Tom venait d'arriver à Poudlard en compagnie d'Audric qui ne cessait de le suivre. Cela ne le dérangeait pas à sa grande surprise. Il admira le château qui lui fit face. Il était magnifique. Il devait avouer que lorsqu'Alice lui en parlait, elle n'avait en rien exagéré. Elle lui avait confié qu'elle n'y était allé que pendant son enfance. Ses parents étant très amis avec le directeur actuel, elle y avait passé des après midi aux côtés des élèves et avait toujours adoré y aller. Elle aurait tant voulu y retourner une nouvelle fois. Ils débarquèrent des barques et ils suivirent un grand homme baraqué à l'air enjoué. Ils arrivèrent finalement devant une grande porte où Dumbledore les attendait. Il leur expliqua le principe du choixpeau qu'il connaissait déjà et des différentes maisons qui deviendraient la leur pour les sept années à venir. Ils entrèrent et il put observer ce fameux ciel magique dont lui avait parlé Alice. Une vrai beauté. Il s'arrêta et ils attendirent que le professeur les appelle. Vint le tour d'Audric qui lui fit un clin d'œil avant de se faire coiffer du chapeau pointu. Sans hésitation, celui-ci le plaça à Serpentard. Il vit ensuite à sa grande surprise Charlus sortir du troupeau de nouveaux. Il n'avait pas beaucoup changé, il avait grandi et s'était un peu élargit en muscle, sûrement le quiditch. Ses cheveux étaient coupés courts mais ils étaient aussi ébouriffés que dans ses souvenirs, une vraie horreur à coiffer. Il vit également le bandeau qu'il gardait toujours autour de son poignet. Il toucha sans réfléchir sa bague, ce qu'il n'avait plus fait depuis longtemps et il le vit sursauter. Il fut sans surprise placé dans la maison de Gryffondor. Arriva enfin son tour.
«_ Tom Standel.
Le nom créa de nombreux chuchotements et regards surpris sur sa personne lorsqu'il se distingua du groupe. Il se rapprocha du chapeau et s'assit sur le tabouret. Il put voir Charlus le regarder comme s'il n'était pas réel. Il reconnut également Septimus avec ses fameux cheveux roux. Il avait un air plus calme, plus posé mais en ce moment, il ne dégageait que surprise et joie. Tom avait longtemps réfléchi à sa réaction. Devait-il se comporter avec eux comme avant ? Il le souhaitait tellement, mais il n'était plus le même. Il n'était plus le garçon innocent qu'ils avaient connus. Il était un meurtrier à présent. Il ne répondit pas à leurs gestes, les ignorant superbement. Il entendit soudainement une voix dans sa tête.
_ Hm...intéressant ! L'héritier de Serpentard ! Je ne pensais pas te rencontrer un jour après ce qui est arrivé à Mérope.
Mérope... ? De qui parlait-il ?
_ De quoi parles-tu ?
_ Tu le sauras en temps et en heure, je crois savoir qu'il attend de te rencontrer.
Il parlait certainement de Serpentard.
_ Oui, il est déjà prévu que l'on se rencontre.
_ Tu vas faire de grandes choses dans ta vie mon petit mais c'est à toi de voir si veux qu'elle soit en bien ou en mal. Tu as beaucoup d'ambition et ton cœur est remplie de haine. Je ne peux t'envoyer que dans une seule maison. SERPENTARD !
Tom enleva le chapeau et s'assit à côté d'Audric qui lui avait précieusement gardé une place. Il entendit Septimus se faire envoyer à Gryffondor et il sentit surtout deux personnes se tenir derrière lui. Il n'avait pas besoin de se retourner pour savoir qui c'était.
_ Tom, tu pourrais au moins nous dire bonjour depuis tout ce temps.
Il se retourna et fit face à ses deux anciens meilleurs amis. Il leur sourit froidement.
_ Et bien, qu'est ce que deux gryffondors viennent faire ici ?
_ Pourquoi tu réagis ainsi ? On pensait que tu étais mort et tu réapparais comme ça ? Pour qui tu te prends, se mit à crier Charlus.
