Hello !
Oui je sais que ça fait longtemps que je suis pas venu, certain se sont même inquiétés mais tout va bien.
Je n'ai juste pas trouver beaucoup de temps pour écrire parce que après essayer de sauver sa moyenne en fin d'année, faut travailler pour le bac de français.
Et puis, j'ai été un peu triste de voir le si petit nombre de reviews au dernier chapitre, rien de motivant quoi !
Merci donc aux quelques un qui se manifestent et à Delph, ma correctrice.
Enfin bref, je vous laisse lire ce chapitre !
Bonne lecture !
Disclamer : tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.
PDV Emmett (Le vendredi matin)
J'arrivai dans le hall de l'immense tour de verre. Une petite fontaine trônait même en plein milieu, séparant un petit coin de détente, meublé par des fauteuils et des tables basses, d'un coin accueil où patientaient, avec un faux et grand sourire, deux hôtesses, engoncées dans un tailleur trois fois trop moche. Tout était propre, bien à sa place, c'était trop parfait.
Je me dirigeai vers la première hôtesse.
- Bonjour, je suis Emmett McCarthy, j'ai rendez-vous avec Mr King dans une dizaine de minutes.
Elle pianota rapidement sur son clavier d'ordinateur avant de me répondre, toujours avec son sourire effrayant, comme si on lui avait mis des élastiques pour lui tirer les joues constamment.
- Bienvenue chez King Entreprise, Mr McCarthy. Mr King vous recevra dans la salle de réunion B, au 16ème étage, 2ème ascenseur sur votre droite puis, arrivé en haut, ce sera la 2ème porte à gauche.
- Bien merci, au revoir.
Je m'éloignai rapidement d'elle. Soit c'était un robot, soit signer un contrat dans cette entreprise signifiait se faire refaire totalement et passer pour un robot. En tout cas c'était flippant et je ne voulais pas rester une seconde de plus à côté d'elle.
Je me laissai tomber dans l'un des fauteuils en cuir, plutôt confortable en passant, en attendant ma cliente qui se ne fit pas longtemps désirée.
A son entrée, je vis une immense peur dans ses grands yeux bleus. Ce salopard l'avait atteinte physique et moralement. Elle portait son tailleur beige avec sa chemise noire, le tout accompagné de petits escarpins noirs entourant ses pieds fins. La classe incarnée !
Je la rejoignis rapidement pour la prendre dans mes bras et lui signaler ma présence rassurante.
- Rose, comment vas-tu ?
- Ça ira mieux quand on sortira de là.
- Ne t'en fais pas, mon dossier est en béton. Il ne pourra qu'accepter et après, tu n'entendras plus jamais parler de lui.
- Merci Emmett, je ne sais pas ce que j'aurais fait sans toi.
- Tu te serais débrouillée à ta manière mais tu n'aurais pas rencontré le dieu que je suis.
Elle ria légèrement avant de se tendre quand les portes de l'ascenseur, vers lequel nous nous étions dirigés en discutant, s'ouvrirent, la rapprochant de plus en plus de son bourreau de mari.
Une fois protégés des regards indiscrets par les larges portes en métal de la cabine, j'osai enfin déposer un tendre baiser sur ses lèvres. Baiser qui devint rapidement langoureux et qui ne fut brisé que par notre besoin d'air. Stupide condition humaine qui m'empêchait d'être collé 24h sur 24 à ma Rose.
Rosalie Hale était, sans conteste, la plus belle femme que je n'ai jamais vu, et pourtant on pouvait dire que j'en avais croisées de nombreuses. Sa beauté était bien sûr due en autre par ses longues boucles blondes descendant en cascade dans son dos, par ses yeux d'un bleu intense et par sa poitrine plus que généreuse mais aussi par son grand courage, sa détermination et sa force intérieur. Oui, Rosalie était la femme parfaite. Elle était MA femme parfaite.
Elle m'avait aussi surprise par l'éprouvant combat qu'elle menait depuis quelques temps contre celui qui serait, d'ici quelques heures, son ex-mari, juste un vieux souvenir à jeter dans un gouffre.
Son futur ex-mari, Royce King … Quel enfoiré ce mec là ! Comment avait-il réussi à avoir Rosie ? Comment avait-il osé la toucher, la blesser si profondément que n'importe qui d'autre en aurait déjà fini avec sa vie ?
