Hello ! C'est moi ! La grande la merveilleuse, la seule fangirl de la famille Choupignon (je me fais un délire, n'y prêtez pas attention), j'ai nommé Polairej !

Me voici pour un nouveau chapitre, uniquement centré sur Yin, mais dans lequel, à la demande de rewiews, nous pouvons admirer Zoro national (ou plutôt mondial, il est d'abord à Msieur Oda, qui est japonais) !

Bref. Je me dois de m'excuser pour ce retard, qui... sera sûrement courant, car, on le sait, je suis une flemmarde, et je préfère regarder les derniers épisodes de One Piece, plutôt que de taper ma fic. Gomen !

Sinon, une dernière demande à votre attention avant le chapitre. En ce moment je suis en train de préparer une nouvelle fic sur One Piece, et j'ai besoin de méchants, de deux catégories :

- Pour des combats moyens, en gros pour un "arc" intermédiaire, donc pas des gens surpuissants

- Pour des combats en puissance, en sachant que j'ai déjà les personnes contre qui combattent Zoro, mon héroïne, et Luffy (pour l'adversaire ce dernier, je cherche un type de combat, assez puissant, de préférence).

Donc vous voici sollicités, chers lecteurs, pour me donner de l'inspiration. Envoyez moi des fiches personnages, comportant l'apparence, le caractère de votre personnage, et contre qui il combat. Envoyez des MP ou des rewiews, je vous attends !

Sinon, place au chapitre !


Yin entra d'un pas conquérant dans le dojo. Un sourire triste aux lèvres, elle réajusta son sac avant de dire au revoir à son frère jumeau. C'était une des seules fois de la semaine où ils se séparaient, mais cela lui déchirait toujours le cœur de se trouver à plus de trente mètres de Yan, et ce, pendant deux heures et demi. Elle prit quand même une grande inspiration et entra dans la partie "kendo" du bâtiment. Elle entra dans la salle d'entraînement et la traversa, pieds nus, comme il était coutume de faire. On entendait les entrechoquements des sabres de bambous, les shinais, et la respiration brutale des élèves en plein entraînement.

Quelques uns de ceux-ci interrompirent leur exercices pour saluer Yin ou donner une grande tape dans son en la félicitant, ce qui rafraichit son humeur d'habitude maussade due à l'éloignement de la fratrie. En effet, elle avait gagné la semaine précédente le titre illustre de championne de France de Kendo, Cadette, catégorie mixte.

Son entraîneur lui demanda au passage de ne pas se relâcher, car les championnats d'Europe n'étaient pas loin, ce qui ne doucha pas son enthousiasme, au contraire. Yin adorait la tension, le stress, l'esprit de compétition, tout ce qui lui mettait l'adrénaline dans le sang prenait grâce à ses yeux. Yan, lui, était plus posé et préférait réfléchir, mais n'en était pas moins déluré; au contraire. Elle approuva donc d'un hochement de tête et un grand sourire carnassier, qui montrait bien ce qu'elle pensait de ses adversaires : des proies à écraser et pas grand chose d'autre. Elle se devait de faire honneur à la réputation de celui-ci : Kuin était un grand kendoka reconnu dans le monde du kendo et c'était une chance de l'avoir comme professeur.

Elle se dirigea vers le vestiaire des filles, posa son sac en saluant quelques camarades et se changea. Yin se plaisait à dire que le Keikogi et le Hakama lui allaient bien, mais en vérité, elle avait l'air d'un gros sac de blé (à cause de ses cheveux). Elle quitta le vestiaire pour une salle plus petite et moins fréquentée où s'entraînaient des kendokas plus doués. Elle attrapa un shinai quand elle aperçut silhouette familière qui s'entraînait durement.

- Oï, Zoro ! le héla-elle.

Son camarade tourna la tête, enleva son masque et s'avança vers elle en souriant, chose incroyable que peu de personnes arrivaient à lui faire accomplir.

C'était un garçon plus âgé qu'elle de trois ans environ, à la peau mate et aux cheveux d'un vert étrange, coupés courts. Trois boucles d'oreilles à l'oreille gauche, un air rebelle taciturne, une grande carrure, il faisait fureur auprès des filles comme des garçons (et s'en servait bien).

Elle lui asséna soudainement un grand coup de shinai qu'il para de justesse, renvoyant un coup sur a tête qu'elle esquiva fluidement.

- Tes réflexes s'usent, remarqua-elle. Tu te fais vieux ?

- C'est vrai, répliqua-il, mais c'est pas en me faisant interrompre toutes les deux minutes par une gamine que je vais m'améliorer. Et j'ai juste trois ans de plus que toi, je te signale. Si je suis vieux, toi, tu prends ta retraite, déjà.

- Qui est-ce que tu traites de gamine ?

- Toi, petite chose. quand-est-ce que tu me fais visiter ton appart' ?

- C'est un loft, vois-tu, pas un vulgaire appartement. Et ce n'est pas le mien. Je te signale que je ne suis pas majeure. C'est vrai que Kokoro n'est pas là souvent, mais je le partage avec mon frère. Je pensais justement à t'inviter, s'pèce de marimo défraichi.

