Ha Ni était lovée dans les bras de son mari. Elle venait de lui avoué qu'elle désirait reprendre la couture. Elle voulait s'inscrire dans un école privé qui assurait une formation en alternance. Elle voulait aussi prendre plusieurs options supplémentaires tel que le stylisme / modélisme, la connaissance des matériaux la broderie et connaissance des personnes. Ce dernier réfléchissait. Il savait que c'était sans doute la seule chose qu'elle savait faire et dans lequel elle excellait. Il se souvenait aussi qu'elle irradiait quand elle parlait de couture. Bien sur, cette formation impliquait qu'ils ne se verraient plus autant qu'avant, mais avait il le droit de demander à sa femme de renoncer à ses rêves pour lui? Il la serra dans se bras et lui donna son accord.
Ha Ni avait passé le concours d'entrée avec succès sans l'aide de Seung Jo. Elle l'avait d'ailleurs impressionné en obtenant la première place et même obtenu une bourse. Il devait maintenant se faire à l'idée que sa petite femme ne viendrait plus à l'université avec lui, mais la joie qu'il lisait sur son visage n'avait pas de prix. Cette dernière allait donc travailler une semaine dans l'entreprise de son beau père dans la section cosplay et aller à l'école une semaine. C'était une formule pas trop mal qui lui permettait d'avoir un salaire et de pouvoir enfin participer aux frais de la maison.
Le jours de la rentrée était enfin arrivé. Ha Ni portait un tailleur pantalon en cuir noir qui soulignait parfaitement ses formes féminine. Elle regardait le bâtiment de l'école le cœur battant. La brochure de l'école de couture « Min Ra » était dans ses affaires depuis l'âge de dix ans. Elle avait toujours voulu entrer dans cette prestigieuse écoles qui avait formé beaucoup de grands couturiers tel que Park Sang Jun et Wan Kyun Ni. Elle respira un grand coup et entra. Elle alla directement voir le tableau ou était affiché les classes et alla rejoindre sa classe. Elle s'assit près de la fenêtre. Elle sentait les regards posés sur elle. Une fille se décida à aller lui parler.
- Bonjours, tu es Ho Ha Ni, demanda-t-elle?
- Oui.
- Je m'appelle kwong Sung Gi
-Ben bonjours.
- Il paraît que tu as eu la meilleur note au concours d'entrée?
- Il paraît. J'ai tellement bosser sur ce concours. Je suppose que les autres ne sont pas loins derrière moi.
-Tu as eu un score parfait. Je te présente Park Hee Rin qui préfère qu'on l'appelle Rin et l'étrangère de la classe, Evannah Parker.
- Bonjours les filles.
Alors que Ha Ni faisait la connaissance de ses nouveaux camarades classe, une fille, plutôt jolie entra et attira tout de suite les regards sur elle. Cette fille était grande, belle et mince. Elle le savait et son arrogance allait avec la panoplie. Ha Ni la reconnu immédiatement.
- Ho Ha Ni, dit la nouvelle arrivante.
- Yoons Sung young . Ca faisait longtemps.
- huit ans.
- Et que deviens tu?
- Comme tu le vois, je suis dans ta classe. Quel entreprise t'a recruté?
- La société Baeck games. Section Cosplay.
- Baeck Games? Une société de jeux vidéos?
- Moi j'ai été recruté par la firme Chanel.
- félicitation. On t'a jamais revu dans les concours depuis ta cuisante défaite.
- Souhait tu vraiment que nous abordions les raison de cet... échec? Ho, jai parlé à ton grand père et à ta cousine Hae Ra récemment.
Sung young se retourna et alla s'assoir à la table, au milieu de la salle. Elle savait qu'elle devait cette victoire à son grand-père qui avait acheter le jury. Ce qu'elle ignorait en revanche, c'était que ce dernier l'avait vendu à Ho Ha Ni. Il ne fallait pas que d'autre personne le sache. Elle contenta de mettre fin à cette discution de manière le plus digne possible.
Le ton était donné dès le premier jours. Ha Ni n'avait toujours pas digéré sa défaite lors du quatrième concours de couture amateur de sa région. Ce concours qui lui avait fait abandonner son rêve. Ha Ni avait une revanche à prendre sur Sung young. Cette dernière était décidé à battre coute que coute sa rivale, à chaque épreuve tel qu'elle soit. Sung young avait appris que Ha Ni avait pris l'option « connaissance des personnes » et s'inscrit à son tour. Ha Ni fit de même en s'inscrivant prennant l'opotion « Marketing international ». En apprenant que ça, Seung Jo s'inquiéta. Il se demandait si son épouse arriverait à s'en sortir avec ce cour là.
