Résumé : D'abord, il y a la fuite. Puis la découverte d'une vieille cabine téléphonique abandonnée. Et tout bascule.

Quand par un étrange concours de circonstances, Katniss Everdeen, sa sœur Prim et Peeta Mellark se retrouvent à Poudlard, leur destin va se mêler à celui de ce monde si nouveau. Parfois, le futur a plus de choses à nous offrir qu'on pourrait le croire…

Bonjour à tous ceux qui nous rejoignent et nous rejoindrons au cours de cette aventure :)

Cette fanfiction est une coécriture avec mon amie de longue date, Ederne (son pseudo sur ce site et sur ao3). Elle est postée également depuis son compte ao3 .

Enfin, nous nous décidons à publier le premier chapitre de cette histoire, dont nous avons eu l'idée il y a six ou sept ans, un bail donc. Depuis, le projet a été plusieurs fois abandonné, puis déterré, et cette fois c'est la bonne, on y croit !

Cette fic est un crossover Harry Potter/Hunger Games, plus centrée sur l'univers d'Harry Potter, puisqu'elle se déroule à Poudlard. En pairings, nous n'avons mis que Katniss/Peeta, et Harry/Draco, mais d'autres relations sont à venir… Nous essaierons de poster un chapitre par mois, selon l'avancée de l'écriture.

L'histoire débute après le tome 1 de Hunger Games, et se poursuit durant les tomes 5 et 6 de Harry Potter.

Rating : T Pairings : Katniss/Peeta Harry/Draco

Obviously les personnages et univers ne nous appartiennent pas et sont la propriété respective de JK Rowling et Suzanne Collins.

Bonne lecture :)


Changement de perspective

Chapitre 1 : La fuite

"Au soixante-quinzième anniversaire, afin de rappeler aux rebelles que même les plus forts d'entre eux ne sauraient l'emporter sur le Capitole, les tributs mâles et femelles de chaque district seront moissonnés parmi les vainqueurs survivants."

Katniss avait écouté Snow, fixant ses yeux impassibles et cruels. Puis elle avait senti Prim et sa mère s'effondrer derrière elle. Lentement, la signification de cette phrase s'était frayée un chemin dans son esprit embrumé ; alors le monde, son corps et ses pensées se dérobèrent. Ne restèrent plus que la peur animale de l'arène, la panique et l'odeur du sang. Elle avait dû se lever et tituber jusqu'à la porte, car un vent mordant lui gifla les joues, et la neige brûla ses pieds nus. La voix de Prim lui parvint au travers du brouillard qui remplissait toujours sa tête.

« Katniss, attention ! Le grillage ! Ne va pas dans la forêt ! »

Katniss ne l'écoutait pas, elle avait besoin de sa forêt pour respirer à nouveau, pour éclater. La déchirure dans son corps grandissait, menaçait de craquer, comme un gouffre béant ; enfin elle vit le grillage devant elle qui lui tendit la main, laissant voir les arbres au travers de son passage habituel.

« Katniss, non ! »

Une poigne forte la retint, un bras contre son ventre. Le peu d'air qui lui restait sortit d'un coup et elle toussa dans l'air glacé, la gorge en feu.

« Katniss… »

C'était la voix de Peeta. À un mètre devant elle, le grillage reflétait la lumière des projecteurs braqués sur lui. Un bourdonnement sourd lui parvint ; réalisant ce à quoi elle avait échappé, elle fut prise de tremblements incontrôlables, et finalement, la déchirure craqua. Elle s'effondra dans l'herbe, oubliant les bras de Peeta et les pleurs de Prim.

« Éloignez-vous immédiatement ! Ou je tire ! »

À quelques mètres d'eux, arrivaient en courant deux pacificateurs armés jusqu'au menton, leur uniforme blanc luisant sous les projecteurs.

« C'est bon, elle ne va pas bien, ça ne se voit pas ? répondit vertement Peeta, désignant Katniss toujours effondrée à ses pieds.

