Chapitre 8

Retour vers le futur.

Ha Ni regardait le ciel filtrer par le voile du rideau. Elle ne savait pas où elle était. Tous lui laissait penser qu'elle était dans un hôpital. Les multiples bandages qu'elle portait lui confirmait ses déductions. Cependant, elle ne savait pas comment elle était arrivé là. La jeune infirmière se rendit compte qu'elle s' était réveillée. Cette dernière sortit pour ne plus revenir. A la place, une autre femme, que Ha Ni ne connaissait pas, entra, suivit d'un jeune garçon inconnu.

- Ha Ni, je suis contente que tu te soit réveillée, ton père est venu plusieurs fois, mais tu sais avec le restaurant, il ne pouvait pas rster. Tu as besoin de quelque chose?

- Et t'es qui toi?

La femme perdit sont sourire et alla appeler le docteur. Ce dernier arriva et commença à ausculter ha Ni et à regarder les radio. D'après ha Ni, elle avait quatorze ans, vivait avec son père et avait une grande envie de fumer. Le docteur le lui interdit puis expliqua que s'était sans doute temporaire,mais qu'il fallait l'aider à retrouver la mémoire sans la brusquer. La femme regarda Ha Ni.

- Ha Ni, tu sais comment tu es arrivée ici?

- Non. J'étais avec … enfin j'étais dehors entrain de me promener et je me suis réveilée ici

- J'ai des choses à te dire... qui va te causé un choc, mais il faut que tu le sache. Tu n'a pas quatorze ans... tu en as vingt quatre.

- Très drôle. Et j'ai fait quoi pendant dix ans?

- Tu as eu un accident de bus. Tu es passé sous un bus, dans le sens propre du terme. Mais ta chute à causé un traumatisme crânien et il semblerai que tu ai zapper les dix dernières années de ta vie.

- Mais, ils vont revenir mes souvenirs.

- D'après le docteur oui.

- Bien, alors c'est bien. Donc et toi t'es qui?

- Je suis ta belle mère.

- Je me suis mariée?

- Avec mon fils Seung Jo. Tu vois.

Geum Hee lui montra la photo de leur mariage. Ha Ni se trouvait belle sans sa robe blanche, mais ne pu quitter des yeux ce bel homme qui la tenait dans ses bras. « Bien jouer Ho Ha Ni » pensa-t-elle. Deux jour plus tard, elle pu enfin quitter l'hôpital. En rentrant dans la maison, elle siffla d'admiration et se mis à courir partout pour tout visiter puis ouvrit sa chambre. Elle resta consternée. « J'ai du être complètement shootée quand j'ai fait c'te piaul dit elle. ». Elle s'assis sur le lit, qu'elle trouva confortable, puis visita sa chambre. Elle vit les affaires de Seung Jo et senti cette odeur qu'elle trouvait agréable puis vit ses propres habits. « Merde, je suis devenue Barbie », pensa-t-elle. Elle pu quand même remettre son cuir et sorti avant même de connaître les environs. Elle avait envie de fumer et n'avait rien trouvé dans la chambre. A en croire tous ce qu'elle avait vu dans cette pièce, elle vivait comme une « nonne ».Très peu pour elle. Elle trouva enfin un bar coincé dans un cul de sac. Elle entra. L'odeur de sueur et de tabac froid et de fumés remplis ses narines Elle sourit. Il y avait enfin quelque chose de familier. Elle s'assit au bar et commanda une bière. Après tout, elle y avait droit maintenant. A coté d'elle, un homme fumait une cigarette roulé. Elle lui offrit son plus beau sourire et lui demanda de lui rouler une cigarette. Celui-ci refusa. Elle arracha alors sa cigarette et tira trois bouffée. Enfin, pensa-telle, on va enfin pouvoir s'amuser. Elle pris sa bière et alla voir les joueurs de cartes et proposa de jouer avec eux. Quand elle ressorti du bar à dix heures du soir, elle avait augmenter son capital de cinquante euros. Elle réalisa alors qu'elle ne savait pas où elle était, ni comment elle allait rentrer chez elle. Elle marcha au hasard et arriva à la gare. Ne sachant où aller, elle s'assis sur le banc et commença à dormir. Elle fut réveillée par un policier qui faisait sa ronde. Il lui disait qu'elle ne devait pas dormir à la gare, que c'était dangereux.