Tous les deux s'étaient aimés, mariés et c'était là que les choses avaient commencé à mal tourner. Elle l'avait surpris une fois en train de la tromper. Ils s'étaient bien sûr disputés et ce cher Royce, voulant avoir le dernier mot et obéissance de la part de la femme qu'il considérait plus comme une esclave qu'autre chose, avait trouvé drôle et intelligent de la frapper. Mais pas une simple gifle, non, ça aurait été trop simple et pas assez fort pour lui. Il l'avait poussé au sol avant de lui assener une série de coups et de commencer à la violer. Heureusement pour elle, quelqu'un avait sonné à la porte à ce moment-là et il l'avait laissé tranquille, enfermée dans la maison pendant 2 semaines avec comme seul soin, quelques anti-douleurs légers, un peu de pommade et des pansements.
Quand elle avait retrouvé assez de force, Rosalie avait tenté de s'enfuir mais Royce faisait garder sa maison par des agents de sécurité aussi bien contre les cambriolages que contre les escapades interdites de sa femme.
Bref, ce petit jeu avait duré plusieurs semaines, entre tromperie et coups, pour le simple plaisir de monsieur, jusqu'à ce que Rosalie arrive enfin à s'enfuir pendant une soirée qu'avait organisé son "tendre" époux. Elle s'était bien sûr adressée à la police mais celle-ci avait rejeté l'accusation au vu de l'importance économique et politique de Royce King, ou "le petit prince" comme j'aimais l'appeler. Elle s'était retrouvée seule, cherchant à tous prix un avocat qui accepterait de s'occuper de son dossier jusqu'à ce qu'elle tombe sur moi, qui avait tout de suite accepté.
Les portes de la cabine s'ouvrirent et nous nous séparâmes rapidement avant que quiconque ait pu nous voir : si Royce apprenait qu'on se voyait, tout risquait de tomber à l'eau.
Arrivés dans la salle, nous attendaient un plateau avec de l'eau et des verres ainsi que Royce et son avocat, tout sourire. Cet avocat était aussi pourri que son client, n'hésitant pas à payer pour avoir un jugement en sa faveur et montant des dossiers aussi faux que lui. Malheureusement pour lui, cette fois s'en était fini et il allait enfin goûter la saveur de la défaite.
- Mr McCarthy et ma chère femme ! Vous êtes légèrement en avance mais tant mieux, plus on en finira vite et plus je pourrais me remettre au travail rapidement.
- Mr King, le saluai-je tandis que Rose se tendit à mes côtés.
Elle ne salua personne et alla directement s'asseoir. Je me posai à ses côtés alors que les deux gus prirent place en face de nous deux, Royce en face de Rose histoire de la torturer encore un peu plus. Je sortis mon dossier, assez épais maintenant, d'où je sortis quelques feuilles agrafées entre elles. J'y déposai un stylo et fis glisser le tout au milieu de la table. Le silence pesait dans la salle et Royce regarda avec doute et mépris le paquet.
- Le contrat de divorce, lui indiquai-je.
- Rangez-le tout de suite, je ne compte pas divorcer maintenant, j'aime trop ma petite Rose ! Répondit-il en regardant cette dernière avec un grand sourire.
- C'est ce qu'on verra, murmurai-je.
Pendant les deux heures suivantes, je ruinai le sourire du petit prince sous le poids des accusations d'autres femmes qui, à mon plus grand plaisir, avaient bien voulu me parler de leurs relations houleuses avec lui. Les menaces tombèrent aussi quand je lui expliquai avoir de bons contacts avec des policiers d'une autre ville qui n'accordaient, eux, aucune attention à l'importance de l'accusé.
Le petit prince avait bien essayé de démentir mais j'étais resté impassible et avais continué mon discours malgré sa colère. Son avocat avait aussi essayé de s'en mêler mais entre moi qui m'en fichait et Royce qui s'énervait, il n'avait pas réussi à se faire entendre et avait préféré maugréer en jouant avec son portable, comprenant aussi que pour la première fois de sa carrière, il venait de perdre une affaire. C'était pour lui une grande première et je me demandais s'il allait s'en remettre.
