Merci à tous de tous les commentaires. ;)
Quelqu'un a demandé ce qui est arrivé au petit Harry de quatre ans qui voit un autre lui-même arriver dans son corps. Je vois la chose de manière très neurologique; les deux consciences ont fuisionné et puisque les deux Harry ont exactement les mêmes quatre premières années de vie, il n'y a en fait pas de différence dans la mémoire de l'activité neuronale et les liens renforcés entre les cellules nerveuses de base. Donc, petit Harry est complètement devenu grand Harry, s'est développé et transformé en lui, sans certaine sorte de bouble-conscience. Bien sûr, je suis parfaitement consciente qu'un si jeune cerveau, ni même n'importe quel cerveau adulte, ne peut faire une myélinisation si rapide. En fait, il est sous-entendu dans cette partie qu'aucun médecin ne peut faire de différence neuronale entre Harry et un véritable enfant de cinq ans. Mais, c'est la bauté de la magie. ^^ La magie est ce qui fait de la place à une intelligence qui est arrivé à maturation dans un coprs si mal adapté. En gros, la magie remplace la myéline, et n'est donc pas visible à l'imagerie à résonnance magnétique ou a n'importe quel autre appareil moldu. Je ne sais même pas si les IRM existaient dans les années 1980.
Et, désolé. Mais vraiment, je vais en rester à trois parties pour l'instant. Mais bon, celle-là est beaucoup plus longue que la première, et la troisième est beaucoup plus longue que celle-là.
Partie 2
Six mois plus tard, Harry était dans son bureau dans le Bâtiment U, à Londres. De l'extérieur, il avait l'air d'un immeuble à appartements moldus chic tout ce qu'il y a de plus ordinaire. De l'intérieur, cependant, c'était un complexe à bureaux des plus impressionnants. La signification du nom restait pour lui un mystère, mais ce n'était guère important.
En tant que chef d'équipe et élément essentiel de l'opération « élimination permanente de Mr. Tom Jedusors », mission prioritaire, il avait eu droit à un des rares bureaux privés inoccupés du 10e étage, le plus haut, là où était situé la salle de conférence principale et certains autres bureaux, entre autres ceux de Lézard et de Croaker (quel choc cela avait été de découvrir que l'homme qui s'était assis dans sa maison pendant deux nuits consécutives était le chef de l'agence!).
Le bureau n'était pas très grand, mais pratique. Il avait une grande fenêtre qui occupait presque toute la place du mur extérieur – à la droite lorsqu'assis au bureau - donnant sur Londres et l'immeuble moldu était éclairé et chauffé entièrement à l'électricité, ce qui était un bonus. La seule cheminée était à la salle blindée au deuxième sous-sol, pour la poudre de cheminette. Les prises de courant étaient également très pratiques pour les machines à café et autres, même si le corps d'Harry était trop jeune pour cela.
Il attendait avec impatience l'avancement technologique pour pouvoir convaincre Croaker de se procurer des ordinateurs qui en vaudraient la peine. 1984 était un peu trop tôt pour l'usage qu'en feraient les sorciers, cependant. Il avait réussit à faire voir les avantages du téléphone, cependant. Le sien était innocemment sur le coin du bureau.
Sur le mur opposé à la fenêtre se trouvait sa bibliothèque. Pour l'instant, elle était principalement remplie de livres scolaires moldus de niveau primaire et secondaire. Avec l'aide du retourneur temporel qui pendait désormais de manière presque permanente à son cou comme presque tout autre agent, Harry avait déjà atteint le niveau des A-levels dans presque toutes les matières – grâce à 12 heures dans le placard sous l'escalier et douze dans son bureau en même temps. Il ya avait également quelques livres sur les lois sorcières, la défense contre les forces du mal et certains manuels moldus de niveaux universitaires qu'Harry avait commencé à lire après avoir passé à travers ses sciences du A-levels (il s'était, à sa grande surprise, découvert une passion pour le sujet – qui aurait crut que la biologie et la physique était si intéressantes?). Sur le mur en face du bureau d'Harry, à côté de sa porte, se tenait une table basse avec deux plantes vertes, un dragon rouge et noir en terre cuite, un ensemble à thé et un tableau moldu représentant un paysage quelconque sur le mur. Dans le fond, derrière le siège d'Harry, deux classeurs et une plus grande plante coincée dans le coin contre la fenêtre et un des dits classeurs. Dans lequel Harry était maintenant en train de fouiller.
Il y avait déjà plusieurs dossiers minoritaires et/ou personnels en cours. Sirius, Queudver, Finances, Scolarité, Réforme, Projets R&D, Magenmagot et Justice magique, Parlement moldu…
Celui qui l'intéressait, cependant, portait la mention Jedusors, et contenait toutes références à celui-ci. Il le prit et alla s'assoir, dans le but d'y glisser le message qu'il avait trouvé dans la boîte aux lettres à l'extérieur de la porte de son bureau en arrivant ce matin.
