un peu et de ne pas trop se renfermer sur lui-même, comme je l'ai fait... Akiko et Hanabi ressemblent de plus en plus à leur père pour se fourrer dans le pétrin, mais c'était prévisible je suppose...

Sesshômaru ne put s'empêcher de sourire en repensant aux bêtises qu'ils avaient fait tous les trois. Et il ne pouvait pas le nier, Haruyoru avait eut le droit à sa part de responsabilité. Sans doute un côté hérité de sa mère ? Non mais, franchement... quelle idée d'aller lancer des pierres sur une ruche ! Lequel des trois avait eu l'idée, aucun n'avait voulu parler, mais une chose était sûre, les adultes avaient bien rigolé de la situation.

- Sango et Miroku vont bien eux aussi. Ils attendent un enfant. C'était surprenant puisque le dernier revient à plus de dix ans. Sango affirme que ce sera le dernier, mais avec l'expression qu'arborait Miroku, je n'en suis pas aussi sûr, sourit-il amusé par ce souvenir.

Kaede est fatiguée. C'est dans l'ordre des choses, elle devrait se reposer un peu. Rin a décidé de vivre avec elle pour s'occuper de sa santé. On veille sur elle même si l'on ne peut pas faire grand chose.

Tu nous manques Hoshiko... Tu es partie trop tôt... soupira Sesshômaru avant de se relever et de partir, laissant les fleurs qu'il avait cueillies pour elle sur place.

Il ne se précipita pas sur le chemin de retour, préférant réfléchir à ce qui donnait maintenant un sens à sa vie. Il avait beau chercher, si son fils n'avait pas été là, il n'y aurait rien, aucun sens... Il avait reçu, bien évidemment, de nombreuses avance de la part de femmes très bien placées et très puissantes, mais les avait déclinées à chaque fois. Ne pouvaient-elles pas comprendre la douleur que l'on éprouvait à la perte de l'âme-sœur ? Il s'était juré de ne jamais prendre de femmes, il ne toucheraient pas une autre femme, c'était au dessus de ses forces. Il aurait l'impression de trahir Hoshiko.

Son fils l'attendait quand il entra dans le château. Haruyoru se précipita vers lui avec ce sourire... celui de sa mère. La gorge serrée, Sesshômaru le regarda avec fierté et tendresse. Il lui caressa gentiment la tête en passant, se dirigeant vers la bibliothèque pour s'occuper de l'enseignement de son fils.

- Père ? l'interpella Haruyoru, marchant à ses côtés.

- Hm ?

- Vous êtes allé voir mère, n'est-ce pas ? s'enquit l'enfant, plus sensible qu'il n'y paraissait.

- En effet, avoua Sesshômaru en lui jetant un coup d'œil en biais.

- Pourrais-je vous accompagner la prochaine fois ? demanda l'enfant, sans crainte.

- … Oui, acquiesça Sesshômaru après un bref moment de silence.

Son fils ne le craignait pas. Il l'avait élevé ainsi, dans la confiance. Comme Hoshiko l'aurait souhaité. C'est pourquoi, par moment, il pouvait se montrer un peu insolent, et ressembler ainsi étrangement plus à sa mère. Haruyoru aimait le défier pour s'amuser, ce que Sesshômaru ne détestait pas lorsqu'ils étaient entre eux. Cela donnait, au contraire, un peu de gaieté dans son cœur.

[…]

Inuyasha regardait le ciel avec un regard mélancolique. Il sentit, avant même de l'entendre, Kagome arriver. Elle vint enlacer sa taille, posant sa joue contre son dos. Leurs enfants gambadaient un peu plus loin, jouant avec ceux de Sango et Miroku. Il se rendait compte du bonheur qu'il avait eu la chance de trouver. Et il était, à ce moment, triste pour son frère. Ce jour devait être particulièrement dur pour lui.

- Ça fait dix ans maintenant... souffla Inuyasha en caressant distraitement les mains de Kagome croisées sur son abdomen.

- Tu crois que Sesshômaru est allé la voir ? s'enquit Kagome avec des trémolos dans la voix.

L'absence de Hoshiko était encore difficile à supporter, même après tout ce temps. Elle avait su marquer les esprits, se tailler une place dans le cœur de chacun d'entre eux. Ce jour était un jour où tous portaient le deuil et se réunissaient le soir pour se rappeler les souvenirs du passé.

- J'en suis sûr... il y va chaque année, avoua Inuyasha.

