Chapitre 2 : veuilles-tu de moi pour ami ?ou plus ….

Je Venais de me réveiller en sursaut, la porte d'entrée avait claqué, je me levais un peu endormi, et c'est en allant à la cuisine pour me faire un café, que je trouvais son mot.

Kurt,

J'ai du rentrer chez moi pour me changer, je ne voulais pas te réveiller, je t'ai préparé un petit déjeuner, ne connaissant pas tes gouts, j'ai mis un peu de tout, je t'ai laissé mes clefs ainsi que ma voiture, ayant laissé la tienne à l'hôpital, comme cela tu pourras aller voir ton père sans problème. J'ai appelé un taxi. J'espère ne pas avoir trop empiéter sur ta vie privée. Je te laisse mon téléphone pour que je puisse récupérer ma voiture. Au revoir.

Blaine.

Mais qui était ce jeune homme, pourquoi prenait –il soin de moi de cette façon, sur le plateau je trouvais du café, des pancakes, des céréales, un jus d'orange frais, et une rose rouge, on aurait dit un remake de « pretty women » mais version gay, en prenant mon petit dej, je regardais autour de moi, le salon était rangé, la vaisselle était faite, et un bouquet de fleur était posé sur la table. Je suis presque sur de ne pas avoir fait ces choses moi-même, C'était Blaine forcement. Je le remercierai plus tard, je file prendre ma douche et pris les clefs de voiture.

Kurt entra dans le véhicule, celui-ci était grand, très propre. Kurt eu un frisson en sortant, il n'avait pas vu le froid qu'il faisait dehors, trop préoccupé par l'hôpital, en sortant il vit que Blaine avait laissé son écharpe, elle était rouge, douce, et l'odeur était rassurante, son eau de toilette probablement, musqué, ambré, mais frais en même temps.

Je la mis autour du cou pour ne pas attraper froid, lorsque je rentrais dans le couloir, je le vis adossé au mur du couloir, il discutait avec Mr Schuester. Je m'approchais doucement, il me sourit mais c'est mon père que je viens voir.

- bonjour Blaine, et merci pour le petit déjeuner, mais tu n'avais pas à le faire.

- je sais mais tu avais l'air épuisé alors je me suis dit qu'un peu d'aide ne te serai pas inutile.

- Merci, comment va mon père Mr Schuester ?

Celui-ci me répondit d'un simple geste de la main, je rentrais dans la chambre et à nouveau la tristesse s'empara de moi, plus rien ne comptait, ni Mr Schuester, ni Blaine, je n'entendais plus rien que ce bip continuel qui marqué les battements de son cœur.

Je me retournais vers la salle de bain pour ranger les affaires que je lui avais ramené quand je sentis une présence derrière moi. Je fis un bon en arrière.

- Rachel, mais ca va pas non ! tu m'as fait peur.

- Pardon, vraiment, comment va t'il ce matin ?

- Toujours pareil. Viens, allons prés de lui.

- Je peux lui prendre la main, je sais que tu ne crois pas en dieu, mais j'aimerai prier pour lui.

- Tu sais Rachel, au début je m'étais dit que mon amour suffirait à me le ramener, mais ca dure depuis tellement longtemps, que je sui prêt à tout accepter pourvu que l'on me le rende.

- Ok.

Rachel s'approcha et pris la main de Burt, ferma les yeux et se mis à prié, c'est alors que Mercedes arriva à son tour et se mis à chanter une magnifique chanson de Whitney Houston, « jésus loves me » c'est alors que je sorti en courant de la salle, trop ému, et surement trop d'accumulation , je craque pour la première fois, mais pas comme ma nature l'aurai présagé, calme en silence, non je me mis à taper mon poing dans le mur, il fallait que la colère sorte, ca faisait mal, trop mal, c'était dur, j'étais impuissant face à son silence, au moment où j'allais remettre un coup de pied dans tout ce qui se trouvais à ma portée, je sentis deux bras m'entouré et me plaqué contre le mur.

calme-toi Kurt, arrête,

lâche-moi Blaine, lâche-moi.

Non ! regarde ta main, tu saignes ca ne va pas l'aider, il ne voudrait pas te voir comme ça.