Vélitas,
L'anneau Gaunt à été récupérée. Transférée à R&D pour étude convenue.
James
C'était de bonne nouvelle. Après six mois, les gars de R&D avaient finalement réussit à percer les protections sans danger. James, le nom de code simple d'un des deux aurors travaillant pour eux, avait été celui chargé du transport de l'anneau et d'envoyer celui-ci au neuvième niveau du ministère. Cela signifiait que tout allait aller beaucoup plus vite à partir de maintenant, cependant.
Harry se réveilla, assommé, de sa récente mort clinique. Madeleine, la guérisseuse qui était entrée par infraction dans un hôpital moldu dans le but d'arrêter son cœur et puis de le réanimer dix seconde plus tard dans un environnement contrôlé, poussa le petit vivarium à serpent sous son nez.
« Bonjour? » fit Harry de manière hésitante à la bestiole.
Madeleine hocha sa tête capuchonnée.
« C'est un succès. Plus un seul gramme de fourchelang en vous. »
Qui aurait crut que ça serait si simple? Pas Dumbledore, c'était certain. Les sorciers.
Harry, Croaker et Blitis – l'oubliator s'étant servit de son retourneur temporel pour ne pas être remarqué absent à son quart de travail – se tenaient recroquevillés dans l'atrium sous une cape d'invisibilité juste assez grande pour deux hommes et un enfant, serrant étroitement leurs baguettes. C'était une chance qu'un fabriquant de baguette avait déjà été un agent, et que l'agence était parfaitement capable de faire ses propres baguettes, car Harry n'allait pas avoir sa véritable officielle avant plusieurs années.
Après quelques minutes d'attentes tortueuses, leur cible arriva finalement en vue. Lucius Malefoy, 29 ans. Trois imperium chuchotés plus tard et ils étaient tout les quatre à la limites des protections du manoir de celui-ci.
L'homme rentra et sortit sans heurte avec le journal de Jedusors dans sa main et Blitis pointa sa baguette dans sa direction pour faire ce qu'il faisait de mieux. Lucius allait même oublier n'avoir jamais vue le journal de sa vie. 15 minutes après le début de l'opération et ils étaient tous de retour au deuxième sous-sol du Bâtiment U.
Harry, sous l'influence du polynectar lui donnant l'apparence d'un châtain clair quelconque, se dirigea d'un pas énergique vers la librairie après avoir transplané au chemin de Traverse. Tante Pétunia avait apparemment crut qu'un cinquième anniversaire était un bon âge pour commencer la lessive, et il avait décidé d'utiliser son retourneur de temps pour aller au chemin de traverse plutôt que retourner étudier ses livres d'universités au bureau. Il avait des choses à prendre en charge de toute façon.
Marmonnant, il passa sa main dans sa poche en essayant d'évaluer son argent comptant. Il avait le revenu normal de tout agent, mais il était automatiquement versé dans son compte et un Harry Potter de 5 ans allant seul à la banque était juste trop de problème. Les gobelins ne cligneraient pas des yeux, mais les autres clients, certainement. Sans compter que Dumbledore, aux dernières nouvelles, avait actuellement sa clé (pourquoi, par ailleurs?) et Harry pouvait très bien attendre son entré à Poudlard pour la récupérer. Il avait donc dû demander à l'avance à Croaker de lui donner son argent de ce mois-ci en liquide.
Poudlard était la raison de sa visite, cependant. Il avait beau travailler très fort dans le but de passer pour un prodige moldu, mais ses études magiques devaient suivre le rythme. Il avait bien sûr les études d'un sixième année se destinant à être auror, mais il allait devoir exceller dans toutes les matières pour être réellement prit aussi au sérieux qu'il le voulait.
Donc, la librairie, dans le but de commencer à étudier l'histoire de la magie. Ça ne devait pas être si difficile, son étude de l'histoire moldu avait été remarquablement facile.
Il finit par atteindre le bon rayon et fut surpris du grand choix. Mais, Binns n'était pas un indicateur et avec la tendance sang-pur, les jeunes sorciers devaient être beaucoup plus savants dans cette matière que ne le laissait supposer leur concentration en classe. Désavantage pour les nés-de-moldus à nouveau, apparemment.
Il erra pendant une dizaine de minutes, essayant de trouver un livre objectif et pas à mourir d'ennui. Il fini par trouver ce qu'il cherchait sur la rangé du fond, au bout de l'allé, presque caché par les autres livres. Assez épais, il était, apparemment, l'unique exemplaire de la librairie;
Histoire du monde; moldus et sorciers, un tout indissociable, par Dave Carter.
Harry, à nouveau sous polynectar d'un homme quelconque, avança jusqu'au grille de Poudlard, accompagné de James et de Brouillard, ce dernier étant un agent de terrain standard qui était apparemment un professeur d'anglais moldu dans sa vie civile. Cette fois, il portait l'uniforme langue-de-plomb standard en entier, avec capuchon, sortilège d'obscurcissement et modificateur de voix activés. Sur son sein gauche était brodé le nom Vélitas, son nom de code.
