Chapitre 5
Eommeoni
Depuis son retour du camps militaire, Ha Ni semblait requinqué. Elle souriait plus et surtout ne pleurait plus la nuit. Sung Young avait fait des copies des cours qu'elle avait manqué au grand étonnement de Ha Ni d'ailleurs. Ha Ni ne savait pas ce qu'il s'était passé en son absence, mais Sung Young avait l'air d'être descendu de son piédestal. Elle semblait plus aimable aussi. Les bruit de couloir laissait entendre qu'elle était amoureuse Mais l'identité de l'élu était un secret.
Très occupée à réviser les cours manqués, Ha Ni ne vit pas l'heure passé et le réfectoire était maintenant fermé. Affamée, elle téléphona au restaurant de Joon Gu pour se faire livrer un plateau. Dès qu'elle raccrocha, elle descendit dans la cour pour attendre dans la cour. Les personnes étrangère à l'internat n'avait pas le droit de pénétrer dans les locaux entre vingt deux heures et neuf heures le lendemain. Joon Gu s'arrêta devant le portail et lui donna son plateau. Alors qu'elle sortait son porte monnaie, ce dernier la stoppa. « Je ne vais pas faire payer la fille du patron tout de même. Je t'ai mis deux plateaux et un bol de soupe chaude ». Ha Ni remarqua que ce dernier était entrain de chercher quelque chose dans la cours.. Intriguée, elle regarda elle aussi sans rien voir.
- Tu cherche quelque chose, demanda-t-elle?
- Heu non, pas vraiment... Tu connait Jung Sung Young?
- Oui, que lui veux tu?
- est-que tu peux aller la chercher si'il te plais?
Joons Gu était quasiment entrain la supplier. Ha Ni sourit et lui demanda d'attendre. Elle se rendit dans le bâtiment B et alla frapper à la porte de Sung Young. Cette dernière était déjà en nuisette. Jamais Ha Ni ne lavait vu s'habiller aussi vite. Elle du lui courir après pour voir une scène qu'elle n'aurait jamais cru possible. Sung Young embrassant Joon Gu. Elle était heureuse pour lui. Il semblait avoir tiré un trait sur elle mais il n'était par le genre de cible habituelle de Sung Young. Elle décida de les laisser tranquille et alla manger les plat qu'elle avait commander.
Le lendamain, elle décida d'aller éclaircir les choses avec Sung Young. Ha Ni savait que Sung Young avait toujours rêver d'un mariage avec un homme beau et riche. Joon Gu était tout l'opposé de ses critères de sélection. Cela dit, elle n'eu pas à faire son enquête. Sung Young vint d'elle même discuter avec elle.
- Joon Gu n'est il pas l'homme idéal, dit elle rêveuse.
- Sung Young, tu es sérieuse avec lui au moins?
- Il est carrément sexy. Ho Ha Ni comment as tu pu parler avec lui sans en tombé amoureuse?
- Tu aimes donc Joon Gu? Comment tu l'a rencontrer?
- Ha Ni, tu connais ma cousine Hae Ra?
- oui.
- Et bien elle m'a emmener manger au « Soupe au bol »... Non c'est pas ça. « So …
- « So Pal Bok »?
- C'est ça. D'après elle c'était le meilleur restaurant de nouille de la ville. Donc me voilà assise à une table du restaurant qui au passage ne ressemble en rien au établissement que je fréquente habituellement.
- Je m'en doute bien.
- Je le vois qui nous accueille assez familièrement, mais Hae Ra m'a dit c'était parce qu'il était un de ses amis. Je n'ai donc rien dit. Il a emmener deux bols de nouille avec un énorme plat multi color. Alors j'ai dit que je n'avais pas commandé. Mais il a dit que c'était cadeau de la maison parce que nous étions des amis de Baek Seung Jo. J'ai trouvé curieux qu'un vulgaire cuisinier connaisse Baek Seung Jo. Tu sais qui est Baek Seung Jo bien sûr? Mais oui, voyons puisque tu es une amie de Hae Ra... J'aurai tellement voulu sortir avec lui, mais les filles ne semblait pas l'interessé. J'ai même cru qu'il s'intéressait plutôt au hommes. M'enfin, Hae Ra m'a dit qu'il s'était marier il a peu. Je me demande de quoi à l'air sa femme. Une belle femme surement, intelligente, cultivée...
- Et donc Joon Gu, coupa Ha Ni qui n'était disposée à entendre Sung Young divaguer sur son époux?
