Auteur: Akahi

Beta : Ours en Peluche

Attention: Angst, sévices, maltraitance d'enfant.

Disclaimer: Je ne possède pas Harry Potter, JK Rowling en est la propriétaire. Je ne me fais pas d'argent sur cette fanfiction.

Résumé: Drago est un Veela et possède une âme sœur qui est pour le moins mm… particulière.

Merci à Elo, Narilla, Lord La Folle, Brigitte26 et Petit-Dragon 50 pour leur commentaire.

Je dédie ce chapitre et cette histoire aux personnes ayant fait le documentaire sur les araignées qui m'a inspiré.

Pour Lord La Folle : C'est un Happy End.

Bonne Lecture !

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HP

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Chapitre 1

Dumbledore soupira : des papiers, des papiers, encore des papiers. On aurait dû le prévenir quand il avait accepté le poste de Directeur. Il s'occupait quasiment plus des paperasses que de ses élèves. Aller, un bonbon au citron et il s'y remettait.

Il s'apprêtait à se remettre au travail quand le bibelot, au coin de son bureau, en forme d'éclair flottant explosa en mille morceaux. Il se leva immédiatement, baguette à la main. Cela n'était pas possible, c'était une catastrophe. Il sortit en courant de son bureau. Il espérait qu'il n'arriverait pas trop tard. Sinon ils étaient tous condamnés.

Sur le chemin, il croisa Peeves qui préparait une farce.

- Peeves, appelez les directeurs des Maisons qu'ils me rejoignent dans le hall. Dites-leurs que cela est urgent.

Peeves exécuta immédiatement. Il ne lui vient même pas à l'esprit de contester. Si le directeur courrait dans les couloirs en demandant l'aide des Chefs des Quatre Maisons, cela devait vraiment être important. Il avait beau être un farceur, il avait quand même un certain sens des responsabilités.

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- Les Chefs des Maisons sont demandés de toute urgence à l'entrée, je répète, les Chefs des Maisons sont demandés de toute urgence à l'entrée.

Severus sursauta. L'appel des Dirigeants. Cela faisait près de cinquante ans qu'il n'avait pas été lancé. La dernière fois, il y avait eu un meurtre au sein-même de l'école. Il espérait de tout coeur que ce n'était pas pour un autre évènement de ce genre qu'on l'appelait. D'un geste de la main, il fit disparaître la potion qu'il faisait et se dirigea d'un pas rapide vers le Hall.

A peine fut-il arrivé qu'il vit une chatte sauter de rampes en rampes, descendant ainsi rapidement les étages. Si la situation n'avait pas été aussi grave, il aurait ri de ce spectacle. Qui aurait pu imaginer la sévère et digne dirigeante de Gryffondor sauter agilement un peu partout ? Sans son corps d'Animagus cela aurait été ridicule.

Une fois qu'il eut touché le sol, le chat tigré se transforma en une sorcière à robe noir et vert coiffée d'un chignon lui donnant l'air sévère, le tout surplombé d'un chapeau pointu. La femme inquiète se précipita vers lui.

- Severus ! Par Merlin ! Savez-vous ce qui se passe ?

- Non, j'espérais que vous le saviez. Répondit le Maître de Potion, inquiet.

Ils n'eurent pas le temps de continuer leur discussion que Dumbledore arriva en courant, suivit de prêt par Chourave et Flitwick. Ces derniers étaient aussi confus et inquiets qu'eux.

Albus passa devant eux sans s'arrêter.

- Venez ! Dépêchez vous ! Dit Dumbledore en sortant du château. Habillez-vous en Moldu mais gardez votre baguette en main et soyez prêts à l'utiliser.

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HP

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Quelques minutes plus tard, ils apparurent dans une rue Moldue. Elle était triste et calme. Toutes les maisons se ressemblaient et n'avaient pas la moindre personnalité ou vie.