- Il tient le coup ? s'inquiéta tout de même Kagome.

- Il se raccroche à ses souvenirs et à Haruyoru... Il essaye de vivre... pour Hoshiko.

[…]

Quelque part, dans les cieux, un Tenshi sort d'un très long sommeil de plus de dix ans. Elle ouvre ses yeux avec difficulté, sortant de cette semi inconscience. Elle papillonne des yeux de droite à gauche, cherchant à se repérer, ne reconnaissant pas l'endroit. Une main se pause alors sur la sienne.

- Tu es réveillée ! s'exclama une femme, les larmes aux yeux, submergée par une joie sans nom.

- Mère ? fit-elle hésitante.

- Oui Hoshiko, bon retour parmi nous, sourit-elle.

- Mais... c'est impossible... je suis morte... parvint-elle à articuler.

- Non, ton père a réussi à te sauver et à transférer ton âme dans ton corps d'origine, tu es sauve, déclara-t-elle en souriant affectueusement.

- Père ? reprit Hoshiko, toujours un peu désorientée.

Astrielle pinça les lèvres, n'osant rien dire. Hoshiko allait se sentir coupable si elle l'apprenait. Cependant, Astrielle jugea qu'elle ne devait pas lui mentir, que sa fille avait le droit de savoir. Alors, elle prit une grande inspiration et baissa la tête, n'osant pas croiser le regard de sa fille, si perçant et semblable à celui de son père.

- Raziel a utilisé toute sa force vitale pour te ramener, avoua Astrielle.

- Quoi ? s'écria Hoshiko en se redressant d'un coup, puis en retombant, prise de vertige.

- Il est toujours en vie, Hoshiko. Mais il ne se réveille toujours pas...

- Emmène-moi le voir ! dit-elle en réessayant de te redresser.

- Tu es encore trop faible ! protesta sa mère.

- Alors aide-moi ! Je veux aller le voir !

- Très bien, soupira Astrielle. Tu auras besoin d'un certain temps pour te réhabituer à ton propre corps, mais te connaissant, je ne serais pas surprise que tu y parviennes plus rapidement que prévu. Je connais ton mauvais caractère !

- Et qui dois-je remercier pour ça ? marmonna-t-elle.

- Ton père, évidemment ! rigola-t-elle, faisant sourire Hoshiko tandis qu'elles se dirigeaient lentement vers l'endroit où reposait son père.

Un petit garçon arriva à leur rencontre en courant. Il avait de longs cheveux blonds ondulés, et de magnifiques yeux nuancés de bleus. Hoshiko se figea. Rêvait-elle ou avait-elle la version miniature de son père face à elle ?

- Bonjour Grande sœur ! s'écria le gamin qui avait le même âge que son fils.

- Grande... commença-t-elle étonnée avant de se tourner vers sa mère, le regard accusateur.

- J'ai dû oublier ce détail... fit-elle gênée. Voici ton petit frère, Ezekiel, le présenta-t-elle. Il est né quelques mois après ta "mort".

- Ravie de te rencontrer bonhomme, sourit alors Hoshiko en lui ébouriffant les cheveux. Pendant un instant j'ai cru que père avait rapetissé, ricana-t-elle.

Ezekiel attrapa la main de sa sœur affectueusement, la faisant sourire. Elle repensa alors à son propre fils et à Sesshômaru. Elle avait entendu, dans son sommeil de dix ans, chaque année, Sesshômaru lui parler. Elle était rassurée de voir qu'il ne s'était pas refermé et s'occupait bien de leur fils. Même si le lien était encore endormi, elle le sentait toujours, et cela la rassurait. Mais il y avait quelque chose de plus, qu'elle n'avait pas senti avant. Elle avait un autre lien, pas du même genre que celui qu'elle partageait avec Sesshômaru, mais presque aussi puissant. Mon fils...

Ils arrivèrent dans une pièce où reposait Raziel, allongé sur un lit majestueux. Il semblait serein. Il était magnifique. Astrielle aida Hoshiko à s'asseoir à son chevet tandis qu'elle venait s'asseoir sur le bord du lit pour lui caresser la joue et les cheveux.

- Mère... père va se réveiller ? demanda Ezekiel.

- Je l'espère, souffla-t-elle.

- Oui, il va se réveiller, affirma Hoshiko en prenant sa main et en se concentrant.

- Hoshiko ! Tu n'es pas en état de... commença Astrielle avant que le corps de Raziel soit entouré d'un halo doré.