- Ha oui, donc je regarde le plat nettement trop garni et je commence à me plaindre que qu'il y a trop de nouille dans le bol et que je n'aimais pas les seiches. Il venu devant moi et il m'a dit : Tu n'a pas encore gouté et tu te plein? Mange et tu te plein après. Non mais, trop de bonne nouille du boss. Je rêve. C'est quoi encore cette gosse de riche.
- Et personne ne l'a repris?
- si, la serveuse l'a gronder, il avait une manière tellement sexy de me gronder. Mon coeur, j'ai cru qu'il allait exploser. Rien que pour le voir, j'ai recommander deux des nouille. Hae Ra me regardait d'un drôle d'air crois moi. Je suis revenu tous les soir après ça et le soir de Noël, il es venu me demander si ça m'intéressait de passer Noël avec lui.
- Tu as dit oui?
- Je l'ai renverser au sol et l'ai embrasser. Le pauvre était gêner surtout que le restaurant était plein.
- Tu aimes vraiment Joon Gu n'est pas?
- Oui pourquoi? Ho non, ne me dit pas que tu as des vues sur lui? Rappelle toi que tu es fiancé et...
- Je ne suis pas fiancé, je suis mariée et Joon Gu est l'un de mes meilleurs amis.
- Dieux merci. Je pense que pour la saint valentin, je vais passer à l'étape supérieur avec lui.
- Tu veux dire.
- je veux lui appartenir.
- Tu vas sauter le pas?
- Oui, je veux lui donner que j'ai de plus précieux en moi.
- Et bien sur tu as bien réfléchi.
- Oui. Tu as dit mariée? Avec qui.
- Il fait son service militaire en se moment. C'est dingue comme il me manque quand je pense à lui. Mais je lui ai promis d'être forte alors je vais tenir le coup. Du moins je vais essayer.
- Au fait Ha Ni pour le concours...
- Oubli ça. Ton grand père s'est excusé. Ca ne veux pas dire pour autant que je laisserai pas le première place.
- C'est génial d'avoir une amie comme toi.
- Depuis quand nous sommes amie?
Elle n'obtint pas de réponse. Sung Young était déjà partie.
A la saint valentin Sung Young avait tout préparer. Elle était nerveuse. Elle regarda un moment Ha Ni. C'était la seule dans son entourage immédiate qui pourrait avoir de l'expérience. Elle lui posa énormément de question. Ha Ni lui conseilla de laisser faire les choses. Elle n'était pas du tout disposée à discuter de sa vie sexuelle avec elle. Elle ne lui avait toujours avoué que s'était elle la chanceuse qui avait passé la bague au doigt de Seung Jo. A dire vrai, tout le monde à l'école pensait que son fiancé s'appelait Robin et ça l'arrangeait parce qu'il était célèbre même dans cette école depuis qu'il était passé à la télé.
Seung Jo venait de recevoir le paquet de la saint valentin de Ha Ni contenait des chocolats fait maison par ses soins, un nouvel album photo, un lot de lettre venant de sa famille et ses amis et un lecteur dictaphone, une boite avec une armada de carte micro sd. Il ouvrit le mots se trouvant dans la boite du microphone.
« Je t'envoie ce dictaphone pour que tu puisse enregistrer ta voix dessus, comme ça tu sera toujours avec moi. Les autre cartes son ta réserve. Pour changer la carte de cet appareille, il suffit d'appuyer dessus, ça le débloquera. Je t'aime Ha Ni »
. Il ouvrit la boite de chocolat avec une certaine méfiance acquis avec l'expérience et gouta une bouché qu'il recracha immédiatement. Il soupira. Ha Ni n'était vraiment pas une bonne cuisinière. Elle avait remplacé le sucre par le sel.. Il avait beau s'en défendre devant ses compagnons de dortoire, mais elle lui manquait cruellement. Il lut ensuite les lettres puis se passa en boucle le message de sa femme dont il n'écoutait plus le contenu depuis longtemps. Il se contentait de se laisser bercer par sa voix. Il se demandait si elle avait reçu son cadeau de saint valentin et surtout si elle l'apréciait. Il fini par s'endormir.
Quand Seung Jo se réveilla, il avait l'impression de léviter. Il regarda autour de lui. Il était dans sa chambre mais il y avait quelque chose qui n'allait pas. Sur son lit il pouvait voir qu'il était allongé, le casque sur les oreilles. Une femme vint le rejoindre. Il avait l'impression de l'avoir déjà vue. Alors qu'il cherchait à comprendre ce qu'il lui arrivait la femme commença à parler.