- Pourquoi sommes-nous là, Albus ? Demanda d'une voix tremblante McGonagall en reconnaissant la rue où ils étaient. Elle ne pourrait jamais oublier cet endroit où elle avait, il y avait maintenant quatre ans, déposé un enfant.

Dumbledore regarda McGonagall tristement.

- Dans mon bureau, j'avais un objet qui m'informait sur la vie de l'enfant. Il a explosé.

Minerva devient aussi blanche qu'un fantôme.

- Vous… vous voulez dire que…balbutia la vieille dame. Oh Merlin.

Severus s'énerva. Allait-on enfin les informer de ce qu'il se passait ou allait-il rester dans le noir ? Il n'espérait pas car il détestait cela. L'ignorance était une faiblesse.

Voyant que l'information ne venait pas, il demanda :

- Par le sang de Dragon ! Allez-vous enfin nous dire ce qu'il se passe ?

Dumbledore se tourna vers lui.

- Harry Potter est mort, dit tristement le Directeur.

Le professeur Chourave et le professeur Flitwick poussèrent des exclamations de surprise et de tristesse, alors que Minerva réprimait un sanglot.

Severus regarda Dumbledore, choqué. Il ne voulait pas croire ce qu'il entendait. Potter devait vivre dans un château, pas mourir à l'âge de cinq ans dans une maison Moldue. Il secoua mentalement la tête. Si l'enfant était mort, c'était surement à cause de sa bêtise et de son arrogance. Après tout, il était un Potter.

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HP

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- Nous sommes arrivés. Nous devons découvrir ce qui c'est passé, et si Harry est vraiment mort ou si il a juste fait un arrêt cardiaque. Il se peut que nous soyons face à des ennemis. Filius et moi nous attaquerons. Minerva prenez votre forme d'Animagi, vous nous servirez d'espion. Pomona et Severus vous soignerez. Prêts ?

- Prêts.

Albus sonna à la porte du 4 Privet Drive. Après un moment, une femme osseuse ouvrit la porte. Le sourire aimable qu'elle avait sur ses lèvres disparu au moment-même où elle les aperçu.

- Bonjour Mme Dursley. Pouvons-nous entrer ? On aimerait voir le jeune Harry.

Mme Dursley les regarda, horrifiée. Elle rentra chez elle et essaya de refermer la porte. Severus, qui avait prévu l'action, réussit à rattraper la porte de justesse et poussa fermement Pétunia.

Elle ne changera jamais. Elle m'est toujours aussi détestable. Se dit Severus.

- Je pense que tu nous as mal compris. Tu n'as pas le choix. Alors mène-nous à Potter ou je te jure que tu le payeras, et tu sais de quoi je suis capable. N'est-ce pas Tunia ?

Severus eut le plaisir de la voir trembler. Depuis qu'il la connaissait, il ne pouvait pas la voir en peinture. Sa voix criarde et son mauvais caractère l'avaient toujours refroidi quand il allait voir Lily.

Son plaisir disparu quand il vit que Dumbledore le fusillait du regard. Heureusement, ce dernier ne dit rien. Il savait qu'on n'avait pas le temps pour la politesse.

- Il n'est pas là, il est chez des amis, dit mesquinement Pétunia.

Cela sonnait étrangement faux aux oreilles de Severus.

- Dans ce cas, dite-nous chez qui il est. Albus et Pomona partiront le chercher pendant que Filius, Minerva et moi resterons ici pour ne pas le louper et vous tenir compagnie. N'est-ce pas une idée merveilleuse, Minerva ? Dit-il en regardant le chat tigré qui se métamorphosa en femme sous les yeux horrifiés de Mme Dursley.

- Oui, c'est une merveilleuse idée, répondit le professeur de Métamorphose.

Son intuition se confirma quand Severus la vit pâlir encore un peu plus et commencer à trembler.

- Sortez d'ici immédiatement !

