Je sais que je suis en retard, je sais que vous allez m'en vouloir extrêmement beaucoup passionnément mais je sais aussi que vous allez être contents d'avoir un nouveau chapitre.

Et puis pour ma défense, samedi j'étais pas chez moi et dimanche mon PC a décidé que j'aurais qu'une partie d'internet donc pas FF.

J'ai bien pris en compte vos avis sur le PDV Edward et je sais au moins que je peux en faire, ça tombe bien parce que ce chapitre l'est principalement.

Enfin bon vous verrez tout ça après mon blabla mais je voulais vous parler d'une chose importante :

je suis actuellement à la recherche d'une bêta-reader. Je sais qu'il y a une partie sur FF spécialement dessus mais je voudrais d'abord demander à mes lecteurs avant de demander à un parfait inconnu.

Donc si vous êtes intéressés, n'hésitez pas à me le dire avec tout pleins de choses sur vous (points forts, points faibles, pourquoi, expérience ... en gros votre CV là-dessus) et je choisirais après.

Manque plus que les remerciements aux non-inscrits et je vous laisse lire tranquillement.

cams : je prends note et merci pour les compliments.

twilight-poison : oki bah je vais le faire au felling et en fait c'est pas très loin de l'anarchie mais pas tout à fait et je réserve ça pour plus tard. Et puis je vais peut-être jouer ma sadique juste pour plus d'anarchie.

Merci aux autres et puis aux lecteurs fantômes et aussi à tout ceux qui ont mis mon histoire en alert ou en favori parce que sur ce coup là, vous avez vraiment bien géré !

Disclamer : tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.

Thanks, bonne lecture !


PDV Edward.

Le repas, malgré quelques moments bizarres, était sympa. Je sais que j'ai été méchant avec Bella, la forçant à raconter son passé mais je devais savoir. Finalement, j'en étais ressorti avec encore plus de questions et la joie de l'avoir vu s'énerver et surtout, d'avoir vu ses rougeurs. Elles la rendaient magnifique, accentuant sa timidité et changeant son visage du tout au tout, vision qui ne déplaisait pas à mes yeux.

Le taxi, avait été un moment intense, et quand elle en était sortie, en chutant, me permettant de la prendre dans mes bras, j'avais voué un culte à sa maladresse. J'avais senti sa chaleur m'envahir, j'avais pu, pendant quelques instants, plonger dans ses yeux chocolat et surtout, j'avais été proche d'elle, me rappelant notre nuit ensemble.

Mais rien de tout ça n'aurait pu prévoir la suite.

Je n'aurais pas imaginé qu'elle pourrait me regarder si méchamment.

Je n'aurais pas imaginé qu'elle me rétorquerait froidement qu'elle n'avait pas besoin de moi.

Je n'aurais pas imaginé qu'elle s'éloignerait de moi, encore.

Et pourtant, elle l'avait fait. En une heure et demie, nous étions passé d'un extrême à l'autre, d'un début de sympathie à un début de guerre ouverte.

Je la vis rentrer dans l'immeuble, encore abasourdi par ses paroles. "Je ne suis pas une enfant, laisse-moi tranquille, laisse-moi vivre ma vie sans t'y immiscer".

Je ne comprenais pas ce retournement de situation, je ne comprenais pas ces paroles, je ne la comprenais pas.

Comment ce petit bout de femme pouvait être si sympathique et quelques minutes plus tard, être si énervée ?

Pourquoi m'en voulait-elle à ce point ?

Autant de questions qui restaient sans réponses, comme les autres.

Je n'aurais jamais cru qu'une femme pouvait receler autant de mystère, encore moins Isabella Swan, fille du shérif de Forks, timide comme pas deux et éternellement solitaire. Sauf que moi, j'étais bizarrement attiré par elle et je voulais absolument tout connaître de sa vie et de ses secrets.

Me retournant, je vis que Jasper et Emmett étaient déjà montés et décidais d'en faire autant.

L'ascenseur montait lentement, trop lentement, c'était interminable, je n'en pouvais plus. Il fallait que je la voie, que je me plonge dans ses yeux pour retrouver un semblant de sérénité et il fallait surtout qu'elle m'explique ce soudain revirement.

Alors, je m'attendais, comme ce matin, à la voir, face à moi, prête à m'accueillir mais je ne tombais que sur ses cheveux. Ils étaient, certes, magnifiques, ondulant légèrement, d'un marron profond mais j'aurais préféré voir son visage, même si ce n'était que son air de petit chaton énervé.

J'eus mal, encore. Comme avec sa gifle, elle m'avait blessé.

Je ne sais pas pourquoi le moindre de ses faits et gestes me perturbe, me touche, m'attire mais je ne peux rien faire contre. J'avais essayé, au lycée, la rejetant, m'éloignant le plus possible, m'entourant d'autres filles mais en vain.

Alors j'avais arrêté, j'avais arrêté de la refouler et m'étais obligé à aller vers elle jusqu'au moment où elle m'avait repoussé avant de partir définitivement. Et aujourd'hui, je reprends cette même décision. Il faut que je la connaisse, que je me rapproche d'elle, que je sache tout sur elle et que, enfin, je sois plus que Edward Cullen, celui qui lui a fait l'amour pour la première fois.

Je me dirigeais donc vers elle, un sourire plaqué sur mon visage.

- Alors, suis-je déjà un homme surbooké ?

PDV Bella.

Mais que croyait-il ? Qu'avec son petit sourire d'imbécile et qu'avec sa vanité extravagante j'allais me jeter sur lui ?

