Alors, je vous envoie immédiatement le chapitre suivant que j'ai finalisé aujourd'hui même (vive les cours de philosophie!). Toutefois, je ne peux rien vous promettre concernant le prochain. Il est déjà écrit, mais je ne sais pas encore quand il sera posté. Dans une semaine, peut-être deux ou trois. Il me reste encore quelques finalités à lui apporter, et j'avoue que je suis en manque d'inspiration. Enfin, sur, je vous laisse sur ce chapitre.....
Chapitre 9
Larmes et amertumes :
Conséquences d'une douce folie
Mars 2000, appartement d'Harry
Voilà déjà cinq mois qu'Hermione s'était évadée de Londres coupant tout contact avec ses amis. Elle avait prétexté de voir rendre visite à ses parents, sa mère étant malade. Tout ce qu'il y avait de plus faux. Elle n'avait que cherché à protéger son état, à faire en sorte que personne ne soit au courant de sa brève relation avec Malfoy. Pour se protéger d'avantage, elle s'était retournée vers Ron, quelques temps avant que son état de femme enceinte devienne trop apparent pour rester, et avait accepté de reprendre avec lui la relation là où ils l'avaient laissé. Elle lui avait même promis qu'elle l'épouserait. Et voilà qu'elle était disparu, du jour au lendemain, sans donner de nouvelles à qui que se soit pour mettre au monde cette adorable petite bouille d'ange. Lassitude. Elle s'était embarquée à un point de non-retour, et espérait que la vie lui sourirait, lui ferait oublier cet homme qui l'avait marqué dans les bras d'un autre.
L'ancienne préfète-en-chef de Gryffondor se tenait désormais devant l'appartement d'Harry. Il y vivait seul, Ginny lui rendait visite de temps à autre, n'ayant toujours pas achevé ses études à Poudlard. Elle espérait que les vacances de Pâques l'y avaient attiré, ne désirant pas raconté deux fois son histoire. Se serait si dur une première fois, si difficile de les convaincre d'accepter cette requête qu'elle allait leur implorer. Surtout pour Harry. Elle connaissait le survivant, ces réactions impulsives et pour sa haine envers Drago, et savait pertinemment qu'il n'accepterait pas facilement la situation. Encore qu'il croirait qu'elle les avait trahis en ne leur en glissant aucun mot.
Elle se tenait donc là, devant la porte se demandant si elle devait sonner ou s'enfuir à toutes jambes. Un regard sur le paquet enveloppé dans ses bras lui redonnant du courage. C'était pour son fils qu'elle le faisait, pour un bonheur qu'il ne connaîtrait jamais en grandissant à ses côtés. Elle appuya donc sur la sonnette et attendit. La porte s'ouvrit sur un jeune homme de vingt ans abhorrant une expression ahurie.
-Hermione?
Il regardait tour à tour sa meilleure amie et le paquet gigotant qu'elle tenait entre ses bras se demandant certainement qu'elle était le lien entre les deux. Cinq mois qu'il ne l'avait pas vu et sans prévenir elle se présentait à la porte de son appartement, un enfant avec elle. Il était si surpris qu'il ne pensa même pas à la faire entrer.
-Salut, Harry! On peut rentrer?
Elle n'attendit pas sa réponse, et se fraya un chemin en dessous de son bras appuyé contre le chambranle de la porte. Elle poursuivit la discussion comme si rien n'était :
-Alors, ça va toi? Qu'est-ce que tu deviens? Ginny est là?
-Hermione? Se contenta-t-il sans pour autant bouger.
-Tu deviens sénile, Harry. Tu te répètes. Tu vois bien, c'est moi Hermione. On croirait que tu as vu un fantôme! Tu pourrais bien fermer cette porte? Il fait plutôt frisquet dehors. Alors, où est Ginny?
Se remettant de ses émotions, Potter, referma la porte et contempla son amie longtemps absente. Depuis combien de temps n'avait-il pas eu de ses nouvelles?