- Je veux bien moi, dit elle, mais je ne sait pas où j'habite moi. On est arrivé en voiture.

- Vous êtes perdue? Vous êtes nouvelle dans le quartier?

- Ouai, je suis arrivée tout à l'heure avec ma belle mère, je crois.

- Vous croyez? Vous n'en êtes pas sùre?

- Ben non, c'est elle qui dit que je suis sa belle fille?.

- Avez vous une pièce d'identité?

- Ouai, voilà.

- Ha je vois. Un avis de recherche a déjà été lancer pour vous. Ah, je comprend voiture va vous ramener.

- Qu'est ce que vous comprennez?

-Votre mère a lancer un avis de recherche pour vous parce que vous êtes amnésique.

- Ouai, c'est ce que dit le medecin.. C'est que t'es plutôt sympas comme poulet. Je te revaudrai ça.

A la maison, tout le monde était inquiet. Ha Ni était partie de la maison et s'était certainement perdu. Gi Dong avait surtout peur qu'elle ai déjà provoquer une bagarre. Il rassembla tous les membres de la famille baeck et leur raconta comment était Ha Ni à quatorze ans. Geum Hee resta assise , choquée. Ce qui l'avait surtout choqué s'était que sa petite Ha Ni soit passé par des moments tellement dure qu'elle avait fini par quiter le droit chemin, elle était si gentille et soucieuse de son entourge. Même si elle savait aussi qu'elle n'aurai jamais accepter que son fils épouse une droguée, cela dit, Seung Jo ne se serai jamais interressé à une junki. Elle regarda la porte en espérant voir entrer celle qu'elle avait toujours considéré comme sa fille quand on sonna. C'était l'agent de police de proximité qui ramenait Ha Ni. Cette dernière retourna directement dans sa chambre, se déshabilla et alla prendre une douche avant d'aller se coucher. Elle ne s'excusa même pas d'avoir inquiété tout le monde. En bas tout le monde discutait de la démarche à suivre pour veiller sur Ha ni. Gi Dong qui vivait ça de seconde main, n'en avait pas la moindre idée. Le second problème était Seung Jo. Geum Hee était prête à parier qu'il ne serai pas heureux de retrouver sa femme dans cet état là.

Dès le lendemain, Ha Ni se leva. Dans la cuisine, elle trouva un bol à coté duquel se trouvait une enveloppe à son. Ha Ni grimaça en voyant les deux petits coeurs noirs dessinés à côté de son nom. Elle décacheta la lettre et lu

« Ha Ni,

Comme tu dormais, je n'ai pas eu le coeur de te réveiller. Tu es si mignonne quand tu dors. Repose-toi. Je reviendrai à midi. Nous irons déjeuner chez ton père et je tepropose une après midi shopping. Au retour, nous ferons le tour des environs pour que tu connaisse un peu le quartier. J'ai informé ton patron de la situation. Il comprend et te souhaite un bon rétablissement.

Maman. »

Ha Ni regarda la pendule. Il était déjà onze heures. Elle avala rapidement le pourridge contenu dans le bol monta se préparer. Dans la douche, elle tentait de comprendre ce qu'il se passait. Elle reconnaissait qu'elle était perdu. Sa vie semblait avoir pris une drôle de tournure. Visiblement son mari était à l'armée et se préparait pour devenir medecin, elle avait repris la couture là où elle l'avait laisser, sa belle famille l'avait accepté et Belle Maman était au petits soins avec elle. C'était trop beau pour être vrai. Elle sorti de la salle bain, mis ses vêtement de cuir se maquilla et redescendit dans le salon. Le facteur vint lui donner le courrier. Une petite enveloppe lui était destinée. Elle l'ouvrit et trouva une carte micro SD. Ha Ni la retourna plusieur fois et se rappela qu'elle en avait vu beacoup dans sa chambre et autant d'enveloppe de ce type. Elle fit la mou et remonta les posa avec les autres. Elle pensait que si la vieille elle avait pris le soin de garder tous cela, c'était peut être important. Elle entendit sa belle mère l'appeler. Et redescendit.