Le phénomène dura quelques secondes avant que Hoshiko se sente extrêmement faible et peine à garder les yeux ouverts. Raziel bougea avant de finalement ouvrir les yeux. Ses yeux rencontrèrent ceux de sa femme qui pleurait de joie. Il se redressa avant qu'Astrielle ne se jette dans ses bras. D'abord surpris, il se détendit avant de sourire tendrement et de serrer ses bras autour d'elle.

- Tu m'as fais peur ! s'écria-t-elle.

- Je suis navré, mais je devais sauver Hoshiko, dit tendrement Raziel en l'éloignant doucement de lui avant de se tourner vers sa fille, épuisée mais bien consciente qui vint se blottir dans ses bras. Et je suis heureux que cela ait marché.

Ils restèrent un instant sans bouger, savourant simplement ce moment de tendresse avant que Hoshiko ne s'endorme, trop épuisée par la quantité d'énergie qu'elle avait utilisé pour réveiller Raziel. Ce dernier l'allongea à côté de lui avant de s'asseoir au bord du lit, à côté d'Astrielle. Ezekiel vint alors s'asseoir sur ses genoux et Raziel comprit immédiatement qui était cet enfant.

- Je suis heureux de pouvoir te connaître mon fils, sourit Raziel.

- Moi aussi père, sourit le petit sous les yeux comblés de sa mère.

- Laissons Hoshiko se reposer, fit Astrielle en se levant, suivie de Raziel et Ezekiel.

Durant ce qui sembla une éternité à Hoshiko, elle dû se réhabituer à son corps et au contrôle de ses pouvoirs qui étaient à présent plus naturels et également plus dangereux. Elle contrôlait le ciel, comme son père. Généralement, les Tenshi contrôlant le ciel formait une paire avec les Tenshi contrôlant la terre. Et de même avec ceux contrôlant le feu et l'eau.

Cependant, Raziel avait toujours eu une confiance surprenante en Ranmaru. C'est pourquoi, malgré le fait qu'il ne contrôle pas la terre, il l'avait fiancé à sa fille, dans l'espoir qu'un jour ces deux là veillent sur les cieux à sa place. Mais le destin en avait décidé autrement. Tout comme pour lui des siècles auparavant lorsqu'il avait rencontré Astrielle.

Durant tout le temps ou Raziel était endormi, Ranmaru avait occupé ses fonctions. A présent, ce dernier se consacrait à Hoshiko. Il l'aidait au mieux à se familiariser avec la toute nouvelle puissance que recelait son corps, son énergie et son pouvoir. Il devait avouer qu'elle apprenait extrêmement vite. Était-ce dû au fait qu'elle avait une volonté d'acier ou était-ce seulement parce qu'elle était la fille de Raziel, le plus puissant Tenshi de tous les temps ?

- Ranmaru... quand pourrai-je retourner auprès de ma famille ? se plaignit Hoshiko.

- Ne sommes-nous pas ta famille ? joua-t-il sur les mots.

- Si mais... raaah tu comprends ce que je veux dire ! Ne joue pas sur les mots ! s'écria-t-elle.

- Pffff... soupira-t-il. Décidément, la patience n'est pas une de tes vertues !

- Je crois avoir été suffisamment patiente ! Cela fait plus d'une année que je suis ici, loin de mon fils et de l'homme que j'aime ! fit-elle tranchante. Désolée... je... se reprit-elle en constatant qu'elle avait sûrement dû le blesser.

- Tu n'as pas à t'excuser, soupira-t-il résigné. Tu es réaliste et franche, sourit-il tristement. Je pense que tu peux retourner auprès de ton fils et de Sesshômaru, approuva-t-il.

- C'est vrai ? se réjouit-elle.

- Oui, mais d'abord, finis au moins cet exercice ! conclut Ranmaru avec un sourire plus chaleureux et amical.

- Je me doutais bien qu'il y avait un coup foireux derrière ! marmonna-t-elle, le faisant rire bruyamment.

Elle dû répéter l'exercice plusieurs fois avant que Ranmaru ne s'estime à peu près satisfait. Hoshiko lâcha un profond soupir de soulagement et d'épuisement. Pas de l'épuisement physique, mais de l'épuisement morale. Contrôler ses pouvoirs avaient également un impacte certain sur son esprit et la fatiguait. De plus, répéter toujours le même genre d'action avait quelque chose d'irritant qui contribuait justement à l'épuisement.