Un mois plus tard, la classe était divisé en deux. D'un côté il avait les partisanes de Ha Ni pour qui l'amitié était importante. De l'autre, il y avait les partisane de Sung young qui la suivait pour le prestige. Ha Ni semblait être en couture que Seung Jo avait toujours été en sciences et en math, une sorte de génie que les professeur appréciaient. . Sung young la suivait de près dans le classement, sans jamais réussir à la battre et était aussi moins appréciée de l'équipen enseignante. C'était principalement dû à son arrogance. Sung Gi , Hee Rin et Evannah était devenu les meilleurs amies de Ha Ni. Elle s'était dépêché de les présenter à Min Ha et Joon Ri. Il leur arrivait de faire un tour à six au restaurant de son père. Seung Jo rentrait souvant tard le soir et parfois même pas du tout. Ces soir là, Ha Ni se sentait seule. Elle se glissait alors dans un pyjama propre de son mari. Elle avait alors l'impression qu'elle était dans ses bras. Un soir, alors qu'il avait prévenu qu'il ne rentrerait pas, Seung Jo arriva très tard. Il avait été renvoyé du laboratoire par son professeur qui le trouvait pâle. Il vit Ha Ni endormie. Il s'assit sur le lit et ne résista pas longtemps à l'envie de l'embrasser. Il la trouvait mignonne ainsi abandonnée aux bras de Morphée. Comme prévu, les cours de « Marketing Internationnal » fut très ardu pour Ha Ni. Seung Jo ne pouvant se libéré, elle avais projeté d'engager un professeur particulier pour l'aider. Un soir, alors qu'elle commençait à rédiger son annonce, Geum Hee s'assis à ses côté en lui servant un thé.
- Tu sais comment j'ai connu Le père de Seung Jo, demanda-t-elle?
- Non.
- C'était il y a très de vingt cinq ans. J'étais fraichement diplômée de l'école de Commerce de Séoul. Je cherchais un emploi. Tous le monde cherchait des gens expérimentés. J'étais découragé. J'avais rendez-vous ce jours là avec le patron d'une fabrique de jouets électroniques dont les locaux se trouvaient au dernier étage d 'une tour de vingt étages. Dans l'ascenseur il y avait ce garçon. C'était carrément mon genre de garçon. Il était mince, un corps d'athlète. J'étais dans tous mes états. Cet Homme s'aperçut de ma nervosité et sorti de sa poche une bouteille d'eau neuve. Je ne crois pas qu'il savait que c'était qui lui me mettait dans cet état. Pour couronné le tous, l'ascenseur s'était arrêté entre deux étages au niveau du dixième et du onzième. On avait appuyé sur le bouton d'alerte, mais je ne pense pas qu'il avait fonctionné puisqu'on y est resté coincé plus de huit heure. Autant dire que mon entretien était fichu. J'ai commencé à paniquer alors mon inconnu m'a dit qu'on viendrai bien nous sauver. Il a commencer à parler de banalité et à plaisanter. Moi je regardait ses lèvres bouger.
- Quel rapport avec papa Soo Chang.
- J'y arrive. Donc oui, je fantasmais à mort sur ses lèvres. Et puis, je ne sais pas ce qu'il m'a pris. Il venait de me dire qu'il voulait créer un jeu pour les jeunes enfants qui leur permettrait de développer à la fois leur sens du toucher, de l'odorat et du goût. Et je lui ai répondu. « Oui, je veux bien porter vos enfants ».
- Tu as quoi? J'en reviens pas. Dire que je me croyait hardi en écrivant ma lettre moi.
- Je crois que je l'ai choqué puis il m'a répondu au bout d'un quart d'heure. « Vous êtes jolie. Je suis sur que vous ferez une bonne mère ». J'ai sourit nerveusement. J'ai commencer à avoir chaud et... je n'avais pas vraiment compris comment je me suis retrouvé les lèvres collé au sienne. Je croyais que c'était lui qui m'avait embrassé, mais je n'en étais pas sûr parce qu'à la base j'étais assise. J'avais vraiment très chaud. Mes joues menaçaient de enflammées quand l'ascenseur s'est ouvert. Les pompiers nous on aidés à sortir de la cabine. Nous avons bu de l'eau puis je suis aller à l'entretien d'embauche avec mon inconnu de l'ascenseur. Il m'avait dit que j'étais excusé pour mon retard. Je n'ai pas eu le poste. En tous cas pas immédiatement. Mais il m'a dit un truc avant que je ne quitte son bureau.