En arrivant au « So Pal Bok », il fallait faire les présentations. Ha Ni réalisa qu'elle s'était fait en dix ans, un noyau dure d'amis. Tous était au petits soins avec elle, comme si c'était un objet précieux. « C'est à vomir », pensa-t-elle. Elle réussi à entrainer sa belle mère dans des boutique de cuir où elle trouva trois pantalons et une mini jupe. Dans un autre magasin, elle trouva des bottes et des accessoires. Elle se sentait enfin elle même dans ses nouveaux vêtements.

Gi Dong, lui était inquiet. Il ne savait pas encore ce que sa fille lui réservait. Pour plus de précaution, il appela Ming à la rescousse. Il lui avait tout expliqué, ce qui ne rassura pas le styliste pour un sous. Lui aussi avait connu les années « Black Ha Ni ». L'inspecteur Gu fut mis au courant lui aussi. Ce dernier avait pris quelque jours de congé pour s'occuper d'elle.

Ha Ni s'ennuyait dans sa nouvelle vie. Elle avait besoin de danser, de se battre, de fumer un ou deux joins et surtout de boire deux ou trois verres. Elle pris son blouson et passa par la fenêtre de sa chambre. Heureusement pour elle, sa belle mère lui avait fait faire le tour du quartier et pu retrouver le bar facilement. Elle s'installa au bar et commanda ses deux bières et fuma une cigarettes. Un homme vint s'assoir à côté d'elle. Il était gros, grand et mal rasé.

- Hey poupée, tu viens jouer avec moi, demanda-t-il?

- Désolé, je ne mange pas de porc, c'est mauvais pour la ligne.

- Non, mais elle se prend pour qui la pétasse.

- Vous m'ennuyez, je me casse.

- Tu crois pas que tu va te casser comme ça?

Il la saisi par la taille et tenta de l'embrasser. Cette dernière, lui donna un coup de genou sous son bas ventre. Il s'écroula sous la douleur. Les autres membres de son groupe se se mirent entre elle et leur chef, prêt à combattre. Elle sourit. « Enfin de l'action », pensa-t-elle.

Seung Jo arriva devant le portail de sa maison. Il remarqua tout de suite le camping car de son cousin Ming. Ce dernier et toute son équipe sortaient précipitamment de la maison. Quelqu'un sortait le camping car alors que Ming lui faisait des signes. Seung Jo demanda ce qu'il se passait. Ming l'entraina dans le camping car. A l'intérieur Ming lui expliqua la situation tel qu'on lui avait raconter au téléphone. Il n'en savait pas plus car à peine arrivé, Ha Ni avait fait le mur. Il roulèrent vers un bar dont la réputation de « malfamée » n'était plus à faire. Ming et Seung Jo entrèrent. Ils virent ha Ni en pleine bataille contre les habitués du troquet. Ming appela les autres pour lui prêter main forte. Le bataille général se termina en trois minutes. Ming s'excusa au près du patron et demanda à Ha Ni de la suivre. Elle refusa. Seung Jo n'avait pas de temps à consacré à ses crises de blédines. Il s'avança vers elle. Elle s'était mise en position de combat, mais celui ci se baissa, la pris par la taille et la chargea comme un tapis sur son épaule. « On y va », dit il tous simplement. Ha Ni se débattait comme un beau diable jusque dans le camping car. Ming donna une paire de menottes à Seung Jo qui attacha son épouse sans vouloir savoir ce que faisait Ming avec ce genre d'accessoire. Attachée, Ha Ni passa tout le temps du retour à maudire et insulter Seung Jo. Ce dernier était impressionné par le débit de parole et le lexique d'injure de sa femme. En rentrant, il la chargea à nouveau sur son épaule et l'emmena directement dans la chambre où il la jeta sur le lit avant de l'y menotter. Cette dernière n'avait pas fini de l'insulter. A bout de nerf Seung Jo lui hurla de se taire. Ce fut assez fort pour qu'elle se taise. Il s'assit à côté d'elle, posa sa main sur le lit pour se tenir et se pencha sur elle. Elle trouva que l'atmosphère avait changer. Seung Jo la regardait dans les yeux. Il était si proche d'elle. Son coeur s'emballait et elle n'arrivait pas à l'arrêter. Ce n'était pas de la peur même, si elle n'arrivait pas à identifier ce sentiment. Son corps semblait prendre feu sans qu'elle ne puisse rien faire et le souffle de cet inconnu ne faisait qu'emplifié la température de son corps Elle avala sa salive.