- Bon, d'accord. Ce soir, ça te va, pain au raisins ?

- Pain au raisins ? C'est tout ce que tu as trouvé comme surnom, petit pois ? Pour ce soir ça me va. Si Yan me connaît aussi bien que je le connais, il aura invité quelqu'un. Et toi, les compétitions, tout roule ?

- Ouais. J'ai remporté le titre de champion d'Europe Junior, le weekend dernier.

- Sans blague. A dans deux heures, donc, pelouseman ?

- A dans deux heures, miss atome.

Ils échangèrent une poignée de main et se séparèrent, Yin ayant retrouvé son sourire. Soudain un voix l'interpella :

- Yin, viens ici, veux-tu ?

Yin se retourna et fit face à une femme aux cheveux violets avec un tatouage qui partait du torse et parcourait son bras.

- Qu'est-ce qu'il y a, Nojiko ? Tu as encore besoin de bras pour je ne sais quoi ?

Nojiko était la gérante du dojo. Elle faisait un peu tout; elle s'occupait du secrétariat, elle gérait le budget et les inscriptions, avec Genzo qui lui équipait le dojo, l'inscrivait aux compétitions, gérait les partenariats et se chargeait de trouver du monde. Elle était constamment sur place et demandait parfois des services aux élèves.

- S'il te plaît, tu pourrais faire visiter le dojo à Chopper, le nouveau stagiaire de l'infirmerie ? Il n'a pas vraiment eu le temps depuis qu'il est arrivé, alors ce serait sympa de lui servir de guide. Johnny s'est encore blesssé, hier.

La jeune kendoka soupira et se tourna vers le stagiaire.

- Ok, mais j'ai pas que ça à faire , moi…

Elle s'interrompit en contemplant le garçon, puis lui sauta dessus avec un cri identifié {"ou pas !" S'cusez moi, je viens de mater les épisode de la saga Impel Down, et j'ai flashé sur Iva-san} que certaines japonaises aiment beaucoup pousser.

- Trop kawaï !

Il se dégagea en rougissant, ce qui accentua son air mignon. Chopper était un garçon rondouillard brun, plus petit que Yin (c'était un exploit, aurait dit Zoro), avec des lunettes rondes et des cheveux qui lui tombaient sur les yeux. Sa ressemblance avec une peluche était frappante.

- Bon, je te fais visiter tout de suite, alors ! se résolut l'adolescente. Je m'appelle Yin, Yin Twins. Tout d'abord, ce qu'il faut savoir sur ce dojo, c'est qu'il est double. On y donne des cours de kendo, ainsi que d'Aïkido, mais la partie kendo est beaucoup plus grande que la deuxième. Personnellement, je n'ai pas le droit de visiter l'autre partie, car je ne fais que du kendo, mais tu trouveras bien quelqu'un d'autre.

Elle désigna la salle où ils se trouvaient.

- Ici, c'est la salle d'entraînement spéciale, mais on l'appelle la « Spé ». Seuls ceux qui ont gagné une compétition ont le droit de s'y entraîner. Ce n'est pas un privilège, mais ça permet de ne pas gêner les débutants. Il y a même une tribune, pour que ceux-ci puissent nous observer et assimiler sans déranger. Maintenant, la salle d'entrainement normale, qu'ont appelle la « N » pour ne pas confondre.

Elle l'entraîna vers la salle la plus fréquentée, qui était semblable en touts points à la Spé, sauf qu'elle était plus grande et que son tatami était couleur terre, contrairement à l'autre qui avait un tatami carmin.

- Voici la « N ». C'est ici que tu auras le plus de morts, enfin, je veux dire… les blessés le plus souvent. En fait, un des habitués à l'infirmerie est Johnny, donc ne t'étonne pas de le voir constamment là bas. Il vient au moins une fois par semaine chez vous, en sachant qu'il prend des cours trois heures par semaine, tu l'auras une fois sur toi chez toi. Ne t'inquiète pas, il est gentil, il est juste… (elle chercha ses mots) particulier. Il se remet vite de ses blessures il paraît qu'il s'est débarrassé d'une grosse foulure en quelques heures. Ah, au fait, les seinseis sont Kuin, Kuina –la sœur de Kuin- et Iwaza-seinsei, - leur père et le maître du dojo. Ce seront eux qui t'apporteront les blessés.

- J'ai compris, acquiesça Chopper. Mais qui était ce garçon qui vous accompagnait ? Il a des cicatrices et des traces de coups récents.

- Oh, ça … soupira-elle en agitant la main pour dire que ce n'était pas grave. Te t'inquiète pas, c'est un dur. Il est souvent mêlé à des bagarres, alors ça arrive de temps en temps. Il s'appelle Roronoa Zoro, c'est le champion Junior de notre dojo. Il est invincible, mais fais attention à lui. C'est… disons que c'est un chasseur. De garçons. Et tu peux me tu tutoyer.

- Oh… lâcha Chopper, gêné. Il est gay.