Tu comprends pas, personne ne peux comprendre, je n'ai plus que lui.

JE SAIS ! mais arrête.

Pourquoi, pourquoi lui, il n'a rien fait pour mériter cela.

Je m'effondrais par terre, en pleur, les bras de Blaine me serrant toujours, sous les yeux de Rachel, Mercedes et Mr Schuester, il me serrer si fort que le trou de douleur creusé dans ma poitrine se referma doucement. Je commençais à me calmer après plusieurs minutes de pleurs. Il fallait tout simplement que ca sorte. Blaine l'avait compris, il était resté là en silence à écouter mes larmes couler. Etrange ! Dans ses bras je me sens bien. En sécurité.

Je le repoussais légèrement, il desserra son emprise, voyant que j'allais un peu mieux.

ca va mieux ?

Oui et non, ma main me fait mal.

Viens on va voir une infirmière.

PDV BLAINE :

Je crois que ce garçon est un peu trop sous pression, je ne peux pas rester plus longtemps, j'ai aussi des choses à faire, mais je n'arrive pas à le laisser seul, pourquoi est ce que j'éprouve ce besoin de m'occuper de lui comme ça, ca ne me ressemble pas. C'est vrai, j'aime rendre service, mais à ce point là, je crois définitivement que je suis amoureux de ce garçon.

-Kurt je dois y aller, je dois rentrer chez moi, j'ai des cours à préparer, la rentrée se rapproche.

-Bien sur je comprends, tiens je te rends tes clefs.

- Merci.

Je m'éloigné quand il me rappela.

- Blaine, attend, ton écharpe !

- Garde là elle te portera chance, enfin moi elle me porte bonheur.

- D'accord, encore merci, Blaine, c'est agréable d'avoir un ami.

- Alors on est ami ?

- Oui, merci.

Il s'approcha et me serra contre lui. Comme je venais de le faire il ya quelques minutes auparavant. En me reculant mon regard croisa le sien, d'un vert profond, il était magnifique. Et je ne pus le lâcher. Kurt non plus par ailleurs, il me fixait, je fus le premier à rompre cette intimité.

je dois vraiment y aller, tu as gardé mon téléphone ? appelle-moi au cas où tu en aurais besoin.

Je le ferai promis. Au revoir Blaine.

Je retournais prés de mon père, ma main me faisait moins mal, Rachel, et Mercedes étaient toujours là, elle avait assisté à la scène de crise de larmes avec Blaine mais aucune ne me posa de question, Mr Schuester était parti lui aussi. Le calme régnait, rien n'avait changé sauf que j'avais un ami de plus. Au bout de deux heures les filles finirent par partir, je me retrouvais seul à mon père. Je lui parlais régulièrement, de tout et de rien, des courts, de la maison, du glee club, et je me surpris à lui parler de Blaine, du petit déjeuner, de la voiture, de la façon qu'il avait calmé ma crise, je tenais son écharpe entre mes doigts et j'avais l'impression de retrouver cette étreinte rassurante. Un petit sourire ce dessina sur mes lèvres, Blaine est mignon, je dois l'avouer, c'est alors que je dis à mon père qu'il me plaisait bien. Je sentis alors des doigts froids se posa difficilement mais délicatement sur ma main.

papa ! papa ! tu as bougé, papa c'est moi Kurt, oh mon dieu, tu es réveillé, j'appelle l'infirmière

Kurt (d'une voix très faible)

Madame, il est réveillé, il à ouvert les yeux.

J'arrive.

Papa, comment tu te sens, regarde moi.

Ca fait combien de temps que je suis là.

Deux semaines papa, tu as fait un arrêt cardiaque et tu m'as fait une belle peur.

Votre fils n'à quasiment pas bouger d'ici, je vais vous faire quelque examen. Dites moi si vous sentez quelque chose.

Oui, vous venez de me piquer le pied.

Et là ?

Oui

Ok, maintenant suivez mon doigt du regard.

Comme ça ?

Parfait. Je vais prendre votre tension. Ok, tout va bien.

C'est vrai ? Il va bien ?

Oui jeune homme, vos prières ont été entendues apparemment, votre fils à une voix magnifique par ailleurs.

Je sais, j'ai vraiment de la chance.

Il va mieux ? vous êtes sur ?