-Euh….elle est…euh…elle est chez elle. Molly la réquisitionné pour la journée…
-Ah…fit-elle déçue. Je reviendrais demain alors….
Elle fit un pas pour quitter la demeure sans même saluer son meilleur ami. Elle lui filait sous le nez. Oh! Là! Il n'avait pas encore eu de réponses, et un tas de questions le torturaient. Il tendit une main vers son bras pour la retenir.
-Hermione, attends! Tu ne peux pas partir comme ça…Raconte-moi…D'où est-ce que tu sors? Ça fait tellement longtemps qu'on ne t'a pas vu dans le coin? Pourquoi ta mis tant de temps avant de nous donner signe de vie? On s'inquiétait tous pour toi. On croyait que t'étais morte, que les derniers résistants de Voldemort avait sévi! Même tes parents ne pouvaient rien nous dire sur toi! Tu nous avais dis aller les voir, eux ils nous répondent ne pas t'avoir vu depuis neuf mois. Et Ron, je ne l'ai jamais vu aussi désespéré, à tourner en rond comme un fauve en cage. Qu'est-ce qui s'est passé, Mione?
Elle avala de travers. Elle avait été inhumaine, égoïste. Comment pourrait-elle faire passer son souhait après ce qu'elle leur avait fais subir?
-Dis-moi, c'est quoi ce bébé? Il est à qui?
-Harry…Je ne peux pas….
-Et pourquoi, enh Hermione? Tu nous le dois bien! À moi, à Ginny et à Ron. Tu te souviens de ta promesse? Celle de l'épouser? Pourquoi il a fallu que tu disparaisses alors qu'il ne demandait qu'à te rendre heureux? Tu ne voulais pas d'un mariage? Il aurait compris, tu sais. Tu as toujours été comme une sœur pour moi Hermione, et tu sais très bien que j'ai toujours accepté ton silence y comprenant peut-être plus à travers lui qu'à travers tes paroles, mais je dois avouer qu'aujourd'hui je suis complètement largué. Je n'arrive plus à te suivre, Mione. Explique-moi ce qui s'est passé quand on a quitté Poudlard, et même durant cette ultime année. Tu as tant changé, et je n'en ai jamais trouvé la source. Explique-moi, Mione. Qu'est-ce qui s'est passé?
Une larme glissa le long de la joue de la jeune femme. Elle sentait la main d'Harry caresser sa joue, son pouce glisser pour écraser cette larme traîtresse. Comme elle aimerait qu'il comprenne, qu'il la prenne dans ses bras et qu'il lui dise qu'il allait la sortir de là. Comme un grand frère…
-Harry….T'ai un frère pour moi. Pour toi, je donnerais ma vie, et je te l'ai déjà prouvé. Mais cette fois, laisse-moi me taire. L'histoire que j'ai à raconté, elle te fera mal. Je sais que tu ne l'aimeras pas, je te connais. Tu es tellement impulsif. Tu n'accepteras pas. C'est pourquoi je vais attendre. Attendre que Ginny soit là. Je ne vais pas la raconter deux fois cette histoire, et j'ai espoir que peut-être elle te tempérera un peu. Même si elle non plus n'aimera pas…
-Mione, rien que tu pourras dire ne pourra m'éloigner de toi.
-Cette histoire, elle le pourra…
Elle se tut, lui faisant signe que cette conversation était close. Elle attendrait Ginny qu'il le désire ou non…
Des pleurs se firent entendre à travers la pièce. Berçant doucement l'enfant d'un bras, Hermione fouillait dans son sac de sa main libre. Elle en sortie un biberon vide.
-Tu n'aurais pas du lait? Demanda-t-elle en levant la tête vers Harry.
-Euh, oui, dans la cuisine…
Sans même lui demander quoi que se soit, elle lui mit l'enfant dans les bras puis l'interrogea du regard.
-Tout droit, puis à gauche, dit-il mal à l'aise.
