Bonjour à toutes et à tous,
Me voici de retour avec le deuxième chapitre de « l'histoire des âmes ». Je souhaiterai remercier ma bêta pour mon inspiration à la fin de ce chapitre. Je vous recommande plus particulièrement son histoire « L'ombre de Sévérus ».
On se retrouve en bas chers lecteurs !
[N'oubliez pas que je n'emprunte les marionnettes qu'à l'auteure, Stephenie Meyer. J'écris juste une autre pièce !]
1573 - Comté des De Voisins de Cornebarrieu
Gabrielle vit alors le plus jeune des fils Lenoir, Jacob. Celui qui lui avait fait le baisemain quelques heures plus tôt. Son sourcil se souleva d'étonnement. Cependant, ne souhaitant pas montrer son caractère de suite et de connaître son ennemi avant l'attaque, elle décida de jouer les douces pendant que le jeune chevalier s'approchait.
-Ma Dame, je suis surpris de vous voir dans ces bois. Dans cette tenue qui plus est. Puis-je demander l'autorisation de me joindre à vous pour dépecer le daim que vous venez majestueusement d'abattre?
-Chevalier Lenoir, je vous en prie, ne dîtes rien à mon père. Il ne supporte pas quand je joue les paysannes. Je n'ai d'autres arguments à vous donner sinon que nous avons tous besoin de liberté quelques fois.
-N'ayez crainte Ma Dame, mais appelez-moi Jacob car tel est mon nom.
-Bien, comme vous voudrez chevalier Jacob.
Il s'approcha de Gabrielle en esquivant les plantes qui le gênait dans sa progression. Le jeune homme s'agenouilla près d'elle et regarda la tête de la bête. Il était surpris qu'une femme tire aussi bien du premier coup. Il avait rencontré peu de femmes aussi belle et intelligente à ses yeux, et depuis peu on pouvait ajouter le qualificatif adroit. Décidément, cette petite princesse le surprenait de plus en plus en une journée (quelques heures en fait). Il attrape son couteau à sa ceinture et découpe soigneusement le pelage au cou. Les deux jeunes gens s'exécutent en silence.
-Alors Ma Dame, vous venez souvent dans ces bois?
-Oui, dès que je peux, c'est un bon moyen de me détendre. Et puis, Mélusine aime bien sortir...
-Mélusine?
-Ma jument, elle aime beaucoup sortir, je dois aller faire une balade au moins une fois par jour, sinon elle est intenable.
-Ah, j'ai le même, Merlin est un pur-sang arabe qui vient du nord de l'Afrique, un cadeau de mon père. Il a le sang chaud, il n'aime pas rester dans le box.
Gabrielle sourit, Jacob est finalement sympathique se dit-elle. Ils continuent leur tâche et arrivent bientôt à la fin du travail qu'ils avaient à faire sur le daim. Les deux jeunes gens le soulevèrent et l'amenèrent au niveau de leurs chevaux, qui broutaient tranquillement.
-C'est vrai qu'ils ont un petit air de famille, dit Jacob.
-Oui, le même caractère et apparemment, la même envie de brouter sous nos nez, en rit Gabrielle.
Ils divisent le butin en deux et chargent les masses sur leurs chevaux. Les deux jeunes gens montent en selle et se dirigent vers le château en discutant de choses et d'autres. Jacob accompagne Gabrielle jusqu'à la porte du château et la remercie vivement du partage de son butin.
-Les tournois de chevaliers se dérouleront sous quinzaine, je souhaiterai que vous veniez me porter votre courage.
-Je viendrais chevalier Lenoir.
-Je vous en prie, appelez-moi Jacob. Encore une fois merci Ma Damoiselle pour la moitié de votre daim, dit-il en s'éloignant.
-Mais de rien... Jacob. A condition que vous en faîtes de même, appelez-moi Gabrielle.
Elle salue vivement son nouvel ami de la main avant de mener Mélusine à l'écurie. Cette fin d'après-midi fut très bénéfique pour nos deux amis.
2012 - Seattle
-Bellaaaaa! Je sais pas quoi mettre!
-Quoi? Répètes un peu pour voir? Toi, Alice Brandon, ne sait pas quoi mettre. Serait-ce le jeune Jasper Whitlock qui te perturberait?
-Tu racontes des salades... enfin des demi-salades.
Je rentre dans la chambre de ma coloc', le lit est sens dessus-dessous. Les chaussures se battent pour garder une place sur le sol alors que les fringues d'Alice ne forment qu'un gros tas sur son lit. Telle une gosse devant une structure gonflable, je saute sur le lit...au malheur de me faire tuer. je rebondis et éclate de rire. Comment retourner 10 ans plus tôt par Isabella Marie Swan, édition broché à 15 dollars!
-Nan mais t'es folle ou quoi! Toutes mes fringues! Si j'en choisis une qui est dedans je vais devoir la repasser encore une fois!