Rose, de son côté, s'était détendue au fur et à mesure et, à la fin, arborait même un grand sourire. Son visage rayonnait de plus en plus et se fut un véritable feu d'artifice quand, enfin, le petit prince signa les papiers du divorce, un air morose s'étalant sur son visage, déclarant ainsi Rose officiellement célibataire. Enfin, jusqu'à ce qu'elle se jette sur mes lèvres sous les regards médusés des deux imbéciles en face de nous.
Le midi, j'invitai Rose à manger, ce qu'elle accepta à condition que j'envoie les papiers avant.
J'allais enfin pouvoir m'afficher avec Rosalie Hale, ma petite amie ! Que demander de plus ?
Une semaine qu'on était ensemble et on allait enfin avoir notre premier repas officiel de couple.
C'était, pour moi, une étape importante car même si j'avais eu d'autres relations, elles n'avaient jamais été aussi sérieuses que celle-là et je ressentais un étrange sentiment face à tout ça : le bonheur et la possibilité d'avoir enfin trouvé la perle rare, la femme avec qui j'aimerais partager le reste de ma vie. Ça pourrait sembler rapide, même très rapide, mais c'était la vérité. Mon cœur faisait des sauts périlleux dès que je la voyais, petit Emmett (même s'il n'était pas si petit que ça) se réveillait à chaque fois que mes yeux vagabondaient sur son corps et mes lèvres cherchaient toujours à rejoindre les siennes. Tous ses sentiments se bousculaient en moi et j'avais encore un peu de mal à les gérer. Ma seule aide était Rose elle-même alors, que pouvais-je faire d'autre que de m'accrocher à elle et tout faire pour qu'elle ne me quitte pas, parce qu'il était certain que je n'aurais jamais une telle idée ?
Ne manquait plus qu'une chose pour me convaincre : un repas avec Rose et mes amis. Car même si leurs avis importaient peu, j'avais besoin de ça pour me confirmer dans mon choix. Je devais aussi savoir que je pourrais toujours compter sur eux car l'idée de cette nouvelle stabilité, au lieu d'enchaîner les relations d'un soir ou d'une semaine, m'effrayait autant qu'elle m'attirait.
De plus, je ne voulais pas forcer Rose par rapport à notre relation alors qu'elle en sortait tout juste d'une qui l'avait beaucoup atteinte au niveau de sa confiance envers les hommes et envers l'amour.
Le repas fut tranquille. Je l'avais emmené dans un petit restaurant calme, un peu éloigné de l'agitation des grandes avenues. La nourriture était bonne, les tables éloignées les unes des autres, nous laissant un peu d'intimité pour parler librement et des serveurs très aimables. Nous trinquâmes à cette victoire et à notre couple. On se raconta des détails de notre vie, des évènements marquant de notre enfance. Je lui parlai beaucoup d'Edward, Jaz, Bella et Alice ainsi que de la petite crevette de Renesmée. Ma pensée avait même dépassé mes mots et je m'étais retrouvé à lui parler de l'histoire de Bella, enfin la partie que je connaissais.
- Un enfant si jeune ? S'étonna Rosalie. Quel courage ! Je ne sais pas si j'aurais aussi bien réussi qu'elle !
- Tu sais Bella c'est Bella et quand elle sait ce qu'elle veut, elle réussit toujours à l'obtenir. Là-dessus elle me fait beaucoup penser à Alice sauf que Alice est … elle ne se contente pas de l'essentiel, elle recherche toujours le meilleur et toujours plus.
- Je crois que je vais bientôt connaître tes amis aussi bien que toi ! Tu m'en parles tellement !
- Désolé, tu veux parler d'autre chose peut-être ?
- Non ! Je … je n'ai pas d'amis alors je veux bien les connaître pour leur plaire et qu'ils ne me rejettent pas quand je les rencontrerais.