Elle s'en alla, le laissant seul dans le salon. Les yeux du survivant se posèrent sur le bout chou qui continuait à s'agiter. Il n'en avait à peine tenu un auparavant. Il y avait bien celui de Tonk et de Remus dont il était le parrain, ou la fille de Bill et Fleur, mais il ne les avait jamais pris très longtemps, ne se sentant pas très à l'aise avec une aussi petite chose, fragile de surcroît, entre ses mains. Fredonnant faussement les premières note qu'il lui vint à l'esprit, il se mit à le détailler. Des joues joufflues et rouges, quelques mèches de cheveux clairs, le nez qu'il savait être celui d'Hermione, ses oreilles minuscules qu'il reconnut aussi, et ses yeux gris qui lui donnait une impression de déjà vu. Deux iris qui le fixaient entre ses pleurs si intensément qu'Harry frissonnait. Il connaissait cette couleur. Des yeux qu'il aurait préféré ne plus jamais revoir….
Il sentit ses membres se crispés. Intérieurement, il priait pour s'être trompé dans ses réflexions, mais il savait, tout au fond de lui, qu'il avait vu juste. Hermione les avait trahis! Il sentait la colère monter en lui, comme chaque fois qu'il s'était retrouvé face à un partisan du Lord. Il se retenait de justesse de ne pas balancer l'enfant par la fenêtre, de ne pas lui lancer un sortilège impardonnable ou de ne pas le renvoyer vite fait à son propriétaire. Il n'en tarderait pas pour qu'il opte pour une de ses solutions. Il ne pouvait détacher son regard du bébé agité par la faim, détacher ses pensées du fait qu'il appartenait au mal. Hermione les avait trahis!
Il n'avait pas entendu la porte s'ouvrir sur Ginny ni qu'il ne l'avait entendu se précipiter vers lui en lui demandant d'où venait ce bébé. Pas plus qu'il ne s'était aperçu du retour d'Hermione ou des cris de la plus jeune des Weasley en voyant sa meilleure amie, vivante, sous ses yeux. Il n'eut même pas conscience de les voir se jeter dans les bras l'une de l'autre, et il ne réagit même pas lorsque l'aînée vint lui ôter des bras l'objet de sa haine avec un peu plus de force que nécessaire. Il résistait, refusant de lui remettre. Il perdit finalement le combat, et releva vers elle la tête. Sur ses traits, se dessinait peu à peu cette colère sourde qui grondait en lui.
-Comment as-tu osé? Nous trahir avec un partisan des ténèbres? Je croyais que nous étions amis, Hermione! Je croyais qu'on ne se cachait rien!
-Harry…Je ne voulais pas…Je ne pouvais pas…Il n'est pas si terrible…Et puis, il n'a jamais été prouvé qu'il faisait parti de ce camp....Il s'est repenti.....
-Drago Malfoy, Hermione! Drago Malfoy! La fouine! Tu te souviens? Huit années de torture, huit années à se détester et tu couches avec lui? Pourquoi, Hermione? Où étais-tu durant ces cinq mois? Avec lui? C'est pour ça qu'on n'a pas eu de tes nouvelles? On t'a cru morte alors que tu avais rejoins son camp!
-NON!
Le cri avait fusé outrée qu'il puisse penser un seul instant qu'elle ne leur était pas loyale. Si impromptu que l'enfant se remit à pleurer, effrayé par les éclats de voix. Hermione tremblait, le serrait contre elle aussi fort qu'elle le pouvait sans l'étouffer. Elle savait qu'il réagirait ainsi, elle n'aurait jamais dut venir. Elle recula lentement, espérant rejoindre la porte.
-Je ne vous ai pas trahis…Je ne vous ai pas trahis…répéta-t-elle dans une litanie.