- Quoi, demanda-t-elle, tu va me faire quoi?

Il se contenta de sourire, de se lever et de sortir de la chambre. « visiblement, pensa-t-il, 5ans, 14 ans ou 24 ans, je lui fait toujours le même effet ». Il ferma la porte à clé et redescendit voir la famille qui attendait dans le salon. En haut, Ha Ni avait repris la récitation de son lexique de grossièreté.

- Ok, dit Seung Jo, on m'explique pour quoi en venant en permission je dois aller chercher ma femme dans un bar malfamée en plein combat, que je doive la maîtriser, la menotter à notre propre lit, l'enfermer à clé et subir cette série d'insultes, interminable et … TU VA LA FERMER OUI.

Les insultes d'Ha Ni avait cesser d'un seul coup et Geum Hee commença par expliquer l'accident de Ha Ni et des consequences. Seung Jo resta à réfléchir. Il savait grace à son aventure avec sa belle mère qu'à quatorze ans, son épouse n'était pas une fille exemplaire. Qu'elle le veuille ou non, il ferait son éducation, à sa manière.

Geum Hee alla préparer le diner pour tout le monde. Elle fut surprise d'y voir son fils s'affairer au fourneaux Celui-ci lui expliqua qu'il allait s'occuper d'Ha Ni Durant toute sa semaine de permission. Il monta le plateau dans la chambre. En ouvrant la porte, il la découvrit endormie. Il l'avait toujours trouvé adorable dans cette état là. Il posa le palteau sur la table et la réveilla. Celle-ci bâtis des yeux et les ouvrit. Elle sursauta en le voyant pencher sur elle. Il la libera de ses menottes et se leva.

- Le diner est servi, lança-t-il.

- Pas faim.

- Dommage, c'est tout ce que tu aura avant le petit déjeuner à sept heure demain matin.

- Sept heures. Mais je dors à cet heure la moi.

- Plus maintenant. Allez Ha Ni viens manger. En suite tu ira faire ta toilette et dodo.

- J'ai pas faim.

Ok.

Il repris le plateau et le ramena dans la cuisine. Il interdit à quiconque de lui amener à manger. Il ne voulait pas qu'on lui fasse prendre de mauvaises habitudes. Il entendit dans bruit dans la cours. Il sourit et sorti pour découvrir Ha Ni sur le point de prendre la fuite.

- et où on va comme ça jeune fille.

- Je me casse.

