.o0 Flash-Back : Promesses d'enfants 0o.

- Mon chéri ne court pas comme ça dans les escaliers, tu vas finir par te rompre le cou !

Tetsuya s'arrêta net dans sa course, déposant ses magnifiques yeux sur sa mère adoptive. Une seconde plus tard, Seijuro entra en collision avec le turquoise et les deux gamins déboulèrent les dernières marches en roulé-boulé.

- Hmpf !

Morte d'inquiétude, Rosa se précipita vers ceux qu'elle considérait comme ses fils. Écrasé par Seijuro, Tetsuya suffoquait. La servante se hâta de relever les garçons, qui se frottait la tête en grimaçant.

- Tetsuya, pourquoi tu t'es arrêté d'un coup ? ronchonna Seijuro.

- Rosa m'a dit de ne pas courir dans les escaliers.

- Pas une raison...

- Les garçons arrêtez de vous chamailler, intervint Rosa. Ce n'est pas la première fois que je vous dis de ne pas courir dans le palais et encore moins dans les escaliers. Vous récoltez ce que vous semez.

- Ca veut dire quoi récolter ? demanda Tetsuya.

- Et semer ? ajouta Seijuro.

La servante poussa un léger soupir. Ces deux enfants lui en faisait voir de toutes les couleurs. A quatre ans à peine, Tetsuya voulait déjà tout savoir sur le monde. Seijuro, de deux ans son aîné, s'éclipsait à longueur de journée dans l'armurerie dans laquelle il prétendait s'entraîner aux maniements des armes. Ce n'était pas là une activité acceptable pour un enfant de six ans.

Réajustant sa capuche, le petit turquoise attendait toujours la réponse de sa mère adoptive.

- Récolter c'est quand on ramasse les produits de la terre. Quand tu vois les villageois partir au champ le matin et revenir avec plein de fruits et des légumes, c'est qu'ils ont fait une récolte.

- Et semer alors ? fit Tetsuya

- Et bien c'est...

Rosa ne put finir sa phrase, car déjà Seijuro tapait l'épaule de son camarade et repartait en courant dans les longs couloirs du palais. Tetsuya se lança aussitôt à sa poursuite, laissant sa mère adoptive au milieu de sa phrase. La servante ne put s'empêcher d'avoir un petit rire. C'était agréable de les voir s'amuser comme ça, même si Seijuro aimait beaucoup embêter son cadet. Rosa remerciait chaque jour le Tout-Puissant d'avoir mit ces deux enfants sur son chemin...

OoOoOoOoO

Malgré ses quatre ans, Tetsuya avait tout de suite comprit quelque chose au palais. Lorsque Daiki l'appelait, il devait immédiatement le rejoindre, et ce dans les plus brefs délais. C'est pourquoi il s'éclipsait souvent lors d'une partie de cache-cache avec son ami aux cheveux rouge, qui attendait parfois des heures dans sa cachette.

Ce jour-là ne faisait pas exception. Seijuro répétait les règles à son camarade, le jugeant encore trop jeune pour tout bien retenir.

- Tu comptes jusqu'à soixante, tu te rappelles combien ça fait ?

- Oui, je dois lever six fois tout mes doigts.

- Exactement. Et tu gardes les yeux fermés, sinon c'est de la triche.

- D'accord.

- Alors vas-y, commence !

Aussitôt, Seijuro détala comme un lapin à la recherche d'une cachette. Tetsuya de son côté ferma ses yeux et, lentement, leva un par un chacun de ses doigts. Puisqu'il ne savait pas réellement compter, le rouge lui avait apprit ce petit procédé. Alors qu'il était arrivé à trente huit, l'enfant entendit une voix l'appeler. Aucun doute, c'était bien le Prince. Oubliant Seijuro et le jeu, il quitta le hall du château pour rejoindre Daiki. En chemin, il croisa son jeune camarade qui tentait de rentrer dans un gros coffre en bois. En voyant Tetsuya passer, Seijuro gonfla les joues.

- Tu triches !