Il espérait que Dumbledore n'allait pas faire trainer les choses. Il rentrait à l'école moldu la semaine prochaine et soupçonnait que sa vie civile allait devenir mouvementée durant un certain temps.
Harry vit finalement Hagrid se dépêcher vers eux, ayant l'air incertain de comment traiter les trois hommes sans identité. Il fini par incliner la tête de manière poli, ce qu'ils rendirent tous les trois cordialement, et Hagrid les amena rapidement au bureau de Dumbledore sans autre cérémonie. Le chemin se fit rapidement et en silence.
« Entré » fit la voix de Dumbledore après qu'Hagrid eu cogné.
Le garde-chasse se tourna vers eux.
« Bien, salut, alors… »
Il parti rapidement sans entendre de réponse, visiblement mal-à-l'aise.
« Ha. Prenez un siège, je vous en pris. »
Dumbledore était visiblement curieux de voir ce qu'ils voulaient de lui. La lettre qu'avait envoyée Harry n'avait pas été très explicite; seulement qu'il voulait le rencontrer au sujet d'une irrégularité détectée à l'école. Il tendit sa main.
« Vélitas, professeur. Heureux de vous rencontrer. »
« De même. Puis-je vous offrir du thé à tous les trois? »
« Je crains que non; nous sommes malheureusement sur un horaire serré. Mes deux collègues et moi-même sommes venus ici aujourd'hui dû à de… nouveaux développements au sujet de la chambre des secrets. »
Dumbledore, qui avait failli échapper son thé, les fixa, bouche-bée. Harry fit de son mieux pour ne pas être satisfait à la vue rarissime.
« Je… vois. …Vraiment? »
« Oui. Vous voulez venir avec nous rencontrer un basilic de 60 pieds? Comme vous avez pu le voir, James à emmené un serpent à faire chanter sous imperium et Brouillard un coq à faire chanter tout court. Intéressé? »
Il l'avait été. Après avoir admirer la chambre et le cadavre de la gigantesque bête, Dumbledore avait dû repartir finir les préparatif de la rentré dans deux semaine et demi.
Ce qui avait été le plan tout dû long. Le basilic était simplement une excuse pour rentrer à Poudlard avant 1991. Après avoir recueillit le plus de venin possible pour refaire les maigres réserves de l'agence et lassant le reste du cadavre intacte, contrairement à ce qu'ils avaient prétendus, ils remontèrent précipitamment à la surface grâce à leurs balais. Portant chacun une cape d'invisibilité, Harry se rendit à la salle sur demande récupérer le diadème de Serdaigle alors que les deux autres se précipitaient au bureau de Binns, expérimenter sur celui-ci une nouvelle méthode créer par R&D grâce à la bague Gaunt.
Ils n'allaient pas l'exorciser, ce qui l'aurait simplement forcé à quitter le château et a errer dans le monde sans but. Ils allaient simplement l'aider à finir son voyage vers le plan d'existence des morts. Il aurait fini par le faire après quelques millénaires de vie spectrale de toute façon.
Plus tard, Lézard accepta d'aller voir un historien co-auteur de L'histoire de Poudlard après la demande du ministre, pour vanter l'efficacité d'un des départements du ministère – mais surtout élucider un nouveau mystère au sujet de Poudlard.
Harry était assis à son bureau, à lire le journal d'aujourd'hui, un petit sourire aux lèvres.
Changement inattendu au corps professoral de Poudlard!
Par Gadwel Weldag
C'est avec surprise que la Gazette du sorcier à appris le passage définitif dans l'autre monde du défunt professeur Cuthbert Binns. En effet, les autres fantômes de l'école ont affirmé avoir senti son énergie se dissiper, prouvant que le professeur n'a pas été exorcisé par un quelconque ancien élève ayant coulé sa BUSE d'histoire. Toute l'équipe de la Gazette lui souhaite de finalement trouver la paix.
Son remplaçant est un jeune né-de-moldu du nom de Dave Carter ayant fini il y a peu des études dites « universitaires » - une certaine sorte d'éducation moldu supérieure - en éducation, spécialisé en histoire, après avoir reçu un optimal à son ASPIC en histoire. Il aurait été recommandé par la chef du département des mystères au professeur Dumbledore, Delphysa Gecko, et les langue-de-plomb auraient même fournit un plan de cours provisoire en se fiant au livre publié par Carter, dû au court laps de temps entre la disparition du professeur Binns et le début des classes. Le département aurait apparemment fait de cet ouvrage une de leur référence historique. Certaines rumeurs circulent au ministère au sujet de revoir le contenue des examens des BUSE et ASPIC d'histoire pour prendre cela en compte, ainsi que le nombre d'années écoulées depuis le nouveau cursus d'histoire, sur une période de sept ans d'adaptations, si rien ne change dans la situation d'ici-là. Le professeur Binns n'avait jamais enseigné quoi que ce soit au sujet des 50 dernières années, ne changeant pas son programme depuis sa mort, et les changements étaient donc nécessaires de toute façon. La Gazette fait entièrement confiance au ministère dans ce dossier et souhaite bonne chance au professeur Carter.
