Bienvenue à tous!
Me voici de retour avec la suite des plans délirants de Lucius.
Tous mes remerciements à Nanola ma bêta, pour son travail efficace et rapide.
Un grand merci aussi à toutes les personnes qui ont mis cette histoire en alerte, ça fait très plaisir de voir que ce que j'écris intéresse les gens.^^
Sur ce, bonne lecture!
Shaa
Mercredi
Poudlard, Cachots du maître des potions, 11h30
Assis dans son fauteuil, Severus Rogue contemplait la cheminée de ses appartements et le feu qui y ronflait. Il se disait qu'il aurait mieux fait de prendre des vacances en Sibérie, ou en Russie, enfin, dans un endroit où il était certain de ne voir personne, plutôt que de rester à Poudlard comme à son habitude. Ainsi, il n'aurait peut-être pas été obligé de fournir Lucius Malfoy en potions diverses et variées pour que celui-ci puisse mettre en pratique ses idées toutes plus délirantes les unes que les autres avec l'espoir que Sirius Black termine dans son lit.
Le potionniste fit la grimace. Malgré tout le ressentiment qu'il éprouvait pour Sirius Black, il ne pouvait s'empêcher de lui souhaiter bonne chance pour réussir à se débarrasser de Lucius, si c'était vraiment là ce que Black voulait. En attendant, Lucius semblait plus déterminé que jamais malgré son précédent échec.
L'aristocrate s'était une nouvelle fois présenté chez Severus aux aurores, ne faisant aucun cas de l'état de fatigue de l'enseignant. A six heures et demi du matin, il s'était matérialisé dans la cheminée, directement dans les appartements de Severus, et avait tambouriné à la porte de la chambre de l'enseignant jusqu'à ce que celui-ci décide de se lever. Severus avait alors déploré le geste de bonne volonté qu'il avait eu la veille en fournissant à son ami un philtre d'amour puis un antidote à ce même philtre, car le blond semblait en avoir conclu que le maître des potions était tout disposé à l'aider dans ses projets.
Ce matin là, donc, il avait exigé que Severus, bien que mal réveillé et en pyjama, lui donne de nouvelles potions pour mener la conquête de Sirius Black à terme. Severus avait catégoriquement refusé, peu désireux de devoir réparer les pots cassés comme la veille avec le philtre d'amour.
Lucius avait alors eu un moment d'abattement, une attitude tellement rare chez lui que Severus en avait été déconcerté. C'était tellement surprenant chez cet homme qui habituellement débordait d'assurance !
- Je ne suis pas assez bien pour lui, avait déclaré Lucius avec un soupir défaitiste.
- De quoi tu parles ? avait demandé Severus, ne comprenant pas comment ils étaient passés des potions à cette phrase..
- De Sirius. S'il me repousse, c'est parce que je ne suis pas assez bien pour lui. Pas assez beau, pas assez drôle... Tout ça quoi.
Severus n'avait rien répondu, se contentant de dévisager son ami d'un air indécis. Cette conversation était surréaliste, et un moment, il avait même soupçonné Lucius de tenter de le manipuler comme le jour précédent. Mais non, Lucius semblait véritablement sérieux.
- Je pensais que si j'étais assez gentil avec Sirius, que si je lui montrais mon attachement, il comprendrait combien je l'aimais, et qu'on pourrait enfin être ensemble. Mais il n'a pas l'air de me croire. Soit c'est ça, soit c'est qu'il ne me trouve pas assez bien pour lui.
Severus s'était frotté la nuque, désemparé. Que pouvait-il bien répondre à pareilles stupidités ?
- Heu... tenta-t-il, je ne pense pas que Black ait quoi que ce soit à reprocher à ton physique, et tu es très bien pour lui, ce n'est pas de ta faute si cet abruti est incapable de s'en rendre compte.
- Alors qu'est ce que je dois faire pour qu'il comprenne ? s'était emporté Lucius.
Merlin que Severus détestait avoir cette conversation. En tant que Terreur de Poudlard, il ne se penchait jamais sur les problèmes de cœur des élèves, et ne voulait rien en savoir. Un de ses plus grands plaisirs était d'ailleurs de retirer des points à ceux qu'il prenait en train d'embrasser leur moitié dans les couloirs. Il ne pouvait quand même pas retirer des points à Lucius.