- Non, le Prince m'a appelé.

- Pourquoi tu lui obéis comme un petit chien ? Lèche-botte !

- C'est quoi un lèche-botte ?

- Tetsu ! résonna une voix menaçante.

Le turquoise ne resta pas une seconde de plus avec son ami. Il se hâta de rejoindre les appartements du jeune Prince, qui n'était pas réputé pour sa patience. Quand il arriva enfin à destination, Tetsuya toqua doucement à la porte et entra tout de suite après. Daiki, immobile devant une immense tapisserie, ne semblait pas l'avoir entendu. Alors le plus jeune lui frôla doucement la main.

- T'as été long.

- Je suis désolé.

Le Prince tourna afin la tête vers son cadet. Ce dernier avait dix ans de moins que lui mais était d'un comportement exemplaire. Il avait eu raison de le confier à Rosa. Daiki remarqua alors que les beaux yeux de son protégé dévorait la tapisserie avec une curiosité sans borne.

- C'est le Royaume du Bleu. Un jour, je régnerais sur tout ça.

- Quand vous serez grand ?

- Quand mon père mourra.

- Il va mourir quand ?

- J'sais pas.

Tetsuya ne releva même pas l'impassibilité du Prince quant à la mort de son père. C'était comme s'il s'en fichait royalement. Enfin, Daiki ne rendait que la monnaie de la pièce de son géniteur. Ce dernier n'avait jamais de temps à accorder à son fils unique, sûrement à cause de ses origines.

En effet, le Prince n'était pas légitime. Le Roi Aoi avait perdu sa femme qu'il avait tant aimé avant qu'elle ne puisse lui donner de descendant, et s'était consolé dans les bras d'une de ses servantes. Quand cette dernière tomba enceinte, elle obligea le Roi à mettre son fils sur le trône au lieu de quoi elle révélerait sa liaison avec lui aux yeux de tous. Ne voulant pas ternir sa réputation auprès de son peuple, Aoi avait accepté le chantage à contrecœur. La servante mourut quelques années plus tard, laissant au Roi un gamin de deux ans. Sachant que Daiki serait l'unique enfant qu'il était digne de recevoir du Ciel, Aoi l'avait reconnu comme son seul héritier.

- Tu vas voir, quand je serais Roi, tout le monde me respectera.

- Moi je vous respecte déjà.

- J'le sais d'jà ça...

OoOoOoOoO

- Seijuro mon poussin, pourquoi est-ce que tu boudes encore ? s'enquit Rosa en voyant son protégé bougonner tout en maltraitant la peluche favorite de Tetsuya avec sa petite épée de bois.

- Tetsuya veut plus jouer à cache-cache avec moi.

- C'est parce que tu ne le laisses jamais se cacher.

- Normal, après je ne le retrouve pas.

- C'est le but du jeu, mon petit.

Tetsuya arriva alors dans la petite pièce, et s'empressa de sauver son doudou de son agresseur. S'en suivit alors une course poursuite entre les deux enfants, l'un voulant protéger sa peluche et l'autre cherchant à la décapiter. Rosa dut séparer les gamins avant qu'ils ne se bagarrent une nouvelle fois. Parfois, la servante ne pouvait s'empêcher de remarquer à quel point les bambins étaient différents.

Tetsuya était un enfant doux, curieux et calme malgré son jeune âge. Il ne supportait pas la violence, ne mangeait pas beaucoup et n'était pas très sportif. Il semblait vivre que de ses rêves et vouait au Prince une admiration sans borne. Il avait également le don de disparaître d'une seconde à l'autre, obligeant la servante à le chercher à longueur de journée. Rosa se rappelait encore du jour où Daiki était venu lui confier l'enfant de deux ans, sans lui expliquer d'où il venait...

