Merci encore pour tous les commentaires sympas que j'ai reçu ! Je pars en vacance demain pour deux semaines donc le prochain chapitre ne sera malheureusement pas posté avant le 27/1 au plus tôt..désolée et merci de votre patience !


"Katherine. C'est sympa de te voir...ou pas."

Avec un petit rire, la brunette pénétra dans l'appartement. Elle s'arrêta au milieu du salon, observant Caroline et son long t-shirt et Damon qui ne portait qu'un pantalon de training.

"Alors, c'est votre petit nid d'amour ? C'est trop mignon. On dirait Chuck et Blair."

Damon adressa un regard entendu à Caroline avant de se tourner vers Katherine.

"Katherine. A quoi devons-nous ce...euh...plaisir?"

Elle s'assit sur l'un des tabourets de la cuisine, croisant ses jambes vêtues de cuir. Comme d'habitude, elle était parfaite.

Caroline n'était pas vraiment enchantée étant donné qu'elle détestait Katherine, pour des raisons évidentes. D'abord, cette pétasse l'avait tuée. Pour s'amuser, ou pour envoyer un message ou je ne sais quelle idiotie. Cela en soi était déjà inacceptable.

Et puis elle était diabolique, même si elle faisait référence à Gossip Girl.

En plus, Caroline devait admettre qu'elle ne raffolait pas d'avoir un clone d'Elena se baladant autour de Damon, même si elle n'était pas pressée d'explorer cette raison particulière.

Katherine fit la moue. "Vraiment, c'est tout l'accueil auquel j'ai droit? Je pensais que vous seriez plus content de me voir après que je t'ai sauvé la vie."

"Un acte positif ne rachète pas les millions de problèmes que tu as causé," protesta Caroline.

Katherine prit un faux air blessé et se tourna vers Damon, qui haussa les épaules.

"Comme elle dit."

La vampire sauta du tabouret avec un petit sourire dramatique. "Bon, puisque je ne suis pas spécialement la bienvenue, j'irai droit au but. Stefan est ici," dit-elle, et ne cacha pas son sourire satisfait à la petite bombe qu'elle venait de lâcher.

Si Damon sembla rester stoïque face à la nouvelle, Caroline ne put cacher son émotion.

"Quoi ? Comment le sais-tu?"

"Je les ai suivis."

Damon laissa échapper un rire incrédule. "Tu as suivi Klaus? Je croyais que tu voulais fuir dans la direction opposée?"

"Je voulais juste être informée de leur déplacements. Tu sais, garder vos ennemis proches, bla bla bla. Quoi qu'il en soit ils sont restés à Chicago pendant un moment, et ils sont arrivés ici il y a deux jours. Je les ai perdus avant de trouver où ils résidaient malheureusement."

Damon et Caroline échangèrent un regard. La jeune fille semblait pleine d'espoir, mais lui préférait rester prudent.

"Comment as-tu su que nous étions ici?" demanda-t-il à Katherine. "Et pourquoi ne nous as-tu pas prévenu quand ils étaient à Chicago?"

"Je ne les suis pas 24h sur 24. Lorsque je les ai retrouvés à Chicago ils en partaient. Je les ai perdu pour les retrouver en chemin ici il y a 3 jours."

"Ok, mais comment savais-tu que nous étions ici?"

"Oh, c'était toi que je cherchais, pas Caroline. Sans vouloir te vexer, ma chérie."

"Aucun risque," répondit Caroline avec un regard dédaigneux.

"J'ai essayer d'appeler mais quelqu'un," dit-elle avec un regard appuyé vers Damon, "a ignoré mes appels."

"Oh, c'était toi?" demanda-t-il avec un air innocent. "Je croyais que c'était quelqu'un qui voulait me vendre un aspirateur ou les DVD de Zumba."

"Mais bien sûr, Damon. Enfin, j'ai appelé Alaric qui m'a prévenue que vous étiez à New York. Lorsque je lui ai donné la raison de mon appel il m'a donné votre adresse...et voilà." Elle sourit. "Est-ce qu'Elena sait que vous vivez ensemble tous les deux?"