Oui aucunes séquelles mais on le garde sous surveillance encore quelque jours. Il est resté quand même dans le coma quelque temps et on va en profiter pour faire des examens complémentaires pour son cœur, en attendant, régime sans sel, et pas de folies. On reste calme. Mais rassure vous il est sorti d'affaire.

Merci (Kurt enlaça le médecin)

Oh ! merci, vous devriez rentrer chez vous, vous reposez un peu.

Il a raison mon fils, rentre, je vais bien.

Je ne vais pas te laisser, si tu as besoin de quelque chose.

Il ya les infirmières vous savez !

Bon d'accord. Je m'incline, j'ai mon portable, tu m'appelle quoi que tu ais besoin, j'arrive aussitôt.

Oui, allez file Kurt.

Papa, (un blanc, puis Kurt serra son père contre lui) je t'aime papa.

Moi aussi mon grand, je t'aime

A tout à l'heure.

Kurt s'éloigna et une fois sorti du parking, il ralluma son portable, il ne devait pas l'allumer dans l'enceinte de l'hôpital. A peine allumé il reçu plusieurs message, Puck, Quinn, Sam, Santana, Britt. Même Karovski. Mais c'est le dernier qui retenu toute son attention.

SMS BLAINE :

Courage Kurt, tu n'es pas tout seul, je suis là tant que tu auras besoin de moi. Ton ami.

SMS KURT :

Un café au Lima caffée, ca te tente.

Blaine fut surpris du message, mais était heureux d'avoir une réponse à son message.

SMS BLAINE :

Oui, mais dans une heure, là je suis occupé.

SMS KURT

Ca me va, je passe chez moi prendre une douche avant. A tout à l'heure. Ah au fait mon

père s'est réveillé

SMS BLAINE :

C'est géniale Kurt ! Je me dépêche, j'arrive

Au bout d'une heure, Kurt était prêt, un sourire se dessinait sur son visage, qui avait repris de belles couleurs, il allait aller mieux maintenant. Il prit ses clefs et partir rejoindre Blaine. Il s'était arrêtait sur la route pour acheter des chocolats afin de remercié Blaine pour tout ce qu'il avait fait. Quand il arrive, Blaine l'attendait sur le parking. Kurt se gara à ses cotés.

Bonjour, tu aurais dû entrer, il ne fait pas chaud, en plus j'ai ton écharpe.

Grade là je te l'offre, le rouge te va bien.

Non c'est à toi. Tu m'a dis qu'elle était porte bonheur

Et c'est vrai, puisque ton père s'est réveillé.

Oui, tu as raison, mais alors je t'en offrirai une.

Avec plaisir, on rentre.

Blaine et Kurt entrèrent dans le caffé, ils y restèrent plusieurs heures, aucun d'eux n'avaient fait attention à l'heure, le temps semblait s'être arrêter, ils finirent par se rendent compte qu'ils étaient seuls dans le café.

oh mon dieu, tu as vu l'heure ?

J'ai pas fais attention, regarde il n'y a plus personne

Et il n'y a plus de chocolats, Blaine tu es gourmand.

Ils étaient délicieux. (Blaine avait dis ca en regardant Kurt droit dans les yeux)

Je veux bien te croire (Kurt avait été troublé par son regard, il parlait des chocolats ou de lui).

On y va ?

Oui, je dois passer à l'hôpital et après je rentre chez moi, tu fais quoi ce soir.

Rien de particulier,

Si on finissait cette après midi parfaite autour d'un repas, je déteste manger seul

Sans problème, je ramène les dvd.

Blaine reparti chez lui fier de lui. Il avait réussi, Kurt lui plaisait et visiblement c'est réciproque. Ce soir sera décisif, il fallait qu'il fasse le premier pas.

PDV KURT :

Je crois pas ce que je viens de faire, j'ai invité Blaine à la maison, à manger en plus, il me plait, maintenant que mon père va mieux, je crois que je peux penser à moi, après tout ce n'est qu'un repas, mais il est sexy, attirant. Oh Kurt, on se calme, tu n'as jamais réagis comme ça face à un garçon, en même temps il est parfait. Mignon, même carrément mignon.