Oups, mon petit lutin me ramène bien vite à la réalité et à la majorité. Je me lève précipitamment du lit en fer forgé peint en rose de ma coloc'.
Je me rappelle encore le jour où on l'a trouvé, dans une poubelle. Alice et son âme d'artiste avaient craqués sur ce lit en fer forgé aux motifs arabesques d'un style baroque. On l'avait poncé dans notre petit appartement, la poussière s'était vite répandue et on se serait crues dans un aquarium de boîte de nuit. On s'était tapé beaucoup de fous rires ce jour-là. Alice avait choisi de le peindre en rose flash. Il faut dire qu'il allait bien dans la chambre de princesse de Lili, et puis elle ne dormait plus sur son matelas à même le sol au moins. Un bon souvenir à ajouter dans ceux partagés avec Lili.
-Excuse Pixie, la taquinai-je en regardant les vêtements qu'elle avait sortis. Tu sais quoi, avec ta longue chevelure brune et tes traits, je trouve que cette tunique Mao t'irait à ravir. Tu n'as qu'à les attacher tes cheveux et à y planter des baguettes dorées. Mets-la avec ton pantacourt noir, quant aux chaussures tu n'auras qu'à prendre ce que tu trouveras dans ce gros tas là!
-J'y ai déjà pensé Bella mais il se trouve que mes chaussures ne sont pas exactement de la même couleur. Elles sont beige métallisées et non dorées. Je peux pas mettre ça!
-Lili, la rassurai-je, c'est une soirée étudiante, j'ai bien conscience que tu souhaites te faire belle pour Jasper mais là... Tu pousses le bouchon un poil trop loin Mauricette!
Elle me sourit. J'essaye de temps en temps de lui rappeler que les étudiants n'ont pas forcément les moyens de se payer les fringues que porte Alice. En même temps elle, elle peut parce qu'elle est fille unique et que son père est entrepreneur immobilier. Mais il faut parfois lui rappeler qu'il faut se mettre au niveau des autres.
-Tu as raison, ces ballerines iront très bien avec mon ensemble. Maintenant que je sais ce que je vais mettre, à ton tour!
Le machiavélique lutin fila dans ma chambre aussi vite que possible. Et mince, je savais bien qu'elle allait se venger pour le coup de Jasper. Je me sens obligée de lever les yeux au ciel avant de la suivre dans ma chambre. Dix minutes plus tard, ma chambre est dans le même état que la sienne, des chaussures et des vêtements partout. Et elle a trouvé ma tenue, malheureusement pour elle, je ne suis pas vraiment d'accord. Elle veut que je mette mon débardeur bleu canard à gros décolleté attaché au milieu par une broche en dorée, un haut que j'avais acheté sur un coup de folie.
-Nan Alice! Il est hors de question que je mette ça!
J'empoigne une robe en jean, évasée à partir des hanches, de style marin, que j'affectionne tout particulièrement.
-Je peux mettre ce que je veux quand même! Et là, j'ai envie de mettre cette robe!
-D'accord Bella, je capitule, mais je te prête une paire de chaussures.
L'avantage avec Alice, c'est que on a peut-être pas les mêmes tailles de vêtements, mais au moins on a la même pointure. Alors elle me pique mes chaussures et vice-versa tout au long de l'année. Elle me présente des escarpins type sandale en osier à talons hauts dont le dessus était en jean. Elle y accroche un petit nœud rouge pour faire un rappel avec la ceinture de la robe.
-Et voilà! Tu seras sublime, ça va bien mettre tes jambes en valeur. Je vais me sentir petite à côté de toi, m'avoue Alice.
-Ouais, mais toi ton but c'est de plaire à ton prince charmant, pas d'être plus grande que lui, la taquinai-je.
Nous nous préparons pour la soirée avant de monter dans mon pick-up et de passer chercher Jake chez lui. Lorsqu'on le prévient de notre arrivée, je le vois sortir avec une belle chemise blanche, ouverte sur un tee-shirt couleur terre, accompagnée d'un jean. L'ensemble met bien sa peau mate en valeur. Il grimpe dans ma camionnette à côté d'Alice qui ne peut se retenir plus longtemps pour lui lancer des piques.
-Alors Jake, on s'est fait beau ce soir? Quelqu'un à draguer peut-être?
-Ben nan, qu'est-ce que tu racontes j'suis habillé comme d'hab moi...
-Mouais, je pense pas que t'as mis cette petite chemisette pour rester dans l'ombre toute la soirée...
Jake ne répond rien, je tente de me diriger vers la rue qui était indiquée dans le sms. Malheureusement pour moi, les lieux se ressemblent et nous en venons à nous perdre. Alice et Jake, encore une fois, sont en désaccord complet, et moi, ils commencent à me fatiguer sérieusement...