Caroline leva les yeux au ciel. "Aucune importance. Est-on supposés croire que tu nous donnes cette information sans rien espérer en retour?"

Katherine se dirigea vers Damon et posa la main sur son torse. Cela n'eut pas l'air de le troubler particulièrement.

"Et bien, je vois bien l'une ou l'autre petite chose," dit-elle avec un regard séducteur, ignorant celui, furieux, de Caroline. "Mais non, croyez-le ou non, c'est un geste tout à fait altruiste. Je déteste voir Stefan à la botte de Klaus. Ils sont tous les deux à NYC, vous êtes à NYC, c'est votre problème maintenant. Pour ma part je m'en vais de l'autre côté du pays pour des vacances bien méritées."

Elle tapota la joue de Damon. "A charge de revanche," dit-elle avec un sourire taquin. "Je connais la sortie. A un de ces quatre!"

Elle quitta l'appartement, laissant les deux autres un peu sonnés par ce qui venait d'arriver.

"C'était l'ouragan Katherine," Damon murmura.

"Damon, tu as entendu ce qu'elle a dit? Stefan est ici!" s'exclama Caroline, incapable de dissimuler l'excitation dans sa voix.

"Bien sûr que j'ai entendu, j'étais là. Mais j'ai aussi entendu le fait qu'elle ne sait pas exactement où ils se trouvent, et pour autant que je sache NYC est une grande ville, Caroline."

Le sourire s'effaça de ses lèvres et il soupira. Il voulait trouver Stefan autant qu'elle -et même plus- mais au contraire de Caroline il connaissait Stefan en mode éventreur, et il avait peur que s'ils le trouvent, Caroline soit blessée. Si pas physiquement, du moins émotionnellement en voyant son meilleur ami agir de façon froide et indifférente.

"Ecoute...on se séparera cette semaine après l'école et on essaiera de le trouver. Mais on devra être prudents. Klaus est toujours avec lui et il n'hésitera pas à nous tuer. Alors le premier d'entre nous qui le trouve rentre à la maison et prévient l'autre, ok?"

Elle hocha la tête. "Ok. Je vais m'habiller et on peut commencer les recherches."

Les jours qui suivirent, juste après l'école ils partaient chacun de leur côté et cherchaient activement, montrant aux gens une photo de Stefan. Ils étendirent même leurs recherches sur Queens et Brooklyn, même si Damon était convaincu que s'ils étaient bien à NYC ils resteraient dans un hôtel ou un appartement à Manhattan.

Autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Mais Caroline était si enthousiaste qu'il ne voulait pas ruiner l'ambiance, même si lui-même perdait espoir de plus en plus.

Le jeudi soir, ils n'avaient toujours rien trouvé.

Damon revint à 22.15 ce soir-là. Ils avaient décidé de ne pas dépasser 22.00 étant donné qu'ils avaient cours, et les recherches entamaient déjà largement le temps qu'ils consacraient aux devoirs. De plus il commençait vraiment à se sentir épuisé, et surtout découragé, et les lignes noires aperçues sous les yeux de Caroline l'inquiétaient.

Ce qui l'inquiétait encore plus c'est qu'il était maintenant 22.25 et Caroline n'était toujours pas rentrée. Il appela son portable mais elle ne répondit pas.

Il prit une inspiration, essayant de ne pas paniquer. C'était une grande fille, un vampire, elle savait se défendre. Quand il entendit la clé tourner dans la serrure il sentit une vague de soulagement l'envahir, rapidement remplacé par de la colère.

"Bon sang, Care, on avait dit 22.00 ! Où éta..."

Il s'interrompit dès qu'elle pénétra dans le salon. Ses vêtements étaient en désordre, sa chemise déchirée. Ses cheveux en bataille ne dissimulaient en rien le vilain bleu sur sa joue et la coupure sur sa lèvre. Elle pressait un mouchoir plein de sang dessus.

"Merde," dit Damon, se précipitant vers elle et posant une main sur son épaule, mais elle gémit et il la retira prestement.