- Bonsoir, dit elle.
- Qui êtes vous?
- La mère de Ha Ni pour faire simple.
- Elle est morte.
- Je confirme, je suis morte.
- ce qui veux dire que moi aussi je suis mort?
- non, toi tu es juste endormi. Je voulais faire ta connaissance alors je t 'ai sortie de ton corps. Pour l'instant celui qui occupe ton corp est un ami.
- Vous vouliez faire ma connaissance?
- Je voulais te parler depuis longtemps. Appelez moi Byul Hyo.
- Eomeoni (mère en coréen)?
- Allons y pour Eomeoni.
- De quoi vouliez-vous me parler?
- De tout à vrai dire. Vous savez, ça fait un sacrée bout de temps que je t' observe et j'avoue qu'au début je n'étais heureuse de voir mon petit bébé s'accrocher à une homme qui visiblement ne l'aimait pas et qui la rendait malheureuse. Ha Ni est une gentille fille vous savez?
- Une fille gentille, forte avec beaucoup de volonté. Elle ne sait presque rien faire mais elle excelle dans ce qu'elle sait faire. C'est une fille maladroite qui se mets souvent dans des problèmes incroyables.
- Mais elle a aussi un côté sombre que vous avez entrevu il y a peut de temps, n'est-ce pas?
- Ha Ni sait se battre, elle a eu une période sombre dans sa vie mais maintenant c'est bon, je veille sur elle.
. J'aimerai vous emmener en voyage à travers le temps et l'espace.
- Et mon corps?
- Il va dormir un peu, Ne vous inquiétez pas on sera revenu dans trois heures. Le temps passe différemment chez les morts et chez les vivants.
Le décor changea et le soleil semblait s'être levé. Seung Jo et Byul Hyo planaient au dessus de la pleine. Il y avait un groupe de motard. Seung Jo avait repéré Byul Hyo au milieu de tous. Elle était jeune, semblait très amoureuse de l'homme autour de qui ses bras étaient enroulé. Cet homme était une caricature à lui tout seul du motard voyou. Il portait des bottes au pied, un pantalon serré en cuir noir, un blouson en cuir à moitié ouvert en dessous duquel on pouvait voir un « marcel » noir. Il portait la moustache et des lunettes noires. Seung Jo ne pu s'enpêcher de se tourner vers Byul Hyo.
- Je sais, dit-elle en voyant le regard interrogateur de son beau fils, mes goûts en matière de garçon est discutable.
- Mais vous avez rencontrer Ho Gi Dong.?
- Ho Gi Don, Baek Soo Chang, Geom Pyo Beom et moi avons grandit dans le même village. Mon père était le maire de notre village. Ma mère était trop occupée à s'occuper de son image et mon père... s'occupait trop de moi.
- Du genre?
- Il me fliquait pour que je ne fasse rien qui pourrait nuire à sa réputation de petit maire. J'ai commencer à sortir avec Pyo Beom dès l'âge de quatorze ans. Pour une raison ou une autre j'étais folle de lui. Je le suivait partout. Il me disait que j'étais sa petite chose. Au début je n'avait pas comprit. Je lui ai offert mon innocence pour son quinzième anniversaire. C'est là que j'ai commencer à comprendre le sens de mon surnom. Je suis devenu sa propriété. Personne ne pouvait m'approcher sans sa permission, je ne pouvait rien faire sans sa bénédiction sans recevoir une baigne en retour et il me jetait quand il en avait marre de moi pour me reprendre quand...
- Il avait des envies.
- C'est ça. Même quand il me jettait, je n'était pas libre. J'était toujours sa chose. Moi, idiote comme je suis, je croyais à chaque fois qu'il était sérieux et qu'il regrettait de m'avoir larguée. A chaque fois qu'il blessait mon coeur, c'était Ho Gi Dong qui me récupérai. Il me disait que je méritais mieux que Pyo Beom, mais je retournait toujours vers mon motard.
-Comment ça s'est terminé?