- Non, je ne crois pas. Il la rattrappa. Elle tenta de lui envoyer un coup de poing. A ce moment là Seung Jo attrapa son poignet et la maitrisa. Il remerciait le service militaire de lui avoir appris à se battre. Il la ramena de force dans sa chambre, la menotta à nouveau au lit et souffla. Il la regarda un moment puis marcha de long en large . Ha Ni le toisait. Elle détestait ce type qui l'empêchait de faire ce qu'elle voulait. Il avait l'air fâché. Elle commençait à se demander ce qu'il allait lui faire. Au bout d'un moment, il sembla se calmer. Il descendit dans la cave et trouva des lattes de rechange pour le lit de la chambre d'amis. Il en pris deux, la perceuse, la visseuse, les vis puis remonta pour condamner la fenêtre. Ha Ni le regardait en rageant. Comment avait-elle fait pour épouser un type aussi méprisant? Ce dernier, son ouvrage terminé fouilla dans ses affaires et en sorti son pyjama, et des sous-vêtements. En voyant ça, ha Ni rougie et cacha son visage dans son oreiller. Même son père n'avait jamais toucher quelque chose d'aussi intime qu'une culotte. Seung Jo sourit, la délivra de ses menottes et lui tendit le paquet de linge. Il lui l'emmena dans la salle de bain et lui donna quinze minute pour se préparer. Celle-ci en sorti au bout de vingt, mais prête pour aller se coucher. Il la menotta à nouveau au lit pour aller lui même se préparer puis revint dans la chambre. Ha Ni remarqua alors qu'ils avait tous les deux le même pyjama. Le top du Ringard. Elle vit alors Seung Jo fermer la porte à clé, la mettre sur la table et se diriger vers le lit.

- tu va me dire qu'on dormir ensemble quand même, protesta-elle?

- Si, on es marié et ça fait justement longtemps que je n'ai pas fait l'amour à ma femme.

Elle le regarda horrifiée. Il sourit détacha la partie des menottes attacher au lit pour le cliper sur lui, et se coucha après avoir éteint la lumière. Ha Ni à présent avait peur. Ce type venait de lui dire qu'il allait lui faire l'amour. Elle avala sa salive quand elle senti une main se poser sur sa taille.

- Dors Ha Ni, tu me prend pour un monstre ou quoi.

- On ne va pas.

- J'ai dit ça pour te faire peur. Je vais pas te prendre de force non plus.

Quand elle se tourna vers lui. Il était pencher sur elle. Il avait l'aire si tendre à ce moment là. Il déposa un baiser sur son front avec un « bonne nuit » et se coucha définitivement.

Vers minuit, Ha Ni senti la faim la tirailler. Elle regrettait de ne pas avoir manger le diner. A côté d'elle, Seung Jo dormait profondément, du moins elle le pensait. Son ventre grognait. Elle réveilla Seung Jo pour se plaindre qu'elle avait faim. Ce dernier avait l'impression d'avoir affaire à une enfant gâté. Ce là dit il avait prévu le coup. Il ouvrit le tiroir de la table de chevet et en sortie un brique de jus d'orange et un paquet de gâteaux.

- Pourquoi tu es si méchant avec moi, lui demanda-t-elle.

- Ha Ni, tu es ma femme et je t'aime. C'est pour ça que je suis aussi dure avec toi. Mange, mais pas de miette dans le lit. Dès demain, tu mangera tes trois repas sans rechigner d'accord?

A sept heure le réveil sonna. Ha Ni fut délivrée de ses menottes et alla dans la salle de bain pour se préparer. Elle tenta de s'échapper quand ce fut le tour de son mari mais celui ci lui couru après jusque dans la cuisine et la plaqua contre la table.

- tu va m'attendre dans la chambre, la gronda-t-il. Si tu désobéïs encore une fois, Tu entre dans la salle de bain avec moi et tout ce que ça implique.

- Tu n'a pas le droit.

- Je vais le prendre.

Elle monta à contre coeur dans la chambre. Avec ce qu'il s'était passer la veille, elle le savait bien capable de mettre ses menaces à exécution. En fait, cette nuit, elle avait mal dormit. La proximité de son « maton » l'avait rendu nerveuse. Avait-il senti sa nervosité? Paradoxalement, cette nuit elle s'était senti en sécurité quand elle s'était blotti dans ses bras et qu'il avait resserré son étreinte. Elle ne savait toujours pas pourquoi elle avait fait ça.

Seung Jo entra dans la chambre avec un plateau copieusement rempli de gaufres, de pain grillé de jus d'orange, visiblement fraichement presser et deux bols fumant qui sentaient le café . Il posa le tout sur la table et l'invita à petit déjeuner. Elle mangea de bon coeur affamé par le diner de la veille. Lui même déjeuna sans rien dire, mais elle sentait qu'il l'observait.