-Rose ! Ce sont des gens formidables et tu es une personne extraordinaire ! Comment veux-tu ne pas t'entendre avec eux ? Tu pourras aller faire du shopping avec Alice, parler avec Bella ou Edward, te faire psychanalyser par Jaz, tu vas voir que ça devient vite lassant mais on réussit à bien s'en amuser et il peut être si facile de lui faire dire n'importe quoi. Un jour il a même cru que j'étais en dépression, tout ça parce que je lui avais fait le mec un peu abattu et qu'il avait été se balader sur Internet pour comprendre ce que j'avais. Jaz est vraiment accro à Internet, il en connaît tous les coins et adore les forums de santé. Il arrive toujours à te trouver des maladies pas possibles alors que lui est toujours en forme. Mais moi, je m'occuperais de tous tes autres besoins, si tu vois ce que je veux dire …
Je lui lançai un clin d'œil suggestif auquel elle répondit en me caressant la jambe de son pied qu'elle venait de déchausser. J'appelai immédiatement le serveur pour régler l'addition et la ramener chez moi où je m'occuperai de son plaisir intime.
oOo
Au bout de la cinquième sonnerie de mon portable, je me décidai enfin à décrocher malgré les protestations de Rose. Celle-ci aurait préféré, comme moi d'ailleurs, qu'on continue sur notre lancée de "sex all the day !", même si dans notre cas ce n'était que l'après-midi et très certainement une grande partie de la nuit. Malheureusement, le monde continuait de tourner et avait apparemment besoin de moi. Je m'extirpai du lit à la recherche de mon jean dans lequel sonnait mon téléphone, laissant Rose enroulé dans les draps, un mince rayon de soleil venant éblouir sa chevelure dorée. Je regardai qui osait me déranger à ce moment si fabuleux de ma journée. C'était Jasper.
- Jaz, qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
- Enfin tu réponds ! Tu sais que ça fait une demi-heure que j'essaye de te joindre ?
- Le devoir m'appelait ! Une jeune fille en détresse avait besoin de mes super talents pour … l'aider !
- Oh je t'en prie, reste loin de moi avec tes histoires de sexe ! Mais en parlant de jeune fille en détresse, comment ça c'est passé avec Royce King ?
Je jetai un regard à Rose qui me répondit par un grand sourire. Sa bouche n'était qu'un appel pour mes lèvres et j'eus du mal à résister à l'idée de raccrocher à Jaz pour m'occuper de la merveilleuse femme allongée, nue, dans mon lit.
- C'est fini, répondis-je à Jaz. J'ai gagné ! Rose est divorcée ! Cet enculé ne pouvait plus me faire face longtemps !
- Oh Emmett, c'est super ! Félicitations ! T'aurais du nous appeler direct pour qu'on aille fêter ça avec Edward et Bella au resto !
- Je t'ai déjà parlé de la jeune fille en détresse ?
- Ouais, je vois, le sexe compte plus que tes amis ! Dit-il faussement choqué.
On savait tous les deux que jamais je n'abandonnerais mes amis pour une femme, mais si c'était pour une après-midi avec Rose … rien ne pouvait l'égaler.
- Bon Emmett, je te laisse avec ta jeune fille en détresse. Moi c'est le boulot qui m'appelle, d'ailleurs le tien ne devrait pas tarder à se faire entendre alors t'as intérêt à ramener tes fesses lundi matin ! A plus Em !
- Salut Jaz ! Juste, tu pourrais prévenir les autres ? Je suis un peu occupé et j'aimerais être tranquille jusqu'à la fin de la journée, voire plus.
- Bien sûr Em.
Je raccrochai avant de balancer mon portable dans un coin de la chambre pour retourner m'occuper de ma petite amie.
J'avançai tel un félin vers elle et quand je fus à deux doigts de l'embrasser, sa délicate main vint se poser sur ma bouche pour me stopper et me faire reculer.
- Alors comme ça je suis une jeune fille en détresse ?
- Tu es MA jeune fille en détresse, celle que j'ai dû sauver des pattes d'un enfoiré, et celui-là était plutôt féroce !
- Pourquoi tu ne leur as pas dit ?
- Dit quoi ? Qu'on avait gagné face à Royce ? Je comptais leur dire mais il a fallut que je m'occupe de toi.
- Je parlais de moi. Pourquoi ne pas leur avoir dit que tu sortais avec moi ?
- Je leur ai dit que j'étais avec quelqu'un mais j'ai préféré attendre que l'affaire soit finie et qu'on en parle avant de leur dire qui est celle qui a conquis mon cœur.
- Oh Emmett !