- Maintenant, il nous faut parler à ton père de ta décision, annonça Ranmaru. Je pense qu'il se doute évidemment de tes intentions, mais fait preuve d'un peu de tact, ménage-le, il aurait sans doute aimer passer plus de temps avec toi, souffla Ranmaru, ses yeux montrant sa bonne foi.

- Oui, répondit-elle un avec un pincement au cœur. Combien de personne dois-je encore blesser pour mon propre bonheur... ? Je suis un monstre...

- Ne te reproche pas le malheur des autres, Hoshiko, souffla Ranmaru. Tu ne peux pas sauver tout le monde, c'est un fait que tu ne peux changer...

- Mais... je me fais l'effet d'un monstre à infliger de la peine à mon père en l'abandonnant ainsi qu'à ma mère et mon petit frère, et à te faire souffrir, toi...

- Hoshiko, tu pourras toujours nous voir, tu sais, les cieux te seront toujours ouvert, à toi et à la famille que tu va fonder, sourit-il tendrement. J'espère que j'aurais le droit de connaître tes enfants, ajouta-t-il.

- Compte sur moi, tu seras toujours le bienvenu parmi nous, en bas, lui répondit-elle en se dirigeant vers l'endroit où son père siégeait, Astrielle assise sur l'accoudoir de son trône et Ezekiel sur ses genoux.

Raziel n'eut pas besoin de sonder son âme pour comprendre ses intentions. Il savait qu'elle finirait par partir. Mais il dû se faire violence pour ne pas montrer sa tristesse et la faire se sentir coupable. Après tout, ce n'était qu'un au revoir... Il plongea ses yeux dans les siens et lui sourit avec tendresse.

- Aller, viens embrasser ton père avant de partir, sourit-il avec une pointe d'amusement.

- Tu vas me manquer ! fit-elle en venant s'asseoir sur son genou vaquant pour passer ses bras autour de son cou.

- Toi aussi ma fille, mais on se reverra, je veux connaître mes petits-enfants, fit-il taquin en lui caressant les cheveux et le dos.

- Aller, file et ne perd pas de temps, sourit sa mère en l'embrassant à son tour.

- A bientôt, fit la voix cristalline d'Ezekiel, faisant sourire sa grande sœur qui lui ébouriffa affectueusement les cheveux.

- Tu as intérêt à être sage petit monstre, le taquina-t-elle avant de poser un doux baiser sur son front.

Ranmaru apparut alors devant elle et lui tendit la main pour l'aider dans son premier passage à l'autre monde. Il faudrait bien entendu qu'elle apprenne à se débrouiller seule pour ses prochains passages, mais pour le moment, il se devait de la guider. Elle se tourna une dernière fois vers sa famille avant de sauter dans le passage entre son monde d'origine, et celui où elle était destinée à vivre, auprès de l'homme de son existence et de leur fils.

Elle eut l'impression de tomber dans un vide infini. Elle ne savait plus où elle était et commençait à appréhender un peu son retour. Comment réagirait ses amis ? Et qu'allait-elle leur dire ? "Salut tout le monde ! Oh, vous m'excusez, je vous ai inquiété et vous m'avez cru morte pendant dix ans, sinon, quoi de neuf ?" Pff... mais bien sûr Hoshiko, mais bien sûr... Elle se serait baffé elle-même.

Soudain, la chute se termina et elle se retrouva sur les fesses avec une douleur lancinante. Elle se frotta le derrière en se demandant bien ce qui s'était passé sous les rires incessants de Ranmaru, plié en deux à côté d'elle, debout, lui.

- T'aurais pas pu me prévenir avant ? s'écria-t-elle.

- Bah... je pensais que tu aurais le réflexe d'atterrir sur les pieds, comme tout le monde ! ajouta-t-il histoire de bien l'enfoncer.

- Imbécile ! s'écria-t-elle en se relevant immédiatement pour venir lui infliger une bonne paire de claque à cet abruti qui se payait sa tête. Et arrêtes de rire ! ajouta-t-elle en le coursant.

[…]

Kaede s'agita un peu et ouvrit les yeux. Elle découvrit Rin à ses côtés, en train de tremper un linge dans de l'eau fraîche pour le lui poser sur le front avec tendresse. Kaede lui offrit un faible sourire et regarda le ciel à travers la fenêtre. Avait-elle rêvé ? Ou bien était-ce seulement ce qui venait d'arriver ?