– Pas notre problème. Il est interdit de sortir du district.

– Nous ne sommes pas sortis du district. »

Le pacificateur, gêné, laissa passer un temps avant de répondre.

« Par mesure de sécurité, la population n'est pas tenue d'approcher du grillage. »

Peeta grogna et se tourna vers Katniss, inquiet.

« On s'en va... Encore quelques minutes et elle ira mieux. Si vous pouviez seulement baisser vos armes, elle serait moins paniquée.

– Éloignez-vous immédiatement.

– Je vous ai dit qu'on s'en allait ! »

Un des pacificateurs tira un coup en l'air. Avec un grand cri, Katniss se débattit et s'approcha plus près encore du grillage, Peeta et Prim luttant pour l'en écarter. Les pacificateurs se rapprochèrent, leurs pistolets électriques braqués sur eux.

« Ne tirez pas ! Ne tirez pas, imbéciles, éloignez-vous ! »

Thread arrivait, furieux, le regard assassin, son visage crayeux déformé par la colère. Au même instant, le pacificateur le plus proche tira, légèrement au-dessus de la tête de Prim. Un éclair parcouru le grillage qui crépita, puis le silence s'installa au milieu des silhouettes figées.

Alors, sans crier gare, Katniss se libéra des bras de Peeta et bondit à travers le grillage court-circuité. Ahurie, elle regarda ensuite les pacificateurs de l'autre côté, qui la fixaient également, pétrifiés. Thread rugit et s'élança vers le grillage, son pistolet braqué sur Prim. Peeta attrapa celle-ci en même temps qu'il traversait lui aussi l'ouverture ; presque aussitôt, le bourdonnement habituel reprit.

« Crétins ! On ne tire pas sur le grillage ! hurla Thread en détachant ses mots. Vous étiez prévenus ! »

Puis il tira sur le pacificateur qui tituba, malgré son armure de protection. Le coup de feu agit également sur les adolescents, qui sursautèrent violemment et décampèrent. Ils s'enfoncèrent à toute vitesse dans la forêt, ne se retournant ni quand Thread cria de désactiver le grillage, ni quand un groupe de pacificateurs s'élança à leur poursuite. Prim buta contre une racine et tomba, des ronces lui écorchant le visage dans sa chute. Katniss se retourna et vit sa sœur à terre, et Peeta qui prenait du retard sur elle.

« Peeta ! Porte Prim et court plus vite ! Ils arrivent ! »

Peeta attrapa Prim et la jeta sur son épaule, puis repartit en direction de Katniss, qui disparaissait déjà entre les arbres.

Elle récupéra son arc entre les racines d'un grand arbre et plaça son carquois dans son dos. Accroupie derrière un buisson, elle attendit que les pacificateurs se rapprochent ; elle tira alors deux flèches, l'une atteignant un homme à l'épaule et l'autre au mollet. Elle sortit ensuite du buisson et reprit sa course, rattrapant Peeta au bruit qu'il faisait en cassant les branches au travers de son chemin.

Il restait à présent une demi-douzaine de pacificateurs, et ils gagnaient rapidement du terrain. Katniss sentait sa panique augmenter, voyant Peeta peiner entre les racines et les branches trop basses qui fouettaient le visage de Prim. Les silhouettes blanches des pacificateurs défilaient rapidement derrière les troncs, leurs tirs retentissaient dans la nuit. Leurs uniformes les rendaient faciles à repérer ; malgré cela, la quantité de flèches dans le dos de Katniss diminuait rapidement et beaucoup de celles-ci ricochaient sur leur armure. Du coin de l'œil, elle aperçut Peeta trébucher, sa jambe artificielle lui faisant soudain défaut, et reprendre son équilibre tant bien que mal, toujours en plaquant fermement Prim sur ses épaules. Katniss sentit une balle la frôler et s'éloigna du groupe de soldats, essayant d'imaginer un moyen de piéger leurs poursuivants. Elle cavalait sans même regarder la direction dans laquelle elle s'élançait, s'enfonçant peu à peu dans la partie la plus sombre de la forêt. Elle aurait aimé s'esquiver, se perdre entre les troncs, si les hommes ne menaçaient pas sa sœur et Peeta.