La grande salle fut silencieuse devant cet éclat. Tom garda son calme même si au fond de lui il pleurait de joie. Ils avaient toujours pensé à lui.
_ Vous ne savez pas ce que j'ai vécu pendant ces quatre ans. Vous ne savez pas ce que j'ai traversé, alors ne venez pas me faire la morale.
_ Mais enfin on... !
Charlus fut interrompu par la main de Septimus qui s'abattit sur son épaule dans une demande muette d'arrêter d'insister. Septimus s'avança et sourit à Tom comme lorsqu'ils s'étaient rencontrés.
_ Je suis heureux que tu sois en vie, mon frère.
Et il partit s'asseoir à sa table en entraînant Charlus qui bouillait. Tom resta un moment debout, figé. Quel était ce sentiment qui le traversait ? Il se sentait si...léger, comme soulagé. Il se rassit à côté d'Audric qui se mit à lui poser des questions.
_ Alors on commence déjà à attirer l'attention en faisant copain-copain avec les Gryffons ?
_ Ce n'est pas ce que tu crois.
_ Je ne crois rien, je constate juste que tu as la même bague que ce rouquin.
Tom observa sa bague qui avait repris sa belle couleur d'antan. Elle dégageait cette même chaleur qui l'apaisait dans son enfance. Il se sentit soudainement triste. Il observa de nouveau sa pierre et vit que sa couleur était trouble, comme si elle était au bord des larmes. Ce n'était pas ses émotions mais celles de Charlus et Septimus...Il se sentit mal. Ils ne méritaient pas de souffrir pour lui. Il n'était plus comme eux. Il était devenu mauvais, il le savait au fond de lui. Il avait oublié toutes les paroles qu'Alice lui avait dit avec tant d'attention. Il était devenu un de ces sang purs arrogants qu'elle détestait...mais il n'avait pas eu le choix pour survivre ! Il serait déjà mort s'il était resté dans ses idées. Il n'aurait jamais tenu autant mentalement que physiquement. Elle ne pouvait pas lui en vouloir. Elle ne pouvait pas lui reprocher sa haine pour les moldus ! Elle ne pouvait que le comprendre ! Son cœur se serra. Et si elle le regardait de là haut, déçu... ? Et si elle regrettait de l'avoir adopté finalement ? Complètement chamboulé, il suivit Audric qui lui informa qu'il était temps qu'il découvre leur dortoir. Il n'écouta qu'à moitié ce qu'il lui raconta sur les familles composants cette maison. Il était en plein réflexion sur lui même. Devait-il laisser une nouvelle chance à la vie et redevenir le petit garçon joyeux qu'il avait réussi à être avec Alice ? Il laissa cette question en suspend. Comme elle lui avait déjà dit, les moldus pouvaient être mauvais autant que les sorciers pouvaient l'être d'une autre façon. Les sorciers ne sont pas tous pareils comme les moldus ne sont pas pareils. Il pouvait leur laisser une dernière chance en la mémoire d'Alice. Il s'endormit sur cette drôle de pensée.
Les mois passèrent, Tom resta donc neutre dans les querelles entre Gryffondor et Serpentard. Malgré cela, il ne viendra pas de nouveau vers Septimus et Charlus, il n'était plus dans le même monde depuis longtemps. Un soir, alors qu'il était en train de lire un livre sur les vampires, il tomba sur un nom qui le choqua. Il ferma le livre brusquement et ne prit même pas la peine de le ranger, le posant sur une table pour se diriger vers son dortoir. Il ne se pressa pas, sa marche était contrôlée et lente mais son allure encore plus froide que d'habitude. Il était en colère. Une colère palpable que les élèves qui le croisèrent sentirent sans grand mal. Même ses fans ne tentèrent pas de lui parler, un véritable exploit en somme. Il donna le mot de passe et trouva finalement celui qu'il cherchait. Il n'y alla pas en délicatesse et lui choppa le col de sa chemise. Les autres élèves présent firent le silence, les regardant avec surprise. Ce n'était pas tous les jours qu'ils pouvaient voir ces deux là se disputer. Tom leur lança un regard noir et leur ordonna de sortir. Ils ne se firent pas prier, sachant combien il pouvait leur en coûter de le défier. Un septième année s'y était frotté, le meilleur de sa promotion et pourtant, il se fit massacrer dans un duel contre Tom. Depuis, tout les Serpentards lui vouaient une admiration non feinte et une obéissance absolue. Ils montèrent dans leur chambre en laissant le malheureux entre les mains de leur chef. Tom regarda haineusement Audric qui finit par sourire.