- Kaede-sama ? s'inquiéta Rin. Que se passe-t-il ? Vous avez mal quelque part ?

- Non Rin, juste un pressentiment... commença Kaede. Un bon pressentiment, ajouta Kaede en souriant pour la rassurer.

- Rin, Sesshômaru est arrivé, fit Kohaku en passant la tête par la porte de la petite maisonnette.

- J'arrive, répondit Rin en faisant un magnifique sourire à son fiancé.

Kohaku fut un instant ébloui avant de sourire à son tour et de laisser les deux femmes seules. Rin avait mit du temps avant de répondre à ses sentiments. Rin n'avait d'yeux que pour Sesshômaru, jusqu'à ses seize ans où, par bonheur, elle avait finit par le remarquer. Et puis, le fait que Sesshômaru lui fasse comprendre que, pour lui, elle était comme sa fille, avait grandement aidé à se rapprochement. Comme cela, elle avait comprit que rien ne pourrait jamais se passer entre elle et son héros. Soyons clair, Sesshômaru resterait à jamais son héros, mais Kohaku l'acceptait, il comprenait. Seulement, maintenant, il savait que Rin l'aimait, d'un amour sincère qui s'était développé lentement, mais sûrement.

Rin sortit le rejoindre quelques minutes plus tard et lui prit la main avec son éternel sourire. Il se laissa entraîner vers la direction d'où Sesshômaru arrivait. Ce dernier, lorsqu'il les vit arriver, esquissa l'ombre d'un sourire. Que Rin grandissait vite. Elle avait beaucoup de ressemblance avec Hoshiko, sans doute parce que, pendant un moment, elle s'était beaucoup occupé d'elle.

- Sesshômaru-sama ! s'écria Rin en arrivant près de lui.

- Comment vas-tu, Rin ? s'enquit-il alors.

- Bien, sourit-elle.

Sesshômaru adressa un signe de tête à Kohaku qui en fit de même avec un sourire un peu gêné. Il n'arrivait pas à se faire à la présence de Sesshômaru quand Rin était là. Allez savoir pourquoi. Pas qu'il soit jaloux du lien que la jeune femme partageait avec son sauveur, c'était juste une gêne sans explication.

Rin se pencha alors sur celui qu'elle considérait comme son petit frère avec un sourire tendre. Sourire que, d'ailleurs, Haruyoru lui rendit.

- Comment vas-tu Haru ? demanda-t-elle.

- Je vais bien, merci, et toi ? s'enquit-il.

- Je vais bien, sourit-elle. Cette fois, ne va pas jouer avec les abeilles, hein ? le taquina-t-elle tout bas, faisant rougir le garçon et sourire Sesshômaru, amusé par cette anecdote.

Quand Haruyoru rougissait, c'était attendrissant à voir. Il avait hérité ce côté là de sa mère. Et peut-être un peu de son père... qui ne l'avouerait jamais, bien sûr. Même si Sesshômaru avait beaucoup changé, il était une chose qui demeurait impossible à changer : sa fierté ! Fierté dont Haruyoru avait plus où mois hérité. Mais que voulez-vous, Hoshiko était elle aussi très fière, pauvre enfant, il n'avait pas de chance !

Haruyoru partit donc rejoindre ses amis dans la forêt pour s'amuser, échappant à la surveillance de leurs parents. Le fils de Sesshômaru était très proche de ses cousins, c'est pourquoi, il passait tout son temps avec Akiko et Hanabi dés qu'il venait au village. Et bien évidement, ils ne faisaient pas toujours des choses réfléchies. Bien souvent, ils se retrouvaient enfoncé jusqu'au cou dans le pétrin et c'était à Inuyasha et Sesshômaru de les en dépêtrer. Et bien évidemment, après, leurs pères riaient à leur dépend. Mais jamais ils ne les avaient grondés.

En effet, Sesshômaru estimait que son fils devait apprendre certaines choses par lui-même et commettre ses propres erreurs. Il n'avait qu'à le soutenir et éviter qu'il ne prenne de mauvaises habitudes. Mais bien évidemment, avec un Taiyoukai fière et parfois arrogant comme père, l'exemple n'était pas toujours là. Inuyasha, lui, estimait qu'il n'avait pas le droit de gronder ses enfants pour des bêtises aussi inoffensives que lui-même, même s'il ne l'avait jamais avoué, aurait, ou avait déjà, fait.