- On fait quoi aujourd'hui, demanda-t-elle?

- J'avais penser à un déjeuner, ciné, parc d'attraction, diner.

- Sans alcool je suppose.

- Tu suppose bien..

Elle fit la mou puis accepta. De toute façon, Seung Jo lui avait dit que c'était soit ce programme, soit une journée dans la chambre. Ils déjeunèrent dans un restaurant italien. Seung Jo lui appris que c'était là qu'ils avait eu leur premier vrai rendez-vous en amoureux. Cela la fit sourire car en dépit de son autorité, il avait l'air sincère. Ha Ni ne se souvenait plus de la dernière fois où quelqu'un qui n'était pas son père avait été honnête avec elle. Aux parc d'attraction, il faisait attention à elle. Elle avait l'impression d'être quelqu'un de précieux qu'il ne voulait pas perdre. Elle le trouvait beau quand il souriait, même quand il la grondait et ça lui arrivait souvent, surtout quand elle faisait des caprices.

Alors que la semaine avançait, Les liens entre Seung Jo et Ha Ni s'étaient resserrés, elle lui faisait confiance et il n'était plus obliger de la menotter. Il avais passer toutes se journées avec lui. Elle était pratiquement sur que la Ha Ni de ses dix dernière années n'avait jamais visité autant de musées, mais elle constat qu'il les avait choisi en fonction de ses goûts à elle.

Au musée du jouet, elle avait essayer le bileboquet qu'elle reposa très vite après avoir reçu la boule sur la figure. L'animateur lui avait alors montrer comment faire. Fidèle à lui même, Seug Jo fit lui même sa propre démostration en battant le record de l'animateur, fier d'avoir encore prouvé à Ha Ni qu'il était le meilleur. Ha Ni, du haut de ses quatorze ans d'âge mental avait applaudie aux prouesse de son mari.

Au Musée de la coutures, elle s'était montrée intarissable sur les grand coururiers, L'histoire des coupes et de modèle. Seung Jo était toujours très fasciné par les connaîssance de son épouse, sur tout que lorsqu'il l'avait connu, il était persuadé qu'elle n'était qu'un fille stupide et idiote. Maintenant qu'il l'écoutait parler dans un language qu'il ne comprennait pas toujours, il se rappellait des mots qu'elle lui avait un jours dit : « nous n'avons pas les même cntre d'intérêt ». C'était tellement vrai. A l'époque où il l'avait connue, il ne savait pas qu'elle était déjà une encyclopédie vivante de la couture.

Au musée de l'automobile, elle avait réussi à échapper à la surveillance Seung Jo et s'était retrouvé dans l'entrepot des voiture de collection. Elle n'avait pas résister à l'envis de démonter le moteur. Elle fut surprise par les vigiles à temps avant qu'elle n'ai pu commettre des dégêt irrécupérable. Ce jours là Seung Jo l'avait grondé tellemetn fort qu'elle s'était réfugié dans sa chambre.

Au musée du parfum, la coquine avait casser une bouteille d'essence rose sur elle. Elle avait encore provoquer la colère de Seug Jo. Ha Ni ne comprenait pas ce sentiment qui grandissait dans son coeur. Elle avait finalement fait sa vie autour de Seung Jo, ce qui déplus à Geum Hee qui savait que son fils allait bientôt retourner à l'armée. Seung Jo avait réussi à canalisé le trop plein d'énergie de Ha Ni. Il avait réussi à suffisament l'occuper pour qu'elle ne pense plus à boire, à fumer ou à faire des bêtises.

Ce soir là, Ha Ni trouva Seung Jo pensif. Depuis deux jour, il s'était rendu compte que Ha Ni le regardait différemment. Il n'était plus le grand méchant loup du début de semaine, elle s'était habitué à lui. Pourtant, il ne l'avait pas préparer à l'inévitable. Le lendemain, il allait reprendre le chemin du camps militaire.