Les sorciers s'apprêtèrent à répliquer quand ils furent interrompus par un jeune garçon blond. Severus fut étonné qu'un enfant puisse être aussi gros alors qu'il était si jeune. Il devait peser au moins une quarantaine de kilos. Bon sang, que faisaient les parents ? Ce n'est pas comme si l'enfant pouvait se préparer à manger seul. Ils avaient peut-être envie de l'engraisser pour le manger, car de toute façon si cela continuait comme ça, le pauvre enfant ne vivrait pas très longtemps. Il finirait par mourir d'une crise cardiaque.

En regardant autour de lui, Severus vit qu'il n'était pas le seul à être choqué.

- Maman ! Je veux plus de bonbon, dit l'enfant en se rapprochant.

- Duddy retourne immédiatement dans la cuisine ! Ce sont des monstres, ne les approche pas ! Cria Pétunia, paniquée.

Severus grogna. Cette idiote hystérique osait l'appeler monstre. Le regard sévère de Dumbledore le fit se taire.

- Des monstres ? Ils sont là pour le monstre ? Demanda innocemment Dudley, ne se rendant pas compte de l'effet que produisaient ses paroles.

Tout le monde était figé, de peur pour Pétunia, d'horreur pour les sorciers.

Monstre… Monstre… Ils osaient traiter un enfant tout innocent de cinq ans de monstre. Foi de Poufsouffle, ils allaient le payer. Elle ne laisserait pas un enfant se faire maltraiter sans intervenir. Pomona avança rapidement en bousculant les autres professeurs horrifiés et mit sa baguette sous le cou de l'horrible femme Moldue.

- Où est-il ? Dit dangereusement le professeur de Botanique. Dépêchez-vous de me le dire avant que je m'impatiente et que je vous fasse sauter un ou deux membres pendant que mes asticots vous dévorent le reste de votre corps.

- Ne touchez pas à ma femme ! Cria un homme en sortant de la cuisine.

L'homme était gras et rouge de fureur. Il devait être . Au moins, elle savait de qui tenait le pauvre enfant blond. De plus, ce Moldu ne lui disait rien qui vaille. Elle se tourna vers l'homme et s'adressa à lui avec dégoût.

- Ne vous inquiétez pas, vous souffrirez aussi s'il est arrivé le moindre mal à . Je me répète une dernière fois, dit Pomona en s'adressant de nouveau à la tante du jeune héros. Où est-il ?

- Pour qui vous prenez-vous ? Espèce de vielle folle ! Hurla Vernon en s'approchant pour frapper et remettre à sa place cette mégère.

D'un geste vif, Pomona lança un sort sur le gras Moldu. Sous les hurlements de ce dernier, des plantes lui sortirent du ventre, déchirant sa peau et encerclant son corps pour l'empêcher de bouger.

- Vernon ! Cria Pétunia en se précipitant vers son mari.

- Je vous avais prévenus. Puisse que la manière douce ne semble pas marcher, passons à la manière forte. Severus ! Appela-t-elle. Avez-vous du Veritaserum ?

A l'appel de son nom, le Maître de Potion sortit de ses pensées. Il avait presque oublié la cruauté des Poufsouffles quand on les énervait. Les doux Poufsouffles devenaient des vraies harpies quand les enfants ou les personnes possédant leurs affections étaient blessés. Leur fidélité les rendait plus menaçant que n'importe quelle autre maison. Leur colère était rare mais quand cela arrivait, c'était particulièrement sanglant. Même Dumbledore, qui désapprouvait totalement le comportement de la directrice de la maison des blaireaux, n'osait intervenir.

Severus sortit de sa poche un flacon et s'approcha rapidement du Moldu, ne voulant pas subir la colère de Pomona. Quand elle était dans cet état, elle faisait presque plus peur que Voldemort. Pétunia essaya de lui barrer le chemin pour protéger son mari, mais il s'en débarrassa rapidement avec un Stupefix. Il versa ensuite trois gouttes de sérum de vérité dans la bouche de ce porc Moldu.