«_ Explique moi pourquoi j'ai trouvé ton nom apparaissant dans un livre sur les vampires?
_ Alors tu as finalement décidé de t'intéresser à eux?
_ Réponds à ma question!
_ C'est simple Tom, je suis moi même un vampire.
Tom ne recula pas devant son regard qui devint rouge. Il n'avait pas peur, il savait que si il avait voulu le tuer, il l'aurait fait depuis longtemps. Et puis, il lui avait démontré de nombreuses fois sa loyauté.
_ Tu n'as pas peur mon lord?
_ Non, pourquoi aurais-je peur de toi? Je sais que tu ne me veux pas de mal.
_ Peut-être que j'aurai pu te mentir.
_ Si tel est le cas, prépare toi à mourir.
Audric ne le montra pas, mais il fut vraiment étonné de voir sa réaction. Il venait tout simplement de menacer un vampire, une chose que peu de personnes n'osent faire, même les plus puissants des sorciers.
_ Je savais que je ne pouvais pas être dévoué à une autre personne que toi. Tu es vraiment unique mon Lord.
Il lui prit de nouveau sa main et la baisa.
_ Cesse tes belles paroles et explique moi pourquoi tu ne me l'as pas dit plus tôt.
_ Je voulais que vous l'appreniez par vous même pour voir votre réaction et je dois dire que je ne suis pas déçu. Tu dépasses toutes mes espérances.
_ Comment un vampire peut utiliser la magie? Je pensais qu'ils maîtrisaient une magie tout à fait différente de la notre mais...
_ Pour la simple raison que je ne suis pas né vampire.
_ Mais pourtant tu as le nom d'une illustre famille de vampire de sang pur!
_ Et j'en fais bien parti mais pas depuis ma naissance. Je suis né sorcier au sang pur mais alors que j'étais au bord de la mort à cause d'une attaque de vampire de bas niveau, mon père, celui qui m'a transformé, donc mon père adoptif, m'a mordu afin de me sauver. Je suis donc devenu son fils et je fus le seul à réussir à garder mes pouvoirs avant ma transformation.
_ Quel âge as-tu en réalité?
_ Je suis née en l'an 1000.
Tom fut légèrement déconcerté d'apprendre qu'il avait plus de 900 ans.
_ J'imagine que ce n'est pas ta véritable apparence.
_ C'est une apparence que j'ai adopté pour rester avec toi.
_ Pourquoi t'être intéressé à moi?
_ J'ai un jour entendu une explosion se produire dans une rue moldu. Et sans m'y rendre, j'ai intercepté une vie. Ses souvenirs, ses envies, sa vie. Et depuis lors, je me suis intéressé à toi. J'ai vu combien tu étais puissant. Je savais au fond de moi que tu changerais ce monde. J'ai donc fait en sorte de te rejoindre et d'être à tes côtés.
_ Tu as entendu une vie...?
_ Oui, une femme. J'ai entendu ses angoisses, ses peurs, ses craintes et sa tristesse. Elle m'a attiré jusqu'à toi.