Elle crocheta ses bras autour de mon cou avant de poser ses lèvres sur les miennes. Elle ouvrit légèrement la bouche, laissant ma langue l'envahir et nous retournâmes à notre délicieuse activité de l'après-midi.
oOo
A la demande de Rose, nous n'avions pas quitté le lit de l'après-midi. Pour le dîner, j'avais commandé chinois et je m'étais simplement éclipsé de la chambre une toute petite minute pour aller réceptionner notre repas.
Nous étions donc tous les deux sur mon lit à savourer les petits plats du traiteur, quelques boites vides gisant par terre.
Un silence reposant s'était installé, nous permettant de récupérer nos forces face à l'intensité des activités que nous avions eues. Je crois que jamais je n'avais autant fait l'amour à une femme en une seule journée. Rosalie Hale me rendait plus fort que ce que je croyais.
- Je veux rencontrer tes amis, dit-elle, rompant le silence.
- Tu connais déjà Bella et Jasper. T'as dû croiser Edward au cabinet et Alice est tellement une fouine qu'elle te trouvera toute seule.
- Non, je veux dire … je veux vraiment les rencontrer, en tant que petite amie. On pourrait aller manger tous ensemble pendant la semaine et faire connaissance.
Comme je ne répondis pas, je vis ses yeux s'ouvrirent d'effroi avant qu'elle ne reprennent la parole.
- Emmett, as-tu … honte de moi ?
- Non bien sûr que non ! Je n'aurais jamais honte de toi, qu'importent tes actions. Je ne veux juste pas t'étouffer dans notre relation en l'exposant à tout le monde. Ta dernière relation a ébranlé tes convictions face à l'amour, aux hommes, et à ce qu'on peut attendre de toi. Moi, je ne veux que ton bien, rien d'autre et j'avais peur qu'en te faisant déjà rencontrer mes amis, tu te sentes mal à l'aise et privée de liberté. Rose, je … je tiens vraiment à toi, je ne veux pas te perdre. Alors si tu veux rencontrer mes amis en tant que petite amie, ça me fait très plaisir, mais si tu as peur, on peut attendre.
- Oh Emmett ! Merci beaucoup ! Tu es merveilleux ! Je n'aurais jamais pensé qu'un homme comme toi puisse exister !
Et comme cette après-midi, elle se jeta sur moi, envoyant valser notre repas sur le sol. Au diable le ménage ! Et nous refîmes l'amour après cette déclaration que jamais je n'aurais imaginé sortir de ma bouche.
oOo
Rose dormait dans mes bras et je l'écoutais simplement respirer, regardant sa poitrine se soulever au rythme de ses inspirations. Ça avait été une longue journée et le calme de la nuit me faisait le plus grand bien.
Je repensais à tout ce qui s'était passé. D'abord, Rose avait divorcé puis elle avait annoncé à son ex-mari notre relation d'une manière plutôt atypique. Ensuite il y avait eu notre après-midi très charnelle, ponctuée par mes déclarations. Aujourd'hui, j'avais été à deux doigts de dire à cette femme que je l'aimais, je m'étais retenu pour elle car, comme je lui avais expliqué plus tôt, je ne voulais pas la forcer dans notre relation, l'enfermer. Et quand quelqu'un vous dit vous aimer, vous vous sentez obligé de lui répondre la même chose. Mais elle ne devait se sentir obligé en rien. Je préférais qu'elle fasse le premier pas.
Mais j'étais vraiment amoureux de cette femme et j'avais beaucoup de mal à me retenir alors, doucement, pendant qu'elle dormait, je lui chuchotai :
- Rosalie Hale, je t'aime.
Pour seule réponse, elle se colla un peu plus contre moi.
Comme ça, je lui aurais dit mais elle ne se sentira obligé de rien.
Ce fut donc dans le calme de la nuit et la douceur des bras de Rosie, que je m'endormis, aspirant avoir un week-end tout aussi fabuleux que l'avait été cette après-midi.
Voilà pour l'histoire de Rose et Emmett, je voulais leur laisser un chapitre pour développer un peu leur histoire autrement que par le regard des autres.
Au prochain chapitre, on retourne dans l'histoire Edward/Bella.
Surtout, n'hésitez pas à prendre 30 secondes de votre temps pour me laisser votre avis !
Gros bisous, à bientôt !