"Je crois que mon épaule gauche est démise," dit-elle.

"Qu'est-ce qui s'est passé?" demanda-t-il, vérifiant si elle avait d'autres blessures mais ne trouvant rien.

Elle haussa les épaules – et le regretta la seconde d'après. "Aie. Je suis tombée sur deux vampires. Je pouvais les gérer, mais ils m'ont prise par surprise, ce qui explique les blessures. J'ai essayé de rentrer en courant mais cela faisait trop mal alors j'ai marché."

Elle agita son bras sous son nez, lui montrant sa manche déchirée. "C'était ma chemise Burberry favorite, et ces abrutis l'ont fichue en l'air. Ce n'est pas comme si je pouvais m'en offrir une nouvelle toutes les semaines, je ne suis pas Victoria Beckham nom d'un chien."

Elle semblait vraiment furieuse et Damon ne put s'empêcher de rire, se sentant ridiculement fier de sa petite guerrière vampire. Après tout elle était devenue un vampire grâce à son sang, non ? D'une certaine façon, elle était à lui.

Cette idée lui plaisait un peu trop et cela le troubla. Il se focalisa sur autre chose.

"Où sont-ils, maintenant?"

"Ben, je les ai tués évidemment. Ma chemise favorite, tu te souviens?" dit-elle avec un faible sourire.

Mais en dépit de ce sourire elle semblait vraiment exténuée et souffrait visiblement. La pâleur extrême de son visage accentuaient ces lignes noires qu'il avait déjà remarqué.

"Bon, va prendre une douche et file au lit, je t'apporte un peu de sang."

Elle acquiesça et se dirigeait vers la salle de bain lorsqu'il l'attrapa et remis son épaule en place d'un mouvement fluide. Elle cria et trébucha sous la douleur mais il la rattrapa.

"Désolé, désolé," murmura-t-il contre son front alors qu'elle le maudissait avec quelques expressions colorées. "C'est mieux comme cela. Ça fait un mal de chien pendant une seconde et puis c'est fini."

Elle hocha la tête et il la relâcha. Elle commençait déjà à se sentir mieux effectivement.

"Je suppose que tu ne l'a pas trouvé?" demanda-t-il et une ombre passa sur la visage de Caroline.

"Non. Et toi?"

Il secoua la tête, ne prenant même pas la peine de répondre.

Il alla prendre une rapide douche lui-même avant de revenir dans la cuisine pour préparer un verre de sang. Il la trouva assise sur son lit, les bras autours de ses jambes. Il d'assis devant elle, lui tendit la tasse.

Il réalisa qu'elle pleurait silencieusement.

"Tu as toujours mal?" demanda-t-il, inquiet.

Elle répondit par la négative et saisit la tasse. "Ça va. C'est juste...on ne le trouvera pas," dit-elle, et ce n'était pas une question.

Il posa sa main sur le lit et se pencha vers elle.

"Probablement pas. Il est possible que nous ayons même interrogé des gens qui étaient hypnotisés pour ne rien dire, rendant nos recherches inutiles. Mais si Stefan veut nous trouver, il le fera."

"Mais il ne sait pas que nous sommes ici," dit-elle, posant la tasse vide sur la table de chevet. Son bleu avait disparu et sa coupure guérissait rapidement.

Il remit une boucle blonde derrière son oreille, caressant sa joue au passage.

"Caroline, c'est inutile de continuer ainsi. On est fatigués. Je sais que tu ne le veux pas, et crois moi je déteste cela également, mais il est peut-être temps qu'on laisse tomber."

Il haïssait Katherine à ce moment pour leur avoir infligé cela. Tout allait très bien avant qu'ils ne soient à nouveau aspirés dans ces recherches infernales. Il avait appris à apprécier la normalité de sa vie ces 5 derniers mois, et il savait que Caroline en avait besoin.

Elle frotta ses joues et aquiesça mais il voyait bien qu'elle n'était pas tout à fait convaincue. Caroline était férocement loyale en amitié, et il adorait cela chez elle, mais dans ce cas-ci elle risquait de finir blessée d'une façon ou d'une autre, et cela il ne pouvait l'admettre.