- Un jours, je suis tombée enceinte. J'avais dix-sept ans. Pyo Beom n'a rien voulu entendre. Il m'a laissé tombé définitivement. Je ne pouvais même plus le voir. Mes parents ne voulaient plus entendre parler de moi non plus. Je me retrouvais seule, dehors avec un enfant qui grandissait à l'interieur de mon corps et dont je ne voulais pas. Comme j'instistais pour le voir, son père s'est chargé de me faire comprendre que je n'était par du même rang que lui. Il envoyé ses hommes pour me passer à tabac. En suite j'ai entendu quelqu'un sinterposé entre eux et moi. C'était Ho Gi Dong. Il a dit quelque chose comme « Je crois qu'elle a compris maintenant. Dites à votre patron qu'elle ne cherche plus jamùais à voir Son fils. ». En suite je me suis évanouit. Quand je me suis réveillée, j'étais au chaud, sous une couverture... Chez Gi Dong. Il m'avait ramené chez lui.
.
- Ho Gi Dong vous avait encore sauvé?
- J'ai toujours su qu'il m'aimais. Il me l'a toujours dit mais je ne voulais pas lui imposé mon bébé.
- Même si j'étais une mendiante, je ne voudrais pas de ton aide, récita-t-il en souriant.
- Pardon?
- Quand la maison de Ha Ni s'est écroulée...
- Ha oui, je me rappelle. Il faut dire que tu l'avait bien chercher.
-Vous ressemblez à Ha Ni et vous. Vous avez tout de même cette fierté qui refusera l'aide de quelqu'un qui vous à fait du tord, du moins sur le coup.
- Durant ma grossesse, j'ai haï cet enfant de toutes mes forces. Pour moi, c'était à cause d'elle que Pyo Beom ne voulait plus de moi. So Pal Bok, un jours m'a giflé et m'a remis « les point sur les i ». Elle m'a dit que si j'en étais là où j'en étais à cette époque, c'était à cause de mes choix et qu'il faudrait que je grandisse un peu parce que bientôt le petit allait naitre. Gi Dong quand à lui était toujours au petit soins avec moi. Il avait déjà adopté l'enfant.
- Cet enfant...
- S'était Ha Ni. Mon instinct maternelle s'est réveiller le jours de l'accouchement. Quand j'ai pris conscience de l'existence réel cette petite chose fragile qui me regardait avec les yeux de l'innocence. J'ai compris que je devais à tout prix la protéger pour que rien ni personne ne lui fasse du mal. Gi Dong m'a demander en mariage en avançant comme argument que Ha Ni avait besoin d'un père.
Le paysage avait changer. Ils était à présent devant une maison de plein pied. Il y avait plein de monde. Beaucoup parlait en riant de quelqu'un, si ce n'était pas pour avoir un langage méprisant. En déambulant, il arriva devant un cercueille dans le quel était allonger Byul Hyo. C'était donc son enterrement et tout le monde allait de sa théories sur le décès précoce de la défunte. En se promenant, il découvrit Ha Ni dans le jardin. Elle tripotait un ourse en peluche. Elle ne pleurait pas. A côté d'elle, deux femmes discutaient sur Byul Hyo.
- Vous rendez compte, il paraît que la petite n'est même pas la fille de Gi Dong.
- Les dates ne corespondent pas. Elle a du être conçu avant le mariage.
- Je paris sur le fils des Geom.
- moi, je serai Ha ni j'irai rejoindre ma mère. Cette petite batarde. Si elle n'avait pas fait la tête à sa mère, celle-ci ne serai pas morte.
Ce fut le mot de trop pour Seung Jo qui voulu riposter. Mais une autre femme, plus agée intervint, les gronda de manière virulente et les mis à la porte de chez elle. Cette dernière revint voir Ha Ni et la pris dans ses bras.
- Ne t'inquiète pas ma chérie. Ces femmes ne sont bonnes qu'à raconter des histoires.
- elle ont dit que si maman était morte c'était parce que j'étais une méchante fille.
- Ha Ni, ta maman t'aime et je suis sur qu'elle savait que votre dispute serait courte.
- alors pourquoi elle est morte maman?
- La mort est un chose absurde qui frappe au hasard et de manière imprévisible et injuste.
- Je déteste la mort.
- Chérie, la mort est un effet secondaire la vie. Un jours on viens au monde puis un autre jours on meurt c'est comme ça. La seule chose que tu peu faire c'est remplir au mieux les temps qui nous est imparti. Tu es jolie mon coeur, alors tu n'aura qu'a faire de ta vie une vie amusante. Soit heureuse et rend les autres heureux.
Seung Jo regarda cette grand mère qu'il ne connaissait pas mais l'avait guidé à un moment de sa vie par le biais de Ha Ni. Il regardait la petite Ha Ni qui pleurait. Il aurai voulu la consoler lui aussi, mais sa main lui passa au travers de son corp.