Seijuro, contrairement à son camarade, était impulsif, grognon et souvent violent. Il lui arrivait d'être grossier même avec son propre père et se fichait pas mal des remontrances de ce dernier. Il croyait que tout lui appartenait, en particulier Tetsuya. C'est pourquoi il appréciait guère que ce dernier s'éclipse durant leur jeu pour rejoindre ce Prince. A six ans seulement, il haïssait déjà la famille Aomine de toute son âme. Akari avait demandé à Rosa d'élever Seijuro puisque son épouse était morte en couche. Seijuro n'avait donc jamais connu sa mère.

Quand l'heure du repas arriva, Rosa fit asseoir les deux garnements à table, prenant bien soin de ne pas les mettre côte à côte. Elle leur servit une galette de pomme de terre avec un bol de bouille de céréales fumant. Seijuro se jeta sur la nourriture comme un sauvage tandis que son cadet évaluait avec sérieux la constitution du repas.

- Rosa, ca veut dire quoi être amoureux ? demanda alors Tetsuya, brisant ainsi le silence.

- C'est quand on aime une autre personne très très fort.

- Et quand on la baise ! s'écria le petit rouge.

- Seijuro ! Où as-tu apprit ce genre de mot ?!

Le gamin ne répondit pas, enfournant plutôt une cuillère de gruau.

- Ca veut dire quoi baiser ?

- Ne fais pas attention à ce qu'il dit mon poussin. Donc, être amoureux c'est quand on adore une autre personne et qu'on veut passer beaucoup, beaucoup de temps, vivre et avoir des enfants avec elle. Mais pourquoi me demandes-tu ça mon chéri ?

- Le Prince m'a dit qu'il devait épouser la Princesse du Pays du Rose mais qu'il ne voulait pas parce qu'il n'était pas amoureux d'elle.

- Moi chui sûr qu'il est amoureux de toi, commenta Seijuro.

- C'est grave s'il est amoureux de moi ? s'effraya Tetsuya.

- Ouais, ca voudrait dire qu'il est gay ! déclara son ami d'enfance.

- Jeune homme, je veux vraiment savoir qui t'apprends ce genre de mot. Et on ne critique pas son Prince de la sorte !

- N'empêche que c'est dégoûtant.

- Ce n'est pas dégoûtant, l'amour ne répond à aucune règle, à aucun critère. Il ne doit pas forcément unir un homme et une femme. Chaque être à sa façon d'aimer.

- C'est dégoûtant quand même...bougonna Seijuro.

Tetsuya n'entendit pas la servante rabrouer le petit Rougien. Il repensait à la définition de l'amour que lui avait donné Rosa. On vivait donc avec son amoureux et on passait beaucoup de temps avec ? Alors il se pouvait vraiment que le Prince soit amoureux de lui ? Non ce n'est pas possible parce qu'ils ne pouvaient pas avoir des enfants, puisqu'ils étaient des garçons...

OoOoOoOoO

- Je me vengerais.

Tetsuya tressaillit.

- Ils regretteront tous le jour où je suis sorti des entrailles de ma mère.

Sa voix rauque trahissait les sentiments qu'il refusait de laisser apparaître sur son visage fermé.

- Ce n'était pas lui qu'ils visaient, c'était moi. Mais ils sont trop lâches pour m'attaquer directement.

Il n'arrivait pas à détacher ses yeux du corps étendu devant lui.

- Mais tu verras, ils paieront, tous autant qu'ils sont.

Le turquoise déposa ses yeux céruléens sur Daiki. Les poings serrés, le Prince fixait la dépouille de son père, les sourcils froncés. Il ne pleurait pas, puisqu'il ne pleurait jamais. Néanmoins, la rage déformait ses traits.

- Je les tuerait de mes propres mains sans aucun remords.

Le Roi Aoi avait pourtant encore de longues années devant lui. Personne n'avait été capable de déterminer les causes de sa mort. Ou alors, ils ne voulaient pas l'avouer au Prince courroucé.

- Je suis sûr qu'ils te prendront pour cible aussi. Mais je ne les laisserait pas faire. Je te fais la promesse de te protéger contre tout ces rats.

Le cœur de Tetsuya rata un battement. Sept ans seulement, et pourtant il comprenait le poids des paroles du nouveau Roi du Pays du Bleu.