Katniss s'arrêta de courir un instant, scrutant les arbres autour d'elle. Elle entendait les bruits de piétinements, les cris, les branches cassées, mais n'apercevait aucun pacificateur. Elle avait dû les semer, ce qui voulait dire…

« PEETA ! »

Elle hurla, indiquant au mieux sa position pour attirer les pacificateurs, puis reprit sa course effrénée en revenant sur ses pas. Elle faisait le plus de bruit possible, écartant les branches et cassant les brindilles sous ses pieds.

« PEETA ! Je suis là ! Ici ! »

Elle avait atteint la clairière de son père, au bord du petit lac, quand elle sentit une ombre au-dessus d'elle. Prise de court, elle s'arrêta de nouveau et leva la tête. Un hovercraft était apparu dans le ciel et une échelle descendait droit sur elle. Elle la regarda, horrifiée, prise au piège. Et les tirs se rapprochaient. Quelques secondes plus tard, Peeta déboula d'un épais bosquet, complètement perdu, regardant de tous côtés avec affolement. Il était suivi de près par trois pacificateurs qui jaillirent également du buisson. Sans réfléchir, Katniss agrippa l'échelle de l'hovercraft en s'écriant :

« Peeta ! Ici ! »

Il leva les yeux vers Katniss, et voyant l'échappatoire qui se présentait à eux, bondit lui aussi sur l'échelle, Prim sur son dos. Un courant électrique les paralysa alors tandis que l'échelle remontait rapidement vers l'engin. Katniss tentait tant bien que mal de reprendre son souffle, tout comme Peeta qui respirait lourdement. Les pacificateurs tiraient sans succès dans leur direction, mis en rogne par leur échec, mais ils semblèrent soudain apercevoir un détail qui les rasséréna ; l'un deux éclata même d'un rire bruyant et ils cessèrent leurs tirs. Craignant le pire, Katniss leva la tête vers l'engin et un gémissement paniqué s'échappa de ses lèvres. Sur chaque côté de l'hovercraft brillait le symbole du Capitole.

Un jeune homme aux cheveux tirant sur le roux les aida à se hisser à l'intérieur de l'hovercraft, le visage tendu.

« C'était moins une ! »

Il regardait fixement Katniss, l'air curieux.

« Salut, geai moqueur. Tu t'es encore fourré dans le pétrin ? »

Cet accueil était si incongru que Katniss mit un temps à réagir ; ce n'est qu'en entendant des pas lourds se rapprocher qu'elle se plaça instinctivement en rempart devant Prim. Malgré l'air inoffensif du jeune homme, elle banda son arc. Un homme massif apparut alors, armé d'un lourd fusil.

« Katniss Everdeen, grogna-t-il.

– Vous êtes du Capitole ? » répliqua Katniss d'un ton hargneux, pointant sa flèche sur le ventre de l'homme. Celui-ci braqua immédiatement son fusil sur elle, l'expression dure.

« Ne nous emballons pas ! intervint le jeune homme, en levant les mains dans un geste d'apaisement. Non, on n'est pas du Capitole, on vient du...

– Silence, Jonan, l'interrompit rudement l'homme. Et toi, jeune fille, baisse ton arme.

– Ne vous inquiétez pas », intervint une femme que Katniss n'avait pas remarquée. Éclipsée par l'imposante silhouette du commandant, elle portait également un fusil, et ses cheveux poivre et sel s'accordaient à sa combinaison grise.

« Nous sommes du même côté. Je m'appelle Britten, et voici Drobble, notre chef de mission »

Katniss hésita, mais finit par baisser son arc de quelques centimètres.

« Qui êtes-vous ? demanda-t-elle, méfiante.

– Nous venons du District Treize, répondit Britten.