- Seung Jo, ça ne va pas, demanda-t-elle?

- Ha Ni, nous n'avons pas parler de quelque chose

- Hum, oui?

- Demain, je vais devoir repartir pour l'armée.

- Et moi, cria-t-elle.

- Tu ne viens pas. C'est juste pour six mois, il me reste six mois.

- Et qui va s'occuper de moi... Tu va me laisser toute seule comme les autres?

- Ha Ni. Tous les autre serons là pour toi.

- Menteur. De toute façon, j'ai l'habitude.

Elle préféra se coucher et bouder. Elle n'autorisa même pas Seung Jo à la serrer dans ses bras. Il soupira. C'était vrai que cette semaine avait été spécialement éprouvante. Ha Ni était une véritable pile électrique. Au moment des au revoir, elle ne descendit même pas. Seung Jo en fut meurtri. Elle était resté dans son lit. Elle avait envie de pleurer. Elle s'était habituer à l'avoir près de lui. Elle fini par s'endormir.

Cela faisait maintenant une semaine que Seung Jo était parti et que Ha Ni ne quittait plus son lit. Ming avait repris la route avec son équipe. Ha Ni faisait des rêves étranges où Seung Jo n'arrêtait pas d'être méchant avec elle. Quand elle se réveillait, était en larme. Le Seung Jo de ses rêves était si méchant et arrogant comparé à celui qu'elle avait connu pendant la semaine où était au petit soin avec elle. Elle décida d'en parler à sa belle mère.

- Au début c'est que seung Jo n'était pas tendre avec toi, mais tu sais c'était un garçon à part, un génie qui ne comprenait rien au delà des math et des sciences. C'est toi qui lui a appris à vivre avec les humains.

- Je ne comprend pas pourquoi il me manque autant. Quand il est près de moi, je me si protégée, comme si … j'ai l'impression que quand il est là, je ne serai plus jamais seule. Quand je suis avec lui, je me sent si bizarre.

- C'est parce que tu l'aime, tu est amoureuse de lui n'est ce pas?

- On ne tombe pas amoureuse aussi vite?

- Ho que si.

Ha Ni remonta dans sa chambre. Elle regarda à nouveau le courrier qu'elle avait trouvé et qu'il lui avait été adressé. Il y figurait l'adresse du camps de Seung Jo. Il lui manquait, elle voulait le voir. Elle ressorti en annonçant qu'elle allait se promener et enfourcha sa moto pour rouler toute la journée. Quand elle arriva, la nuit était tombé, il était plus de vingt trois heures. Elle savait qu'on ne la laisserai pas entrer à cette heure là. Elle fit le tour de la caserne et trouva ce qu'elle cherchait, un endroit pour pouvoir entrer sans être vu. Il y avait une rivière qui passait à travers le camp. Bien qu'il faisait froid, elle ne voulu pas renoncer si près du but. Elle pris sa lampe de torche imperméable et plongea dans l'eau glacée. Les barbelé qui longeai le camps avaient été plantés dans l'eau. Elle ne se laissa pas démonté et remonta pour reprendre son souffle et replongea pour se couper tout simplement un passage. En cinq minutes elle était dans le camps, mais quand elle ressortie de l'eau de l'autre coté, elle fut accueilli par une armée de soldat. Elle fut ramener dans un bureau qui servait aux interrogatoires. Elle grelottait. Un militaire entra et lui posa une tasse de soupe avant de commencer l'interrogatoire.

- Je suis le colonel Bae Yeaon Rin. Vous avez été attrapée alors que vous tentiez d'entrer dans l'enceinte d'un complexe sécurisé.

- Je sais monsieur.

- savez vous que vous risquez d'être acuser d'espionnage?

- M'en fou, je veus voir Baek Seung Jo.

Ha Ni avait envie de pleurer. Tous ce qu'elle voulait s'était voir Seung Jo.

- Pourquoi êtes vous entrer par effraction ici?

- Je voulais voir Baek Seung Jo.

- Et pourquoi?