Bibliographie complète de Dave Carter, p.10
Théories au sujet de ses liens avec le département des mystères, p.11
Harry sourit encore plus largement. Carter n'avait dû absolument rien comprendre lorsqu'il avait reçu la lettre de Dumbledore, et n'avait certainement pas sut qu'il avait des liens avec les langue-de-plomb.
Il décrocha son téléphone. Lézard méritait des remerciements de vive voix. Et sans doute Croaker, pour avoir convaincu celle-ci. Et peut-être l'agent qui travaillait en temps que conseiller du ministre.
Harry était tranquillement assis au fond de sa classe lors de la première journée. Ignorant consciencieusement la maîtresse, il avait distraitement mis sur son pupitre des livres de génétique, biologie et physique de niveau universitaire. Il avait décidé d'essayer de quantifier l'énergie magique dans un système semblable aux Newtons, Watts, Pascals et Joules, mais n'avait pas eu beaucoup de succès pour l'instant. Également, il voulait essayer d'aider les agents de R&D au sujet de l'origine de la magie – une recherche en cour depuis plus de 300 ans – et de faire la lumière sur le concept des nés-de-moldus et des cracmols et trouver la véritable différence entre moldu et sorcier. Par pur intérêt scientifique de sa part.
Croaker lui avait dit que c'était fort probable qu'après la fin de la mission prioritaire au sujet de Jedusors, qu'il devienne lui-même chef de projet au R&D.
Mais de toute façon, ce n'était pas le but d'aujourd'hui. Il n'avait pas encore vraiment les connaissances pour cela. Il voulait simplement que la femme en avant de la classe remarque son choix de lecture et agisse en conséquence.
Cet après-midi, le directeur de l'école l'accueilli dans son bureau avec un sourire et une pile de feuille. Le lendemain, il y avait non seulement son directeur, mais celui de l'école secondaire publique la plus proche et le psychologue de celle-ci, avec leurs propres tests à lui faire passer.
La semaine suivante, l'administration de l'université d'Oxford appelait des Dursley stupéfaits en même temps qu'un représentant du département de l'éducation Britannique cognait à la porte.
L'université était géniale et ne semblait avoir que des avantages. En tant que prodige, il était gratuitement hébergé dans une famille d'accueil situé à côté du campus, ce qui était un bon pas pour ce débarrasser des Dursley, qui avait accepté de le laisser partir puisque cela ne leur coûtait rien – l'université couvrait toutes les dépenses -, qu'il partait au moins jusqu'à Noël et que le système était visiblement si intéressé à l'éduquer. Après ses résultats fulgurants aux tests – du moins pour un enfant de 5 ans – le recteur s'était lui-même arrangé pour créer un programme spécialisé pour répondre aux besoins d'Harry. Les psychologues et les médecins n'avaient pas réellement réussi à dire qu'est-ce qui avait de spécial avec lui – à 5 ans, le cerveau ne devrait être physiquement apte aux véritables raisonnements logiques – alors l'administration avait décidé de commencer par essaie et erreur.
Harry n'avait pas pu se décider s'il avait voulu un doctorat en génétique, en biologie moléculaire et cellulaire ou en physique énergétique. Il avait été très heureux lorsqu'on lui avait proposé un programme conjoint et la possibilité de faire les deux premiers (génétique et biologie) en même temps, et voir si c'était réalisable pour lui.
Pour être honnête, ça ne l'aurait pas été sans le retourneur de temps, ou s'il y aurait eu d'autres engagements – les choses le concernant à l'agence étaient plutôt au point mort pour l'instant, et il n'y avait rien de mieux à faire que d'étudier le programme. Le couple à la famille d'accueil (qui hébergeait deux enfants plus vieux souffrants de déficience intellectuelle) lui laissait également beaucoup plus de marge de manœuvre que les Dursley, lui permettant effectivement d'étudier. Il était bon, mais il n'était pas Hermione, non plus, et il perdit presque le rythme.
Presque. Après un mois d'adaptation, il avait déjà mangé l'équivalent d'un an d'étude. Le fait d'avoir toute une armé des meilleurs professeurs privés à sa disposition n'était pas non plus pour lui nuire, de même qu'une somme de travaux réduite et condensée. Ses deux thèses finales allaient devoir être tout aussi parfaites que n'importe quelles autres, cependant.
Autour de son sixième anniversaire, Harry, sous polynectar et uniforme langue-de-plomb complet, se tenait debout sur le pont du bateau fabriqué par le ministère, sous sortilège repousse-moldu pour éviter d'être prit par la garde côtière britannique.
Ses études lui avaient donné une idée. La méthode d'exécution était principalement physique – pas son sujet d'étude actuelle, mais il s'y connaissait assez bien – mais de toute façon, le résultat allait être d'ordre biologique.