OoOoOoOoO

- Quoi ? Vous vous êtes embrassé ? T'es dégoûtant Tetsuya, dégoûtant !

La tête basse, Tetsuya déambulait dans les couloirs du palais comme un fantôme. Il ne comprenait pas la réaction qu'avait eu Seijuro en apprenant la relation qui s'établissait entre lui et le Roi. Le turquoise n'avait certes que treize ans mais son enfance était loin derrière lui désormais, et était plus mature encore que les adultes du château. Il comprenait mieux que quiconque les tourments dans le cœur du Roi et il était de son devoir de calmer ces tempêtes.

Qu'est-ce qu'il y avait de dégoûtant d'embrasser un homme ? Les lèvres de l'adolescent étaient encore roses des baisers fiévreux qu'il avait partagé avec son souverain. Ce n'était pas une sensation désagréable, loin de là. Tetsuya n'avait jamais ressenti autant d'émotion en un laps de temps aussi réduit. De longs frissons avaient traversés tout son épiderme alors qu'une bouche désireuse dévorait ses lèvres avec délectation.

Néanmoins, il ne pouvait appeler ça de l'amour. Rosa lui avait bien expliqué ce que c'était, et la définition que lui avait donné la servante était forcément vraie pour le turquoise. Oui, il vivait avec Daiki et aimait passer du temps avec lui, mais ils ne pouvaient pas avoir des enfants. Donc, ce n'était pas de l'amour. Bien sûr, Rosa avait tenté de se rattraper en disant à son protégé que la mise au monde d'un enfant n'était pas obligatoire dans un couple mais l'adolescent n'arrivait pas à s'imaginer la chose autrement. Les sentiments qu'il ressentait pour le monarque étaient trop confus pour qu'il puisse les nommer convenablement.

Une voix familière retenti et le jeune homme reconnu le Roi sur le champ. Ne voulant pour rien au monde le faire attendre, Tetsuya se hâta de rejoindre les appartements royaux. Les deux sentinelles postées aux portes du logis du Roi s'écartèrent pour le laisser passer, habitués à le voir venir souvent. Comme à l'accoutumé, Daiki était affalé sur son magnifique fauteuil de velours bleu foncé, vêtu le plus simplement du monde d'une tunique et d'un pantalon de soie.

- Vous m'avez demandé, sire ?

- Viens par ici.

Docile, l'adolescent s'approcha. La seconde d'après, un flot d'émotion le submergera tel un tsunami. Daiki avait fondu sur sa bouche comme si sa vie en dépendait. Déjà sa langue venait taquiner sa timide compagne. Tetsuya ne savait comment réagir. Jamais le Roi n'avait été comme ça avant, peut-être était-ce parce que, désormais adulte, il ressentait le besoin de se satisfaire sexuellement ? Bien que l'idée d'être un objet de sexe ne ravissait pas le turquoise, il ne pouvait tout simplement pas rester insensible aux baisers fiévreux de son monarque.

Une main retenant la tête du turquoise pour ne pas qu'il se dérobe, Daiki dévorait l'orifice buccale de son cadet. Il n'avait pas besoin de sentir sa délicieuse odeur pour ressentir du désir pour lui. Tout en Tetsuya respirait la candeur, l'innocence, la pureté. Et ça, ça le rendait ivre de désir, le plongeant dans une libido sans limite. Il aurait voulu déshabiller son cadet sur le champ et lui faire l'amour toute la nuit mais il ne voulait pour rien au monde l'effrayer. Mieux, il voulait le guider petit à petit jusqu'à l'acte afin qu'il y soit consentant et qu'il y prenne du plaisir. Pour le moment donc, Daiki s'en tenait aux lèvres gonflées de plaisir du turquoise.