C'est pourquoi, Haruyoru se retrouva en plein milieu de la forêt avec Akiko et Hanabi à chahuter comme à leur habitude, sans se soucier du danger. L'insouciance était sans doute un défaut venant de sa mère, Sesshômaru le lui avait assez répété, c'est pour Haruyoru était fière d'être insouciant, il se trouvait ainsi plus proche de sa mère qu'il n'avait jamais connue.

Courant sans regarder où il allait, Haruyoru percuta quelque chose, ou plutôt quelqu'un. Il releva la tête pour découvrir une femme aux longs cheveux noirs descendant jusqu'à ses genoux une clochette dans les cheveux et une chaîne frontale pourvu d'une pierre de lune tombant au milieu de son front, juste au dessus d'une étoiles ressemblant presque à un flocon de neige luisant faiblement. Haruyoru était captivé. Qu'elle belle dame...

- Tu ne t'es pas fait mal ? lui sourit tendrement la dame.

- Non, répondit-il en s'écartant d'elle. Êtes-vous un ange ? Vous êtes tombée du ciel ? demanda-t-il.

- Haha... je suis un Tenshi, en effet, sourit-elle.

Hoshiko ne pouvait s'empêcher de se demander si il plaisantait vraiment sur la partie "Êtes-vous tombée du ciel". Elle avait encore mal au fesse d'ailleurs. Et Ranmaru riait beaucoup moins, la main sur la joue pour camoufler la marque rouge à cinq doigts. Il se tenait derrière elle et observait les gamins avec un regard amical malgré sa mauvaise humeur. Mauvaise humeur d'ailleurs compréhensible quand votre joue vous lance effroyablement. C'est qu'elle avait du punch notre Hoshiko, il ne faut pas croire qu'elle est faible, surtout depuis qu'elle a retrouvé son vrai corps.

Hoshiko su, bien évidemment, dés le premier instant qui était le petit garçon qui lui était rentrée dedans. La lune sur son front ainsi que les deux traits violets tirant vers le bleu sur ses joues étaient des indicés suffisants. Sans parler de ses cheveux argentés et de ses yeux de bleu nuancé. Cependant, elle ne pouvait pas lui dire d'un coup : "Surprise ! C'est moi, ta mère, tu me reconnais ?" Il s'enfuirait en courant le pauvre gamin.

- Et toi, qui es-tu ? demanda-t-elle, faisant comme si elle ignorait son identité.

- Je suis Haruyoru, héritier de seigneur des terres de l'ouest ! s'exclama-t-il en relevant le menton avec fierté et arrogance, rappelant étrangement son père.

- Je suis enchantée de faire ta connaissance, sourit Hoshiko, amusée.

- Et vous, qui êtes vous ? s'enquit-il en réalisant qu'il ne savait rien d'elle.

- Disons que je suis ton ange gardien, souffla-t-elle à son oreille comme elle s'était agenouillée pour être à sa hauteur.

Elle s'éloigna avec Ranmaru pour le laisser jouer avec ses amis. Elle ne pouvait pas lui dire qui elle était avant d'avoir revu Sesshômaru. Mais elle redoutait encore leur prochaine rencontre. Ranmaru la rassura, bien évidemment, mais qu'y pouvait-elle si elle appréhendait la réaction de Sesshômaru ? Telle qu'elle le connaissait, sa réaction serait soi froide et distante, soi violente. Je verrai bien...

Elle s'approcha alors lentement du village, prenant son temps et réfléchissant à ce qu'elle allait bien pouvoir dire. Comment allait-elle leur expliquer tout ce qui s'était passé ? Ses dix années de sommeil pourtant consciente ? Et l'année après son réveil ? Lui en voudrait-il de ne pas être revenue immédiatement ?

Lentement, en approchant du village, elle sentit le lien se réveiller, peu à peu. Plus elle s'en approchait, plus le lien retrouvait sa puissance d'avant. Est-ce que Sesshômaru le sent aussi ?

[…]

Au village, Sesshômaru discutait avec son frère et Kagome. Ces derniers étaient heureux de voir que Sesshômaru était devenu plus sociable. Mais soudain, Sesshômaru se figea, les yeux reflétant sa surprise. Inuyasha se redressa et l'observa en silence.

- Qu'y a-t-il ? s'enquit-il alors.

- Je n'en suis pas sûr... souffla Sesshômaru avant de se relever et de se tourner vers la forêt.