– Comment est-ce possible ? Tout a été détruit là-bas.

– C'est ce qu'on veut vous faire croire. Nous avons survécu sous terre, et le Capitole nous laisse tranquille, grâce à nos armes nucléaires.

– Mais il est temps de voler de nos propres ailes », l'interrompit Jonan, avec un sourire en coin.

Le souvenir de Twill et Bonnie, les évadées du Huit, ressurgit soudainement dans l'esprit de Katniss, ainsi que l'image d'un bretzel en forme de geai moqueur. "Ça veut dire qu'on est dans ton camp", avait prétendu Bonnie en désignant le pain. Et il y avait l'allusion de Jonan. Le geai moqueur était devenu le symbole d'une rébellion entamée dans plusieurs districts, sauf…

« Pourquoi le Treize n'a-t-il jamais cherché à nous aider ? gronda-t-elle en désignant l'hovercraft. Apparemment, ce n'est pas l'équipement qui vous manque !

– C'est plus compliqué que ça, tempéra Britten. Nous sommes en sous-effectif. Ces dernières années, nous avons dû lutter pour survivre.

– Nous aussi », murmura Prim.

Britten la considéra, déconcertée, venant tout juste de remarquer la présence de la fillette qui était jusque-là restée cachée derrière ses deux aînés.

« Mais vous avez des hovercrafts, insista Katniss. Des armes ! Comment…

– Et le Capitole beaucoup plus ! s'impatienta Drobble. Si on s'agite imprudemment, on sera tous morts avant d'avoir pu faire quoi que ce soit. Il faut d'abord nous organiser.

– Petit à petit, l'oiseau fait son nid, commenta placidement Jonan.

– Vous n'êtes pas venus ici dans le but de nous sauver, avança Peeta. Je me trompe ?

– Nous ne pensions même pas vous croiser, répondit Drobble en haussant les épaules. Que s'est-il passé ? »

Peeta échangea un regard avec Katniss, quêtant son approbation. Celle-ci hésita. Les récents événements tourbillonnaient dans sa tête, l'empêchant de réfléchir, mais elle finit par opiner, laissant Peeta résumer leur situation, de l'annonce de la nouvelle règle de l'Expiation à leur fuite éperdue dans les bois.

« C'est une complication imprévue, grimaça Britten. Drobble, nous ne pouvons pas les ramener au Douze. »

Katniss se redressa, prête à répliquer.

« Bien trop dangereux, pour vous comme pour nous », décréta Drobble.

Prim enfouit son visage dans la veste de Katniss, qui se contenta d'envoyer un regard noir au commandant. Elle essayait désespérément de repousser les images qui envahissaient son esprit : sa mère arrêtée, torturée alors qu'elle ignorait tout de leur fugue non-préméditée ; Gale allant provoquer les pacificateurs, malgré ses récentes démêlées avec eux…

« Vous allez nous emmener au Treize ? » demanda finalement Peeta.

Drobble pianota des doigts sur son fusil, semblant soupeser ses options, puis trancha.

« Nous avons déjà pris trop de risques en décollant du district Treize. Nous n'allons pas recommencer. » Il les considéra un instant. « Vous allez devoir venir avec nous.

– Venir où, exactement ? »

Britten interrogea son supérieur du regard. Drobble fronça les sourcils et secoua légèrement la tête.

« Nous vous expliquerons demain, répondit-elle alors. Pour l'instant, vous feriez mieux de vous reposer. »

Elle leur fit signe de la suivre. Katniss contracta sa mâchoire, s'apprêtant à négocier, mais sans trouver d'argument à lui opposer. Elle se sentit soudain épuisée, la tension de ces derniers évènements retombant sur ses épaules.

Britten les emmena à l'arrière de l'appareil et leur désigna des banquettes inoccupées.

« Vous voulez manger quelque chose ? »

Manger ? Katniss en aurait été incapable. Son estomac était noué d'appréhension et sa gorge serrée refuserait d'avaler quoi que ce soit. Elle secoua négativement la tête.