L'idée allait également dans le sens de sa mission prioritaire et avait aussi convaincue presque tous les agents de R&D de passer leurs A-levels pour se rendre à l'université. Ce qui était un avantage non négligeable, inattendu et extraordinaire. Mais pas pertinent pour le moment.
La théorie avait également enchanté Fudge après que l'agent infiltré en tant que conseiller – Harry avait finalement apprit que son nom de code était simplement « stylo » (était-ce juste lui ou le nombre de non-sang-pur dans l'agence était très grand?) – lui ait proposé. Bien sûr, il n'avait aucune idée qu'elle reposait sur le savoir moldu. L'opinion publique avait également été très heureuse, même si certains s'étaient demandé ce qui allait arriver à Azkaban.
Parce qu'il était presque certain d'avoir trouvé le moyen d'éradiquer les détraqueurs. Le plus loin que les sorciers ne soient jamais allé était le patronus. Il y a plusieurs siècles, tous les détraqueurs du globe – créés après une expérience britannique de résurrection/nécromancie ratée, apparemment - avaient pu être liés d'une manière maintenant oubliée au ministère de la magie britannique, en échange de manger le bonheur des prisonniers. Cela signifiait qu'une entente internationale n'avait pas été nécessaire pour tous les éradiquer, merci Merlin.
Quoi qu'il en soit, l'objectif était de les écraser sous très haute pression, pour que les molécules de leurs cellules – ou quoi que ce soit dont ils étaient fait, Harry ne pensait pas qu'ils étaient vivants en soit - de leurs corps se détachent, ou, encore mieux, implosent.
Le problème était que les sorciers n'étaient pas trop doués ou équipés pour faire une application pratique d'une pression physique. Il y avait le sort expulso et savaient comment écraser quelqu'un sous un amas de pierre, et c'était pas mal tout.
D'où sa présence sur le pont d'un cargo, accompagné de collèges agents, d'aurors, de représentants du bureau du ministre et d'un énorme conteneur ayant reçu un sort incassable temporaire contenant les quelques 237 détraqueurs du monde, qui y avaient été jetés à force de patronus, à voguer au-dessus de la fosse des Mariannes, profonde de quelques 11 km.
Les chances de succès avait été impossible à véritablement calculer, mais après que le conteneur fut jeté, le sort incassable dissipé après deux heures et que quelques centaines de fantômes d'âmes emprisonnées apparurent sur ou autour du pont, la mission fut considérée comme un succès. On procéda ensuite à convaincre les défunts qu'ils étaient maintenant libres, que s'était l'an 1986 et qu'ils ne devraient pas avoir peur de passer dans l'autre monde maintenant.
J'espère que la vie va devenir plus facile en attendant que je te sorte de là, Sirius, pensa-t-il.
Plus tard, le baiser du détraqueur fut remplacé par la peine de mort par poison, mais tout le monde resta convaincu que s'était une amélioration. De plus, cela pourrait avoir été la seule façon d'empêcher un bon dans la criminalité. Prison à vie sans détraqueurs était bien moins effrayant que le baiser et plusieurs pourraient avoir perdu de leurs inhibitions.
- Nous avons réussis à l'avoir, fit la voix de Croaker dans le téléphone. Lézard a eu un peu de difficulté à convaincre le ministre, mais après le bon de popularité que nous lui avons donné avec le coup des détraqueurs, Fudge se sentait d'humeur charitable. Ne me demandez pas quels arguments elle a utilisés, cependant. Quelque chose au sujet de recherches sur la marque des ténèbres.
- Ce sont d'excellentes nouvelles. Il n'y a pas eu de complications ?
- Non. Bellatrix a été lavée, mise dans des vêtements propres et escortée par les aurors jusqu'au département au ministère, où James et Blitis ont prit la relève. Elle était beaucoup trop amochée pour résister à leurs imperiums et les gobelins n'ont pas fait de cas à son apparition du tout. Nous avons récupéré la coupe en moins de deux et renvoyé Lestrange dans sa cellule encore plus vite, avec un trou dans sa mémoire.
- Magnifique.
Le matin du trois juillet 1990, Harry, en plein uniforme, cogna à la porte du Terrier. L'année scolaire de Poudlard était finie depuis seulement quelques jours et il était certain que Percy serait présent – ainsi que Croûtard. Mr. Weasley ne devrait pas non plus être déjà parti au travail.
Des bruits de pas se firent entendre et la porte s'ouvrit sur Mme. Weasley, qui le regarda avec surprise. Harry se força à ne pas réagir à sa présence.
« Oui ? » demanda-t-elle d'un ton plutôt incertain.
« Madame Molly Weasley ? » fit-il de manière formelle. Elle hocha la tête. Harry vit Arthur s'avancer par derrière.
