Chapitre 5
Kévin et Yann arrivèrent à la caserne. Ludovic était de suite venus les salue, les ayant vu de loin. Il leur présenta quelques uns de ses collègues, qu'ils trouvèrent très accueillants, puis leur indiqua les endroits qui, selon lui, serait les plus intéressants de la soirée …. Le buffet et le bar.
Pour l'occasion, les camions avaient été placés à l'arrière de la caserne, tous pimpant et déployés afin que les « civils » invités à la soirée puissent, s'ils le désiraient, les admirer. Ce qui avait laissé le champ libre aux Marins-Pompiers de Frioul de tous organiser à l'intérieur de la petite caserne.
La fête, bien qu'en comité restreint, battait son plein et Keyann avaient même eux la bonne surprise d'y revoir Amy Lee, Cess, Andy, Jenni, et Audrey avec qui ils commencèrent à discuter un peu. Yann s'entendais très bien avec la totalité des filles et s'amusait de voir qu'il leur faisait à toutes le même effet. Mais Amy Lee et Kévin semblait avoir tissé un véritable lien, comme s'ils se connaissaient depuis toujours, ce qui fit sourire Yann, heureux de voir son homme aussi joyeux.
La température extérieure ajoutée à la chaleur des corps se déhanchant sur la piste de danse eurent raison de Yann qui sorti prendre l'air un moment, l'occasion rêvée de fumer une cigarette. Un des Marins-Pompiers faisait de même et c'est tous naturellement qu'ils engagèrent la conversation, Yann savait que Kévin était entre de bonnes mains et ne remarquerait pas sa courte absence.
Le jeune basque vit au loin son mari en grande discussion avec un pompier, « plutôt pas mal » selon lui. Il ne pu retenir la petite pointe de jalousie en lui et déjà s'excusait auprès d'Amy Lee et avançait vers la cour afin de rejoindre son homme…
P : T'es ici depuis longtemps ?
Y : J'suis arrivé aujourd'hui
P : Je savais bien que j't'avais jamais vu, j'm'en serais souvenu …
Yann commençait à comprendre son petit jeu, ce qui le fit sourire…
P : Et tu fais quoi dans la vie ?
Y : J'suis Capitaine de la BAC à Paris
P (de plus en plus intéressé par le beau Capitaine) : Ce qui veut dire que t'es juste de passage ..?
Y : Ouai, j'repars demain
P : Oh ! déjà ? Dommage …
Y : ….. (Levant juste les épaules)
P : Bah alors on pourrait peut-être faire un truc après la soirée… j'ai finis ma garde donc on pourrait reprendre la navette ensemble ..?
Y (levant fièrement sa main gauche, son annulaire bien en évidence) : J'suis marié …
P (surpris) : Oh ! humm …. Je … enfin… j'ai eu l'impression que… qu'on… étaient… du même monde… désolé.
Kévin qui n'avait rien perdu de l'échange durant son approche, les rejoignis enfin…
Y : Hey t'es là !
K : Ouai… j't'ai vu dehors alors j'suis venus aux nouvelles … salut ! dit-il au jeune pompier
P : salut ! (et voyant sur le doigt de Kévin une alliance) Week –End entre potes !
Y : Euh …. Bah … j'te présente … Kévin
Les deux hommes échangèrent une poignée de mains dont le jeune basque ne pu s'empêcher de faire plus forte qu'elle ne l'aurait due, ce qui n'échappa pas à Yann…
Y : Et Kévin, j'te présente … bah … Kévin (tous sourire) … Mon mari … mon ange … l'amour de ma vie ! dit-il en l'enlaçant de ses bras puissants, son corps collé à son dos, sa tête reposant sur son épaule.
P (dans un rire soupiré) : OK ! au moins ça me rassure … mon radar est toujours intact !
Tous les trois rirent à cette réflexion, ce qui détendit l'air ambiant.
Le jeune Marin-Pompier les laissant seuls, ils décidèrent de faire un tour et d'aller voir de plus près les fameuses merveilles garées à l'arrière, dont leur avait tant parlé Ludovic et qui tournaient le dos à l'assemblée.
Arrivé là, Yann profitant du calme et que l'endroit soit désert, pour embrasser son homme avec douceur, baisé que Kévin lui rendis volontiers. Et ce qui ne devait être qu'une simple marque de tendresse se transforma en une étreinte passionnée. Ne voyant personne alentour, Yann entraina son jeune amant dans l'habitacle du petit camion de secours se trouvant à proximité. Une fois à l'intérieur, il s'empressa de déboucler la ceinture de Kévin qui déjà devenait dur à la vue de son homme. Dans la précipitation de ses gestes, Yann se heurta au volant du camion, ce qui se traduisit par un grognement suivi d'un « Putain » non dissimulé.