- Qu'est ce que c'est.
- N'oubliez pas que vous m'aviez promis de porter mes enfants. Après notre mariage, Soo Chang a voulu étendre son activité sur le marché international et m'a demander l'aide.
- Cet inconnu c'était papa Soo Chang ?
- Oui. Quand j'y repense...
- Et dit, papa Soo Chang , il te fait toujours autant d'effet?
- Je crois que le temps refroidit notre libodo, mais je l'aime toujours autant. Enfin, tout ça pour te dire que, au lieu de payer quelqu'un pour tes cours, je peus encore t'aider.
- Je me demande si je verrait toujours Seung Jo de ma même manière dans vingt ans.
Ha Ni avait pas osé lui dire que le monde avait changer en deux décénnies, mais elle ne fut pas déçu. Durant son temps libre, Geum Hee avait préparer des fiches pour elle. Elle avait énormément étudier pour aider sa bru et ça avait porté ses fruit car même en commerce international, Ha Ni était placés première de la classe avec une note honorable de 13/20. C'était une note très juste pour elle qui faisait des perfect dans les autres matière, mais au moins elle battait Sung young d'un demi point.
Pour les vacances de Noël, Baek Games ferma ses portes plutôt, afin de permettre au personnel de préparer le réveillon. Ha Ni décida alors de faire un tour à la faculté de médecine pour faire une surprise à Seung Jo. Alors qu'elle entrai dans la cours, elle remarqua très vite l'accoutrement dans l'un des terrain de tennis. La rumeurs disait qu'une bande de voyous, armées de barre de fer, était venus donner une leçon à Yoon Hae Ra et que Beack Seung Jo jouait pour l'instant le rôle de bouclier humain pour la protéger, mais qu'avec la fréquence des coups, il ne tiendrait pas longtemps. En arrivant sur le lieux de la « bagarre », Ha Ni ne pu que constater la véracité des rumeurs. Hae ra était étendue sur le sol et Seung Jo était penché sur elle. Sont dos recevait des coup de barre de fer, mais il ne flancha pas. L'un des agresseur, qui portait un tee shirt noir sur lequel on pouvait voir un moto et un spectre abatit son arme sur Seung Jo qui attendait la douleur qui n'arriva pas. Il entendit en revanche que les chuchotement s'était tu. Il se retourna douloureusement et vit Ha Ni qui s'était interposé entre « Tee shirt noir » et lui. Elle avait un air sérieux et grave. C'était une autre facette d'elle qu'il ne connaissait pas. Elle desarma l'agresseur et le poussa violemment par terre.
- Bande de lâche, dit-elle, même pas capable de se battre proprement et dans les règles.
- Qui es-tu, demanda « Tee shirt noir »?
- Crois moi, tu va très vite regretter de m'avoir connu. Tu va aussi regretter de m'avoir énervé.
Tous les autres sortirent leur couteaux. Le publique poussa un cri d'épouvante. Seung Jo tenta de se lever mais n'y parvint pas. Ha Ni s'était contenter de sourire. Elle regardait toujours la bande fixement. Elle savait que la bagarre était iminante. Elle senti alors un mouvement venant de sa droite, elle se pencha, donna un coup de point dans l'estomac de son agresseur et récupéra le couteau. De là où il était, Seung Jo vit son épouse éviter les attaques des voyous et faire qu'elle que chose qu'il ne compris pas tout de suite. Quand elle eu terminé, les pantalons des voyous tombèrent. En fait son espèce de gym lui avait permis de couper les ceinture et les boutons tout en évitant de se blesser elle même. Au loin, on pouvait entendre les sirène des voitures de police.
- Tout le monde dehors, ordonna-t-elle.