Alice...Il avait entendu Alice! Elle l'avait aidé jusqu'à la mort! Tom, plongé dans ses pensées ne vit pas Audric sourire. Oui, c'était bien cette Alice qu'il avait entendu mais il avait surtout vu sa vie. Il savait que Tom, dans son époque était devenu Voldemort. Il savait également qu'elle n'était pas morte mais qu'elle avait de nouveau changé d'époque et par accident vu ses pensées choquées et désespérées qu'il avait perçu. Elle allait certainement revenir un jour ou l'autre et ce jour là, elle bouleversera une fois encore la vie du futur mage noir. Sa vie était devenu bien trop ennuyeuse pour qu'il laisse passer cette occasion de divertissement. Il allait être aux premières loges du destin du monde. Il ne pouvait pas rater cela. Tom eut soudainement une question.
_ Quelle est ta véritable apparence alors?
_ Celle-ci.
Il vit brusquement le jeune garçon avoir trois à quatre têtes de plus que lui. Ses épaules étaient devenues larges mais toujours fines. Disons qu'il était musclé mais finement, sans exagération. Ses cheveux poussèrent pour lui arriver jusqu'au niveau de ses reins. Toujours aussi noirs, ils brillaient, soyeux comme jamais. Ses yeux devinrent plus fins, plus adulte, plus prédateur. Ils gardaient ce bleu persan qui lui allait si bien, encadrés par de longs cils noirs. Ses vêtements changèrent également pour devenir plus digne, plus noble. Une tenue de combat presque. Il ressemblait à un chevalier sur le point d'aller se battre. Ou plutôt...en fait il ne savait pas le décrire. C'était indescriptible ce qu'il ressentit en le voyant. Il avait un air féerique, surréaliste qu'il ne comprenait pas. Cet homme à la puissance palpable, au maintient parfait, s'agenouilla devant lui, un genou au sol, l'autre fléchit, son bras courbé sur celui-ci, la tête basse. Il sentit une fierté absolu le traverser. Comment une créature si extraordinaire que lui pouvait baisser la tête devant lui? Il ne comprenait rien!
_ Pourquoi à moi? Pourquoi t'agenouilles-tu devant moi? Je ne suis pas une personne puissante!
_ Pas encore mon Lord.
_ Mais...!
_ Ne doutez pas de vos capacités ! Vous deviendrez un grand homme qui aura le destin du monde entre ses mains. Un jour, vous devrez faire un choix et il sera décisif sur l'avenir de cette planète.
Ses paroles...Un choix. Une décision crucial. Il repensa soudainement aux paroles de la vieille sorcière.
« Je sens un grand pouvoir en toi. Oui très grand. Il est dévastateur. Deux vies te semblent destinées. Une noire et froide où l'amour n'a pas sa place. La puissance sera ta maîtresse et la mort ton péché. Tu seras craint et une seule et unique personne pourra se dresser contre toi. Deux pouvoirs qui s'entrechoqueront et se défieront. La deuxième est celle où tu auras la vie que tu aurais toujours dû avoir. Celle aux côtés de la personne qui t'aura sauvé de ton enfer. La vie t'ouvrira les bras. Tu seras respecté et une seule et unique personne pourra te donner la clé de cette vie. Deux vies se mêleront pour ne faire plus qu'une. Tu es une énigme à toi tout seul mon petit. »
Deux vies...
« Je viens de te lire ton avenir. Il changera selon tes choix et tes actions. Cherche la puissance et tu seras seule. Cherche l'amour et ta moitié te sera offerte. »
Un choix... mais une seule possibilité...
Pourquoi avait-il l'étrange impression que ce choix en question concernait également celui du monde? En quoi sa vie allait changer celle de la Terre? Certes, il pensait révolutionner le monde, mais...il n'avait pas encore penser à le changer...Oh oui! Il voulait changer une chose! Les moldus mais il avait décidé de se réserver sur cette question...Il ne comprenait pas...!
_ Je ne sais pas pourquoi j'ai l'impression que tu sais plus de choses que tu n'en dis mais, sache une chose, si le monde change par la simple décision d'une personne c'est qu'il devait changer.
_ Certainement.
_ Maintenant que les choses sont dites, reprends ton autre forme, je ne voudrais pas que tu attires l'attention sur toi.
_ Bien sûr. »
Il se transforma de nouveau en jeune garçon et partit sans attendre Tom. Il était une personne si mystérieuse que même Tom avait du mal à le cerner.