- Bah... avait-il dit en cherchant désespérément une idée - ce qui n'avait rien de simple, son dernier rendez-vous galant remontant à plus de cinq ans - tu as essayé de lui offrir des fleurs ?
- Des fleurs ? avait répété Lucius en fronçant les sourcils.
- Oui, enfin, des fleurs ou autre chose. Un cadeau quoi. Peut-être que si tu lui offres quelque chose qu'il aime, il sera mieux disposé à ton égard.
Lucius s'était alors levé d'un bond.
- Bien sûr ! s'était-il écrié. Un cadeau ! C'est ce que je vais faire ! Merci Severus !
Suite à ça, il s'était dépêché de rentrer chez lui. Severus était resté choqué quelques instants : Lucius avait-il vraiment dit merci, ou tout cela n'était-il qu'un rêve ?
En tout cas, cette conversation avait eu lieu plusieurs heures plus tôt, et Severus ne pouvait s'empêcher de se demander ce que Lucius avait inventé pour séduire Sirius. Pour un peu, l'enseignant regrettait presque les réunions de l'Ordre du Phénix, qui lui auraient permis d'être sur place et d'étudier l'évolution de la relation - enfin, actuellement, l'absence de relation - entre Lucius et Sirius. C'était probablement très divertissant.
12 Square Grimmaurd, 11h30.
Harry descendit les escaliers en baillant. Il était rentré très tard, après avoir longuement discuté avec Draco des agissements de son père. En mettant bout à bout ce qu'ils avaient pu voir ou apprendre chacun de leur côté, ils avaient fini par conclure que Lucius était vraiment accro à Sirius, que ce n'était pas une simple lubie. D'autant plus que ça semblait durer depuis plusieurs années. Et Harry soupçonnait que son parrain était bien plus attiré par le blond qu'il ne voulait bien se l'avouer. Ils avaient donc décidé de regarder comment les choses allaient évoluer entre les deux hommes, quitte à leur donner un petit coup de pouce - ou un grand coup de pied aux fesses si le besoin s'en faisait sentir.
Il se dirigea vers la cuisine, alléché par l'odeur qui en arrivait. Une odeur de petits pains au chocolat récemment cuits, de café et de jus de fruits. Un vrai bonheur pour qui se levait tard et pensait ne rien trouver à manger avant le repas du midi. Il poussa la porte pour entrer dans la pièce, ravi à l'idée du bon petit déjeuner qu'il allait prendre.
- Sirius, c'est toi qui a fait tout ç...
Il s'interrompit et contempla avec des yeux ronds la petite créature qui s'agitait dans la cuisine.
- Bonjour Maître, fit l'elfe de maison en terminant d'essuyer la casserole qu'il tenait à la main. Vous voulez manger maintenant ou vous préférez attendre le déjeuner ?
La cuisine rutilait, et l'odeur qui avait attiré Harry provenait de deux grands plats pleins de brioches posés sur la table. Il les contempla sans rien dire, puis l'information arriva enfin à percer la couche de brouillard qui entourait son cerveau. Il y avait un elfe de maison dans la cuisine. En train de faire la cuisine. Il n'y avait plus d'elfe de maison dans la demeure depuis que Kreattur était décédé quelques mois auparavant. Harry se pinça fortement le bras pour s'assurer que la créature n'était pas sortie de son imagination, mais l'elfe ne disparut pas et le dévisagea au contraire avec perplexité.
- Vous allez bien Maître ? demanda-t-il.
- Heu... Oui, oui, répondit Harry en repartant lentement dans le couloir.
Quand des personnes ou des créatures entraient chez vous sans y être invités pour faire la cuisine, il valait peut être mieux éviter de faire des gestes brusques. Une fois sortit, il gravit l'escalier quatre à quatre et déboula dans la chambre de Sirius.
- Sirius ! !
- Qu'est ce qui se passe ? Qui attaque ? répondit son parrain en se levant brutalement et en pointant sa baguette dans un geste instinctif de défense.