Imbécile fini !

- Voilà ce que je t'ai trouvé, lui répondis-je froidement en lui tendant un dossier.

PDV Edward.

Son ton me fit frissonner et je dus prendre le dossier rapidement, sous ses yeux noirs de colère, mais malgré ça, je tentais de relancer la conversation.

- Et donc, qui est Angela ?

- Mr Cullen, si vous croyez que je vais vous raconter ma vie dès notre première rencontre, vous vous trompez profondément. Sur ce, je vous prierais d'aller dans votre bureau pour que je puisse continuer de travailler.

"Mr Cullen", aucune fille ne m'avait jamais appelé comme ça.

Je suivis sa demande et allai dans mon bureau. Une fois assis, j'enfouissais ma tête dans mes mains.

Mais qu'est-ce que j'avais fait de si mal pour qu'elle me rejette comme ça ?

Qu'est-ce que je devais faire pour rattraper mon erreur inconnue ?

Toutes ses questions me trottèrent dans la tête pendant une semaine, 7 jours, 168 heures et quelques minutes. Temps pendant lequel j'avais essayé de me concentrer sur ce foutu dossier mais, comme tout le reste avec Bella, en vain.

J'avais essayé de lui parler, tous les jours, tout le temps jusqu'à ce que je me résigne pour aller me calmer avant de lui dire des choses que je pourrais regretter. J'avais essayé d'organiser des déjeuners comme le premier jour mais même Jasper et Emmett n'arrivaient pas à le faire. Ils ne comprenaient pas non plus son attitude et avaient essayé, eux-aussi, de lui parler, mais toujours rien. Ils en avaient aussi profiter pour savoir pourquoi elle ne m'aimait pas moi alors qu'elle aimait tout le monde, mais comment expliquer à ses deux meilleurs amis que le fille devant eux leur a raconté des cracks, que je la connaissais depuis la lycée, que j'avais couché avec elle avant de la voir partir sans raison ?

Alors, en allant travailler ce matin, j'avais essayé de trouver une nouvelle technique d'approche et mon cerveau avait bien tourné jusqu'à cet habituel "ding" de l'ascenseur, m'indiquant que j'étais arrivé.

J'avais marché d'un pas aussi décidé que mon esprit vers elle.

- Salut Bella. Comment ça va ?

- Humhum.

- Ok, tu sais quoi ?

- Non mais je sens que tu vas bientôt me le dire, me répondit-elle toujours aussi froidement.

- J'en ai marre, ok ? Je ne t'ai absolument rien fait et regarde comment tu me parles. Tu n'as pas le droit de me traiter comme ça, m'énervais-je.

- Ne me parle pas de ce que j'ai le droit de faire ou non ! TU n'as pas le droit de me traiter comme ça, tu n'avais pas le droit ! Tu dis ne m'avoir rien fait, mais tu te trompes !

- Et qu'est-ce que je t'ai fait alors ?

- Qu'est-ce que tu m'as fait ? QU'EST-CE QUE TU M'AS FAIT ? Mais tu te fous de moi ? Tu reviens comme ça, dans ma vie, comme si de rien n'était, comme si je n'étais pas partie, comme si on avait toujours été ami. Je me suis faite une vie ici et tu n'avais pas le droit de venir tout chambouler. Mais Edward Cullen se fout des autres, il fait tout comme il l'entend sans se soucier de rien.

- J'aurais voulu qu'on soit ami, Criais-je pour la couper.

C'était vrai, en parti. J'aurais voulu plus mais ça m'aurait suffit.

- Quoi ?

- TU m'as évité. TU es partie. Mais tu ne m'as jamais demandé ce que MOI je voulais.

- MAIS TU VEUX TOUJOURS TOUT !

- Là, je voulais simplement qu'on soit ami.

- Que … je … j'avais pas pensé à ça, dit-elle tout bas.

- C'est ce que j'ai cru comprendre, oui.

Je la regardais longuement alors qu'elle avait la tête baissée.

Qu'est-ce que j'aimerais pouvoir lire dans les pensées pour savoir à quoi elle pense là maintenant.

Cherche-t-elle une nouvelle excuse ?

Cherche-t-elle comment se faire pardonner ?

Parce que si c'est ça, pas besoin de se griller le cerveau, c'est tout fait. Comment pourrais-je lui en vouloir ? Avec ses yeux chocolat profonds qui avaient exprimé beaucoup trop de tristesse pendant notre dispute.

Heureusement que Emmett et Jasper n'étaient pas encore arrivés. Je n'ose même pas imaginé ce qui se serait passé s'ils s'étaient impliqués.

- Je suis désolée de t'avoir mal jugé sans t'avoir parlé, reprit-elle.

- En même temps, tu n'avais pas tord. On est censé commencé par être ami avant de coucher ensemble, pas le contraire, rigolais-je.

Je la vis se tendre avant qu'un nouveau sourire vienne embellir son visage.

- Alors, est-ce qu'on peut recommencer ?

- Je ne sais pas si ..., hésita-t-elle.

- Vas-tu me repousser indéfiniment ?

- Non mais je ...

- Amis ? La coupais-je à nouveau.

- Amis, confirma-t-elle.


Voili voilou !

Vous avez le droit de m'acclamer pour ne pas avoir coupé avant la réconciliation !

Et puis vous avez le droit de cliquer sur le petit bouton juste en dessous pour me donner votre avis, raconter votre vie, vos problèmes ... en gros laisser une trace de votre passage même si ça n'a aucun rapport.

Bisous, à dans deux semaines moins deux jours !

T.