"Ecoute, je tiens à toi, ok ? Enormément. La dernière chose que je veuille est de te voir traverser tous ces problèmes à nouveau. On a une chouette vie, ici, maintenant. Soyons un peu égoïstes et laissons le reste derrière nous, en gardant notre raison intacte par la même occasion."

Quelques petits papillons voletèrent dans son ventre aux mots de Damon, et elle s'aperçut soudain qu'ils étaient très proches. Elle croisa son regard bleu, où elle pouvait lire une inquiétude sincère et beaucoup de tendresse à son égard.

Jamais elle n'aurait rêvé que Damon la regarde ainsi un jour. Son coeur se gonfla d'un amour qu'elle avait tenté de réprimer, en vain.

"Je suis heureuse que tu sois venu avec moi," lui dit-elle, posant sa tête contre son épaule, sa main venant se loger dans son cou.

Les bras de Damon se refermèrent sur elle et il posa un baiser sur ses cheveux.

"On le récupèrera," dit-il doucement, sa main lui caressant le dos. "Cela prendra peut-être quelques mois ou quelques années, mais on le retrouvera."

Ils restèrent ainsi quelques minutes et Caroline était vraiment tentée de lui demander de rester, mais elle n'osa pas. Elle n'était pas sûre de sa réaction et craignait qu'il ne la rejette. Même si la façon dont il la regardait...il y avait certainement plus qu'une simple amitié réconfortante dans ses yeux. Mais peut-être n'en était-il pas conscient.

Il s'écarta et lui embrassa la joue, très près de ses lèvres.

"Essaie de dormir un peu. On va à Long Island demain," ajouta-t-il avec un sourire.

"Ah bon?"

"Mon copain Bryan a une maison sur la plage -enfin, ses parents- et il nous invite pour célébrer Thanksgiving. On sera 6 personnes maxi. Ça te tente?"

Elle avait rencontré les amis de Damon à plusieurs reprises et les appréciait. Un weekend à la mer semblait idéal là maintenant.

"Tout à fait," dit-elle avec un grand sourire.


Penn Station était noir de monde ce vendredi après-midi, entre les navetteurs qui rentraient chez eux et ceux qui quittaient la ville pour le weekend.

Damon et Caroline devaient retrouver un couple d'amis, Nathan et Monica. Ils suivaient tous les deux les même cours que Damon. Cela amusait Caroline de le voir interagir avec ces gens et de découvrir son côté relax et amical. Quand ils étaient à Mystic Falls, il était toujours si méprisant, ou sarcastique ou juste méchant. Elle ne s'était pas attendue à ce qu'il apprécie autant une vie 'normale', mais elle se disait que finalement il en avait besoin autant qu'elle.

Le voyage en train se passa rapidement alors qu'ils riaient et discutaient, et ils arrivèrent bientôt à la gare de Long Island et sortirent sur Park Avenue.

"J'adore cet endroit," dit Caroline en respirant l'air marin.

"J'étais ici dans les années 40," dit Damon pendant que leurs amis cherchaient un taxi.

"Vraiment? Tu y faisais quoi?"

"Des vacances. J'ai eu une aventure avec Rita Hayworth juste avant qu'elle n'épouse Orson Welles. Elle m'a emmenée ici. C'était une endroit très populaire pour les célébrités à l'époque.

Caroline se mit à rire. "Quoi? Tu rigoles!"

Il sourit. "Je te jure que c'est vrai. Je dois probablement avoir une photo à la pension.

"Ok, alors je veux tout savoir sur les actrices avec qui tu es sorti."

"Pas beaucoup. Ce n'est pas vraiment discret, et en tant que vampire il vaut mieux ne pas trop se faire remarquer ainsi. C'était sympa le temps que ca dure. Ah, je crois que Nathan a trouvé un taxi." Ils se dirigèrent vers leurs amis et Damon posa son bras négligemment sur ses épaules. Elle avait remarqué qu'il était beaucoup plus tactile ces derniers jours, et elle ne s'en plaignait certainement pas.