Les semaines s'écoulèrent et en cet après midi de printemps, Tom avait décidé de faire une petite balade du côté du monde moldu en compagnie d'Audric. C'était les vacances et il n'y avait pas beaucoup de choses à faire dans son manoir à Pré-au-lard. Ils vivaient ensemble et un train quotidien s'était installé. Son attention fut retenu par une activité de rue. Il reconnut tout de suite un sorcier en pleine démonstration de magie. C'était de la magie de bas niveau mais il admira cet homme en piteuse état, certainement un clochard, qui essayait tant bien que mal de survivre dans cette vie ingrate qu'était la sienne. Il prit plaisir à le voir transformer des bouts de papier en papillon et oiseaux qui se mirent à voler. Il fit quelques tours qu'il observa d'un œil neutre. Il ne jugeait pas. Il ne se sentait pas supérieur mais son plaisir fut soudainement interrompu par des rires gras et moqueurs. Il vit avec consternation des œufs ainsi que des détritus être jetés sur le sorcier. Celui-ci tenta de se défendre tant bien que mal mais se reçu les projectiles de plein fouet. Tom regarda avec haine ces moldus qui osaient se moquer de lui. Aucun ne vint pour l'aider ou le défendre. Tous ces moldus se mirent à rire de lui, de son malheur! Ces misérables moldus ne savaient pas respecter leurs supérieurs! La colère insinua ses veines tel un poison et le maigre espoir qu'il avait gardé en ces êtres venait de se briser. Il n'avait fait que se bercer d'illusion. Il s'approcha un peu plus et se mit entre les projectiles et la cible. Il se reçut une tomate. Le sorcier releva la tête de surprise devant son intervention. Tom essuya la tomate de son visage et lança un regard terrifiant aux personnes présentes. Il jeta la tomate par terre et de colère, fit apparaître des flammes qui firent soulever ses cheveux et ses vêtements. Les moldus commencèrent à prendre peur mais ils ne savaient pas ce qui leur attendait jusqu'à ce qu'ils entendent la voix sombre de Tom abattre le jugement.
«_ Audric, je veux que tu tues tout ces moldus, sans exceptions. Je ne veux aucuns survivants.
Audric sourit de toutes ses dents. Il allait enfin pouvoir un peu s'amuser. Il s'approcha d'eux tout en se transformant. Ses futurs victimes furent figés en rencontrant son regard. Certain,s tentèrent de s'enfuir. D'une vitesse hors du commun, il les rattrapa et leur sauta dessus, armes sorties. Il les pourfendit de ses lames, et les réduisit en charpie de ses dents. Ce fut un véritable massacre. Le pauvre sorcier prit peur, en pensant sa dernière heure arrivé et tenta un misérable protégo lorsque Tom s'approcha de lui. Celui-ci sourit tristement. Il lui tendit sa main afin de l'aider à se relever.
_ Venez, je vais vous aider à faire face à la vie. »
Le sorcier, ébahit, prit la main tendue et ce fut ainsi que Tom eut un majordome loyal et dévoué.
Ce fut depuis cet épisode que Tom se décida. Les moldus ne méritaient pas qu'on leur tende la main. Ils étaient tous injustes et monstrueux. Ils étaient misérables, minables et ne méritaient qu'à servir leurs supérieurs. Il n'y avait qu'une seule personne qui pourrait l'aider à sa tache et c'était Serpentard. Il savait qu'il pourrait le rencontrer quelque part mais où...?
Il entendra donc parler de la chambre des secrets et se mettra à sa recherche. Cela lui prendra presque cinq ans pour la trouver. Années où il sera le meilleur élève de sa promotion, aimé de tous les professeurs et admiré de tous les Serpentards. Il accentuera son rejet envers Charlus et Septimus qui tenteront toujours légèrement de créer une réaction chez lui, mais sans résultat. Ce fut un soulagement et une nouvelle vie qui s'offrait à lui lorsqu'il se retrouva enfin devant l'entrer de la chambre des secrets. Il allait enfin le rencontrer.