- Nous ne sommes que des spectateurs, tu ne pourra pas la toucher.
- Comment peut on dire de tel atrocité à une enfant.
- les gens sont comme ça, toujours jaloux des autres. Moi aussi j'étais furieuse de la façon où elle avait été traitée. Elle n'a jamais autant parlé à son Robin des Bois qu'à cette époque.
- Pardon?
-Je suppose qu'il est inutile que je te raconte qui est Robin des bois?
- En effet, mais je ne me rappelle pas lui avoir parler à ce moment là. Je n'était même pas dans les parages.
- Suivons là tu va comprendre. C'est dingue comme tu peux être terre à terre quand tu t'y mets.
Buyl Hyo et Seung Jo suivirent Ha Ni dans chambre. Elle était comme il l'avait imaginé le jours de leur toute première rencontre, digne d'une princesse. Le sol était revêtu d'une moquette rose, ses meubles blancs portait des petite série de poupée. Seung Jo connaissait cette collection, sa mère avait la même dans une vitrine dans sa chambre. Le lit était rond, au milieu de la pièce et à baldaquin. Ha Ni était assise dessus, les jambes croisés. Ses larmes continuaient à couler. Entre ses mains, elle tenait un solitaire serti de Diamant.
- C'est la bague que je lui ai offerte après l'histoire de la forêt, c'était pour officialisé nos fiançailles, dit Seung Jo.
- C'est vrai que vous êtes fiancés cette nuit. Où as-tu trouvé une merveille pareil?
- Je l'ai pris à ma mère. Elle en avait beaucoup, alors je me suis dit qu'une de plus ou une moins ça ne la dérangerai pas.
- Et en fait?
- C'était déjà sa propre bague de fiançailles. Elle l'a chercher partout comme une démente. J'ai fini par lui avouer.
- Elle ne t'a pas rater je suppose.
- Elle m'a pris dans ses bras, surexcitée et m'a félicité.
- Elle ne t'a pas grondé?
- Non, mais papa a eu du mal à la dissuader d'organiser le mariage.
- C'est une drôle de femme ta mère. J'ai toujours voulu la remercier pour tout ce qu'elle avait fait pour Ha Ni.
- Maman la considère comme la fille qu'elle n'a jamais eu.
Sur son lit, Ha Ni avait commencer à parler à la bague, comme à une personne .
- Tu sais Robin, j'aurai voulu que tu sois là aujourd'hui. Maman est morte à cause de moi. C'est les autres qui l'on dit. Je voulais pas la tuer. Tu me crois hein? J'étais fâché contre elle parce que elle avait effacer ton adresse. Mais je voulais lui pardonner, je te le jure.
- Ha Ni as toujours grandit dans l'idée qu'elle m'avait tuer. C'est pour ça qu'elle pardonne aussi facilement et qu'elle si gentille et aimable avec tout le monde. Elle garde le sourire même quand elle est triste pour que les autre soit heureux.
-Elle a beaucoup pleurer quand je ne suis pas aller à mon entretien, à cause de son accident.
- Parce que comme d'habitude, elle a pris ça pour elle. Elle se sent toujours responsable des mauvaises choses qui se passe au tour d'elle. Mais, on ne peut pas toujours tout encaisser et rester calme.
Le temps avait changer, mais pas la pièce. Ce qui indiqua à Seung Jo qu'il avait changer d'époque. Il faisait froid et il pleuvait dehors. Ha Ni n'était plus dans sa chambre. Seug Jo la repéra dehors. Il se demandait où elle pouvait bien aller sous cette pluie battante. Cette dernière arriva au village, devant un restaurant. Elle pris un petit bac qui servait d'étagère à des plantes. Elle colla une feuille sur la porte sur lequel elle avait écrit « Fermer. Papa é malad. Ha NI ». Seung Jo sourit. En quelque mots, elle avait réussi à faire trois fautes d'orthographe. Ha Ni reparti chez elle sous. Seung Jo et Byul Hyo la suivirent et la virent lutter contre la force de la pluie et du vent jusqu'à chez elle. Elle se rendit dans la chambre de son père. Il était alité.
- je suis rentrée papa, dit-elle.
- Où était tu ma chérie?
- Au restaurant, il fallait avertir les clients.
-Tu n'aurai pas du, ça a dû être dure pour toi?
- Je vais te faire une soupe et je vais faire le ménage en suite. Tu as assez chaud?