« Un appétit de moineau », s'amusa Jonan en leur apportant de fines couvertures du même gris que son uniforme. Il repartit avec un clin d'œil en direction de Katniss.

« Alors lui, grogna Katniss en s'asseyant sur le matelas, il fait encore une de ses blagues minables sur les oiseaux et…

– Tu lui voles dans les plumes », termina gravement Peeta.

Prim laissa échapper un gloussement et se blottit contre sa sœur. Katniss la recouvrit tendrement d'une couverture, et lui caressa les cheveux.

« Essaye de dormir petit canard. Ne t'inquiète pas.

– Je ne m'inquiète pas Katniss. J'ai cru que tu allais devoir retourner dans l'arène. »

Mais Katniss, elle, ne pouvait s'empêcher d'être soucieuse. Ses pensées allaient vers sa mère, Gale et Haymitch.

« Je n'aurais jamais dû aller dans la forêt. » Elle serra les poings et sentit les larmes monter. « A cause de moi… » Mais elle dut s'arrêter là. Les conséquences étaient trop douloureuses. Peeta posa sa main sur son épaule.

« Ne te torture pas avec ça. Ce qui est fait est fait. »

Malgré son ton apaisant, Katniss lui trouva une raideur inhabituelle. Peeta lui en voulait, comprit-elle amèrement. Prim chercha son regard, sentant son trouble, et lui serra la main. Elle ne tarda pas à s'endormir. Peeta s'allongea sur l'autre banquette et se tourna vers le mur.

Dans le noir, les pensées de Katniss s'affolèrent, la panique montant progressivement. Il faisait soudain beaucoup trop chaud. Elle ajusta la couverture sur les épaules de sa sœur et la regarda dans la pénombre, pour ne penser qu'à son visage tranquille et pas, surtout pas, à sa mère qu'on devait à l'instant même interroger et brutaliser, à la famille de Peeta, et à celle de Gale… il avait déjà été fouetté jusqu'au sang, qu'allait-on lui faire subir maintenant ? Prim ne semblait pas y avoir encore pensé, et Peeta devait garder ses inquiétudes pour lui, comme d'habitude. Dans la pénombre, elle devinait vaguement le dos qu'il lui présentait. Saisie par une tendresse inhabituelle, elle se sentit encore plus coupable en pensant à son attitude irréfléchie. Malgré tout ce qu'elle lui faisait subir, il restait prêt à l'aider. Il ne l'avait même pas ouvertement accusée, estimant probablement qu'elle s'en voulait déjà assez toute seule.

Katniss serra les dents et se laissa aller contre le mur en fermant les yeux. De l'autre côté de la porte, elle entendait les rebelles s'entretenir à voix basse. Ils ne lui rappelaient en rien les citoyens du Capitole, mais elle avait du mal à croire que le District Treize ait pu résister dans l'ombre aussi longtemps sans se manifester. Ce qu'elle ne comprenait pas, surtout, c'était pourquoi ils les avaient secourus, au risque de griller leur couverture.

Des rires étouffés éclatèrent derrière le mur. Ils ne semblaient pas inquiets ; leur engin ne devait donc pas être poursuivi… si cela était possible, au vu de tous les radars, et autres machines perfectionnées que possédait le Capitole. Quoique l'hovercraft devait disposer de moyens de camouflage - elle en avait vaguement entendu parler durant son séjour là-bas, avant les Jeux. Des souvenirs lui revinrent, les rires hauts perchés, les tissus scintillant, l'odeur du ragoût, des petits pois, du chocolat chaud, les gouttes d'eau ruisselant sur les parois de la caverne, le souffle de Peeta contre son cou, les cheveux de Prim sous ses mains... Elle s'appuya contre le métal, et ferma les yeux, la tête dodelinant, ses pensées tourbillonnant dans une ronde sans fin.


J'espère que ce premier chapitre vous a plu ! N'hésitez pas à nous dire ce que vous en avez pensé :)