Nous y voilà, voici le dernier chapitre qui clôture cette histoire.
Merci de nous avoir lu, en espérant que vous aillez prit autant de plaisir à la lire que nous à l'écrire ^^
Myrtillez, ze t'aime :D Première fois que je tentais la collaboration pour écrire et c'était vraiment une super aventure.
Aurélie, je t'aime aussi xD Merci d'avoir eu le courage de corriger cette histoire :)
Réservation pour Deux (Party of Two)
CHAPITRE 16
Dédicace
Un café à la main, elle entra dans le commissariat et se dirigea instinctivement à son bureau où elle prit place. Demain c'était le grand jour, Castle allait officiellement revenir en tant que 'consultant' et cette idée l'effrayait. Elle but une gorgée de son café puis elle posa le gobelet à une distance de sécurité de son clavier.
Elle se saisit du premier dossier sur la pile à sa droite ayant pour nom 'Valkyrie'. Elle l'ouvrit et regarda un moment la photo de la scène de crime. Elle voyait encore le film des évènements s'enchainer devant ses yeux : Val' qui la tient en joue, elle en fait de même, une détonation et une fraction de seconde à penser qu'elle avait été touchée avant de voir cette petite blonde s'écrouler sur le sol, et ce trou dans la vitre… Elle avait l'image de Val' gravé dans sa tête, au moment où elle lui avait dit que Castle était en vie, cette empoisonneuse avait montré pendant un millième de seconde la peur. Chose qu'elle n'avait jamais vue chez cette femme, même quand elle s'est retrouvée acculé, encerclé par des policiers.
- « Yo Beckett ! »
La voix d'Esposito la sortie de ses pensées.
- « Hey, Esposito. »
Il regarda sa collègue feuilletant le dossier de la femme qui avait tenté de tuer Castle.
- « Toujours en train de chercher des indices sur l'affaire de Valkyrie ? »
- « Ouais. Il y a quelque chose qui me travaille. »
- « Quoi donc ? » Demanda-t-il intrigué.
- « Avant que ce tireur embusqué ne la tue, elle avait l'air surprise voir apeuré de savoir que Castle avait survécu. »
Il haussa les épaules.
- « Elle était tellement certaine qu'il n'allait pas s'en tirer… Je veux dire, les survivants d'un empoisonnement à la strychnine se comptent sur les doigts d'une main. Forcément qu'elle était surprise qu'il s'en tire. »
- « Il n'y avait pas que ça. A l'hôtel, elle n'a jamais montré de la peur, elle donnait surtout l'impression de savourer son boulot et le pire, elle adorait ça. Mais là, elle était vraiment effrayée… Comme si… »
Elle s'arrêta dans sa réflexion jugeant certainement que Castle devait déteindre sur elle et qu'elle était à deux doigts de dire une bêtise.
- « Comme si quoi ? » Reprit Esposito.
- « Imaginons que le gars qui organise tout ça a engagé un tueur pour l'éliminer car elle a échoué pour son contrat contre Castle. Ça expliquerait pourquoi ce mystérieux tueur ne s'en est pas pris à moi, ou même à Castle. Je veux dire, on n'a aucun moyen de savoir qui était derrière tout ça. Si on a lancé un contrat sur nous quand on était enfermé dans cet hôtel c'est parce qu'il devait penser qu'on était après lui, ce qui est faux... »
- « Donc ? »
- « Donc… Je n'en sais rien. On n'a aucune piste, que ce soit pour savoir qui était derrière tout ça ou l'identité de la personne qui a tué Valkyrie. »
- « Peu importe qui est ce type, en tuant Valkyrie, ce mystérieux assassin t'a sauvé la vie… »
- « 'M'a sauvé la vie…' ». Se contenta-t-elle de répéter. « C'est ça ! » S'écria-t-elle en tapant sur son bureau et en faisant sursauter Esposito par la même occasion. « La seule personne qui nous a aidé là-bas c'est Bully. C'est lui qui a empêché Volcanic de me descendre, c'est lui qui a ouvert la porte de la chambre ou était enfermée Castle, c'est grâce à lui qu'il est encore en vie. Il a été le seul à nous aider disant que peu importe qui on était la personne qui méritait le plus de mourir c'était Val' pour avoir tué des collègues. »
- « Donc pour toi, c'est Bully celui qui a tué Val' ? »
- « Nan. »
- « Bah alors ? » Dit-il perplexe.
- « Enfin si… Enfin je ne sais pas. Je n'ai pas de preuve, c'est juste… une idée qui m'est venue comme ça… »
Le visage d'Esposito commençait à afficher un petit sourire en coin qui ne passa pas inaperçu.
- « Quoi ? » Fit Beckett devant la réaction de son collègue.
