Note rapide de ButYouCabCallMeLiz:
Toutes les traductions sont par la merveilleuse 123lumat pas moi! N'hésitez pas à envoyer vos compliments sa façon! Elle est étonnante
«Père», dit Edward en entrant dans la pièce.
«Ici, c'est la salle d'auscultation de père, tu dois le traiter et te comporter avec respect, et si j'entends quoi que ce soit, tu seras sévèrement punie ce soir." murmura Edward.
"Oui maître."
"Edward mon garçon, qu'as-tu amené ici? " dit un homme aux cheveux blonds, yeux bleus, portant une blouse de laboratoire.
"J'apporte mon esclave dont le bras est infecté. "expliqua-t-il en me poussant vers la table d'examen, "assieds. "
"Hmm, c'est une belle esclave que tu as ? Eh bien, laisse moi voir son bras et pendant que nous sommes ici, nous pourrions aussi faire un examen pour ... s'assurer que tout va bien."
"Très bien, je serai dans mon bureau, avertis-moi si cela se passe mal. Je serai de retour dans 45 minutes. »
Edward quitta la pièce tandis que son père amena un plateau avec différents instruments médicaux, certains étaient de petites tailles, d'autres plus grands de formes bizarre.
"Docteur qu'allez-vous faire? " Je gémis à la vue des aiguilles.
"Ne t'inquiètes pas et sois une bonne fille. Enlèves tout ici, et mets ceci." Il me lança un peignoir, ceux que l'ont ne trouve qu' à l'hôpital.
Une fois qu'il eut terminé ces préparatifs, il vint vers moi et rapprocha son visage du mien pour me caresser les joues.
«Tu es trop belle pour être ici ma chère, ton maître te maltraite beaucoup trop. Viens avec moi et tu deviendras ma reine et ensemble nous quitterons cet endroit."Il souffla ces mots près de mon visage. Puis, il se plaça derrière moi et retira le peignoir, mais j'ai commencé à me plaindre.
« S'il vous plaît, non. » Murmurai-je.
«Chut, je ne vais pas te faire de mal ma belle." Il se rapprocha de moi et respira mes cheveux. «Je vais t'appliquer de la crème antibiotique sur ton bras, puis je veux que tu t'allonges et que tu soulèves tes pieds." Il appliqua la crème sur mon bras, et je fis ce qu'il me demanda.
"Bonne fille, je ne dirais rien à mon garçon, mais si tu n'écoutes pas je le ferai." Le médecin commença l'examen mais je me sentais mal à l'aise , il me toucha et me caressa d'une manière peu professionnelle, je ne pus alors retenir mes larmes à la vue de ses actes . J'avais l'impression que des heures s'étaient écoulées lorsque Edward revint.
Je me sentait sale lorsque je suis sortie de la «salle d'auscultation». Je quittai rapidement Edward avant qu'il ne me demande de faire quoi que ce soit. J'ai foncé sous la douche, en jetant mes vêtements sur le sol au lieu de les plier comme je le fais normalement.
J'ai commencé à me frotter vigoureusement avec le savon, je perdais mon sang-froid.
Je devenais complètement folle, frottant chaque coin de ma peau. Finalement, je me suis retrouvée sur le plancher haletante. Je ne sais pas si c'est parce que je me sentais enfin propre, ou parce que je n'avais plus la force de frotter quoi que ce soit.
Je me suis levée, j'étais épuisée. Je n'avais plus de force. Je me pris ma serviette, en m'essuyant à peine.
Je n'avais pas besoin de miroir pour voir que j'avais une mine affreuse. Je m'en fichais complètement.
J'étais sur le point de m'effondrer sur l'une des chaises de la salle à manger quand j'ai senti deux bras autour de moi.
"Un p'tit calin!" un cri me perça les oreilles.
"Bel-la!" dit Lauren d'un ton espiègle tout en ne lâchant pas mes épaules. "On t'as à peine vu ! Où étais-tu caché? HAHAHAHA!"
Lauren éclata de rire avec Jessica derrière ses talons. Apparemment, être en compagnie de ces deux-là allaient être extrêmement fatigant, car Lauren et Jessica n'arrêtaient pas de gesticuler dans tous les sens.
Je n'étais pas d'humeur à rire, encore moins avec elles. J'étais fatiguée, je me sentais toujours aussi sale, même après ma douche et j'étais à peu près sûre, que je venais de subir des attouchements par le père d' Edward!
Lauren et Jessica n'avaient pas remarqué que j'étais de mauvaise humeur.
"J'ai l'impression qu' Edward as encore été dure avec toi?
"Mon Dieu, j'aimerais tant qu' Edward soit dure avec moi!"
"RenRen! Tu es une vilaine fiiille!"
Elles étaient toutes les deux mortes de rire. Et je n'était vraiment pas d'humeur à supporter ça.