Se rendant compte à cet instant que son parrain était complètement nu, Harry se retourna en rougissant comme une écrevisse. Il répondit donc à la porte, pendant que son parrain posait sa baguette vu que la situation ne semblait pas nécessiter d'être armé, attrapait quelques vêtements et s'habillait.
- Personne ne nous attaque. Par contre, il y a un elfe de maison dans la cuisine.
-Ah ? Et il fait quoi ? répondit Sirius sans percuter en enfilant sa deuxième jambe de pantalon.
- Ben... il cuisine.
- Ah, oui, c'est logique en même temps, il n'y a pas grand chose d'autre à faire dans une cuisine. C'est bon, je suis habillé.
Harry se retourna et regarda son parrain comme si celui-ci était un cas particulièrement désespéré.
- Sniffle, fit-il lentement en reprenant le surnom donné à Sirius pendant la guerre, dans l'espoir de le réveiller complètement. Il y a. Un. Elfe de maison. Dans la cuisine. Tu n'as plus d'elfe de maison, tu te souviens ?
Sirius intégra enfin l'information, fronça les sourcils, récupéra sa baguette et se rendit à son tour dans la cuisine. Harry ne s'était pas moqué de lui, une petite créature à la peau grise, les bras chargés de vaisselle sale que les deux hommes avaient laissé traîner depuis plusieurs jours, posa sur lui un regard globuleux lors de son arrivée..
- Bonjour Maître. Lindy va vous préparer à manger. Souhaitez-vous du café ?
- D'où viens-tu, Lindy ? demanda Sirius.
- Du cellier, Maître.
Harry se mit à rire. Sirius soupira et tenta de se rappeler la façon de discuter avec un elfe de maison qui n'était pas dérangé comme Kreattur.
- Elfe, dit-il sèchement, en faisant ressortir toute sa noble éducation de Black, dis moi qui t'a dis de venir ici, et pourquoi.
Instinctivement, l'elfe se courba, habitué à ce qu'on lui parle sur pareil ton.
- C'est Maître Lucius, Maître, c'est lui qui a demandé à Lindy de venir ici pour s'occuper de Maître Sirius et de Maître Harry. Maître Lucius a dit que Lindy était un cadeau pour Maître Sirius, et que c'était un honneur que de travailler pour la noble famille des Black.
- Encore lui ! siffla Sirius, furieux de cette ingérence dans sa vie. Lindy, je ne veux pas de toi ici, repars au manoir Malfoy et dis à ton maître qu'il se fourre ses cadeaux là où je pense !
L'elfe se tordit les mains, partagé entre deux ordres contradictoires, celui de Sirius et celui qu'il avait reçu, plus tôt, de Lucius Malfoy.
- Maître Lucius a dit que vous diriez ça, Maître, et que je ne devais pas vous écouter. Il a aussi dit que je serai désormais attaché à la noble maison des Black, mais que comme la noble maison des Black allait bientôt fusionner avec celle de Maître Lucius, cela n'avait pas d'importance et que je ne devais pas le considérer comme une punition.
- Fusionner ? Il a dit « fusionner » ?
Sirius s'en étrangla presque de rage. Comment osait-il ? Cet homme n'était qu'un fat, un condescendant, imbu de lui même et antipathique de surcroît. Suivi de Harry qui n'essaya même pas de le retenir, il gagna le couloir à grands pas et se dirigea vers l'entrée, décidé à sortir, à transplaner, et à mettre son poing dans la figure de Malfoy senior. Et qu'importe qu'il soit seulement à moitié vêtu, il risquerait moins d'abîmer ses vêtements dans la bagarre.
Comme il courait presque pour rejoindre au plus vite la zone de transplanage, il percuta Lucius Malfoy qui en arrivait justement. Sous le choc, Lucius bascula en arrière, entraînant Sirius dans sa chute. Les deux lords se retrouvèrent allongés dans l'herbe, l'homme aux cheveux noirs couché sur le blond, son visage niché dans son cou. Harry, peu courageux, fit aussitôt demi tour pour retourner dans la demeure et les laisser s'expliquer.