- « Castle est en train de déteindre sur toi ? »
- « Qu'est-ce que tu veux dire par là ? »
- « Te voilà qui part dans des hypothèses comme Castle le ferait… Ce n'est pas une critique, loin de là ! C'est juste que… »
- « Que quoi ? » Dit-elle en dégainant un regard noir.
- « C'est marrant, c'est tout… »
Elle secoua la tête de gauche à droite en copiant sans le faire exprès la moue que l'écrivain pouvait faire. Elle allait se replonger dans le dossier de Val' quand son téléphone sonna.
- « Beckett… Quoi ? … Merci d'avoir appelé. »
Elle raccrocha quelques secondes plus tard.
- « C'était qui ? » Demanda Esposito.
- « Les locaux qui étaient chargés de surveiller l'hôtel dans lequel on était enfermés… Il est parti en cendres. »
- « Quoi ? »
- « Incendie criminel, il ne reste plus rien. »
- « Ils n'étaient pas censés le surveiller cet hôtel ? »
- « Ils sont en sous-effectif, il m'a dit qu'ils ne pouvaient pas se permettre de faire surveiller un endroit vide tout ce temps. »
Esposito tapa du point sur le bureau de Beckett.
- « Et pour l'enquête ? »
- « Qu'est-ce que tu veux que je te dise… L'hôtel était le dernier endroit qui aurait pu nous aider à se rapprocher de ce mystérieux organisateur. En brulant l'hôtel, il a effacé tout ce qui aurait pu nous aider à remonter sa trace. Je ne suis même pas certaine que l'hôtel, nous aurait aidés de toute manière. La scientifique n'a rien trouvé ce n'est pas des semaines après que ça aurait changé quelque chose… »
- « Mais s'il l'a fait brûler, c'est qu'il devait y avoir quelque chose, non ? »
- « Possible. Quoiqu'il en soit, il vient de classer l'affaire. »
Avant qu'ils puissent continuer, Ryan fit son entrée en pressant le pas.
- « Hey ! J'ai les résultats sur l'affaire McAllister, les empreintes sur le revolver qui a servi à tuer sa femme sont bien celles de son mari ! »
- « On le tient ! » Cria Beckett alors qu'elle ferma rapidement le dossier sur Valkyrie.
Ils quittèrent ensuite le commissariat pour aller procéder à une arrestation…
Le bruit de ses doigts venant tapoter le clavier de son ordinateur portable se mêlait au silence qui régnait dans le loft et au bruit de la cafetière qui s'afférait à préparer son énième café de la nuit. La danse qu'effectuait ses doigts sur le clavier s'arrêta un instant alors qu'il était à quelques mots de terminer ce chapitre du prochain 'Nikki Heat'. Il regarda furtivement l'horloge, cette dernière indiquait : 2h42. Il laissa échapper un soupir, partagé entre la fatigue et une once d'inquiétude.
Il ne voulait pas aller se coucher, pas sans elle. Il la savait dehors à enquêter et si elle, elle avait à présent peur de le perdre alors qu'il la suivait comme son ombre, lui, il était effrayé à l'idée de recevoir un coup de téléphone lui annonçant qu'une arrestation s'était mal passée, qu'une fusillade avait éclaté et qu'elle avait été transporté à l'hôpital. Ou pire, qu'elle n'avait pas survécu.
Parfois, être un écrivain ne l'aidait pas à penser au meilleur scénario possible, parfois il aimerait simplement ne pas avoir une imagination aussi débordante. Il soupira devant les minutes qui continuaient de défiler alors qu'il était seul face à son ordinateur. D'ailleurs, ce qui s'affichait à l'écran se faisait de plus en plus flou à force de lutter pour ne pas rejoindre les bras de Morphée. Il voulait simplement s'assurer qu'elle allait bien rentrer à la maison. 'A la maison', il crut ne jamais pouvoir associer Kate à ces trois mots. Dire qu'il avait fallu qu'ils frôlent la mort tous les deux pour qu'ils finissent par s'avouer les sentiments qu'ils éprouvaient.
Il se redressa et quitta le cuir confortable du fauteuil pour se diriger vers la machine à café, emportant avec lui son ordinateur qu'il posa sur le comptoir.
Quelques secondes d'attente et son café était fin prêt. Il se saisit de la tasse avec ses deux mains, la chaleur qui s'en dégageait lui soutira un léger frisson, il en oublia un instant son ordinateur et alla s'installer sur le canapé en délaissant son fauteuil. Pour la bonne raison qu'il avait une vue imprenable sur la porte d'entrée. Il resta un long moment à fixer la poignée, attendant qu'elle revienne buvant de temps en temps une gorgée de ce précieux liquide noir.
Son café terminé, il posa la tasse sur la table basse et s'installa un peu plus confortablement dans le canapé, laissant sa tête se reposer sur le dossier. Puis il ferma les yeux laissant son portable passé en mode veille et afficher un ordre qu'il préférait oublier pour le moment : 'Tu devrais écrire'.