A ce moment, son fils revenait en courant, jouant avec Akiko et Hanabi, mais Sesshômaru n'y prêta guère d'attention. Ce qui, bien évidemment étonna son fils. Haruyoru s'arrêta de courir pour observer son père qui semblait scruter la forêt, attendant quelque chose.

- Père ? s'enquit-il doucement.

Sesshômaru leva le bras pour lui faire signe de se taire. Avait-il bien analysé ce qu'il ressentait où s'était-il trompé ? C'est impossible... comment le lien peut-il être présent ? Il entendit alors des éclats de voix.

- Si, si, je te dis que tu es une brute ! faisait une voix masculine que Sesshômaru avait déjà entendue.

- C'est ça ! Tu vas voir si je suis brutale !

Ranmaru apparut sous les yeux de tous, courant à toute jambe suivit par une femme tenant un bâton dans la main. Ranmaru était habillé d'un ensemble noir de combattant, deux épées dans son dos et un fouet à sa taille. Le moins qu'on pouvait dire, c'est qu'il courait vite.

- Non ! Lâche ce bâton ! s'écria-t-il. Je te promets que je ne le ferais plus ! Aïe ! Je m'excuse ! plaida-t-il en joignant ses mains comme pour l'implorer.

- Très bien, je te pardonne, répondit alors Hoshiko avec un sourire fière.

- Tu sais que...

- Quoi ?

- Eh bien... fit Ranmaru en désignant toute l'assemblée qui les regardait depuis leur apparition, estomaqués.

Hoshiko se figea, se demandant ce qu'elle devait faire à présent et maudissant Ranmaru de l'avoir provoqué pour l'amener à se montrer à eux. Il avait tout prévu le bougre.

Bah fallait bien que je t'aide, sinon tu allais passer un siècle avant de te décider !

Ça se paiera tout ça, je te préviens !

Ranmaru esquissa l'ombre d'une grimace en se frottant l'arrière train où elle lui avait donné un bon nombre de coups de bâton. Mais personne ne le remarqua, trop occupé à dévisager Hoshiko. Tous remarquèrent d'abord sa nouvelle tenue, une robe diaphane et blanche tombant sur ses pieds et traînant derrière elle. Mistborn accrochée à une ceinture à sa taille et une chaîne frontale pourvu d'une pierre de lune. Elle ressemblait à une princesse, on ne pouvait dire le contraire. Elle sourit un peu gênée, ne sachant quoi faire.

- Hoshi... ko, souffla Sesshômaru, n'en revenant pas.

- Je suis revenu, Sesshômaru, répondit-elle en un souffle, les larmes aux yeux.

Elle n'eut pas le temps de faire un geste que le Taiyoukai accourut vers elle et l'attrapa par la taille pour la faire virevolter dans les airs avant de la serrer contre lui et de parsemer son visage de baisers sans la laisser toucher le sol. Puis, il posa un tendre et passionné baiser sur ses lèvres. Baiser auquel Hoshiko répondit immédiatement, passant ses bras autour de son cou et se serrant contre lui. Sa douceur lui avait manquée. Il se sentait de nouveau complet et heureux.

- Je t'aime... souffla-t-il entre deux baisers, la faisant rougir de plaisir.

- Nous avons le même problème alors, rigola-t-elle. Je t'aime ! cria-t-elle avant qu'il ne la fasse taire d'un autre baiser.

Ils furent soudain projetés à taire, tous leurs amis leur avaient sauté dessus, heureux de la revoir. Elle savait ce qui l'attendait à présent : elle allait devoir leur raconter sa miraculeuse réapparition. Mais avant qu'ils n'aient pu l'entraîner avec eux, Sesshômaru l'attrapa par le bras et l'entraîna vers les enfants.

- Père ? s'enquit Haruyoru, ayant du mal à assimiler tout ce qui se produisait.

- Haruyoru, il est tant pour toi, de rencontrer ta mère, lui sourit Sesshômaru, tenant la main de Hoshiko.

- Hey ! Mais vous êtes l'ange de la forêt ! s'exclama-t-il.

Sesshômaru lui lança un regard interrogateur.

Je t'expliquerai...

Il acquiesça, pas surpris d'entendre la voix de son âme-sœur dans sa tête. Les retrouvailles furent plus qu'émouvantes et la journée fut également riche en explications. Le soir venu, Hoshiko était épuisée, elle avait passé toute la journée à leur raconté tout ce qui s'était passé après sa "mort", Haruyoru refusant de quitter ses genoux maintenant qu'il avait retrouvé sa mère, et Sesshômaru la serrant dans ses bras, trop heureux de la retrouver, de revivre.