Cet incident vite passé, il fit sauter le bouton, descendis la braguette et coulissa en bas de ses fesses le jean de Kévin. Ainsi le beau brun pu commencer sa douce torture. Il lui titilla d'abord le gland pour continuer en léchant, du bout de la langue, toute la longueur de sa queue pour enfin arriver à gober ses deux superbes abricots. Il prit ensuite le chemin inverse, tirant de plus en plus de plaisir à Kévin, à en juger par ses gémissements de plus en plus perceptibles. Finalement il le prit en bouche et entrepris de lent vas et vient, allant de bas en haut, de haut en bas, mettant son amant au supplice extrême.
Kévin voulus passer sa main dans le boxer de son mari afin de lui faire partager ce plaisir mais Yann le stoppa tous net et relâcha, non sans mal, la pression de sa bouche…
Y : Non mon ange…. Toi, tu ne fait rien ! tu profite c'est tous !
K : Mais t'es tous dur !
Y : T'inquiète j'm'en occupe …. Toi, tu bouge pas, j'veux que cette pipe soit la meilleure de ta vie !
Et sans plus attendre, il repartit à l'assaut de sa sucette si appétissante, tout en se caressant lui-même afin de ne pas être en reste. Ses vas et vient se faisant tantôt lent, tantôt plus rapide, ce qui ne faisait qu'augmenter l'excitation de Kévin ainsi que ses gémissements…
K : Oh Yann… oui, ouiiiii ! Oh Seigneur ! Plus vite, plus vite !
Yann s'exécuta et commença à accélérer la cadence qui restait malgré tout d'une sensualité inouïe, calant ses propres caresses au rythme de sa bouche. Kévin senti qu'il allait exploser et essaye de prévenir Yann de la jouissance imminente mais son homme en avait décidé autrement et comptait bien se délecter de sa friandise jusqu'à la dernière goutte. Yann senti alors Kévin se laisser aller dans sa bouche, accompagné d'un puissant râle de plaisir. Le beau brun avala sa semence avec délice, jusqu'à en lécher le bout de son gland pour ne rien perdre, tous en se lâchant dans sa propre main. Main que, malgré la demande de son mari, Kévin pris pour en suçoter ses doigts avec envie…
Y : T'as pas pu t'en empêcher hein …
K : Tu sais très bien que je ne résiste pas à ton goût … et puis c'est pas beau de gâcher !
Y : gourmand va … dit-il un sourire en coin, lui attrapant les lèvres pour mieux les embrasser
Une fois discrètement sortis de l'habitacle, ils voulurent continuer leur inspection mais Yann venait de prodiguer une si douce torture à Kévin que cela ne fit que lui donner encore plus envie de lui. Il vit alors les portes arrières su camion entre ouvertes et ni une, ni deux, i poussa son homme à l'intérieur…
Y : Kévin ! Mais qu'est ce t'prend ? Ca va pas ?
K : Si, très bien même
C'est alors qu'il vit la lueur de les yeux du jeun basque et compris de suite …
Y : Oh non ! Kévin … non ?
Mais Kévin ne l'écoutais déjà plus…
K : Alors comme ça tu te laisse draguer par Kévin le pompier ? Kévin le lieutenant ne te suffit plus ? dit-il ironiquement, un sourire coquin aux bords des lèvres.
Y (comprenant son petit manège) : Tu sais très bien qu'il n'y a qu'un seul Kévin qui peut me satisfaire et par chance je l'ai épousé !
K : Ah oui …. C'est vrai ça ? dit-il alors qu'il le poussait subtilement sur le brancard qui s'offrait à eux
Y : ….. (son regard valant tous les mots du monde)
K (déjà à califourchon sur lui) : Prouve-le !
Y : Tous ce que tu veux … dis moi et j'exécute mon Lieutenant …
K : J'ai envie de toi … j'ai envie d'te prendre, là, maintenant !
Y : Autant que tu veux bébé …
Kévin ne se le fit pas dire deux fois et commença à se déshabiller de la façon la pus sensuelle possible pour exciter son homme, ce qui, il le savait parfaitement, aurais du succès. Yann était déjà dans tous ses états à la vue du streep-tease que lui offrait son mari mais quand celui-ci arriva à son boxer déjà bien tendu, ça frôlait l'insupportable.