Alors qu'il allait trouver le sommeil sans réellement le vouloir et s'en rendre compte, il entendit quelqu'un tourner la poignée de la porte, puis cette dernière s'ouvrit doucement. La pénombre qui régnait dans l'appartement le rendait pratiquement invisible. Il sourit en reconnaissant la silhouette qui entra dans la maison sur la pointe des pieds, il la vit fermer la porte tout doucement, alors qu'elle se dirigerait vers la chambre, elle s'arrêta et son regard se perdit sur l'écran de l'ordinateur. Elle était à quelques pas de savoir où Rick en était sur son livre car jusqu'à présent il avait refusé de lui parler de ce qu'il avait si consciencieusement écrit depuis ces derniers jours, depuis qu'il avait quitté l'hôpital et qu'il se sentait assez bien pour commencer à écrire. Il ne lui avait même pas fait un résumé de l'histoire, se contentant de lui répéter : « Tu ne seras pas déçue ».
Elle s'approcha discrètement et sortit l'ordinateur de sa veille.
« Au moins le titre, ça me donnerait une idée.. » se dit-elle alors qu'elle n'avait pas remarqué la présence de Castle qui souriait. Elle se pinça la lèvre inférieure, consciente qu'elle devrait sans doute se justifier de cette 'indiscrétion' s'il venait à apprendre qu'elle avait jeté un œil au prochain 'Nikki Heat'.
Elle remonta rapidement les centaines de pages qu'il avait déjà écrites mais elle s'arrêta net sur l'une d'elle. Un sourire charmé apparu sur son visage fatigué à la lecture de ce qui semblerait être la dédicace : 'À KB, la femme à qui je dois la vie'. Elle soupira d'un bonheur sans nom quand elle sentit une présence derrière elle, puis des mains se poser sur ses hanches avant de l'envelopper entièrement, la collant ainsi à l'homme qui se tenait derrière elle. Il pencha doucement la tête pour déposer un baiser dans son cou.
- « Tu n'as pas pu t'en empêcher, n'est-ce pas ? »
- « Tu sais que ça peut être dangereux de s'approcher de moi comme ça, par surprise. »
- « Tu sais bien que j'aime le danger ». Répondit-il alors qu'il commençait à embrasser son cou.
Elle se retourna doucement et l'enlaça.
- « Te voilà enfin à la maison. » Lui souffla-t-il sur ses lèvres avant de les embrasser tendrement. Elle s'abandonna un instant dans les bras de l'écrivain avant de reprendre ses esprits.
- « Rick… Au sujet de demain. »
- « J'ai hâte ! Depuis le temps que j'attends pour revenir au 12ème district officiellement et plus en tant que touriste. »
La joie de l'écrivain s'effaça quand il vit qu'elle ne partageait pas son enthousiasme.
- « Pourquoi tu fais cette tête ? »
- « Castle, il faut qu'on en parle justement de ton 'retour'. »
- « Castle ? » La reprit-il. « Vais-je aimer ce que tu comptes me dire ? »
- « Écoute, j'ai réfléchis… Et je ne pense pas que ce soit une bonne idée que tu continues de me suivre. »
- « Pourquoi ça ? On forme une excellente équipe pourtant. »
- « Ce n'est pas ça… » Elle se gratta la tête, cherchant les mots adéquats pour lui faire comprendre. « Tu vas encore dire que je rabâche, mais c'est trop dangereux. »
Au lieu de monter sur ses grands chevaux, il comprit qu'elle avait besoin d'être rassurée. Il posa une main amicale sur l'une de ses épaules.
- « Écoute, Kate. Je sais que tu ne veux plus que je te suive parce que tu as peur. »
- « Je n'ai pas peur. » Dit-elle rapidement.
- « Hmmm… C'est ça ouais… »
- « Rick… Je ne veux pas risquer de te perdre une nouvelle fois… »
Il posa délicatement ses deux mains sur ses joues puis plongea son regard dans celui de l'inspecteur.
- « Kate, je t'aime. Et je refuse d'être le type qui attend que le téléphone sonne pour m'annoncer que quelqu'un t'as tiré dessus. Je refuse d'être celui qui attend la mauvaise nouvelle. Te suivre n'est pas plus dangereux que de traverser la route hors des clous, ou d'entrer dans une épicerie, ou de passer sous une échelle, ou de prendre la voiture… »
- « T'en as encore beaucoup des exemples comme ça ? » Demanda-t-elle en souriant.
- « Des tonnes ! Je pourrais très bien me faire faucher par un bus en bas de chez moi, ou me faire croquer par un chien qui a la rage, ou me faire dévorer par une meute de rats mangeurs d'hommes… »
Elle sourit de plus belle devant les exemples que lui présentait l'écrivain.