Leur ballet humide dura un moment, bien que les danseurs aient quelques fois prit quelques secondes de repos pour reprendre leur souffle. Parfois, la langue du Roi allait taquiner les joues et le palais de Tetsuya, qui frissonnait de plaisir. Évidemment, le Roi sentait chacun des tressaillements de son protégé et s'en délectait. Quand ils se séparèrent enfin, Tetsuya respirait tellement fort que le Roi n'entendit même pas la cloche de l'Église sonner ses six coups.

OoOoOoOoO

Depuis ces événements, Tetsuya avait été installé dans une chambre contiguë aux appartements du Roi, ce qui avait peu ravis Rosa et Seijuro. Pour l'adolescent, se rapprocher ainsi de son monarque lui prouvait que ce dernier lui accordait beaucoup d'attention. Bien que Daiki se montre parfois brusque et violet avec lui, il savait qu'il ne le faisait pas exprès. Jamais personne ne lui avait apprit à montrer ses sentiments, alors il les imposait. Il n'avait jamais connu l'amour d'une mère comme Tetsuya grâce à Rosa.

La relation entre le Roi et l'adolescent avançait lentement, mais Tetsuya n'arrivait toujours pas à appeler ceci de l'amour. Après tout, ils ne s'échangeaient aucun mots doux : seulement des baisers sauvages et humides. Cependant, le turquoise aimait la sensation des lèvres du monarque contre les siennes. Parfois il avait encore l'impression de les sentir contre sa peau. D'un côté comme de l'autre, ils étaient devenus complètement dépendant l'un de l'autre...

- Je suis sûr qu'ils te prendront pour cible aussi. Mais je ne les laisserait pas faire. Je te fais la promesse de te protéger contre tout ces rats. Tu verras Tetsuya, je ne laisserais jamais rien t'arriver, jamais. Je te l'ai promis et je tiens toujours mes promesses. Fais-moi confiance. Un jour, nous pourrons vivre dans la quiétude, j'y veillerais personnellement. Pour le moment attends, guette. Sois attentif, patient. Et surtout, aime moi, comme jamais personne avant n'a aimé un autre.


Et voilà le flash-back, récompense d'AliceGarden :D J'espère qu'il te conviendra car ce n'est qu'après avoir écrit trois pages Word que j'ai réalisé que je mettais plus en avant la relation entre Tetsuya et Seijuro plutôt que ce que tu m'avais demandé, soit du AoKuro. J'ai essayé de me rattraper, j'espère vraiment que tu aimeras !

J'en ai profité pour décrire un peu le passé, ou du moins l'origine de la naissance de Daiki, et aussi un peu celle de Seijuro, afin que vous en sachiez un peu plus sur les personnages :D

Comment ça j'ai fais exprès de mettre un flash-back à ce moment de l'histoire ? Non non, ce n'est vraiment pas fait exprès 0:) Bon j'avais ce flash-back était une bonne occasion de vous faire lambiner encore un peu. Je m'étonne moi-même d'être aussi cruelle *rire démoniaque*

Pour la petite question qui m'a été posées récemment, oui les autres membres de la Génération des Miracles apparaîtront mais au fur et à mesure :) Nous en avons déjà quatre sur six, ce qui n'était pas trop mal non ? ;D

Oh et, mes chères partisanes du AoKuro, je suis navrée de vous apprendre que moi je suis pour le KiseKuro donc arrêter de menacer de mort notre beau blondinet, ça ne changera rien mouhahaha *s'étouffe dans son rire diabolique* Mais nous ne sommes à l'abris de rien, je vous réserve plein de tournants... ;)

Comme d'habitude, un graaaand merci à toutes celles qui me suivent, qui me donnent pleins de supers conseils et qui ne disent que du bien de ma fiction. Je suis réellement contente qu'elle vous plaise et que vous appréciez tant mon style d'écriture. Je le critique souvent mais puisqu'il vous plait, alors je suis très contente :D Merci aussi à celles qui me font de la pub ( oui, comme toi Kaita-Chan :D ), je suis super contente de voir de nouveaux lecteurs s'arrêter sur ma fiction :D

Voilà voilà je ne raconte pas d'avantage ma vie, je vous fais de gros gros bisous !

Kisu ! Moona-sama