- Il me manquait et...

Ils furent interrompu par un autre colonel qui expliqua que ha Ni était la femme su Soldat Baek seung jo et qu'elle était connu dans la caserne. Seung Jo fut appeler à venir la voir et apporta un complément de renseignement notamment sur son accident. Fort heureusement parce qu' Ha Ni avait perdu patience et avait commencer à lancer tout ce qui lui était passer sous les mains en exigeant à voir Seung Jo. Ce dernier fut enfin autorisé à la voir. Quand il rentra elle arrêta son manège et s'essaya sur sa chaise pour pleurer.

- Tu peux me dire ce que tu fais ici, aboya-t-il?

- Je voulais te voire.

- A cette heure-ci, en passant par la rivière et en dégradant notre matériel?

- Je voulais te voir tu me manquait.

Ha Ni avait l'aire d'être une enfants prise en flagrant délit. C'était d'ailleur le cas. Seung Jo avait l'impression d'être revenu au début de leur curieuse relation. Quand elle était venu vivre chez lui... Quand elle était venu bouleverser sa vie de manière chaotique et irrémédiable. Il soupira. Il trouvait son épouse parfois très fatigante. Mais il ne supportait pas non plus de la voir pleurer. Il se baissa à son niveau et la pris dans ses bras.

- Tu es vraiment casse pied quand tu t'y mets hein, dit il doucement!

- Désolé.

- Tu sais que tu aurais pu être accusé de d'espionnage?

- J'y avait pas pensé.

- Si tu y avait pensé tu ne serai pas Ho Ha Ni, je me trompe?

- Mais te moque pas de moi. Je voulais juste te voir... Tu me manquais, j'arrivais plus à rien faire et puis je voulais te dire que je t'aime et puis j'

Seung Jo l'embrassa. « Ne refait plus jamais un truc aussi stupide, dit-+il simplement ». Elle baissa la tête. Le Colonel souriait mais ne permis pas pour autant à ha Ni de passer la nuit avec son mari. Elle fut emmener dans un chambre destiné aux invités. C'était stupide, pensa-t-elle, il était si près de lui et ne pouvait même pas le voir. Elle ne se coucha pas tout de suite. Elle tenta de passer par la fenêtre, mais un officier attendait dessous, conseillé par le Soldat seung jo qui avait déjà prévu le coup. Elle n'eu qu'autre choix que de se mettre au lit.. Cette nuit là elle rêva de mariage catastrophique, de son école de couture, de Ming, de sa rencontre avec son idole et des ses nuits passé avec Seung Jo. Durant la nuit, le voile de ses souvenir s'était déchirer.

Quand elle se réveilla, elle sourit et pris son dictaphone.

« Chérie, je suis désolée pour cette semaine que tu as passé. La prochaine fois je te promets qu'il n'y aura pas de surprise comme celle-ci. Désolé aussi d'être entrée par effraction dans le camps. Je pense que tu as du comprendre que je n'étais pas vraiment la crème des jeunes filles durant mon adolescence. Mais je crois qu'on pourrai retenir quelque chose de tout ça. Quelque soit mon âge tu sera toujours mon « indispensable ». Je t'aime. Ha Ni ».

Seung Jo vint la chercher un peu plus tard. Il l'embrassa et se rendit compte qu'elle lui rendait son baiser. Devant le sourire de sa femme, il comprit tout de suite que quelque chose s'était passé. Durant le petit déjeuner, elle lui raconta comment ses souvenirs avaient fait éruption après son départ puis durant la nuit. Devant la porte du réfectoire, Geum Hee attendait toute souriantes. Fidèle à elle même, elle prit des photos de son fils et sa belle fille et la ramena à la maison. Le colonel avait préféré appeler pour que la famille viennent la chercher. Il lui souhaita un bon rétablissement avant de la laisser partir. En regardant la voiture partir, Seung Jo senti quelque chose de dure sans sa poche, quand il regarda il vit un carte micro sd. Si sourit. Visiblement sa femme et allait reprendre leur correspondance.