Un peu en retrait, Ginny commençait à comprendre. Si d'abord elle avait été perdue, elle voyait maintenant où Harry voulait en venir. Le bambin était celui de Drago et Hermione. À l'instar de son amoureux, elle sentit une bouffée de colère et de déception l'envahir, mes ses sentiments ne durèrent qu'un instant. Elle les refoula très vite, au souvenir de l'année précédente. Elle l'avait soupçonné à de nombreuses reprises, entre ces deux-là, il y avait plus qu'une histoire légendaire de haine. Mais ils étaient tant ancrés dans leurs principes qu'elle s'était convaincue que s'était encore son imagination qui s'énervait. Elle voulait comprendre comment les préfets-en-chef en étaient arrivés à ce point. Elle en avait besoin pour accepter.
-Je ne vous ai pas trahis…Je ne vous ai pas trahis…
Elle était acculée contre un mur, Harry avait levé vers elle sa baguette. Impulsif, il pouvait commettre une erreur qu'il regretterait ensuite. Démunie, elle ne pouvait même plus se protéger. Pitoyable. Elle ressemblait à un enfant perdu, il jouait le rôle du dominateur. Ginny s'interposa entre eux, levant la baguette sur son époux surprit de la voir prendre le camp adversaire.
-Ginny, écartes-toi, tu ne devrais pas te trouver entre nous.
-Non. C'est toi qui s'écarteras, Harry.
Impassible, elle attendait, déterminée à rester camper sur ses positions. Il ne gagnerait pas sur elle, il ne gagnait jamais sur elle.
-Ginny, je ne le répèterais pas une autre fois : écartes-toi de cette traitresse avant que ça ne tourne mal!
-Pourquoi tu n'écoutes pas son histoire avant de t'emporter? Il y a peut-être une explication logique…
-Ginny, elle nous a trahis! Avec Drago Malfoy! C'est son fils, ses yeux ne trompent pas. À moins qu'ils n'appartiennent à Lucius, personne d'autre à des yeux comme ceux-là! Cette famille est le mal incarnée, ce n'est pas leur exploit « héroïque » durant la bataille finale qui peut les sauver! Je suis certain qu'ils sont voués au nouveau Lord! Ouvre les yeux, ils ne sont pas avec nous!
-Non! Tu n'as pas vu comment elle semble effrayée? Écoute-la, bon sang! Harry, c'est ta meilleure amie! Tu ne crois pas qu'elle mérite un peu plus de ta part qu'une baguette pointée sur elle et sur son bout de chou? Je suis certaine que ça en vaudrait la peine.
-L'histoire, on la connait déjà.
-Non! Si tu refuses de l'écouter, alors moi je vais le faire. Je vais la protéger. Moi, je crois en Hermione, je sais qu'elle ne nous a pas trahis. Aucun enfant, pas même celui qu'aurait pu engendrer Voldemort, ne mérite d'être menacé aussi jeune!
Ils se défièrent un moment du regard. Ni l'un ni l'autre n'osant baisser sa garde. Harry semblait hésiter, oscillant entre l'envie de croire celle de qui il était tombé amoureux, et celle de suivre ses pulsions. Il baissa finalement sa baguette, résigné. Après tout, il s'agissait d'Hermione. Elle ne pouvait pas, en tout logique, leur avoir fait ça. Il s'en rendait compte maintenant que la tension était descendue. Ses pensées se remettaient en place, il recommençait à voir clair et à considérer les possibilités.
*Un viol. Oui, c'est ça. Malfoy la prise sans son consentement. Hermione fut victime d'un viol et n'a pas voulu se séparer de l'enfant même s'il était de lui. Il n'y a pas d'autres possibilités.*
Il se traîna jusqu'au fauteuil le plus proche et s'y laissa tomber. Il était prêt à entendre ce qu'elle avait à lui dire…
-Vas-y, Hermione, je t'écoute. Je veux tout savoir, dans les moindres détails. Et n'omet rien, je veux être en droit de croire que tu es encore avec nous!
Dans sa voix, perçait l'amertume envers le Serpentard, mais aussi la déception face à la douloureuse réalité.
-Mais si l'histoire ne me plait pas, si elle prouve que tu nous as vraiment trahis, reprit-il, je n'aurai aucune pitié!