Tous le monde sortit pendant qu'elle se battait contre les voyou. Quand tout le monde fut sorti, elle précipita dehors et ferma la grille les empoisonnants ainsi. Elle remerciait le ciel qu'ils fussent aussi bêtes que méchants. Elle se tourna vers Seung Jo et Hae Ra qui s'était réveiller pour savoir comment ils allaient. Seung Jo la regardait effaré et la pris dans se bras. « Ne me refait jamais ça, dit-il simplement ». Ha Ni se laissa aller à verser des larmes. Elle aussi, elle avait eu peur. Pas seulement parce que l'homme qu'elle aimait avait été battu, mais surtout parce qu'elle allait devoir lui parler d'une période de sa vie dont elle n'était pas particulièrement fière, qui fut courte mais intense. Elle se contenta pour l'instant de l'étreinte de son mari.
Quand la police arriva, elle se contenta de récupérer ses troubles faites, et de prendre les dépositions des témoins. Tous parlèrent de l'action héroïque de Ha Ni. Cette dernière avait été emmené à l'hôpital. Elle n'avait rien forte heureusement. Ce n'était pas le cas de Hae Ra et Seung Jo. Tous les deux présentaient des fractures multiples. Un inspecteur vint les voir pour prendre leur dépositions. En le voyant arriver, Ha Ni fit la grimace.
- HO Ha Ni, dit l'inspecteur Goo. Pourquoi je ne suis pas surpris.
- Inspecteur Goo? Depuis quand vous travaillez dans ce coin vous.
- J'ai été transféré, il y a peu. Alors ça t' a amuser de vous en prendre aux universitaire?
Le policier qui l'accompagnait lui ,lui chuchota quelque chose à l'oreille. Ce dernier changea d'expression.
- C'est toi l'héroïne de cette affaire?
- Oui. C'était le deal non. J'arrête de chercher la bagarre et vous laissez mes amis tranquilles.
- J'ai du mal à croire que tu ai pu entrée en faculté de médecine.
- Ce n'est pas moi qui suis en fac de médecine, mais mon époux.
- parce que tu es mariée?
- Oui ça va faire deux mois à présent.
L'inspecteur voyait cette lueur que seule les femme pouvait avoir dans les yeux de Ha Ni. Il était heureux de voir qu'elle était sorti d'affaire que tout semblait lui sourir. Seung Jo entra à son tour et dit ce qu'il avait vu. Il remarqua que l'inspecteur le regardait avec une certaine curiosité.
- Alors c'est vous qui avez épousé Ho Ha Ni?
- Vous la connaissiez avant aujourd'hui?
- oui, mais je pense que c'est à elle de vous en parler... Ecoutez Monsieur Baek Seung Jo... Ho Ha Ni à l'air forte en apparence et persévérante mais... elle aussi fragile qu'une fleur. Si vous n'en prenez pas soin, elle fanera sans que vous ne en rendiez compte.
Seung Jo baissait la tête. Depuis qu'il avait épousé Ha Ni, il avait découvert énormément de chose sur elle. Ça n'empêchait Ha Ni d'être celle qu'il connaissait, mais il se demandait s'il serai capable d'affronter le passé de sa jeune épouse. Cette dernière entra.
- Inspecteur Goo, en avez-vous terminé avec mon époux?
- En effet Ha Ni vous pouvez le reprendre... ? On dirait que vous n'aurez aucun problème désormais.
Seung Jo resta à l'hôpital. Ha Ni venait le voir tous les jours, mais ne revint jamais sur l'incident de la faculté. Elle restait là, à s'occuper de lui. Il voyait qu'elle n'allait pas bien, mais ne voulait pas la forcer à lui parler. Quand elle rentrait chez elle, c'était pour s'enfermer dans chambre. Elle savait que si elle parlait, elle risquerait de perdre Seung Jo. Ca, c'est ce qu'elle ne voulait pas. Seung Jo était ce qu'elle avait de plus précieux au monde. Elle regarda la lune cherchant une solution. Elle n'entendit pas sa belle mère entrer. Cette dernière venait lui apporter un encas qu'elle ne toucha pas. Au travail comme à l'école, elle continuait à faire comme si tout allait bien mais, au fond d'elle même elle avait peur. Seung Jo ne savait plus comment faire pour rassurer son épouse et redoutait à présent la vérité sur son passé. Il devait être vraiment lourd puisque l'évoquer semblait rendre sa femme malade.
Après deux semaines d'hospitalisation Seung Jo entra enfin chez lui où il fut accueilli par une petite fête organisé par sa mère. Tous ses amis étaient présent. Mais, il semblait que sa femme ne faisait pas parti des invités. Il resta un moment puis se rendit directement dans sa chambre. Elle était là, assise sur le lit, les jambe repliées sous le mentons. Il soupira, puis s'allongea sur le lit.