«Ecoutez les filles, j'ai-"
"Non! Ne pars pas!"
Elles agrippèrent mon bras en même temps. Sérieusement, étaient-elles télépathes? Sinon, comment pouvaient-elles faire les même choses au même moment!
"Tu as l'air si triste, dis-nous ce qui ne va pas!"
"Oui, on a lu toutes les réponses, qui sont données dans la rubrique Ask Suzie's, au moins 5 fois! On peut donc dire que nous sommes pratiquement qualifiées."
Elles dirent cela avec un air très sérieux.
Une partie de moi souhaitait leur parler ... une autre se demandait comment pouvaient-elles être sur la même longueur d'onde à chaque fois et la dernière partie était morte de rire.
Je devais être gentille avec elle, étant donné que j'allais être coincé dans cette maison pour je ne sais combien de temps. Que pouvait-il m'arriver de pire?
"Oh mon dieu! Je suis entièrement d'accord avec toi! Une fois, je partais quand Edward me demanda tout à coup « pourquoi n'as tu pas balayé le plancher » et j'ai répondu « je vais faire une lessive » et il me dit «Eh bien fais le ». Sérieusement! Qu'est-ce qu'il peut être dur!"
"Mais quelle mouche l'a piqué!"
Je regardai Lauren et Jessica, j'étais stupéfaite. Comment pouvaient-elles être si inconscientes?
Nous étions entrain d'échanger nos «histoires de guerre» sur Edward. Et je pouvais dire qu' Emmett et Jasper n'étaient pas si mal. Ils étaient sévères, mais jamais méchants.
Pourquoi étais-je coincée avec le fou de la maison?
Rester avec Jessica et Lauren était finalement une bonne idée. Grâce à elles, j'ai pu penser à autre chose. Je pense que j'aurais préféré me détendre avec un livre, mais les chances d'en trouver un étaient assez faible.
"Oh! J'en ai une autre! Donc, j'étais le couloir, d'accord? Et Edward était là, debout. Donc, je marchais, mais mon bras frôla le sien et j'ai dit «Oh! Désolé! et il était comme «... »
Et Jessica nous montra à quoi ressemblait Edward, en tirant sur son visage qui, pour être honnête, lui donnait l'air d'avoir avalé un citron, ou de poser pour son MySpace DP.
Je ne pouvais pas m'empêcher de rire. Jessica et Lauren me regardèrent avant d'éclater de rire elles aussi.
«Jessie! Tu es celle qui imite le mieux Edward!»
"Oh hey! Bella, ton bracelet commence à clignoter!
"Oh, merci Jess."
"Qu'il est stupide cet Edward! Interrompre notre moment! Ils vont nous rendre folles!"
"Moi aussi! Tu sais ce que l'on devrait faire? Protester!"
Jessica cria! "Oui, nous pourrions arrêter de travailler et organiser une vente de pâtisseries! "
J'étais sur le point de partir quand je me suis arrêtée à la porte.
«Attendez, pourquoi organiser une vente de pâtisseries? » Demandai-je.
«Pour récolter des fonds pour pouvoir imprimer sur nos t-shirts 'protestons'! Voyons!"
J'ai ri. "Oh évidemment!"
"N'est-ce pas une bonne idée? "
Je regardai mon bracelet qui n'arrêtait pas de clignoter. Je devais vraiment y aller; en fait je devrais déjà y être.
"Bien sûr! Je l'adore!"
Je me suis vite dérobée par la porte avant qu'elles ne me retiennent davantage. J'ai foncé. Je pris une profonde inspiration avant d'ouvrir la porte pour essayer de calmer ma respiration. Dès que j'ouvris la porte, un livre s'abattait au-dessus de ma tête.
« Oh je te remercie esclave ! Tu as enfin décidé de m'honorer de ta présence? "
Je baissai les yeux, j'étais embarrassée, et je sentis un autre livre s'abattre sur la porte derrière moi, dangereusement près de ma tête.
«Je suis désolé de t'avoir appelé à un moment inopportun! Putain, à quoi tu pensais? Tu veux que je te frappe?"
Je suis restée silencieuse en fixant le sol.
«Maintenant, va faire ma putain de lessive! "
Il me lança à la figure un tas de linge sale, j'avais les yeux baissés je ne l'avais donc pas vu venir. Je ramassai ses vêtements dispersés sur le sol. La seule fois où il bougea c'était pour attraper un vêtement et le jeter de l'autre côté de la pièce.
Je n'ai rien dit, rien exprimé, il avait déjà juré trois fois.
Je fermai doucement la porte derrière moi et put enfin respirer.
Je me dirigeai vers la buanderie, mais juste avant de fermer la porte, je vis quelque chose dans le couloir qui me fit arrêter. J'ai laissé la porte entrouverte, me laissant ainsi un axe de vision.