« Je suis désolé de déranger votre petit-déjeuner, mais notre département a détecté certaines… irrégularités à votre domicile. Puis-je entrer ? »
Elle recula, semblant à la fois inquiète et méfiante. Mr. Weasley n'était guère mieux.
« Merci. »
Plus tard, lorsque Queudver reprit forme humaine dans la chambre de leur troisième fils – en l'absence de lui-ci -, ils devinrent beaucoup plus chaleureux envers lui.
La mise en place des procès d'à la fois Sirius et Pettigrew – même si tout les deux une formalité – prit un bon mois, dû principalement au battage médiatique et aux magouilles de politique. Finalement, le département de la justice magique demanda l'utilisation du véritaserum, après la proposition de Vélitas, le langue-de-plomb qui avait détecté l'irrégularité. Sirius accepta et Queudver, dû aux preuves incriminantes, n'eut pas la possibilité de refuser. Après deux semaines, Sirius fut libéré avec des excuses et 29 000 gallions de compensation (cela aurait put être 30 000, mais Mme. Bones avait donné 1000 gallions d'amende pour être un animagus non-déclaré, ce qu'il n'était plus) et Pettigrew, en plus de perdre son ordre de Merlin, fut condamné à la prison à vie, échappant de peu à la peine de mort.
La vielle erreur de justice déplut à plusieurs personnes et bien vite, après un commentaire discret de la part de Vélitas, Amélia Bones rouvrit tous les anciens dossiers datant de la guerre. Le but initial était de s'assurer que plus personne n'était toujours en attente de procès à Azkaban. Cependant, à la suite de la tôlée médiatique et de l'opinion publique, elle put convaincre un ministre très malheureux et le magenmagot de refaire tous les procès de ceux accusés de complicité avec Voldemort en utilisant, cette fois, le véritaserum. Quelque chose qui n'aurait pas pu être fait normalement, mais les bureaux du ministre – y comprit un certain conseiller - semblaient croire que cela serait très bon pour revenir dans les bonnes grâces de la population.
Autant dire que trois mois plus tard, Macnair perdit bien vite son emploi, de même que Lucius Malefoy, qui ne pourrait plus jamais prétendre être gouverneur de Poudlard, et beaucoup d'autres. À la fin, personne ne sortit d'Azkaban. Severus Rogue s'en tira haut la main, cependant, et sortie de la salle d'audience en étant plus populaire qu'à son entré, à sa grande consternation.
Vélitas – qui était en train de développer une réputation de langue-de-plomb flaireur d'injustice - réussit également à convaincre Bones de rouvrir le dossier d'Hagrid, maintenant que le mystère de la chambre des secrets était déjà résolut de toute façon.
Harry frappa à la porte de Barty Croupton Senior. Il aimait croire que personne n'était au-dessus de la justice, même s'il n'était pas lui-même le plus brillant des exemples.
« Je suis désolé de déranger votre petit-déjeuner, mais notre département a détecté certaines… irrégularités à votre domicile. Puis-je entrer ? »
Sirius resta à Saint-Mangouste dix mois et demi, ce qu'Harry considéra comme étant un peu dément. Il y avait eu un mois de conditionnement physique, et tout le reste avait été passé avec les guérisseurs d'esprits, sur le même étage que les parents de Neville, mais pas dans la même pièce. Lorsqu'il reçu finalement son congé de l'hôpital Harry était en train de travailler d'arrache pied sur la finalisation de ses deux thèses pour pouvoir commencer Poudlard dans trois mois. Il avait l'intention de travailler sur ses cours universitaires de physique pendant son temps à Poudlard – de manière plus modéré.
Vélitas attendait Sirius dans le hall d'entré de Saint-Mangouste.
Il avait l'air plus sain qu'Harry ne l'avait jamais vu. Peut-être c'était parce qu'il avait subi uniquement cinq ans de détraqueur à la place de douze, qu'il était sorti de prison trois ans en avance, qu'il avait été dans un hôpital presque durant une année entière ou parce qu'il était libre dans tous le sens du mot, mais la différence – pas juste sur le plan physique – était incroyable. Le fait que Pettigrew ait été effectivement puni devait aider. Pour tourner la page ou un truc du genre.
Le Remus Lupin marchant à ses côtés devait aider également. Harry s'avança.
« Mr. Black ? Je suis Vélitas. Je crains de devoir prendre un peu de votre temps. »
Sirius sourit. Un sourire bien moins dérangé qu'il ne l'avait jamais été. Harry sentit un pincement au cœur de n'avoir jamais réellement réalisé comment son Sirius avait été mal en point.
« J'ai entendu dire que vous être le plomb à remercier pour avoir mit la main sur le rat. Je serais heureux de coopérer avec quoi que se soit dont vous pourriez avoir de besoin. »
« Et bien… je suis désolé de dire que cela concerne votre frère. »
Le sourire de Sirius ramolli légèrement, mais l'homme resta accueillant.