Sirius prit une inspiration pour reprendre ses esprits et le parfum de son oreiller improvisé lui emplit le nez. C'était une odeur agréable, légère et envoûtante à la fois, une odeur que Sirius avait toujours aimé, celle d'un des parfums pour homme les plus chers du marché. Il ne releva pas tout de suite la tête, humant ce parfum qu'il aimait tant, et oublieux de la position plutôt surprenante dans laquelle il se trouvait.
- Je suis ravi de voir que nos relations s'améliorent Sirius, souffla Lucius. Enchanté même, vu ton enthousiasme.
Lucius referma les bras sur sa proie, ravi, sûr d'avoir enfin gagné. Mais son sourire triomphant s'effaça bien vite en une grimace de douleur lorsque Sirius le pinça violemment au niveau des côtes. Lucius écarta les bras pour repousser son agresseur, et Sirius en profita pour se relever. L'envie le traversa de mettre un coup de pied au blond pendant qu'il était à terre, mais il n'était pas salaud à ce point.
- Arrête de rêver, Malfoy, se contenta-t-il de grogner, j'étais en route pour te casser la gueule.
Lucius soupira et tendit la main à Sirius pour que celui-ci l'aide à se lever. Celui-ci se contenta de le regarder en haussant un sourcil hautain, sans faire le moindre geste. Lucius dut se résigner à se lever par ses propres moyens. Il s'épousseta soigneusement, comme si tout était parfaitement normal. Comme si le refus de Sirius de prendre sa main ne l'avait pas blessé le moins du monde.
- Malfoy, attaqua Sirius d'une voix froide, tu peux reprendre ton elfe de maison. Je n'ai pas besoin de ta charité. Si j'ai besoin d'un elfe de maison, je peux me le trouver tout seul, merci bien.
Lucius sentit que la conversation n'allait probablement pas prendre la tournure qu'il espérait en venant. Néanmoins, il tenta d'expliquer son geste - envoyer un elfe de maison - à Sirius.
- Les Malfoy ne font pas dans la charité. Par contre, ils leur arrivent de faire des cadeaux... à certaines personnes...avec lesquelles ils aimeraient...
- Laisse moi deviner, le coupa Sirius sur un ton sarcastique. Avec lesquelles ils aimeraient fusionner je suppose ? Donc, au choix, tu me fais la charité, ou tu fais de moi une catin ?
- Non, ce n'est pas..., tenta d'expliquer Lucius, pris de court par la virulence de l'attaque.
- Je m'en moque ! le coupa une nouvelle fois Sirius. Tes justifications vaseuses ne m'intéressent pas, Malfoy.
Il se détourna, gêné par l'expression peinée qui apparaissait sur le visage de Lucius. Un sentiment de culpabilité germa en lui. Il tenta de se convaincre qu'il avait eu raison de rejeter les approches de Lucius. Ils n'étaient pas fait pour s'entendre. Après tout, n'étaient-ils pas respectivement Gryffondor et Serpentard ? Aucune entente ne pouvait être possible entre eux. Pas entre un lord hautain et un ex-prisonnier d'Azkaban. Harry et Draco n'étaient qu'une exception, un pied de nez fait à l'ordre naturel des choses. Ça ne pouvait pas arriver deux fois dans le même monde. Malgré tout, pendant qu'il repartait jusqu'à sa demeure, Sirius ne pouvait s'empêcher de penser qu'il avait eu tort.
Il fit encore quelques pas puis s'arrêta et jeta un coup d'œil par dessus son épaule. Lucius n'avait pas bougé, et fixait ses pieds. Sirius hésita, puis se décida.
- Hé, Malfoy ! cria-t-il en direction du blond.
L'interpellé leva la tête, et plissa les yeux avec méfiance. Il s'attendait à une nouvelle insulte, pas à ce qui suivit.
- Finalement, lança Sirius, je pense que je vais garder ton elfe de maison. J'ai toujours détesté faire la vaisselle !
Lucius sentit tout le désespoir qui l'emplissait quelques secondes auparavant disparaître, remplacé par un grand sourire. Il fit tournoyer joyeusement sa canne et répondit à Sirius.