- Tu sais, je ne veux pas te forcer à me raconter ce qui te mine autant, mais... si ça doit te pourrir la vie, je préfère autant que tu m'en parle.
- Je...
Ha Ni voyait bien qu'à présent elle ne pouvait reculer.
- Tout est lié à ce fameux concours.
- Encore!
- Tu te souviens qu'à l'époque, je venais de renoncer à mon rêve et donc j'ai perdu le but de ma vie.
- Oui.
- c'est ce moment là que j'ai commencer à fréquenter Ming et les autres. Comme j'avais énormément de temps libre à présent, je les fréquentais. J'aimais bien Ming, c'était comme le grand frère que je n'avait jamais eu. A cette époque, il buvait beaucoup, fumais de l'herbe et se battait toujours. C'est là que j'ai vraiment commencer à couler. Comme lui je fumais, je buvais et je me bagarrais. Ming m'avait appris à me battre et m'avait enseigné l'art du Street fighting. Plus les jours passais, mieux je me battait. J'avais, comme un espèce de don pour ça. Je ne devait pas tenir ça de ma mère puisqu 'elle était un genre de reine de beauté. Durant presque deux ans...
- Tu as commencé à te droguées à 13 ans?
- Oui, je ne savais ce que s'était, Ming fumais ça, alors j'en fumais aussi.
- 13 ans, mais à quoi il pensait ce tocard?
- A rien surement, il était tellement shooté, je ne suis même pas sûr qu'il savait que je lui volait des sèches à l'époque.
- Que s'est-il passé pour que tu t'en sorte. Une soudaine prise de conscience?
- J'ai été arrêté par l'inspecteur Goo. Il m'a proposé un deal. Ming et ses amis risquait la prison pour détournement de mineur, mis en danger d'un mineur de moins de quinze ans et pour m'avoir fait boire et fumer. J'ai réussi à négosier leur liberté contre disons ma séparation avec eux. Papa a eu vent de cette histoire et a décidé de déménager là où je ne verrai pas mes mauvaise fréquentations. J'avais créé une certaine dépendance à l'herbe et j'ai du me faire désintoxiqué durant deux mois complet en institut privé. Tous l'argent que mon père avait économisé pour mes études y était passé. Ensuite j'ai fait mon entrée dans un collège où j'ai rencontrée Bong joon Gu, Ko Min Ha et Jung Joo Ri. Ils ne connaissent rien de ce passé. Ils savaient seulement que j'avais été transféré en cours d'année. Je n'ai jamais pu rattrapé mon retard scolaire. Comment aurait je pu, mes notes était déjà minables avant mon délire de deux ans. Après quoi, je fut admise au lycée. Je me demande comment j'ai réussir d'ailleurs. A la rentrée des classe, tu es montée sur scène. Tu était magnifique, auréolé de lumière. Je n'avais pas vraiment entendu ton discours ce jours là.
Ha Ni s'était mise à pleurer. Elle réalisait tout d'un coup qu'elle allait tout perdre. Seung Jo accusait le coup. Pour lui finalement, c'était moins grave qu'il l'avait imaginer. Il regarda son épouse et chercha un moyen radicale pour la consoler.
- Je peux te raconter une histoire?
- hum...
- Je devais avoir cinq ans quand ma mère m'a emmené chez un oncle. Je faisais la tête parce que je ne voulais pas venir. Cette été là, j'étais sorti jouer à l'extérieur, dans la forêt pas loin. C'est là que je l'ai rencontré. La plus belle fille du monde. Ses yeux était aussi noir que ses cheveux. Le soleil lui même semblait vouloir l'embéllir.
- Tu veux me réconforter en me parlant d'une autre fille? Ha Ni le regarda d'un air incrédule.
- Laisse moi finir. J'avais donc devant moi la définition que j'avais d'une princesse. Je me suis approcher d'elle et je lui ai immédiatement demander la permission de l'appeler princesse wood et que désormais je serai son chevalier servant. Mes vacances s'étaient écoulé au service de ma princesse. Une casse coup qui m'embarquait toujours dans des histoire à peine croyable. Elle m'a immédiatement appeler Robin Wood. A la fin des vacances, on ne voulait pas se séparer alors on a décidé de fuir. On s'était donner rendez vous dans la forêt, mais il faisait sombre et on ne voyait rien. Elle glissé et je l'ai retenu. Je n'arrivait pas à la remonter. Tous ce que je pouvais faire, c'était la retenir. Au début, elle m'a supplier de ne pas la laisser tombé mais au fur et à mesure que le temps avançai, elle semblait réaliser que nous ne pourrions pas nous en sortir ensemble, alors elle m'a supplié des la lâcher. Tu te rappelle de ce que je t'ai dit cette nuit là?