- Bien, commençons. Votre nom est-il Vernon Dursley ?

- Pourquoi devrais-je vous répondre ? Beugla Vernon, qui avait retrouvé toute sa hargne quand la douleur s'était estompée. En effet, le sortilège n'était douloureux que pendant quelques minutes.

- Ça suffit ! S'exclama Flitwick, qui s'était pour l'instant tenu tranquille et qui avait réussi à contenir sa colère.

Le Professeur de charme sortit sa baguette et prononça un sort obligeant à répondre très brièvement à chaque question pour que l'homme ne puisse pas manipuler ses réponses ou refuser de répondre.

- Etes-vous Vernon Dursley ?

- Oui.

- Où est la chambre d'Harry Potter ? demanda Pomona. Vu le genre de personne que ces gens étaient, il était peut-être préférable de vérifier les conditions de vie de l'enfant pour savoir comment réagir face à lui si il était encore vivant.

- Placard sous l'escalier, dit Vernon en se maudissant d'avoir laisser échapper cette information. Ils avaient été généreux de donner un placard au monstre. Il ne le méritait pas. Sans leur immense générosité, cette abomination n'aurait même pas eut de toit où dormir. Malheureusement pour lui, il savait que ces monstres-là ne comprendraient jamais cela et qu'ils allaient lui faire payer.

Ces mots figèrent les sorciers d'horreur et de stupeur, et même Severus qui avait réussi à garder son calme quand il avait appelé Potter monstre ne pouvait laisser son visage neutre et impassible. Il ne voulait pas croire ce qu'il entendait. Cela ne pouvait pas être vrai. Harry Potter, le fichu fils de James, devait être élevé comme un Prince. Pour la première fois de sa vie, il espérait de tout son coeur qu'il avait raté sa potion et que ce Moldu mentait.

D'une main tremblante, il entreprit d'ouvrir le petit placard à coté d'eux. Ses mains tremblaient tellement qu'il dû s'y prendre à deux fois pour atteindre le loquet. Il tira la fine porte et exposa aux restes des sorciers l'intérieur du petit placard où une minuscule couverture sale et quelques habits trônaient.

Albus s'approcha et d'un geste tremblant saisi la couverture. Il la regarda d'un air défait. Il avait reconnu la couverture où avait été enveloppé Harry quand il l'avait déposé sur le palier. L'enfant n'en avait vraisemblablement jamais eu d'autre. Le pire dans tout cela était qu'elle était couverte de sang, comme l'ensemble du placard. Il se tourna vers l'oncle d'Harry.

- Avez-vous battu Harry ?

- Oui, dit Vernon. Oh que oui, il avait battu le monstre, il avait même eut beaucoup de plaisir à le faire.

- Avez-vous battu très fortement l'enfant, si fort que cela aurait pu le tuer ?

- Oui.

Minerva éclata en sanglot. Ils savaient maintenant comment l'enfant était mort, et c'était en partie sa faute. Si seulement elle s'était montrée plus insistante dans son refus de confier le bébé à ces gens infectes. Si seulement elle s'était opposée à Albus. Cela ne serait peut-être jamais arrivé.

Severus voulait tuer l'homme devant lui. Il ne supportait pas la maltraitance d'enfant. Il trouvait que c'était la pire chose qui puisse exister. Pourtant, il savait qu'il ne pouvait pas. L'homme avait encore beaucoup de chose à révéler. Ce genre de personne ne se contentait souvent pas de battre leur victime.

- Avez-vous maltraité autrement le jeune Potter ?

- Oui.

- Avez-vous affamé l'enfant ?

- Oui, répondit . Ce monstre ne méritait pas de manger. Il travaillait pour nourrir sa famille, pas pour nourrir cette créature.

- Avez-vous traité l'enfant comme un esclave en le faisant travailler ?

- Oui, dit Vernon. Il ne manquerait plus que l'enfant ne travaille pas pour les remercier de leur générosité.