[…]

- Mon dieu, tu es insatiable ! rigola Hoshiko, allongée à plat ventre dans leur lit, réveillée par la multitude de baisers que déposait Sesshômaru le long de sa colonne vertébrale.

- On a du temps perdu à rattraper, fit-il à demi-sérieux.

- Tu es impossible, sourit Hoshiko avant de se retourner pour l'enfourcher et le plaquer sur les oreillers. Je vais te tenir éveiller jusqu'au petit matin, tu l'auras voulu ! sourit-elle joueuse avant de s'empaler sur lui et de commencer leur nouvel ébat, ce qui n'était pas pour leur déplaire.

Mais...

- Maman ? appela une petite voix depuis la porte de la chambre.

Hoshiko et Sesshômaru s'arrêtèrent et il dû, à contre cœur, la laisser se rallonger à côté de lui pour qu'ensuite elle s'enrouler dans les draps et se lève pour se diriger vers l'enfant. Il attendit, écoutant la discussion.

- Qu'y a-t-il Miyu ? s'enquit-elle.

- Azareth a encore pris mon oreiller, se plaignit la petite.

- C'est pas vrai ! s'écria un petit garçon en arrivant derrière Miyu.

- Azareth... soupira Hoshiko, tu es vraiment un petit démon. Tu ressembles trop à ton père, sourit Hoshiko.

Hey !

Tu es un vrai démon !

Je croyais que c'est ce qui te plaît chez moi.

Je n'ai jamais dit le contraire !

- Je m'occupe d'eux maman, intervint alors une voix.

Hoshiko sourit à son aîné. Haruyoru. Devenu un magnifique jeune homme de vingt ans. Alors, Hoshiko le laissa entraîner les jumeaux. Miyu, un tenshi, portrait craché de sa mère avec des yeux or et une lune sur son front, et Azareth, portrait craché de son père mais avec une étoile à la place de la lune sur son front. Hoshiko retourna se coucher dans les bras de Sesshômaru en soupirant d'aise.

- Que le temps passe vite, constata-t-elle.

- Hum... Dis donc, ne me cacherais-tu pas quelque chose toi ? interrogea Sesshômaru en venant se placer au dessus d'elle, bras tendus de chaque côté de sa tête.

- Moi ? Mais qu'est-ce que je te cacherais voyons ? fit-elle en jouant l'innocente.

Sesshômaru sourit et glissa l'une de ses mains jusqu'au ventre de sa femme. Il le caressa doucement avant de venir l'embrasser tendrement. Puis, il se rallongea, la tête reposant sur ce jolie petit ventre.

- Je suis heureux de sentir un petit Youkai en toi, souffla-t-il.

- Je ne peux rien te cacher, soupira t-elle un peu enjouée en caressant ses cheveux. Mais j'aurais bien aimer que cet enfant soit un Tenshi, nous en avons déjà deux, des Youkai.

- Eh bien... peut-être le prochain sera-t-il un Tenshi, sourit-il taquin en venant lui voler un baiser avant de recommencer à caresser ses courbes.

- Je pense que finalement, on va bien réussir à battre Miroku et Sango, plaisanta-t-elle en commençant à ressentir le désir brûler dans tout son corps.

Sesshômaru ne répliqua pas, reprenant leur ébat où ils en étaient, comblant d'amour cette femme si précieuse et parfaite qu'il aimait tant. Finalement... il avait atteint le bonheur : Une famille heureuse et une sérénité complète. Cependant, il savait que la paix n'était qu'éphémère et qu'ils n'avaient pas fini de se battre, mais maintenant, Hoshiko était là. Haruyoru était là également, Azareth et Miyu grandiraient et deviendraient forts. Et il veillerait à ce qu'ils restent lié afin que jamais ils ne deviennent ennemis par la plus belle des chose, l'amour.


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Fin

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Vous ne pouvez pas savoir à quel point je suis heureuse de voir ces trois petites lettres. heureuse, mais à la fois triste parce que c'est la fin des aventures de Hoshiko et Sesshômaru. Mais au moins, vous l'aurez eu votre happy-end ! xD

Je veux vous dire un grand merci à tous pour m'avoir lue et rassurée tout au long de l'écriture de cette histoire. Ma Vodka, j'ai vraiment dû te tapper sur le système ! ^^

Je vous dis à bientôt, si vous avez l'intention de lire d'autres de mes histoires ! =)