Ha Ni le regarda, rêveuse.
- Tu m'as répondu. « Et qui sera ma femme quand je serai grand, si tu meurs ici? ». Ce soir là on c'était officieusement mariés. Quand je t'ai revu dans lors de la rentrée des classes, je t'ai tout de suite reconnu. Tu était encore plus beau que dans mes souvenir. Mais tu avais l'air de m'avoir oublier. Alors j'ai laisser tombé l'affaire. Je me suis contenter de te vous de loin.
- Je t'avais reconnu, mais je t'en voulais assez pour ne pas venir te voir. Ces yeux, impossible des les oublier, c'est sur tu était moins belle que dans mes souvenirs, mais toujours aussi mignonne. Tu devais m'écrire, j'ai attendu la lettre qui n'est jamais venu. J'avais conclu que tu t'était trouvé un autre Robin. Et Joon Gu qui te collait sans cesse. Il ne m'en fallait pas plus pour me dire tu m'avait remplacé. Puis y a eu ta lettre. Je me disais que finalement, il y avait encore une place pour moi, mais du coup j'ai été jaloux de Joon Gu.
- Mais c'est pour ça que ce jours là, tu sais quand je suis entrée au top 100, tu m'a tirer vers toi quand Joon Gu a voulu me porter sur son dos.
- J'avais estimé que c'était le rôle de ton Robin et dans ma tête tant que tu ne m'avait pas... ok. Je ne voulais pas qu'un autre que moi te touche.
Ha Ni le regardait avec un sourire amusé.
- Tu sais, un jours j'ai raconter à Min Ha et Joo Ri ce qu'il s'était passer après le théatre.
- Après le théatre?
- Oui, quand tu m'a gagner la peluche.
- Ha ça.
- Min Ha m'a fait un discourt sur le fait que tu donnais toujours l'impression d'être en compêtition avec Joon Gu. Joo Ri avait émis l'hypothèse que tu étais sans doute amoureux de moi. Min Ha n'était pas d'accord. Elle pensait plutôt que tu avais bien assimilé le que j'étais amoureuse de toi et que de ce fait tu me considérait comme ta propriété. Autrement dit, que tu n'étais surement pas amoureux de moi, mais que ta fierté de mâle devait empêcher que Ho Ha Ni qui avait publiquement fait sa déclaration au populaire Seug Jo ne s'entiche d'un minable de la classe 7. Ça serai « trop la honte ».
- Vous n'aviez donc rien d'autre à faire que d'émettre des hypothèses abracadabrant dans cette classe.
- En fait, je n'avais jamais cru une seule seconde que tu puisses m'aimer, j'ai donc commencer à croire la version de Min Ha. De toute façon, que je veuille ou non, à partir du moment où je t'avais envoyer cette lettre, ça voulait dire que j'acceptais de t'appartenir.
- Et tu appartiens à quelqu'un en lui faisant du chantage toi?
- J'avais pas trop le choix, si je n'entrait pas dans le top 100, je serai la risé de toute l'école.
- Ha Ni.
- Hum!
- Tu sais dans cette foret, j'ai tenu cinq heures à bout de bras. D'après les médecin, j'avais accomplis un miracle parce que c'était humainement impossible de tenir aussi longtemps, mais que je t'avais sauvé.
- En dessous de , il y avait cent mètre de chutte libre.
- Ha Ni, fait moi confiance comme cette nuit là. Je te promet que si tu me donne ta main, je ne lâcherai plus jamais.
Ha Ni le regarda et lui sourit. Elle se laissa finalement bercé par son mari.
-Je te promet que je te lâcherai jamais. Au fait pourquoi tu ne m'a jamais écrit.
- Tu l'avais écrit avec un feutre et maman l'avait passé à la machine. Il ne restait rien de l'adresse que tu m'avait donnée.
Malgrès la gravité de la situation, Seung Jo se mis à rire. « C'est bien du Ha NI tous craché ça.. Tu sais Ha NI. En suivant ta logique, tu sais que tu me possède depuis au moins quinze ans». Il la pris dans ses bras. « Je te laisserai jamais tombé princesse wood ».