Kurt resserra son écharpe autour de son cou et l'odeur de Blaine l'envahi, lui provoquant un frisson. Il arriva dans la chambre de son père, mais il était ailleurs, Burt s'en rendit compte.

Kurt, tu vas bien ?

C'est toi qui me demande ça ?

Oui, je vois que tu es ailleurs

(Kurt serrait l'écharpe de Blaine) c'est vrai.

C'est le propriétaire de cette écharpe qui te tracasse

Pardon ? qui te dis que cette écharpe n'est pas à moi.

Je connais ta garde robe Kurt. Tu veux en parler

Non c'est trop tôt, je ne sais même pas si je lui plais.

Invite-le à manger ce soir, je sais que tu déteste manger seul.

Je ne sais pas.

Allez file, tu as le droit de te détendre. Je vais bien, rentre à la maison et appelle-le.

Merci papa. Tu es sur, je peux rester ?

File ou j'appelle la sécurité pour te mettre dehors.

D'accord, d'accord. Je t'aime papa.

Moi aussi fils. Au revoir.

Kurt arriva chez lui et mis le repas à cuire. Puis alla se changer, il mit un pantalon Blanc, un pull marin, et attendit Blaine, La porte d'entrée sonna.

Bonsoir, je ne suis pas trop en retard.

Non Blaine, entre.

Tiens c'est pour toi.

Des roses rouge, ce sont mes préférées. Merci, tu es vraiment adorable.

Ca sent bon, tu as fais quoi ?

Poulet à l'indienne. Tu veux boire quelque chose en attendant ou grignoter un truc.

OUI

Je me retournais vers Blaine n'ayant pas vu qu'il était derrière moi, prêt, trop prêt, il me fixa droit dans les yeux et je cru perdre pied. Avec un sourire malicieux, il me lança un phrase qui me déstabilisa et je me senti défaillir

oui je veux bien grignoter.

Et tu veux quoi ?

Toi, Kurt, je veux te grignoter toi.

Blaine posa un baiser délicat sur les lèvres de Kurt qui lâcha le plateau sur le pied de Blaine.

oh non, pardon ! vraiment désolé,

Pas grave,

Blaine recula Kurt et le plaque contre la porte derrière lui, et l'embrasse plus passionnément. Kurt avait céder, il lui en fallait pas plus pour se perdre dans les bras de Blaine. Ils arrêtèrent leur baisers essoufflés, mais heureux. Les choses allaient vraiment mieux et Kurt appréciaient la présence de Blaine.

on mange.

Oui, et après un film.

Ok, (les yeux plongé dans le regard de Blaine) tu as pris quoi comme film.

La mélodie du bonheur !

Parfait j'adore ce film.

Le repas se passa bien, ils se racontèrent leurs vies respectives, plus personnelles cette fois, puis ils allèrent mettre le dvd.

Je le mets en route, tu as fini de débarrassé.

Oui mais on va le regarder dans ma chambre.

Dans ta chambre. Tu vas un peu vite.

Ne t'imagine rien Blaine, je suis juste fatigué et si je m'endors je serai sur place.

Alors ca ma va.

Kurt mis en route le film, s'allonge sur le lit Blaine à ses cotés, leur mains se frôlèrent, et Blaine qui avait déjà vu le film au moins dix fois ne regardait que Kurt.

c'est le film qu'il faut regarder !

non tu es mille fois plus intéressant. J'ai envie de t'embrasser.

Ben fais-la alors.

avec plaisir.

Blaine s'approcha délicatement et embrassa Kurt avec une passion infinie, leur corps se touchèrent, très vite Blaine se retrouva sur Kurt, ce dernier passa ses mains sous le pull de Blaine, la fièvre montait très vite, et Kurt enleva le pull de son petit ami.

tu es incroyablement sexy Blaine.

Merci, mais tu es pas mal non plus.

J'ai envie de plus, je peux.

Vas y je n'ai rien d'autre à faire.

Et le film ?

On le regarda après. Tu pourrais même dormir là, je te dois un petit déjeuner.

Avec plaisir.

Blaine et Kurt se perdit dans les bras l'un de l'autre, ils étaient faits l'un pour l'autre, ils le savaient. Ils s'aimaient et rien ne les arrêterez.

FIN …..

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