- Ouais. Je te le dis encore, fais gaffe. Je le connais, et je sais qu'il ne résiste pas à ses pulsions. Moi, ça va, je suis une fille, mais tandis que toi… N'empêche que ça aurait été intéressant, murmura-elle. Mais passons.

Elle ouvrit une porte au fond de la salle, débouchant sur une salle de repos, avec deux canapés, des fauteuils et une bibliothèque. La porte à gauche fut ouverte, et ils se trouvèrent dans un fatras de bokkens, shinais, jos, haltères, chaises, tapis.
Yin se passa une main dans les cheveux.

- Et, bien, c'est le bordel, ici. Bon, voici la seule salle qui relie le côté Aikido et Kendo, avec le hall. La salle de matos. Tu n'auras pas à y venir, sauf si Zoro se renverse une de ses haltères sur le pied, ce qui n'arrivera sûrement pas, mais on ne sait jamais. Parfois, c'est un tel crétin…

Elle ricana, sortit en refermant la porte derrière elle. Ils traversèrent la salle de repos, et entrèrent dans la cour. Bon, comme tu le vois, ici, c'est la cour. A droite tu as le vestiaire des fille, commença-elle en ouvrant la porte, et celui des...

Elle s'interrompit devant le spectacle que celle-ci dévoilait {qui aurait plu à certain(e)s}. Zoro était en train d'emballer un garçon, torse nu, et enlevait le t-shirt de celui-ci, plaqué contre le mur.

Un instant, la jeune fille hésita entre saigner du nez et pousser un cri de rage. Pour le malheur du kendoka, elle choisit la deuxième solution.

Pendant que notre innocent Chopper rougissait violemment, elle s'avança, bouillonnante de fureur et hurla :

- ZORO ! Espèce d'enfoiré ! Teme ! Il suffit que je tourne le dos deux minutes et tu fais des conneries ? T'es pas croyable ! On avait dit PAS dans le dojo, espèce de tête de vomi ! Obsédé ! Brocoli ! Pervers ! Sapin de noël ! Connard ! Diarrhée d'épinards ! {et ça ri- non, oubliez ça, j'ai rien dit.}

Chopper effrayé par la colère de Yin, s'agitait dans tous les sens et finit par se cacher (dans le mauvais sens, d'ailleurs.) derrière un banc. Yin, changeant brusquement d'attitude, se tourna vers lui et le rassura d'un voix douce :

- Ne t'inquiète pas, ça arrive souvent. En fait, quand Zoro se met à emballer quelqu'un, il ne peut pas s'empêcher de s'envoyer en l'air, où qu'il se trouve. En dehors du dojo, ça ne nous dérange pas, mais il a eu l'interdiction d'approcher près de n'importe quel gars. Et malheureusement, vu que je le connais très bien, je suis obligée de l'arrêter à chaque fois que ses hormones l'emportent.

Elle les sépara et renvoya l'autre, qui, abasourdi, regarda Zoro, Yin, Chopper, et s'enfuit. Yin se planta devant Zoro et lui envoya froidement :

- Explications.

- Je... mas Yin ! protesta faiblement Zoro; en vain.

- Il n'y a pas de mais ! Je me demande parfois ce que tu as dans le crâne ! Tu n'as jamais su exécuter les ordres, aussi simples soient-ils ! Tu n'arrêteras jamais ? c'est ça qui te prive de ta liberté et qui t'attire des ennuis ! Alors maintenant, tu te bouges, tu vas à la Spé et tu prépares les championnats du monde !

Pendant qu'il s'éloignait en grommelant, elle siffla entre ses dents "Mâle en chaleur à la con" avant d'entraîner Chopper à l'infirmerie , dernier point de sa visite.

- Voilà l'infirmerie. Sinon, à côté, il y a le petit kiosque, pour la méditation, et le jardin. Je pense que tu as vu ce qui était nécessaire. Excuse moi, je vais m'entraîner, ce crétin m'a mis sur les nerfs.

Elle le planta là et se dirigea à grands pas rageurs vers la Spé, envoyant valser en l'air tous les objets qui se trouvaient sur son passage et se mit à combattre avec de grands mouvements conte un pauvre mannequin qui se trouvait là. Un petit attroupement de novices se forma pour admirer sa force rageuse, mais se disloqua rapidement.

Quand la cloche sonna, elle se dirigea avec les autres élèves sur le tatami de la N, pour le salut. Elle alla ensuite se changer et rattrapa Zoro, dans le hall.

- Bon, on y va, ou non ? D'abord, on attend Yin et son invité. Je ne sais pas qui c'est, mais on est sur la même longueur d'onde, tu le sais bien.

Et ils restèrent là à attendre.


Alors, c'était bien ?

Je suis désolée, mais pour des raisons de vacances, je ne pourrais pas poster ces mois prochains, à partir d'après demain. Dur, hein ? Mais peut-être (un miracle ?) aurez-vous un chapitre demain. Hé oui, je serais généreuse, si oh, seulement, je recevais des rewiews. Alors à vos claviers ! Vous savez quoi faire.

Mwahahaha !

La folle de chocolat