Gi Dong avait sombrer sans répondre. Seung Jo se demandait si c'était bien sage de la laisser nourrir son père. A son grand étonnement, il la vit sortir un sachet du congélateur et en verser le contenu dans une casserole avec un verres de riz. Il la vit ensuite couper de la ciboulette. Byul Hyo regardait son gendre fondre devant la vaillance de Ha Ni.
- Elle a toujours été comme ça n'est ce pas, demanda-t-il?
- Oui. Elle n'a jamais manœuvré pour t'avoir.
- Je sais. Mais ça m'étais plus facile de le croire. Sa ciboulette n'est même pas couper, elle est écrasé.
- Vaillante mais la cuisine n'est pas vraiment sont truc.
- Elle a quelq âge là?
- C'était après la mort de So Pal Bok, je dirais huit ans.
Ha Ni s'était mis à la lessive puis au ménage, puis à la couture. Elle avait mis toute la journée pour y arrivé. Quand le soir arriva, elle se remis à la cuisine pour faire le porridge de son père. Il semblait aller mieux, mais elle resta à ses côté.
- Tu te sent mieux papa, demanda-t-elle?
- Oui, ne t'inquiète pas, c'est juste un coup de froid. Va Dormir d'accord?
Ha Ni revint dans sa chambre et reprit l'écrin de Robin.
- Papa est très malade. Il dit qu'il va guérir, mais il disait aussi ça pour mamie et elle nous a laisser tout seuls. Je veux pas que papa s'en aille aussi. Je veux pas rester toute seule.
Ha Ni s'était mise à pleurer. Fidèle à elle même, elle souriant en publique et pleurant en privé. Seung Jo avait à nouveau envie de la prendre dans ses bras.
Quand il sorti de sa rêverie, il était dans un garage. Il reconnu Ming et toute l'équipe de couturiers qui était venu à son mariage aider Ha Ni. Ils était tous shooter, même Ha Ni qui semblait avoir à peu quatorze quinze ans. Soudain, la porte s' ouvrit brutalement et des policiers entrèrent dans le garage. Un inspecteur entra à son tour.
- L'inspecteur Gu, pensa Seung Jo!
- Oui, il veille de loin sur Ha Ni, Agi Yeou veille sur nous depuis qu'il est entrée dans la police. C'est le demi frère de Pyo Beom. Il se sent responsable pour lui.
Tout le monde fut arrêter et emmener au commissariat en attendant que tous reprenne leur esprits. Assise dans le bureau, Ha Ni attendait que quelqu'un vienne le chercher. Elle n'avait pas eu le droit de fumer. Elle mâchait son chewing-gum en faisant des bulles. Ce fut finalement l'inspecteur Gu vint la voir.
- Ton père va venir te chercher.
- Relou ! Je vous avait dit de ne pas l'emmerder avec ça.
- C'est la loi... Ecoute, tes amis son dans la merde. J'ai un deal à te proposer.
- Niet, je ne dirais rien.
- Si tu nous livre votre dealer, tu ne sera pas inquiété.
- Et mes potes.
- ce' ne sont pas tes potes. Tu devrais plutôt penser à toi.
- Je crois plutôt que vous piétinez et c'est vous qui avez besoin de moi.
Ha Ni s'était assise sur le bureau devant l'inspecteur Gu.
- C'est moi qui vais donner mes conditions. Mon immunité et celle de mes amis.
- Tu demande beaucoup là.
- C'est à prendre où à laisser.
- Si je fait ça je veux que tu me promette de ne plus les fréquenter.
- Désolé, ça ne marche pas... Tant pis. Mon père va arriver.
Seung Jo regardait ha Ni jouer avec les nerf de l'inspecteur Gu. Il voulait savoir comment elle s'en était finalement sortie, mais le paysage avait changé pour celui d'un hôpital. Ha Ni était en pyjama. Ses yeux était cerné; ses lèvres desséchées. Il était horrifiée. Une aide soignante vint la voir pour lui donner une bouteille d'eau. Ha Ni la repoussa.
- Mademoiselle, il faut que vous buviez. Il faut éliminer toute cette drogue de votre corps.
- Je n'ai pas soif.
- Il faut boire un peu, d'accord?
- Papa n'est pas venu aujourd'hui.
- Il est seulement en retard.
- Je l'ai déçus.
- Je suis sur que non.
- je suis fatiguées. Je vais dormir un peu.
La dernière fois que Seung Jo l'avait vu aussi abattu, c'était le jours de son accidents et où il avait renoncer à aller à son entretien pour l'université de Seoul. Il se positionna près d'elle. Elle semblait discuté avec quelqu'un d'invisible.