« Peut-être, Mr. Black, pourrions-nous tous les trois aller prendre le thé dans un café moldu voisin ? J'ai amené mon polynectar avec moi. »
Sirius fut étonnamment facile à convaincre. Peut-être que c'était l'expression de sa reconnaissance, peut-être l'euphorie de savoir que Régulus était mort dignement après tout, peut-être la présence rationnelle de Remus, mais de toute façon, ils se retrouvèrent tous à Square Grimmaurd trente minutes plus tard, pour récupérer un objet utile à l'effort de guerre. Mieux valait ne pas mentionner les horcruxes.
« Kreatur ! » cria Sirius. « Visites ! »
L'elfe de maison apparu, semblant hésiter entre être stupéfait et suprêmement grincheux.
« Maître est revenu ? Sale traître… »
« Tu feras tout se que dit Mr. Vélitas, compris ? »
Harry ne laissa pas le temps à l'elfe de répondre.
« Kreatur, je crois savoir que Régulus t'a laissé un objet à détruire, n'est-ce pas ? Un médaillon ? »
L'elfe lui lança un regard mortifié. Avant qu'il ne puisse trop se mettre sur la défensive, il continua.
« Maître Sirius et moi voulons le détruire, avec cela. » Il sortit une vielle dague forgée par les gobelins, qui avait été enduite de venin de basilic. « Veux-tu nous laisser essayer ? »
Kreatur le fixa avec de grand yeux, et disparu. Il revint bien vite, les regardant tous comme s'ils étaient des extra-terrestres.
« Merci »
Et sans plus de cérémonie, il le poignarda férocement.
Plus tard, l'elfe fut très coopératif lorsque Sirius lui demanda – plus gentiment qu'Harry ne l'avait jamais vue – de nettoyer la maison de manière correct.
Il prit bien vite son congé, souriant malicieusement au fait que tout les horcruxes soient détruits – Nagini ne l'était devenu que lorsque que Croupton junior n'avait rejoint Voldemort, avant le tournoi des trois sorciers.
Un mois avant le début de son entré à Poudlard, il fut heureux de commencer à recevoir des lettres prudentes de la part de son parrain, qui était apparemment maintenant un membre du magenmagot. Les réouvertures des dossiers juridiques avaient laissé plusieurs places de libre, après tout.
« Bonjour ! » s'écria la jeune fille de manière joyeuse « Je suis Hermione Granger, et toi ? »
Harry lui sourit, et essaya de réfréner le sentiment de fausseté que toute la situation lui inspirait. Il avait sut que cela allait arriver, bien sûr. Mais il avait oublié à quel point jeunes ils avaient tous été.
Il l'avait soupçonné, avant. Mais maintenant, il était certain qu'un agent des services de renseignement et un scientifique de renom de 37 ans ne pourrait pas être meilleur ami avec une préadolescente de 11 ans, aussi intelligente soit-elle.
« Harry Potter » fit-il en lui tendant la main.
Elle ouvrit des yeux énormes.
« Vraiment ! Je ne peux même pas te dire la crise cardiaque que j'ai failli avoir lorsque j'ai réalisé que le célèbre Dr. Potter, le plus jeune double-doctorant de l'histoire d'Oxford, et le garçon-qui-a-survécu était une seule et unique personne, mais bien sûr c'est parfaitement logique… »
« SERDAIGLE ! » cria le choixpeau après quelque instant de réflexion sur la tête d'Hermione.
Apparemment, la discussion dans le train avait payé. Il espérait qu'elle pourrait avoir des amis, là-bas. Parce que cette fois, il ne pensait pas qu'il y aurait de répétition exacte du troll a Halloween.
Les noms continuèrent à défiler, jusqu'au sien. Les chuchotements se firent bien sûr entendre dans toute la salle.
« Ho, par les fondateurs » commença le choixpeau après un moment de silence aussi stupéfait qu'un chapeau pouvait l'être. « Un Serpentard. Au plus profond de vous, même si ça ne parait pas souvent et que tous, même vous, ne le réalisez pas vraiment, vous êtes un Serpentard jusqu'aux os…Une telle ruse, une telle planification, de tels projets… »
« Mais pas pour moi. Une ambition pour le monde. »
« Oui… Je comprends que vous ne pouvez pas aller dans cette maison, pour diverses raisons. C'est dommage. Mais bon… Et bien, je suppose que se que vous faites demande beaucoup de courage ? »
Il n'avait pas l'air certain lui-même.
« Puis-je aller à Serdaigle ? Je concède que je suis sans doute rusé et courageux, mais je crois que tout ce que je fais est principalement intellectuel de nature. L'intelligence de planifier, d'agir, et de tout simplement apprendre. J'aime faire preuve de réflexion. J'ai vieillis. Je ne suis plus un enfant impulsif.»
« Oui… un brillant argumentaire, docteur. Mieux vaut que vous soyez à SERDAIGLE ! »
Professeur Carter se tenait debout devant ses nouveaux élèves de premières années après l'appel.
« Alors, lequel d'entre vous peut me parler des dinosaures, des hommes préhistoriques et de la théorie de l'évolution de Darwin ? »
Harry sourit derrière sa main.