Sachant fort bien qu'il allait vouloir la tuer, Hermione se lança dans son histoire, son fils contre son coeur et ses yeux figés dans ceux d'Harry.
-Si tu m'avais dis que j'allais vivre cette histoire lorsque nous avons débuté notre spetième année, je t'aurais probablement ris au nez et refusé d'y croire. J'y aurais certainement vu, moi aussi, un exemple de trahison. Mais vois-tu Harry, nous ne sommes jamais totalement libre de notre destin, nous en sommes les victimes. L'amour est un sujet qui ne se contrôle pas.
J'ai essayé, durant tous ces mois où j'ai cohabité avec lui de renier mes sentiments, mais je ne suis qu'une fille de plus tombée dans les filets de sa séduction. La différence, c'est que je ne l'ai pas voulu, et que lui-même n'a jamais voulu d'une telle histoire. Nous n'en sommes que les victimes. Oui, j'ai bien qualifié Drago Malfoy de victime.
Imagine un instant, Harry: pourrais-tu seulement imaginer vivre séparer de Ginny? Je refusais d'y croire, mais dans les heures qui précédèrent notre départ de Poudlard, je n'ai eu d'autre choix que me l'avouer tellement je me suis retrouvée anéantie: je suis irrévocablement amoureuse de cette ordure de Drago Malfoy.
Elle le vit sur le point de se lever et s'empressa de poursuivre:
-Ne crois pas que j'ai oublié les années de calvaire qu'il nous a fait vivre, Harry. Je ne cesse d'y repenser. Et c'est pire depuis que je me suis révélée à moi-même. Ne crois pas non plus que je tomberai à ses pieds, comme l'une de ces idiotes. Nous avons mutuellement convenu que serait la seule et unique fois que nous aurions ce genre d'écart de conduite. Nous avons chacun à répondre à des attentes et à suivre des chemins déjà tracés pour pouvoir se permettre de tout abandonner par amour. Oui, Harry. Il est un mangemort. J'ai vu la marque ce jour-là. Je n'ai demandé aucune explication, je n'en ai pas voulu. Intérireurement, je savais déjà qu'il la portait avant même de la voir. Malfoy sans la marque est inconcevable selon moi. Si un jour nous devions nous retrouver face à face pour nous battre, je te promets que je n'hésiterai pas. Je connais l'enjeu et les conséquences que notre amour pourrait avoir sur le monde des sorciers.
De cette erreur que nous avons commis, est venu de nombreuses conséquences dont cet enfant fait partie. Il n'est pas au courant et je ne souhaiterais pas qu'il le soit. Mais cet enfant, il n'a pas à payer pour les bêtises de ses parents. Je serais certainement pas capable d'avoir chaque jour sous les yeux la réplique de son visage d'ange, mais je veux ce qu'il y a de mieux pour lui.
C'est pour celà que je suis là aujourd'hui, pour vous demander une faveur. Je suis consciente que tu me détesteras après aujourd'hui, et que c'est beaucoup vous demander, mais ne lui en veut pas à lui, ce n'est pas sa faute. J'ai une confiance absolue en voue et je suis persuadée qu'il serait heureux au sein de votre couple. Adopez-le, Harry. Prenez-le sous votre aile et faites en sorte qu'il soit heureux!
Les larmes roulaient silencieusement sur ses joues. Elle ne cherchait même pas à les sécher tant elle était absorbée par son discours. Dans sa supplique, elle tendait l'enfant devant elle comme si elle en aurait fait une offrande.
Même Ginny regardait son époux avec crainte. Elle aurait immédiatement acceptée, touchée par son histoire, mais savait que lui n'accepterait jamais d'élever le fils d'un autre. Surtout, le fils d'un Serpentard. Un Serpentard mangemort qui n'était nul autre que Drago Malfoy. Elle posa une main sur son épaule l'insitant à la suivre dans la cuisine pour discuter.
Restée au salon, Hermione dut se résoudre à attendre sa sentence....