- Black ! Et pour ma proposition de fusion alors ?
Il eut pour seule réponse le geste nonchalant de la main que fit Sirius avant de fermer la porte de sa demeure. Mais pour Lucius, c'était suffisant. C'était la preuve que l'amour de sa vie commençait à accepter sa présence.
Le cœur joyeux, il transplana pour le Chemin de Traverse. Il avait soudainement envie d'acheter des fleurs, tiens.
12 Square Grimmaurd, 21h30
Sirius lisait un livre, avachi dans un fauteuil du salon. En vérité, il n'avait aucune idée de ce dont parlait le livre qu'il avait en main. Ce n'était qu'un prétexte pour éviter les questions gênantes que son filleul ne cessait de lui poser à propos de sa discussion avec Lucius Malfoy. Il n'avait pas cessé de la journée, et s'il s'était enfin calmé, c'est parce que Draco était arrivé quelques minutes auparavant et était présentement en train de l'embrasser dans le canapé. Merlin soit béni, cela offrait un répit bienvenu à Sirius. Tiens, il allait proposer à Draco de passer la nuit là, histoire d'occuper Harry.
Se rendant compte qu'il fixait la même ligne depuis déjà cinq bonnes minutes, il secoua la tête et abandonna toute tentative de s'intéresser au contenu de l'ouvrage. A la place, il laissa son regard dériver distraitement dans la pièce - tout en évitant de regarder en direction du canapé.
Son regard finit par tomber sur le bouquet qui trônait sur la table basse. Sirius le contempla un instant. Encore une idée imbécile de Lucius Malfoy. Lui faire livrer des fleurs ! Non mais c'était vraiment n'importe quoi !
Se sentant observé, il tourna la tête pour voir que Draco et Harry le regardaient avec l'air amusé.
- Qu'est ce qu'il y a ? grogna l'animagus.
- Rien, Sirius, répondit Harry en souriant.
- Les fleurs de Père sont-elles à votre goût ? s'enquit Draco, l'air intéressé.
- Ces fleurs ne sont qu'une idiotie de plus de ton crétin de père, Draco, répondit sèchement Sirius, agacé par leur comportement. D'ailleurs, si ça ne tenait qu'à moi, je lui carrerais bien ses fleurs où je pense.
Sirius avait l'impression que Draco et Harry tentaient de jouer les marieurs, et ça ne lui plaisait pas du tout. Ce n'est pas parce qu'il avait passé une nuit, - et une seule ! - avec Lucius Malfoy il y avait plus de quinze ans qu'il allait l'épouser quand même !
Draco et Harry regardèrent l'homme qui était assis en face d'eux, et la même expression incrédule se peignit sur leurs visages. « Cause toujours » semblaient-ils dire.
Agacé, Sirius referma son livre dans un claquement sonore.
- Bien ! Je vais me coucher. Bonne nuit.
Les deux jeunes gens qui se bécotaient sur le canapé le regardèrent se lever et ricanèrent devant cette fuite peu glorieuse. Le laissant ranger son livre dans la bibliothèque, ils recommencèrent à s'embrasser.
Quelques minutes plus tard, alors qu'ils reprenaient leur souffle, Harry jeta un coup d'œil autour de lui, se demandant si le tapis épais serait plus confortable que le canapé pour la suite des opérations. Son regard s'arrêta sur la table basse et il donna un coup de coude à Draco qui se recoiffait.
- Hé, Draco !
- Mmmh ?
- Il est parti se coucher avec les fleurs !
- Tant mieux, fit Draco, au moins il ne risquera pas de redescendre nous déranger.
Harry sourit joyeusement tandis que la main de Draco se glissait sous son T-shirt. Draco avait raison, se dit-il, comme ça ils allaient pouvoir tranquillement tester le canapé et le tapis.
Voila, terminé pour ce chapitre!
On m'a dit que la fin faisait ressortir mon côté sadique, qu'en pensez-vous? Moi je ne trouve pas.. ^^
A bientôt pour la suite, et n'hésitez pas à commenter!
PS: merci également à the big cat pour sa review!