- C'est avec moi qu'elle discute.
- Eomeoni ?
- je n'ai jamais quitter ma fille, mais elle n'écoute pas toujours.
- Je connais ça.
- Je pense que si je n'avait pas été là, elle aurai baisser les bras.
- elle fait quoi ici?
- Cure de désintoxication. Elle a développer un dépendance inhabituelle au hachich.
- Elle s'en ai finalement sorti.
- Comme tu le sais surement, c'est quelqu'un qui a beaucoup de volonté. Même s'il lui arrive de fumer en cachette de temps en temps.
- Elle fume encore du...
- Non, des cigarettes. La fumée lui picote la gorge et lui fait oublier qu'elle a mal au coeur. Viens, je temmène quelque part.
- Qoui où ça?
Le décore avait encore changer. Il savait où il était. Ils dérrière le lycée. Tout à coup un couple arriva. L'homme tirait une femme dans la ruelle.
- Ca fait mal. Lâche ma main, se lamenta-t-elle en réussissant lui faire lâcher prise.
Il la regarda et posa sa main contre le mur. Cette dernière baissa la tête.
- Qu'est-ce que tu fais, continua-t-elle? Quoi? Qu'est ce que tu essai de faire?
- Qui t'a dit de rendre cette photo publique, demanda l'homme?
Seung Jo avait la curieuse impression d'avoir déjà tenu cette conversation et se rapprocha. C'était bien cette scène qui avait tout déclenché en lui. Après ce baiser, il lui était devenu difficile de réfréner ses sentiments.
- Ne t imagine pas que tes menaces vont m'intimider, répondit-le souvenir d'Ha Ni. Comme tu t'es moqué de mes sentiments pour toi, devant tellement de monde, j'ai voulu me venger. Je ne le referai plus. Je ne vais plus t'aimer.
- Tu crois que tu en es capable?
- Je peux le faire. Baek Seung jo, je sais enfin qui tu es vraiment. Maintenant que j'ai mon diplôme, je vais aussi arrêter de t'aimer sans retour. Ca va s'arrêter.
- Tu dit que tu va m'oublier?
- Oui. Je vais t'oublier, une fois que je vais rentrer à la fac, et je veux aussi...
- Alors essaie d'oublier.
Seung Jo se regarda embrasser Ha Ni. Byul Hyo sourit.
- Alors qu'est-ce qui t'a pris de l'embrasser. Tu étais enfin débarrasser d'elle, dit Byul Hyo.
- J'ai paniqué je crois. Entendre dire que ma Princesse Wood allait m'oublier m'a fait paniqué.
- Et pourtant, tu lui a dit que tu t'amusait avec elle.
- Il fallait que je fasse quelque chose pour reprendre un peu mes esprits.
- Ce n'est pas entrée dans l'oreille d'un sourd.
- Ha Ni était peut-être dans les nuages, mais elle a bien entendu que celui qui a voler son premier baiser, n'était pas sérieux dans ses intentions.
Ha Ni était assise dans la ruelle, un peu dans le vague. Elle se leva et repris le chemin de la maison, annonça qu'elle allait dormir et qu'elle n'était là pour personne. En suite, elle resta dans le noir durant plus d'une demi heure. Seung Jo la regarda. Elle ne dormait pas. Elle se leva se dirigea vers son placard et en sorti un pantalon de cuire noir assez moulant, il devait le reconnaître, ça mettait ses formes en valeur, elle mis aussi un tee-shirt noir, un blouson en cuir et des botte à talon haut. Seung Jo trouvait sa femme diablement sexy dans ses vêtements. Celle ci ouvrit la fenêtre et descendit le long du mur. Il n'en revenait pas, sa femme faisait « le mur »; la nuit quand tout le monde se couchait. Cette dernière se rendit dans un bar où elle commanda un bière.
- Ca n'a pas été ce soir hein, ma petite dame.
- Je suis juste venu boire un coup.
- Tu sais que je ne devrai même pas te servir?
- Ca c'est ton problème. Un autre.
- Je vais vraiment avoir des problèmes si on te trouve ici.
- Si la police débarque, crois moi, je serai le cadet de tes soucis.
Un groupe de clients s'avança vers elle. Tous semblait avoir déjà bien bu. L'un d'eux posa sa main autour de sa taille et l'autre sur ses fesses.
- Tu viens ma biche, je vais te le faire oublier moi ton mec.