- « Kate… Je veux passer ce qu'il me reste à vivre, que ce soit une heure, une semaine, une année, ou des siècles… peu importe le temps qu'il me reste, je veux le vivre à tes côtés. »
Elle se ravisa puis ils s'enlacèrent, savourant la chaleur qui se dégageait de leur corps.
- « Et puis tu sais Kate… Je connais des gens haut placés, comme le maire… Tu ne te débarrasseras pas de moi aussi facilement. »
- « Et quand il ne sera plus maire ? »
- « Et bien là… Je serai obligé de le corrompre et lui verser des pots de vin… »
La réaction de Beckett ne se fit pas attendre.
- « Aie ! Pourquoi tu m'as pincé ? » Protesta-t-il.
- « Chut, il y en a qui dorment dans cette maison… » Dit-elle, non sans cacher un sourire.
- « Mais aie ! T'as fini oui ? »
Il se libéra de Kate en reculant d'un pas. Il en sortit son téléphone portable et lui présenta.
- « Prépare un scrabble en souvenir du bon vieux temps, le temps pour moi de te préparer un café. »
Elle s'installa à son tour dans le canapé, déposant au passage toute sa panoplie d'inspecteur sur la table basse, pensant ranger tout ça quand ils iraient se coucher.
- « Ne range pas les menottes, Kate. On pourrait en avoir besoin. »
Elle secoua la tête de gauche à droite évitant son regard pour ne pas lui montrer qu'elle n'était pas contre cette éventualité. Puis elle se concentra sur le téléphone de l'écrivain à la recherche de l'application pour jouer au scrabble. Il ne lui fallut pas bien longtemps pour parcourir l'Iphone, oubliant même la raison pour laquelle il le lui avait prêté.
Inconsciemment ses doigts la guidèrent vers les 'contacts', elle regarda furtivement l'écrivain qui attendait devant la cafetière puis un sourire en coin apparu quand elle entra dans l'option 'sonnerie'.
Yes, I can see her
'cause every girl in here wanna be her
Oh! She's a Diva...
I feel the same,
And I wanna meet her
Elle suivait l'air de la musique en agitant l'un de ses pieds…
They say: "She low down..."
It's just a rumour I don't believe 'em!
They say: "She needs to slow down..."
The baddest thing around town!
Elle connaissait l'air mais elle ne parvenait pas encore à en trouver le titre…
She's nothing like a girl you've ever seen before!
Nothing you can compare to your neighborhood whore!
I'm tryin' to find the words to describe this girl without being disrespectful!
- « J'en reviens pas ! » Dit-elle tout en fixant le téléphone qui émettait cette chanson. Elle se leva rapidement du canapé et fusilla Castle du regard alors qu'il tenait précieusement la tasse avec le précieux liquide noir.
The way, that booty movin', I can't take no more…
- « Tu as choisi CETTE musique pour moi ? »
Have to stop what I'm doin', so I can pull up her close…
Il avala difficilement sa salive alors qu'il reposait la tasse sur le comptoir puis il s'hasarda à lui donner une réponse.
- « Ben quoi ? Tu n'aimes pas David Guetta ? » Dit-il tout en prenant un air innocent et en se préparant à prendre la fuite...
I'm tryin' to find the words to describe this girl without being disrespectful!
- « Oh si, j'aime bien David Guetta… Mais, CETTE musique, pour MOI ? » Répondit-elle tout en tapant du pied frénétiquement sur le sol.
Damn Girl!
Damn, you's a sexy bitch, sexy bitch!
Damn, you's a sexy bitch!
- « Ok… Alors avant que tu me cours après, tu m'attrapes et que tu m'étripes, puis-je dire quelque chose pour ma défense ? »
- « Essaie toujours… »
Elle s'approcha un peu plus de lui, alors qu'il recula encore un peu plus, histoire de garder une zone de sécurité si elle devait bondir sur lui.
- « Déjà, j'aimerai que tu relâches mon Iphone, c'est vilain et petit de prendre un otage ! » Dit-il en agitant son index comme s'il grondait une enfant.
Elle s'exécuta immédiatement en l'abandonnant sur le dossier du canapé.
- « Et pour ma défense, je dirai que j'ai été un peu occupé ces derniers temps pour penser à changer la sonnerie de mon portable. »
Il afficha ensuite un immense sourire et regarda furtivement l'endroit dans lequel il se trouvait pour tenter de dénicher une échappatoire.
Elle arrêta de s'avancer vers lui puis elle croisa les bras.
- « Sexy Bitch, de David Guetta… Pour moi… Tu ne vas pas t'en tirer comme ça, Castle ! » Cria-t-elle oubliant par la même occasion Martha et Alexis qui devaient sans doute dormir puis elle s'élança à la poursuite de l'écrivain qui eût pour seule brillanteidée de s'enfuir de l'appartement…
THE END