- Quelles tâches lui avez-vous donné ?

- Ménage, cuisine.

- Avait-il le droit de manger pendant ou après avoir cuisiné ?

- Non.

Severus regarda l'homme avec encore plus de dégoût et d'horreur, si cela était encore possible. Priver un enfant de cinq ans de nourriture était un acte barbare, mais lui mettre de la nourriture devant lui et lui interdire de manger alors que l'enfant est affamé, il n'y avait pas de mots pour définir l'atrocité de la chose.

Il respira un bon coup avant la prochaine question. Il se promit que si cette baleine répondait oui à la question, il ne répondrait plus de rien. Même si il devait aller à Azkaban, il vengerait l'enfant.

- Avez-vous violé Harry ?

- Non.

Tous les sorciers soupirèrent de soulagement : enfin une chose que ce monstre n'avait pas fait subir à leur héros. Bien que Severus se doutait que ce cachalot ne l'avait pas fait que parce que l'enfant le répugnait trop, et pas par sympathie ou par répugnance à l'acte.

Dernière question. Il ne voulait pas la poser. Le mot "tuer" ou le mot "mort" ne voulait pas franchir ces lèvres. Il voulait encore espérer que l'enfant était toujours vivant et qu'il pourrait s'excuser d'avoir cru qu'il était gâté comme un prince. Qu'il pourrait un jour voir l'enfant sourire. Oui, il voulait voir l'enfant rire. Si on ne trouvait pas d'autre gardien pour l'enfant, il s'en occuperait lui-même. Il ferait n'importe quoi, mais l'enfant ne retournerait jamais ici.

Il était temps. Il ferma les yeux et dit.

- Avez-vous enterré l'enfant ? Demanda Severus. C'était la seule formulation qui avait pu franchir ses lèvres. Il savait que si l'homme répondait non il devrait cette fois-ci poser la question plus durement, car il avait très bien pu tuer l'enfant sans le mettre en terre. Cela serait même étonnant qu'il ait offert une sépulture à Harry.

- Oui, répondit Vernon. Oui, il l'avait enterré et le gosse avait eut l'audace de sortir du trou. Le somnifère qu'il avait utilisé pour maintenir le monstre endormit pendant qu'il l'enterrait avait été gaspillé. Le garçon était réapparu le lendemain, autant dire qu'il lui avait fait payer cela.

La réponse acheva les sorciers. Pomona, Filius et Albus pleuraient, Severus lui-même ne réussit pas à empêcher une larme de couler sur ses joues. Quant à Minerva, elle s'était effondrée au sol. Elle s'était doutée que le fils de Lily et James Potter était mort, mais la confirmation était dure à avaler.

- Où a-t-il été enterré ? Réussit-elle à demander.

Elle voulait s'excuser, même si elle savait qu'il était maintenant trop tard et qu'il n'entendrait pas ses excuses. Elle l'avait laissé dans un foyer violent et n'avait jamais vérifié son bien-être, elle lui devait bien des excuses et une belle sépulture. Elle allait le déterrer et l'emmener au cimetière où reposaient ses parents. Elle allait mettre l'enfant dans le caveau de la famille Potter dans les bras des seules personnes ayant jamais prit soin de lui, ses parents.

Mais ses espoirs de rédemption furent détruits par une simple phrase.

- Je ne sais plus.

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HP

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Merci d'avoir lu.

PS: Cela n'a rien à voir avec cette fiction, mais elle concerne la fiction "Le Pentacle". Donc s'il y a des lecteurs de cette histoire, je voudrais savoir quand exactement dans le seigneur des anneaux (bouquin et film) Saroumane commence à construire une armée.

Je vous en pris répondez-moi où je ne pourrais pas continuer d'écrire. Ma soeur m'a pris mes dvd du seigneur des anneaux et vu qu'elle habite en Irlande, je ne suis pas prête de les ravoir.