Après un cours trajet ils arrivèrent à la maison de Bryan. Il était arrivé plus tôt pour préparer la maison et les attendait.

Caroline aima tout de suite la maison qui surplombait l'océan. L'intérieur était confortable, décoré en bleu et blanc, avec un grand feu ouvert.

"C'est décidé, je m'achète une maison comme celle-ci lorsque j'aurai assez d'argent," dit-elle à Damon, avant de lui demander, "Tu n'en aurais pas déjà une, par hasard?"

Il sourit. "Désolé Blondie, mais non. Tu devras attendre d'être une styliste célèbre pour t'en offrir une."

"Bon, n'anticipons pas. Je ne vendrai peut-être jamais rien dans ma vie."

Il leva les yeux au ciel et repoussa une mèche de cheveux blonds derrière son oreille. "Arrête de te sous-estimer ainsi. Bien sûr que tu en vendras. Tu es une fille intelligente et talentueuse. Je sais que tu réussiras. Et encore plus si tu me laisses t'occuper de tes finances," ajout-a-t-il avec un sourire goguenard.

Wow. Elle était bien loin, l'époque ou il considérait Caroline comme étant stupide et inutile, selon ses propres mots. Ils n'abordaient jamais le sujet, et elle se demandait souvent s'il réalisait à quel point il l'avait blessée. Il n'était peut-être pas le même alors, mais cela n'excusait pas le fait qu'il l'avait traitée de façon abominable. Et même s'il lui avait pardonné il y a longtemps, elle espérait toujours qu'ils en parlent ouvertement un jour.

"Et moi qui m'inquiétait de vous faire partager une chambre, mais ce ne sera pas un souci, apparemment," Bryan intervint en les regardant avec un sourire taquin.

Caroline recula avec un sourire embarrassé. "Oh non, ce n'est pas ce que tu crois."

"Ok, parce que sinon Damon peut crécher avec moi et Caroline aura la chambre. C'est comme vous préférez."

Damon haussa les épaules. "Je laisse la demoiselle décider," répondit-il, semblant indifférent, mais son regard disait tout autre chose.

"Cela n'a pas d'importance," dit Caroline, essayant de garder un ton neutre. "On partage déjà un appartement, et ce n'est pas comme si on n'avait jamais partagé le même lit," ajouta-t-elle sans réfléchir – ou plus probablement parce qu'elle venait d'y penser justement.

Moi et ma grande gueule.

Damon sembla un peu surpris mais également amusé. Monica vint glisser son bras sous celui de Caroline. "Bon, et bien il faudra que tu me racontes cela."

"On a eu une...aventure il y a deux ans, rien de sérieux," marmonna Caroline, rougissant légèrement.

Quand elle avait envisagé d'en parler avec lui ce n'était pas maintenant et devant ses amis.

"J'ai été un salaud avec elle et je le regretterai toujours," dit soudain Damon très sérieusement et elle lui lança un regard sidéré.

Bon, cela répondait au moins à sa question.

"Apparemment elle t'as pardonné puisqu'elle est là avec nous ce weekend," dit Monica doucement.

Pourquoi faisait-il cela? Pourquoi disait-il ces choses et la regardait-il de cette façon, la rendant dangereusement proche de tomber à nouveau amoureuse ?

Comme il était tard, ils préparèrent le diner et passèrent une bonne soirée. Caroline, toujours fort fatiguée après la semaine qui venait de s'écouler, alla au lit un peu plus tôt que les autres. Elle dormait déjà quand Damon la rejoignit.

Plus tard dans la nuit, elle se réveilla , sentant un poids autour de sa taille et réalisa qu'il s'agissait du bras de Damon. Elle sourit dans l'obscurité. Alors, Damon Salvatore aimait les câlins ? Elle n'avait aucun souvenir de cet aspect de lui la première fois.

Elle se demanda si c'était un geste conscient ou simplement endormi.

Quoi qu'il en soit, cela promettait d'être un weekend très intéressant.