Kévin se mit ensuite à dévêtir son homme des remparts de tissus qui le séparait de l'extase. Son polo y passa en premier, puis le bouton de son jean ne résista pas longtemps. Jean que Kévin fit glisser le long des jambes du beau brun, délicatement, telle une infinie caresse.
Le jeune basque se redressa, un genou de chaque côté de son amant, sur le brancard. Yann pris l'initiative de lui ôter son boxer, et se retrouva devant la virilité de son amant fièrement dressée…
K : Suce-moi ! dit-il d'un ton autoritaire sans équivoque
Yann surpris par tant d'assurance qui, d'habitude, le caractérisait lui, s'exécuta sans sourciller. Et il voulut y mettre toute son ardeur. Il le prit totalement en bouche pour mieux se reculer d'une infinie lenteur, toujours avec la même pression sur son sexe, afin de lui prodiguer la plus douce et plus excitante des tortures, ce qui fit frémir Kévin de plaisir. Il continua en passant sa langue sur ses jolis abricots pour mieux le reprendre en bouche par la suite et commencer un long va et vient qui emmena son jeune amant à l'extase ultime dans un gémissement de pur plaisir. Ce qui ne fit que décupler Kévin son désir pour Yann.
Et dans la seconde qui suivie, il repoussa Yann d'un coup sec en position allongé et attrapa son boxer entre ses dents pour le faire glisser sauvagement. Il attrapa les jambes du beau brun qu'il posa sur se épaules et dans l'instant le pénétra avec force er douceur mélangé, puis se retira et ainsi de suite pour que Yann s'habitus à lui, mais Yann était déjà en feu…
Y : Putain Kévin merde ! Qu'est ce que tu fou ?
K : J'ai une envie folle de prendre… mais j'veux pas te faire mal non plus Yann !
Y : Mais c'est bon t'inquiète pas, ca va !
K : ….
Y : Baise-moi Kévin ! j't'en supplis prend-moi, j'en peu plus …
K : Mais ….
Y Tu m'rends dingue ! Met-la moi bien profond…. J'veux te sentir en moi !
Kévin ne répondis pas et s'exécuta, heureux de voir son mari prendre autant de plaisir malgré qu'il ne soit pas adepte du mode « passif ». En s'enfonçant en lui jusqu'à la garde, il arracha à Yann un gémissement de douleur très vite remplacé par le contentement….
Y : Humm Kévin ! c'est bon ouiii ! Vient … vient encore…
K : J'arrive mon cœur….
Y : Oh oui…. plus… plus … fort ….. Plus fort ! finis-t-il par crier tout alletant
Ce qui décupla le plaisir de Kévin… entendre son mari gémir de plaisir sous ses coups de reins était tous simplement jouissif !
Après un dernier déhanchement, Kévin se déversa en Yann dans un cri de pure satisfaction, emmenant avec lui son mari vers le 7e ciel. Quelques secondes plus tard, Kévin se retira mais resta à califourchon sur Yann…
K : a ton tour maintenant …
Y : Quoi ! Mon cœur t'est sérieux là ? Si on continus comme ça tu va devoir me sortir de la avec ce brancard !
K : J'veux qu'tu m'prennes…. J'veux te sentir jouir en moi …
Et sans attendre une hypothétique réponse de la part de Yann, il commença une douce caresse sur le sexe de son amant, qui raviva immédiatement la flamme…
K : tu verras … comme ça tu te fatigueras pas trop …
Kévin, chaud bouillant, s'empala de tous son poids sur la queue gorgée de plaisir de son mari. Il monta et descenda dans une cadence de plus en plus effrénée à mesure que son plaisirs augmentait. Toute l'atmosphère n'était plus que désir, plaisir, amour, uniquement agrémenté de « humm… » ou de « ouiii … ». Kévin ondulait de plaisir, ce qui, en le voyant, rendit à Yann un second souffle. Et c'est les yeux dans les yeux, le bleu dans le vert, les mains entrelacées, faisant tinter leurs alliances, que Yann trouva la force d'un dernier coup de reins bien appuyé qui les mena au point de non retour, une fois encore, dans un « je t'aime » mutuel.
Leurs esprits enfin retrouvés et leurs tenues de nouveau descentes, ils sortirent sur a pointe des pieds du camion de secours. Les portes à peine refermées, ils sursautèrent en sentant une présence….
A suivre….