« Professeur Flitwick ? » demanda Harry à son directeur de maison à la fin de sa classe de sortilège, où il avait bien sûr excellé, sans chercher à cacher ses capacités.
« Ha, Dr. Potter ! » s'écria le petit professeur de manière enjoué « que puis-je pour vous ? »
Harry s'était bien vite rendu compte que tout le corps enseignant était au courant de ses études moldus, ce qui était une surprise. Ou pas. Tout le monde qu'il avait rencontré auparavant l'avait appelé par son titre, ce qu'Harry trouvait vraiment géniale. Il était fier de ce qu'il avait réussit à faire. Ça n'avait pas été facile. Il soupçonnait que c'était la manière Dumbledorienne d'encourager ses capacités.
Il n'avait pas encore rencontré Rogue, cependant. Il doutait que celui-là allait lui donner du « docteur ».
« Et bien, professeur, j'ai acheté certaines lectures supplémentaires au cours de l'été et je me demandais… serait-ce possible d'essayer de passer les examens des BUSE pour certaines matières à la fin de l'année ? »
« Ha… Je comprends que vous êtes doté d'une intelligence exceptionnelle, Dr. Potter. Cependant, les études magiques ne sont pas simplement une affaire de cerveau. Il faut de la pratique physique et du temps pour habituer votre magie à tous les sorts. »
Harry sourit, et jeta son patronus.
Trois jours plus tard – après avoir convaincu tout le monde que non, il n'allait pas abandonner ses crayons, papiers et autres trucs moldus -, il reçut une lettre du ministère disant que sa demande de passer les examens BUSE à la fin de l'année scolaire en métamorphose, défense contre les forces du mal, sortilège, potion et botanique (de la biologie végétale!) était acceptée. Puisqu'il avait déjà passé tous ses examens une fois avant, Harry se dit qu'il ne ferait que de la révision rapide et concentrerais son énergie sur sa physique universitaire et à réapprendre ou apprendre tout court l'arithmancie, l'astronomie, les runes ancienne et l'histoire.
Un jeu d'enfant. Le seul défi allait être les runes. Le reste, il avait déjà suivis les cours ou, dans le cas de l'arithmancie, sa compréhension des nombres en physique ferait tout le travail, ou presque.
Un des aspects ennuyant de Poudlard était qu'il ne pouvait pas se faufiler hors de l'école pour se rendre au Bâtiment U, même s'il avait toujours son retourneur de temps. Aussi, comme il s'y était attendu, il n'y avait pas vraiment d'ami – non pas qu'il en voulait, spécifiquement, il s'entendait assez bien avec plusieurs agents et il semblait être devenu le deuxième confident de Croaker après Lézard. Bien sûr, il entretenait des liens amicaux avec tous ceux de son année, même Malfoy, qui semblait beaucoup moins snob que dans ses souvenirs, mais il passait la plupart de son temps seul à étudier. Même Hermione, qui était une de ses connaissances les plus proches, étudiait rarement avec lui, car il était tellement en avance sur le cursus.
Il ne pouvait pas faire ça pendant quatre ans – le nombre d'années qu'il prévoyait être à Poudlard. Il avait besoin d'un projet à faire en marge des études. Si seulement il pouvait appeler une de ses connaissances à R&D pour des idées…
Appeler. Un téléphone. À Poudlard.
Le matin d'Halloween, il se réveilla plus nerveux qu'il ne l'était normalement. Si tout allait comme prévu, Jedusors allait définitivement y passer aujourd'hui. Le but était de le faire de manière le plus spectaculaire possible.
Ainsi, le soir, lors de la fête – il s'assura qu'Hermione y était-, il s'assit le plus près possible de la porte de la grande salle, pour un meilleur accès à Quirrell. Lorsque celui-ci s'évanouit après son annonce, Harry s'approcha discrètement pendant que Dumbledore rétablissait l'ordre.
« Professeur ? » fit-il avec sollicitude, en tendant la main vers lui, comme pour l'aider.
Le lendemain, Harry fut pour la seconde fois célébré comme un héros lorsque les langue-de-plomb affirmèrent dans une conférence de presse que celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom était définitivement mort après une deuxième attaque brutale – la première n'avait servie qu'à l'affaiblir. Pour souligner leurs dires, plusieurs mangemorts – dont Bellatrix - se suicidèrent à Azkaban sans que personne ne leur apprennent la nouvelle, le sentant à travers leurs marques.
Juste pour s'assurer que tout soit bien clair pour tout le monde, Lézard envoya un message à Dumbledore pour lui dire qu'ils étaient parfaitement au courant des horcruxes et qu'ils en avaient prit soin, même celui qui était à l'intérieur d'Harry Potter.
Le seul point sombre était que certains des plus jeunes étaient traumatisés, mais ils allaient s'en remettre.
Dumbledore sembla également moins actif sur la scène politique à partir de ce moment là.
