BONUS NC-17
J'enfouis ma tête dans son cou, je goûte sa peau du bout des lèvres, je sens l'odeur naturelle de son corps mélangée au savon doux. Je la dépose aussi délicatement que possible sur le canapé. Je m'allonge presque sur elle, me glissant entre ses jambes, qu'elle enroule à nouveau autour de ma taille. Je dépose plusieurs petits baisers sur sa bouche, tout en passant ma main sous son T-shirt pour venir caresser son bas-ventre puis faire remonter cette main indiscrète vers le contour de ses seins. Je sens toutes les cellules de son corps frissonner à mon contact. Elle se mord la lèvre pour retenir un gémissement. C'est alors mes lèvres que je dépose sur son ventre, je fais remonter le vêtement de trop au fur et à mesure de mon ascension. Je pose mes mains sur ses flans, juste sous les seins dont je commence à suçoter les bourgeons rosés, déjà endurcis par l'excitation. Je finis par me relever pour lui retirer complètement son haut, puis le mien, pendant qu'elle s'empresse de défaire ma ceinture.
Son impatience m'amuse et renforce mon ardeur à la fois. Elle est là, presque nue devant moi, il ne reste plus qu'un petit morceau de tissu bleu qui ne tarde point à retrouver le T-shirt sur le sol, de même que mon jean. Ma bouche parcourt de nouveau son corps qu'elle m'offre simplement. Mes mains suivent le même chemin que mes lèvres, en frôlant délicatement sa peau diaphane et douce. Je fais descendre subrepticement une main libertine, tout en embrassant sans retenue sa bouche aux lèvres rosées. Sam ne peut retenir un nouveau gémissement témoignant d'un plaisir plus intense cette fois-ci. Elle s'arque sous moi, le bout de ses seins effleurant mon torse. Son regard, ses lèvres, ses mains, tout son corps me supplie. Mon coeur bat plus fort que jamais, ma peau ne peut plus supporter les délicieuses brûlures que le contact du corps de Sam m'inflige, tout mon être s'impatiente. Il arrive un moment où il n'est plus possible de résister à ce qui semble inévitable, quand bien même on souhaiterait faire durer les choses. En tout cas, il n'y a plus de retour possible, on ne peut plus changer d'avis. Enfin, nous ne faisons plus qu'un. Cela ressemble à une délivrance pour quelques secondes bien trop courtes. Nous continuons à espérer toujours plus de l'autre. Le va-et-vient désespérément lent de mes hanches enivre nos sens, brouille notre vue, annihile le peu de raison qu'il nous reste. Et quelle douce sensation ! Dieu que j'avais envie d'elle. Pour moi, il n'y a rien que je puisse faire pour combler autant cette envie, même cette danse charnelle ne suffira jamais. Même lorsque le rythme de mes mouvements se fait plus intense, même lorsque je sens la femme de tous mes désirs se mouvoir et s'arquer de plaisir sous moi, même là le manque que j'ai d'elle ne s'en va pas. Je le sais. Je ne serai jamais vraiment satisfait. Malgré tout, je ne peux me retenir d'exprimer mon plaisir quand la jouissance arrive, quand je l'entends exprimer le sien.
La respiration encore haletante, les cheveux ébouriffés, les joues roses, elle me sourit, ses magnifiques yeux bleus me sourient. Je suis juste heureux en cet instant, même si je sais que la suite ne sera pas facile.
Fin.