Je vis un des maîtres dans le couloir, lequel était-ce? Emmett, ce gars était définitivement Emmett. Pourquoi un des maîtres était dans ce couloir? On ne voit jamais les Maîtres ici, ils n'ont rien à y faire.
"Oh, je vais prendre ça pour toi Bella! "
Je sursautai, laissant tomber quelques vêtements. J'ai rougi à l'idée d'avoir été surprise en train d'espionner. Angela m'aida à les ramasser et les prit.
"Merci Angela!"
Je lui souriais chaleureusement, elle était de loin celle qui travaillait le plus ici.
Je retournai à la porte.
Il parlait à Jessica et Lauren, leur dos étant face à moi je ne pouvais pas voir leur expression, mais Emmett semblait en colère. Rien de comparable avec Edward, mais Emmett semblait vraiment déçu et stupéfait.
Ce qui était incompréhensible, car tout le monde pouvait facilement obtenir des informations venant d'elles, non? Cependant, je ne pense pas que c'était le cas, car Emmett attrapa Jessica par les épaules et la secoua un peu. Elle se tourna un peu et j'ai pu voir qu'elle pleurait.
Mon cœur s'est arrêté de battre quelques secondes lorsque j'ai entendu ce qu'elle disait.
"B-Bella nous a dit que c'était une b-b-onne idée!" gémit-elle.
Je refermai vivement la porte, j'étais pétrifiée. Un million de pensées traversèrent mon esprit.
Cette idée de protestation, l'ont-elles vraiment fait? Et ils vont rejeter la faute sur moi!
Angela le remarqua car elle s'éloigna. La porte s'ouvrit brusquement et je fus jeté sur le sol.
Deuxième surprise de la journée.
Deux maîtres dans le couloir des esclaves et cette fois c'était Edward, dont la fureur avait déjà atteint le stade 4 sur 'l'échelle de la colère'.
Je restais immobile sur le sol, son visage était rouge, il attrapa mon bras et me traîna dans le couloir; les esclaves étaient immobiles, en état de choc. Il tirait tellement sur mon bras que je criai..
Il continua de me traîner.
"Donc, c'est pour ça que tu étais en retard? Pour préparer une rébellion?" Il cria et comme nous étions encore dans le couloir, tout le monde pouvait entendre. Arrivés aux escaliers, je pensais qu'il me laisserait me mettre debout mais il ne le fit pas. Il me traîna sur l'escalier, ma tête cognant contre les marches.
Puis je réalisai que nous descendions. Je n'avais jamais été plus loin que le rez de chaussée. Il m'emmenait au sous-sol?
«Es-tu si stupide? Tu pensais pouvoir gagner?"
Il continua de crier. Finalement il me lâcha, et je me suis effondrée contre un mur, il criait encore.
Je me suis mise à réfléchir à des choses plus importantes comme: Où diable étions-nous? Et qu'avait fait Jessica et Lauren?
«Tu écoutes esclave?" cria-t-il. «Réponds-moi bon sang." Comme je ne répondais pas, il donna un coup de pied dans mon bras, la douleur fut atroce. Il continua de cogner encore et encore au même endroit, je me suis mise à crier lorsque la douleur devint insupportable.
"S'il vous plaît arrêtez." suppliais-je. Il s'attaqua à ma jambe mais je ne sentais presque rien vu la douleur incessante dans mon bras.
"Tu n'es qu'une salope et tant que tu m'appartiendras tu n'as pas à me dire ce que je dois faire. Pourquoi? Parce que tu ne vaux rien, tu es ma putain d' esclave, et à l'avenir n'implique pas ces deux pouffiasses dans tes plans. "Il continua de piétiner ma jambe jusqu'à ce qu'il semble satisfait. Je protégeai ma tête tandis qu'il continuait de frapper mon corps tout en criant.
Je restai allongé sur le sol, je sanglotai. J'avais mal partout. Je ne pouvais plus bouger.
Il s'arrêta et me regarda . Puis, il soupira et attrapa encore mon bras. Il me traîna dans une pièce qui se trouvait derrière moi.
Je gémis losqu'il me jeta par terre.
"Je viendrai te chercher quand j'en aurai envie." dit-il en m'enfermant à clé.
Je suis restée par terre, à pleurer. J'ai essayé de me calmer afin d'arrêter la douleur dans ma poitrine. Je restai là allongée, chaque coin de mon corps était douloureux. Je pensais que j'étais peut-être forte et solide, mais maintenant, j'en étais convaincue. Je me souviens de certaines histoires dans lesquelles le personnage s'évanouissait à cause de la douleur, ou des traumatismes subis. Eh bien, j' en étais persuadée, car pourquoi ne m'étais-je pas évanouie? J' aurais fait n'importe quoi pour éviter la douleur.
Je riais amèrement, car je me disais que maintenant, cela ne pouvait pas être pire.