-Bon, si vous continuez à crier comme ça vous descendez et vous vous débrouillez pour rentrer ou y aller. Moi je conduis, j'ai besoin de calme! Alors si ça continue, c'est dehors! Compris?
Mes deux jeunes camarades hochent la tête et ferment leurs bouches. Ahhh, ça fait du bien un peu de calme. Bon, concentrons-nous sur cette carte. Je prends quelques rues selon mon instinct pendant que mes camarades restent calmes. Au bout de cinq minutes, des voitures en abondances garées devant une maison nous indiquent le lieu de la fête.
-Je veux bien avouer que je n'ai pas un grand sens de l'orientation mais il a tendance à mieux marcher dans le calme, leur dis-je en me garant. Allez hop! A la fête les amis! Youhouuuu!
Ils descendent, toujours aussi calmes. Je sonne lorsqu'on arrive à la porte d'entrée. La maison est assez grande, très belle et assez récente. De là où nous somme, on aperçoit que derrière la maison, la fête bat son plein. Si je me souviens bien du plan que j'ai regardé sur Google Maps, c'est la dernière maison à l'ouest avant la forêt. D'où l'étendue de la fête. Quelqu'un vient nous ouvrir. Il est grand, brun et assez baraqué. je ne me souviens pas l'avoir vu à l'école déjà.
-Maison de James Bond bonjour, que puis-je faire pour le service de votre majesté?, nous déclare-t-il avec une petite révérence.
-Soit il est naturellement drôle..., me murmure Alice.
-Soit il est bourré... , finit Jake sur le même ton.
J'esquisse un sourire et tente de rester sérieuse.
-Bonjour, Étudiant Masqué?
-Non, c'est même pas ma maison. Mais entrez, entrez! Venez dans le jardin, profitons de cet extraordinaire beau temps! L'alcool coule à flots, la piscine chauffée est disponible et la bouffe est sublime!
-Ah ouais? Vas-y montre!, s'emballe Jake.
Les deux mecs partent en direction du buffet. On reconnaît bien là un gène masculin commun. Pour Jake, il suffit de parler de bouffe pour l'apprivoiser.
1573 - Château des De Voisins
Le moment du banquet tant attendu, celui du premier soir, arriva. Les Lenoir étaient là, les Volturi également. La femme d'Aro était une vraie beauté et sa fille marchait sur ses traces. Jane semblait avoir l'âge d'Alix, dans les 19 ans. Elle était grande, élancée et d'une beauté froide. Ses cheveux blonds faisaient ressortir le trait des Volturi : leurs peaux blanches. Ils avaient des vêtements dignes de leur richesse. Les couleurs de la renaissance ressortaient alors que tous les autres étaient encore à la mode du Moyen-âge. C'était une famille très élégante et qui savait le montrer. Dans un coin de la pièce, les troubadours donnaient le rythme pendant que les plus jeunes dansaient au centre de la pièce. Les tables étaient en forme de U tout autour de la pièce, les serviteurs venaient d'amener sur des assiettes en terre, une portion de dindon grillé pour chaque noble. Gabrielle s'ennuie fermement, elle doit bien l'avouer, même Jacob Lenoir n'a pas réussi à l'entraîner danser. Elle n'a qu'une envie : aller se coucher. A sa gauche, Alix n'en pense pas autant, elle est bien occupée à regarder le beau forgeron qui ne la voit toujours pas. Gabrielle trouve alors un bon moyen de passer le temps : lui ouvrir les yeux.
-Alix, tu dois aller le voir, au moins passer devant lui pour qu'il te remarque.
-Mais voyons Gabrielle, je ne peux pas, ce n'est pas le rôle d'une demoiselle.
-Alix, tu n'es pas une demoiselle comme les autres, tu es courageuse, tu vas y arriver, et si tu n'y vas point, je ferais envoyer une missive.
-Je n'irai point!
Très bien, se dit Gabrielle, elle allait voir de quel bois pouvait se chauffer sa maîtresse quand elle voulait quelque chose, elle l'obtenait en général. Elle héla un serviteur et lui demanda de faire venir le forgeron à sa table. Quelques minutes plus tard, le beau jeune homme blond se trouvait devant elle.
-Ma Dame m'a quémandé?
-Oui, vois-tu forgeron, ma demoiselle de compagnie s'ennuie à mourir. Pourquoi ne pas la distraire?
-Bien volontiers Ma Dame, dit-il en tendant sa main à Alix.