Ha Ni soupira, se leva, saisi son bras et le retourna contre le comptoirs, il était maitrisé. Elle s'approcha sa bouche de l'oreille de son prétendant.
- Comment peu tu imaginer que tu lui arrive à la cheville. Tu n'est même pas digne de lui lécher les chaussures. Comment ose tu te comparer à lui. Tu n'es qu'un vers de terre face à la perfection à l'état pur. Dégage avant que je m'énerve pour de bon.
Mais l'homme décida de passer outre les avertissements et revint à la charge. Ha Ni n'était pas d'humeur à discuter avec des ivrogne et engagea le combat. Quand tout le monde fut à terre, elle s'excusa au près du barman en s'en alla. Pas très loin, un autre homme la suivait. Elle sourit.
- Instecteur Gu, mais comment faite vous pour me retrouver à chaque fois que je pète un câble.
- Je ne suis jamais loin. Tu veux te poser quelque part ou tu veux continuer à marcher?
- ,Pourquoi la vie est-elle aussi compliquée.
- Que s'est-il passé?
- Il m'a embrassé pour s'amuser un peu avec moi.
- Ne pense tu pas que tu devrais y renoncer. Je veus dire, il n'a pas l'air de s'intéresser à toi et là l'inverse ce Bong Joon Gu, lui, semble vouloir répondre à toute tes attentes.
- Oui mais il n'est pas lui. C'est stupide mais quand il me gronde, quand il me regarde, quand il se moque de moi... c'est comme si le monde autour de moi disparaissait. Je suis heureuse parce durant ce court instant, il ne pense qu'à moi.
- Tu ne ferai pas exprès de me le provoquer dès fois.
- Voyons, ce n'est pas mon genre.
- J'ai envie d'arrêter de l'aimer, mais je n'y arrive pas. Le soir quand je m'endors, je rêve de lui, quand je ne pense pas, je ne vois que lui. Tout à l'heure après son baiser, je suis rentrer chez moi. J'ai tenté de dormir, mais dès que j'ai fermer les yeux j'ai Commencer à le voir sur moi. Nous faisions des chose que je n'oserai jamais dire à mon père.
- Ho mon dieu! Ne me dit pas que commence sérieusement à fantasmer sur lui?
- Je... en faite je ne pense pas que je le mérite.
- Pourquoi j'y vois un salopard moi?
- Insecteur Gu. C'est un génie. Je comprend qu'il chercher quelqu'un de son rang.
- mais ça ne l'autorise pas à jouer avec les sentiment des autres.
- pourquoi la vie m'enlève tous les gens que j'aime?
Ha Ni s'était mise à pleurer su l'épaule de l'inspecteur Gu. Seung Jo réalisa à quel point il l'avait fait souffrir. Il la regardait pleurer sans pouvoir aller la consoler. Il commençait vraiment à se demander s'il était apte à la rendre heureuse parce que visiblement, il était surtout doué pour faire couler ses larmes.
-Eomeoni, vous personnellement, vous croyez que... je suis capable de la rendre heureuse?
- J'ai longtemps eux des doutes. Mais quand je vous vois tous les deux aujourd'hui, je pense que ça ira pour vous.
- peut-être que si je la laisse à un ho...
- Tu ne comprend pas que elle ne vie que pour toi. Si tu disparaît, elle fera de même.
- Je n'arrive toujours pas à comprendre ce qu'elle me trouve.
- L'amour est de loin la chose la plus irrationnel qu'il soit. Il est aussi constructeur que destructeur. Il peut rendre les gens fou et pourtant tout le monde recherche l'amour et son prêt à tuer pour le garder. C'est toute l'histoire de l'humanité.
- Je me demande ce qu'elle fait en ce moment?
- Tu veux voir?
Le paysage changea. Ils étaient tous les deux ans la chambres de ha Ni et de ses amies. Toutes les quatre dormaient profondément. Seung Jo s'approcha et déposa un baiser sur les lèvres de son épouse. Celle- ci se retourna et murmura « Seung Jo tu me manque tellement ». Il la regarda et sourit. « Toi aussi. Tu me manque aussi ».
Byul Hyo avait décidé qu'il était grand temps de rentrer. Quand se reveilla, Seung Jo enregistra un mini message. « Ha Ni, tu me manque. Je sais que je n'ai pas toujours été à la hauteur de tes attentes mais je te promet que je ferrais de mon mieux pour être meilleur que je l'ai été jusqu'ici ».