Cette dernière vit rouge mais ne pouvait refuser cette main tendue qu'elle attendait, qu'elle espérait depuis fort longtemps. Elle se leva et fit le tour de la table pour se diriger vers le milieu de la salle, sa robe balayant le sol telle une noble. Les troubadours entamèrent un nouvel air bien connu des deux jeunes gens. Gabrielle prit plaisir à regarder son amie s'amuser et décida qu'il était temps pour elle d'aller se coucher. Elle se retira auprès de son père et de ses invités et monta dans sa chambre. Sitôt sa robe tombée, elle s'effondra sur sa couche et partit dans le domaine des rêves où elle y régnait. En bas, dans la salle de cérémonie, Alix dansait avec le jeune forgeron. Il était vêtu de manière remarquable pour un forgeron, ce qu'Alix avait remarqué dès le début de la soirée. Au bout de quatre danses qui donnèrent le rouge aux joues de la demoiselle de compagnie, le jeune forgeron lui proposa une balade à l'extérieur de la salle. Comme ce mois de mai était doux et ensoleillé, il lui proposa d'aller faire une promenade dans les jardins du seigneur. Alix, troublée par cette demande, ne put qu'accepter.
-Par le fait, je me prénomme Jehan, pour vous servir Ma Dame.
-Alix, ne peut que bredouiller la pauvre dame dont les joues sont empourprées.
-Eh bien Ma Dame Alix, vous êtes ainsi la demoiselle de compagnie de notre bonne Gabrielle?
-Oui, je suis également son amie depuis ma plus tendre enfance.
-Et puis-je vous demander si ce mois-ci vous vous êtes esmayée avec un jeune damoiseau.
-Point le moins du monde, je ne cesse d'attendre que l'élu de mon cœur me fasse signe.
-Ah, fort bien...
Les deux jeunes gens marchent d'un pas léger et lent dans le jardin, Jehan se demandant qui pouvait bien être ce jeune homme chanceux ; Alix se disant qu'elle devrait lui dire la vérité bien que la lui cachait semblait lui aller tout autant. Ainsi il pourrait lui montrer si il valait le coup qu'elle attende encore un peu.
Le jeune homme raccompagna sa cavalière d'un soir à sa chambre avant de la quitter sans un baiser sur la joue ni aucune marque d'affection.
Le lendemain, quand Alix se réveilla, elle se remémora difficilement les événements de la veille. Sûrement par le fait que le vin lui avait monté à la tête. Le quotidien reprit son cours et elle se prépara pour monter réveiller son amie mais en arrivant dans sa chambre, elle fut surprise que la jeune femme ne s'y trouve pas. Cependant, elle remarqua vite que l'arc de la jeune demoiselle ne s'y trouvait pas et en déduit donc qu'elle était partie chasser et se promener. Elle vaqua ainsi à ses occupations jusqu'au midi.
Pendant ce temps-là, la jeune Gabrielle traquait un faisan dans les environs du château. Mais elle n'était point seule, son nouvel ami Jacob était avec elle. Elle tendit à nouveau son arc comme la veille et ferma un oeil pour être plus sûre d'atteindre sa cible. Derrière elle, Jacob ne bougeait pas d'un poil ais lui chuchotait des consignes à l'oreille.
-Redressez-vous ma dame, l'arc doit être plus tendu afin de mieux perforer la cible.
Gabrielle s'exécuta et, sentant que l'animal avait repéré un bruit suspect, lâcha la corde. La flèche vint se planter dans la cible, dans l'abdomen du faisan. Le tir était moins parfait qu'hier mais l'animal était moins volumineux.
-C'était parfait, Gabrielle.
-Non Jacob, l'animal est abîmé et la flèche a peut-être percé des organes vitaux. J'aurais dû viser les ailes ou bien le crâne.
-Non, il était aux aguets et il était donc difficile de viser ces parties du corps.
Elle remercia le jeune homme pour la leçon et ils rentrèrent tous deux au château. Alors qu'ils pénétraient dans la cour, ils croisèrent Aro et son fils Caïus (d'environ une trentaine d'années) sur leurs destriers. Les deux jeunes gens les saluèrent mais restèrent distants face à Jacob.
-Bien le bonjour Ma Demoiselle, la salua Aro. Que faîtes-vous dehors si tôt par ce jour?
-Bien le bonjour à vous aussi seigneur Aro, j'étais partie chasser avec mon nouvel ami Jacob. Et vous, messires, que faîtes-vous si loin de votre campement?
-Nous étions venus voir votre père. Mais nous allons nous retirer de suite. Bonne journée à vous Ma Demoiselle.
Caïus n'avait pipé mot depuis que les deux personnes discutaient, Jacob non plus d'ailleurs. Les deux duo se séparèrent et rentrèrent respectivement dans leurs demeures.
Et voilà ce chapitre 2 qui se termine. N'hésitez pas à me donner votre avis par rapport à la suite de l'histoire. Que voyez-vous ensuite ? Je vous annonce qu'une tragédie va se passer… faîtes-moi part des pronostics !
Reviewez chers lecteurs, faîtes péter la bubulle pour que l'auteure poste la suite !
A bientôt, j'espère !
Mil'
